Auteur/autrice : CyberAssurances

  • Assurance GRL : la prime passe de 2.50% à 3%

    Garanties importantes, tarifs raisonnables, conditions d’accès aux locataires très larges : grâce au cofinancement de l’État et d’Action Logement, l’assurance GRL est un dispositif très attractif pour les propriétaires bailleurs. Revers de la médaille, les contrats souscrits couvrent tous les locataires y compris ceux aux revenus modestes. Après 1 an et demi, la sinistralité étant supérieure à celle qu’attendaient les compagnies d’assurance, le tarif est revu à la hausse.

    Deux compagnies d’assurance sont historiquement très engagées dans le dispositif GRL : DAS (groupe MMA) et la Mutuelle Alsace Lorraine. Faisant face à une croissance importante du nombre de dossiers de loyers impayés, DAS avait déjà relevé ses tarifs au mois de juillet 2011. La Mutuelle Alsace Lorraine vient de lui emboîter le pas, invoquant « un franc succès », mais surtout « un allongement des périodes d’indemnisation des loyers impayés et une hausse de la fréquence des sinistres en raison de la situation économique, tant pour les locataires entrants que pour les locataires en place. »

    De nouveaux tarifs

    En conséquence, pour les deux assureurs, le tarif du contrat de base passe de 2,50% à environ 3% du loyer (charges comprises). À ce tarif, vous profitez tout de même de solides couvertures : les loyers et les frais de contentieux sont pris en charge à hauteur de 70 000€, et les dégradations locatives jusqu’à 7 700€. La hausse des tarifs est presque identique pour les deux assureurs, prouvant qu’ils rencontrent bien des difficultés similaires.

    Comment rééquilibrer le système ?

    Dès la fin de l’année 2010, des observateurs du marché locatif avaient signalé que les conditions d’octroi de la GRL étaient trop larges et que le maintien du dispositif exigeait leur durcissement. Ils semblaient avoir été entendus par les pouvoirs publics, puisque le secrétaire d’État au Logement Benoist Apparu déclarait alors : « Une décision devra être prise à son sujet avant la fin de l’année (NDLR : 2010) ».

    Force est de constater qu’il n’en a rien été. Ce statu quo a obligé les assureurs à revoir leurs tarifs à la hausse, au risque de diminuer l’attractivité d’une mesure sociale pourtant salutaire. Une reprise en main du dossier par le gouvernement est donc indispensable et urgente, tant en termes de règlementation que de communication.

  • Face à la hausse des loyers impayés: la solution GRL

    L’Union Sociale pour l’Habitat, confédération qui regroupe 800 organismes HLM, s’inquiète de l’augmentation du nombre de dossiers d’impayés de loyer au cours des 2 dernières années. Une tendance peu rassurante pour les bailleurs, dont l’investissement locatif peut être fragilisé par les difficultés financières des locataires. Pour s’en protéger, il suffit pourtant de souscrire une assurance GRL.

    Les chiffres dévoilés par l’Union Sociale pour l’Habitat (USH) concernent le parc locatif social, mais ont de quoi inquiéter les bailleurs privés. De fin 2008 à fin 2010, le pourcentage de ménages en impayés de loyer de plus de 3 mois est passé de 5,4 à 6,7%.
    Patrick Kamoun, conseiller de l’USH, voit dans ces chiffres le signe d’une hausse générale de la précarité : « Les difficultés à retrouver un emploi et la croissance de l’endettement des ménages expliquent en grande partie cette hausse. Même si la situation semble se stabiliser, la précarité des locataires est inquiétante. »

    De son côté, Jean Perrin, directeur de l’Union Nationale de la Propriété Immobilière (UNPI), confirme ces chiffres : « Nous sommes passés de 100 000 dossiers de difficultés de paiement à plus de 130 000 cette année. Si les impayés sont plus fréquents ce n’est pas parce que les locataires deviennent malhonnêtes mais simplement parce qu’ils sont en grandes difficultés.»

    Si la situation d’impayés de loyers est difficile pour le locataire, elle peut également se révéler catastrophique pour le bailleur. En effet, les bailleurs privés ont souvent investi pour préparer leur retraite ou se créer un complément de revenus. Ils comptent sur les loyers pour arrondir leurs fins de mois, voire rembourser leur prêt immobilier, et ne peuvent donc s’en passer, ne serait-ce que pour quelques mois.

    Les bailleurs essaient généralement de choisir soigneusement leurs locataires : situation professionnelle solide, revenus adaptés au loyer… Mais personne n’est à l’abri de difficultés imprévues (licenciement, accident, maladie…) pouvant conduire à une situation d’impayés.

    Il existe pourtant une solution efficace et économique pour bénéficier d’une tranquillité d’esprit totale : l’assurance GRL. Pour un tarif modique, les loyers impayés seront intégralement pris en charge, ainsi que les frais de contentieux et les éventuelles dégradations locatives.

    Souscrire une assurance GRL ne vous empêche pas de bien choisir votre locataire, mais elle vous assure de toucher vos loyers quoi qu’il arrive. Une sécurité de plus en plus nécessaire en ces temps de hausse de la précarité…