Auteur/autrice : g.petit

  • Secteur informatique: Faites preuve de mobilité !

    Vous le savez peut etre déja si vous travaillez dans le monde de l’informatique que la mobilité est l’un des moteurs de ce domaine.  En effet bien que nous ayons recours a la haute technologie de nos jours cela ne signifie pas qu’un PC de bureau en panne va venir jusqu’a vous pour etre réparé. L’emploi informatique est un domaine qui donc demande une mobilité. C’est probablement le premier point a retenir si vous vous engagez dans ce domaine.

    Si les ingénieurs sont ceux qui ont le plus de chances de trouver un emploi dans le secteur high tech, les autres profils ne sont pas en reste : les administrateurs de base de données, gestionnaires de base de données, techniciens de maintenance informatique et autres développeurs sont plébiscités à la fois par les services informatiques des entreprises et par les sociétés de services spécialisées dans le secteur. Autant dire que l’emploi informatique a de beaux jours devant lui.

    Attention toutefois : tous les postes en lien avec des technologies high tech exigent beaucoup de pratique, et les employeurs rechignent à confier leurs missions à des profils sans expérience. Pour mettre toutes les chances de leur côté, les professionnels de l’informatique doivent multiplier les stages et les projets personnels, et surtout penser à mettre régulièrement à jour leurs connaissances : dans le domaine des technologies, tout bouge très vite.

    Pour conclure sur ce point, si vous avez conscience du domaine dans lequel vous vous engagez alors vous ne devriez pas etre décu. Il s’agit d’un domaine pour lequel il faut etre passionné afin de ne pas eter décu ou se trouver surpassé par celui ci.

  • Le premier C.V

    Le premier C.V est toujours difficile à remplir. On est tous passé par cette étape et sachez que si c’est votre cas, il y a toujours des choses à mettre dans un C.V. Il suffit de choisir les bons éléments qui surtout auront un intérêt pour le recruteur, ou dans votre recherche d’emploi. Prenons un exemple, si vous êtes à la recherche d’un emploi btp, donc dans le monde du bâtîment. Il paraît logique de mettre des petits boulots que vous avez pu exercer dans ce domaine, et non pas quand vous avez fais du baby sitting pendant l’été…

    La mission locale. Votre entrée dans la vie active sera rude mais reste possible même si vous n’avez aucun dîplômes. Il faut vous redynamiser et savoir ce que vous voulez vraiment faire. Pour vous aider dans cette réflexion, direction la mission locale. Vous y bénéficierez de contacts, de soutiens et accomplirez des stages en entreprises pour découvrir différents métiers.

    Votre CV en pratique. La rubrique « Formation » indique votre niveau scolaire : 5e, 3e, 1ere année de BEP, de CAP… Le recruteur doit savoir où vous en êtes, surtout si vous avez entamé une formation professionnelle. La rubrique « Expériences » décrit les stages effectués grâce à la mission locale. Si vous vous êtes déjà frotté au monde du travail au cours de vos vacances, mentionnez-y vos jobs saisonniers.

    Valorisez les petits boulots. Manutention, vendanges, livraison, baby-sitting… Ce papillonnage joue en votre faveur : vous débordez d’énergie. Toutes ces mini expériences sont des atouts. Présentez-les par domaine d’activité plutôt que par ordre chronologique. Malin pour zapper les trous ! Et pour chacun des postes occupés, nommez une compétence en rapport avec les tâches accomplies. Rigueur, ponctualité, bon contact avec la clientèle : vous ferez la preuve de votre motivation et de votre capacité à tirer des enseignements.

    Et les autres rubriques ? Soignez chacune d’elles, y compris celles qui vous paraissent moins importantes. Les recruteurs les examinent pour repérer les personnalités prometteuses.

    Le CV et… la lettre ! Si vous n’avez jamais été embauché, et que vous n’avez aucune expérience de bénévolat, misez sur la lettre de motivation. Elle est là pour témoigner de votre sérieux et de votre volonté de travailler. Pour la rédiger, faites-vous aider et rencontrez des professionnels. L’ANPE et CIDJ sont d’autres organismes susceptibles de vous apporter des conseils et de vous accompagner dans votre démarche. Contactez-les !

    Où postuler ? Les candidatures spontanées ont leur avantage. Votre parcours ne sera pas comparé aux nombreux CV envoyés pour une offre affichée. Il peut même tomber à pic ! Sélectionnez les secteurs où les autodidactes sont appréciés : BTP, restauration, hôtellerie, mais aussi distribution et même la fonction publique.

    En conclusion, il ne faut négliger aucune partie dans votre C.V. Le recruteur sait ce qu’il recherche et il fera son maximum afin de trouver ce qu’il recherche pour accomplir les compétences requises pour son offre d’emploi. Si vous vous en sentez capable, alors n’hésitez, faites vous aider afin de pouvoir décrocher l’emploi que vous voulez.


  • Emploi communication, une évolution pas à pas

    Avoir de l’ambition est une chose… Mais il faut savoir la conserver et faire preuve aussi de patience afin de ne pas évoluer trop vite; ou de prendre de mauvaises décisions.

    Vous aurez le temps et la possibilité d’évoluer dans le domaine de la communication si vous le souhaitez. Cependant il faut avoir conscience du chemin à parcourir. C’est avant tout l’expérience qui vous permettra de changer de postes. Peu importe si vous avez une grand niveau d’études, ce qui n’est pas néglieable bien sûr.

    Débuter en tant qu’assistant de communication ou attaché de presse et devenir responsable communication ou directeur de la communication, c’est possible. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur le lien entre emploi communication, et évolution professionnelle.

    En matière d’offres d’emploi, communication, marketing et vente sont souvent rassemblés. Pourtant, les métiers sont très différents, et surtout, la communication offre de nombreuses possibilités d’évolution professionnelle. Métier d’entrée, l’assistant de communication, comme son nom l’indique, assiste le responsable communication : c’est à lui que reviennent les tâches de gestion des fichiers de contacts et de réalisation de documents par exemple. Quant à l’attaché de presse, il travaille lui aussi sous l’autorité du responsable communication pour diffuser des informations sur des projets particuliers. Après plusieurs années d’expérience, l’assistant de communication, comme l’attaché de presse, peut donc espérer occuper un poste de responsable communication.

    En entreprise toutefois, l’évolution professionnelle finit souvent par être limitée si l’on souhaite rester dans la communication : une fois le poste de directeur de la communication atteint, il ne reste guère d’échelons à gravir. Des passerelles transversales existent malgré tout, notamment vers le service marketing ou les ressources humaines. En agence, il est toujours possible de devenir directeur associé, ou éventuellement de lancer sa propre structure.