Auteur/autrice : marine.recoules

  • Pourquoi un dispositif multicanal optimise l’efficacité des campagnes de jeux marketing ?

    Communiqué de presse

    Paris, le 5 février 2013

    Pourquoi un dispositif multicanal optimise l’efficacité

    des campagnes de jeux marketing ?

    La Fabrique à Jeux et à Buzz présente les 5 atouts du multicanal

    Selon le « Baromètre des jeux marketing » réalisé par La Fabrique à Jeux et à Buzz en 2012, les annonceurs envisagent désormais les jeux comme de véritables campagnes marketing. Pour optimiser leurs performances, ils sont de plus en plus nombreux à concevoir leurs opérations sur différents canaux, qu’ils soient online ou offline : web, Facebook, mobile, tablette, points de vente.

    En 2012, ils étaient encore 53% à concevoir des campagnes pour le web exclusivement, un chiffre qui devrait chuter dans les mois à venir tant l’efficacité des campagnes de jeux marketing est démultipliée en mode multicanal.

    Atout N°1 : exploiter la multi connexion des utilisateurs et la complémentarité des supports

    Le comportement des consommateurs s’est modifié aussi vite que les technologies ont évolué. Aujourd’hui, plus de 22 millions de personnes consultent Internet depuis leur mobile, soit 22% de plus qu’en novembre 2011.

    En une journée, une même personne consulte Facebook depuis son ordinateur personnel, se connecte à son smartphone, puis à son ordinateur professionnel, Twitte à l’heure du déjeuner, utilise sa tablette en revenant du travail, etc. Cette personne « multi connectée » aura un comportement et des attentes différents vis-à-vis des marques en fonction du canal de communication qu’elle utilise.

    Il est aujourd’hui indispensable de s’appuyer sur ce phénomène de la « multi connexion » des consommateurs pour organiser des opérations marketing multi-supports et proposer différentes expériences utilisateurs.

    « N’oublions pas que l’objectif des annonceurs doit être de toucher la bonne personne, au bon moment, sur le bon support », rappelle Yohan Stern, fondateur et dirigeant de La Fabrique à Jeux et à Buzz.

    Quelques chiffres sur l’utilisation des réseaux sociaux et des supports mobiles, en France :

    • Twitter rassemble 5,5 millions d’utilisateurs en novembre 2012 (soit 53% de plus qu’en novembre 2011)
    • Facebook compte 26 millions d’utilisateurs actifs, c’est-à-dire qui se connectent au moins une fois par mois (dont 13 millions sur mobile), pour un temps passé en moyenne d’environ 5h18 par mois
    • Le nombre de mobinautes s’élève à plus de 20 millionset 3,4 millions de tablettes devaient être vendues à fin 2012

    Atout N°2 : capitaliser sur les spécificités des différents canaux

    Chaque canal a ses propres spécificités : immédiateté, géolocalisation, partage et viralité, webcam, photo, etc. Une attention particulière doit aujourd’hui être portée au choix du ou des canaux les plus pertinents pour chaque campagne.

    • Le web : canal qui affiche un taux de pénétration record, avec plus de 40 millions d’internautes en France.
    • Facebook : réseau social incontournable pour les marques qui veulent renforcer la proximité et l’interaction avec leurs fans et quel que soit leur âge (toutes les tranches d’âge étant aujourd’hui représentées sur Facebook). Son autre atout est la viralité : 21% des joueurs Facebook indiquent sur leur mur avoir participé à tel ou tel jeu et 31% invitent leurs amis à en faire autant.
    • Le mobile est le device qui suit les consommateurs tout au long de la journée, qui peut être utilisé dans n’importe quel lieu (domicile, bureau, points de vente…) et bénéficie de spécificités telles que l’appareil photo ou la géolocalisation.
    • La tablette se caractérise par un usage au sein de la sphère privée, à la maison, pour des achats e-commerce, regarder des vidéos… Ce support est aussi de plus en plus utilisé par les annonceurs comme support marketing en magasin, dans les salons, sur les showrooms…
    • Le point de vente et les calls center sont les canaux de communication à la fois classiques et indispensables, les seuls qui proposent un échange « humanisé » entre une marque et ses clients.

    Atout N°3 : varier le choix des canaux en fonction de ses objectifs marketing

    • Notoriété, acquisition de prospects et génération de trafic : selon le profil de la cible consommateurs à atteindre, la stratégie marketing globale de l’annonceur et les caractéristiques sociodémographiques des différents canaux, le meilleur mix de supports peut être envisagé entre web, Facebook, mobile et tablette. Le web restant aujourd’hui le canal privilégié de l’acquisition de profils qualifiés acceptant de recevoir des informations par e-mail (opt’in).
    • Créer, qualifier et fidéliser sa communauté : Facebook est incontournable pour créer de l’engagement et de l’interaction avec ses clients et prospects. Le réseau social permet de créer une communauté dynamique, recruter des contacts qualifiés, créer du buzz, gérer son image. De son côté, le web peut être le support de sites affinitaires, communautaires ou d’un programme de fidélité.
    • Animer et développer le trafic en point de vente : les tablettes permettent de créer des opérations marketing sur les points de vente en capitalisant sur leurs fonctionnalités interactives et leur maniabilité. Il est aussi possible d’utiliser le mobile pour mettre en scène des produits, proposer des promotions, du couponing… notamment grâce aux QR Code et à la réalité augmentée.

    Atout N°4 : utiliser les opérations multicanal au bénéfice du CRM

    Les opérations multicanal permettent aux annonceurs de collecter des données clients, qu’elles soient déclaratives (sexe, âge…), comportementales (derniers achats, fréquence des achats…) ou portent sur leurs usages vis-à-vis des mails, du mobile, des réseaux sociaux. Ces données seront utilisées dans le cadre de la stratégie CRM de l’annonceur pour mettre en place des tunnels de qualification, de conversion et des actions marketing automatisées.

    Atout N°5 : créer du lien et de la synergie entre le digital et le lieu physique

    Web, réseaux sociaux, mobile, tablette… Tous ces canaux sont des leviers pour créer du trafic dans un lieu physique et inciter les consommateurs à aller du « digital to store », en proposant notamment des promotions ou des contenus exclusifs accessibles uniquement en magasin.

    C’est aussi l’opportunité d’aller plus loin en créant des ponts entre les différents canaux dans la durée : en gardant la relation client active plus fortement et plus longtemps via une stratégie « digital to store to digital to store ».

    A propos de La Fabrique à Jeux et à Buzz :

    Intégrée au sein de Key Performance Group, expert en marketing et communication digitale, La Fabrique à Jeux et à Buzz est une agence spécialisée dans la conception de jeux marketing, applications et opérations de buzz, ainsi que dans le community management, pour les marques. Web, réseaux sociaux, mobile/tablette, points de vente : ses réalisations sont déclinables sur tous supports.

    Depuis sa création en 1999, La Fabrique à Jeux et à Buzz a réalisé plus de mille opérations réunissant plus de 50 millions de participants. Parmi ses principaux clients : Air France, American Express, aufeminin.com, Carrefour, Center Parcs, Crédit Agricole, EDF ENR, Feu Vert, France Télévisions, King Jouet, Le Figaro, PriceMinister, SFR, ViaMichelin, …

    Key Performance Group est présent en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

    www.f-jeux-buzz.com

    www.key-performance-group.com

    Contacts médias – Agence KALAAPA

    Audrey BIZET

    06 24 88 06 69

    audrey.bizet@kalaapa.com

    Cécile PONCHEL

    06 03 02 02 32

    cecile.ponchel@kalaapa.com

    Contact – LA FABRIQUE A JEUX ET A BUZZ

    Anne-Marion ROUZAUD

    01 43 48 58 48

    am.rouzaud@f-jeux-buzz.com

  • Mail Metrics dévoile les conclusions de son étude sur l’e-mail marketing en 2013 : performances, tendances, mobile…

    Communiqué de presse

    Paris, le 7 mars 2013

    Mail Metrics dévoile les conclusions de son étude sur

    l’e-mail marketing en 2013 : performances, tendances, mobile…

    Quelles sont les performances des campagnes d’e-mailing ? Combien d’internautes ouvrent et lisent les e-mails marketing ? Quid des e-mails sur mobile et tablette ? Quelles sont les tendances pour 2013 ? Mail Metrics dévoile les résultats de son étude sur l’e-mail marketing en 2013…

    Mail Metrics a réalisé sa seconde étude sur l’e-mail marketing, en se basant sur l’analyse d’un échantillon des campagnes réalisées pour ses clients en 2012 et début 2013 : plus de 500 millions d’e-mails envoyés, aussi bien en BtoC qu’en BtoB. L’étude s’appuie sur des annonceurs issus de différentes industries, parmi lesquels : Batiactu, Carrefour, Eurosport, MonAlbumPhoto, Sergent Major ou Warner Bros.

    Quelles performances pour les campagnes e-mailing en 2012 et 2013 ?

    Dès début 2012, les annonceurs ont massivement mis en place des actions marketing concrètes pour contrer la baisse des taux d’ouverture et des taux de clics des e-mails en personnalisant et en ciblant leurs mailings : envoyer le bon message, à la bonne personne, au bon moment.

    Ces actions s’avèrent plutôt efficaces car elles ont permis de stopper la chute des taux et de les maintenir aux niveaux de 2011 :

    –        le taux d’ouverture moyen des e-mails BtoC s’élève actuellement à 29%, soit une hausse de 7 points par rapport à 2011, avec une stabilisation des taux de clics à 4,6% ;

    –        en BtoB, le taux d’ouverture moyen se stabilise autour de 23% (24% en 2011), de même pour le taux de clics moyen à 3,5%.

    En revanche, le taux de réactivité, qui calcule le rapport cliqueurs/ouvreurs, a tendance à s’éroder : -27% pour les e-mails BtoC dont la réactivité s’élève à 32% et -22% pour les e-mails BtoB qui passent à 35% en 2012.

    La santé, la distribution et les médias ont la cote, la finance/banque/assurance progresse

    Tout comme en 2011, les secteurs qui obtiennent les meilleurs taux d’ouverture sont ceux de la santé (34%), la distribution (34%) et les médias (27%). Ces taux restent stables depuis 2011. Cependant, les médias voient leurs taux de clics baisser de -10%, à 3,6%.

    D’un point de vue sectoriel, les e-mails banque/finance/assurance ont toujours les plus faibles taux de clics avec 1,4% et de réactivité avec 13%. En revanche, leur taux d’ouverture est en hausse de +60%, pour atteindre 16% (vs 10% en 2011).

    Les internautes préfèrent les newsletters récurrentes aux e-mails ponctuels

    Les taux d’ouverture des e-mails ponctuels (promotions, événements, lancement d’une offre…) et des newsletters récurrentes (quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles) sont globalement stables depuis 2011 et se situent autour de 27%.

    En revanche, les taux de clics et de réactivité sont bien meilleurs pour les newsletters récurrentes : ils atteignent respectivement 5% et 42,6%. Les communications récurrentes ont du succès pour deux raisons principales :

    –          elles créent un rendez-vous régulier ;

    –          elles apportent des informations et contenus précis qui intéressent le destinataire qui a décidé de s’y abonner.

    En résumé, les communications récurrentes ont le pouvoir de fidéliser…

    La personnalisation des e-mails : la clé du succès !

    Les annonceurs du secteur de la grande distribution, du e-commerce et des loisirs l’ont bien compris : pour être lu, un e-mail doit être personnalisé. C’est en diffusant des e-mails au contenu et à l’objet personnalisé que les annonceurs du secteur de la distribution atteignent un taux d’ouverture de 33,9%.

    Ainsi, lorsque les messages sont adressés à une personne en particulier, proposent des informations ou offres cohérentes avec le profil des contacts, qu’il s’agisse de clients ou prospects, les taux d’ouverture sont en moyenne plus élevés de 35% à 50%, selon les campagnes.

    Smartphones et tablettes : des supports incontournables pour la lecture des e-mails

    La hausse des ventes d’équipements mobiles, smartphones, tablettes, est une réalité depuis plus de 2 ans. La France comptait 23,6 millions de mobinautes en 2012, soit +24% par rapport à 2011 (source : Médiamétrie, février 2013) et les ventes de tablettes devraient atteindre 5 millions d’unités fin 2013 (source : prévisions GFK, février 2013).

    Les ouvertures d’e-mails sur mobile prennent par conséquent une part de plus en plus importante, notamment par rapport aux ouvertures sur webmail ou via les clients de messagerie sur desktop. Mail Metrics enregistre actuellement des taux d’ouverture sur smartphone qui s’élèvent à 19%.

    Ici, c’est également la question de l’ergonomie et de la lisibilité des messages qui est à prendre en compte lors de la conception des campagnes. Les écrans des smartphones sont en effet plus petits, plus étroits et il est indispensable de penser à l’adaptabilité des messages dès le départ.

    Deux grandes tendances s’affirment en 2013 : le Marketing Automation et le Responsive Design

    Le Marketing Automation permet d’optimiser les taux d’ouverture

    Les marques utilisent aujourd’hui de multiples canaux de contacts pour s’adresser aux consommateurs : web, réseaux sociaux, mobile, tablette, etc. Le défi pour les annonceurs est de décliner leurs communications pour les adapter à tous ces supports, tout en évitant de saturer leurs clients ou prospects en multipliant les envois de messages identiques. Le Marketing Automation est l’un des outils efficaces qui va permettre d’atteindre cet objectif.

    Pour des actions de Marketing Automation réussies, il est essentiel de :

    –        centraliser les données des contacts en temps réel ;

    –        segmenter et scorer les profils ;

    –        définir les actions qui seront automatisées ;

    –        mettre en place des triggers ou « règles de déclenchement automatiques » des actions ;

    –        suivre les résultats et optimiser les performances.

    La combinaison de l’ensemble de ces éléments permettra d’assurer une communication ciblée, personnalisée et de favoriser l’optimisation des taux d’ouverture.

    Le Responsive Design apporte une réponse aux ouvertures d’e-mails sur mobile

    Le Responsive Design est une nouvelle méthode de développement qui s’est imposée avec la croissance des ouvertures d’e-mails sur mobile et qui permet de travailler la mise en forme des e-mails pour qu’ils soient lisibles sur différents écrans : PC, mobile ou tablette.

    Quelques règles de principe du Responsive Design :

    –        adapter le texte sur une colonne qui ne dépasse pas 500 pixels de largeur ;

    –        concentrer les textes sur le haut de l’e-mail ;

    –        intégrer des boutons ou des call to action aisément cliquables avec le doigt ;

    –        etc.

    Cependant, avant même de s’intéresser à l’ergonomie des e-mails lus sur mobile, il faut bien avoir à l’esprit les spécificités liées aux messageries et OS eux-mêmes, qui proposent des affichages de textes, d’images, d’objets et d’aperçus différents…

    A propos de Mail Metrics :

    Intégré au sein de Key Performance Group, expert en marketing et communication digitale, Mail Metrics est spécialiste CRM et e-mail. Depuis plus de 10 ans, Mail Metrics accompagne ses clients dans leur stratégie et leurs actions CRM et e-mailing dans un objectif de valorisation du capital client.

    Mail Metrics structure ses activités autour de 3 pôles : conseil, solutions (Marketing CRM et E-mailing) et services. Parmi ses principaux clients : 118 218, Batiactu, BMW, Butagaz, Carrefour, Eurosport, Mediatis, MonAlbumPhoto, Sergent Major, Société Générale, Téléshopping, Warner Bros., …

    Key Performance Group est présent en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

    www.mail-metrics.com

    www.key-performance-group.com

    Contacts médias – Agence KALAAPA

    Audrey BIZET

    06 24 88 06 69

    audrey.bizet@kalaapa.com

    Cécile PONCHEL

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    cecile.ponchel@kalaapa.com

    Contact – MAIL METRICS

    Anne-Marion ROUZAUD

    01 43 48 58 48

    am.rouzaud@mail-metrics.com