Auteur/autrice : Portised

  • Yealink étend ses solutions de Vidéo Conférence One-stop avec 3 nouvelles offres produits

    La collaboration Vidéo devient facile avec les solutions Yealink

     Paris, le 8 décembre 2015 – Yealink, un des principaux fournisseurs de terminaux IP et de solutions de communications unifiées, présente 3 nouveaux produits dans sa gamme de solutions de vidéo conférence one-stop : le terminal VC110 Tout-En-Un, le poste vidéo à écran tactile HD VP-T49G et son logiciel VC desktop.

    Avec ces nouveaux produits, la solution de vidéo conférence one-stop de Yealink répond désormais à toutes les demandes des professionnels, de la salle de réunion du siège social (avec le VC400), en passant par les plus petites salles de leurs filiales (avec le VC110 et 120), jusqu’aux bureaux individuels (avec le T49G) ou les mobiles (avec le logiciel VC Desktop). Les offres de vidéo conférence Yealink peuvent être installées « in situ » mais sont aussi certifiées interopérables avec les principales plateformes basées sur le Cloud.

    « Nous sommes ravis de la sortie de ces nouveaux produits » se réjouit Stone Lu, Vice-Président de Yealink. « Grâce à notre expérience de plus d’une décennie dans les technologies de la communication, nous avons développé nos solutions de vidéo conférence one-stop afin de trouver une solution aux difficultés rencontrées par beaucoup de professionnels, en particulier les petites et moyennes entreprises » précise-t-il. « Nos clients attendent plus qu’un haut niveau de qualité et de fiabilité, ils ont également besoin de confort, de flexibilité et de solutions faciles à utiliser. Nous apportons ainsi des changements positifs à l’industrie ».

    • VC110 : terminal de vidéo conférence Tout-En-Un

    Le VC110, avec le VCM60 Micpod sans fil, répond parfaitement aux besoins spécifiques des salles de réunion plus petites. Les participants profitent d’une vidéo full HD (1080P) tandis que le design tout en un et facile à utiliser rend l’installation plus rapide.

    • SIP VP-T49G : téléphone Vidéo à écran tactile HD

    Ce modèle de type flagship, illustre bien le futur révolutionnaire de la collaboration vidéo avec des appareils de bureau. Ce nouveau téléphone assure des appels de meilleure qualité grâce à une technologie vidéo et une qualité de son de pointe ainsi qu’à de riches fonctionnalités telles que 3 ponts de vidéo conférence, le Wi-Fi et le Bluetooth intégré, un port USB et bien plus encore.

    • Le logiciel VC Desktop

    Ce logiciel supporte un partage de contenu vidéo HD 720P et 1080P en Full HD. Il dispose d’une large compatibilité et d’une connectivité réseau excellente (H.323/SIP, H.264 high profile). Ce logiciel rend l’expérience de l’utilisateur plus agréable grâce à son interface intuitive, son installation en un clic et ses mises à jour automatiques.

    Pour plus d’informations au sujet de la solution de Vidéo Conférence Yealink, vidéo sur YouTube dans laquelle le Robot Yealink présente les solutions, ou bien site web Yealink. Distributeur IT-LOGIQ (contact@it-logiq.com ou 01 47 17 86 70) pour en apprendre d’avantage sur les programmes d’essai gratuit Yealink concernant ces solutions.

    A propos de Yealink

    Yealink, un des principaux fournisseurs de terminaux IP et de solutions de communication unifiées (UC), aide les entreprises de toutes tailles à faire de leur expérience en Communication Unifiée la meilleure réussite possible et à profiter de tous les avantages et la puissance de l’ “Easy Collaboration”. Les solutions de terminaux UC One-stop unifie la voix, la vidéo et les données pour satisfaire les besoins divers de chaque client. La gamme de produits complète de l’entreprise inclut des systèmes de vidéo conférence, des téléphones de conférence, des téléphones de bureaux IP, des téléphones DECT sans fil et des accessoires. Des clients issus de plus de 100 pays dans le monde sont satisfaits des solutions de terminaux UC fiables de Yealink grâce à son réseau de service et de ventes bien implanté à travers le monde. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter le site web : www.yealink.com.

  • Marketplaces et statut d’agent d’établissement de paiement. En quoi le choix du pays détermine votre liberté d’entreprendre?

    Avis d’expert

    par Frédéric NOEL, directeur de NordPay Financial

    Afin de se mettre en conformité, les places de marché françaises s’orientent vers le statut d’agent d’établissement de paiement. On pourrait croire l’histoire close mais la France manifeste déjà la volonté de soumettre ses e-commerçants à des restrictions locales supplémentaires. Pour retrouver sa liberté d’entreprendre et son autonomie dans l’organisation de ses affaires, la solution passe peut-être par le passeportage depuis un établissement de paiement agréé dans un autre Etat européen.      Les services de paiement sous haute surveillance

    L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a présenté en fin d’année 2014 les règles prudentielles spécifiquement applicables aux établissements de paiement aux fins d’obtention et de conservation de l’agrément en France.

    Entre autres points d’attention, l’Autorité Française mentionne le dispositif de gouvernance et de contrôle interne, le niveau de capital minimum et de fonds propres, la protection de la clientèle. Les établissements de paiement (EP) doivent disposer d’une comptabilité retraçant les mouvements liés à chaque opération de paiement. Des obligations somme toute légitimes et qui permettent au régulateur d’exercer ses contrôles dans les meilleures conditions.

    La liberté d’entreprendre au sens de l’ACPR

    Pourtant, cela ne semble pas suffire à l’ACPR pour délivrer l’agrément dont ont besoin les marketplaces pour se mettre en conformité.

    Quand Myriam Roussille se demandait jusqu’où irait l’impérialisme de l’ACPR, se doutait-elle du caractère prophétique de sa note ? A priori, pas jusque-là et pourtant dans les faits, la France semble exiger des agents de ses établissements de paiement des mesures particulières. C’est notamment le cas en matière de gestion du compte de cantonnement et d’exécution des opérations de virement qui devraient être opérées non plus par l’agent lui-même, mais par l’établissement de paiement, sous peine de refuser de délivrer l’agrément.

    Pourtant, au sens du code monétaire et financier, le prestataire de services de paiement mandant (l’EP) demeure pleinement responsable vis-à-vis des tiers, des actes de tout agent qu’il a mandaté et s’assure que ses agents se conforment en permanence aux dispositions législatives et réglementaires qui leur sont applicables. De là à passer d’un contrôle a priori à la gestion directe par un EP, il y a un fossé que l’Autorité française n’hésite pas à sauter. Combien de places de marché sont prêtes à abandonner à un établissement de paiement mandant leur liberté de gestion de leurs opérations ?

     

    Le passeport européen et sa contractualisation

    La question se pose donc rapidement de savoir si un Etat membre de l’UE peut exiger ces mêmes limitations aux agents mandatés par un établissement de paiement dont le siège se situe dans un autre Etat membre.

    La directive 2007/64/CE concernant les services de paiement dans le marché intérieur tend à renforcer la concurrence dans un secteur jusqu’ici monopolisé et à en conforter les effets. Pour cela, elle a introduit la notion de passeportage, autorisant un établissement de paiement agréé et régulé par l’autorité ad hoc du pays d’origine, à exercer sur le territoire d’autres Etats membres, par l’application du principe de reconnaissance mutuelle des agréments.

    Une place de marché française peut ainsi bénéficier de cette procédure de passeportage en recourant à un établissement de paiement agréé en Europe. Après déclaration par l’EP à son autorité de contrôle de l’Etat d’origine, la place de marché est agréée en tant qu’agent de l’établissement (sous réserve d’un certain nombre de conditions relatives notamment  à la lutte contre le blanchiment d’argent et le terrorisme) et peut fournir à son tour des services de paiement en Europe.

    L’EP restant pleinement responsable des actes de ses agents, la relation entre lui et ses agents est formalisée par contrat. La procédure de KYC est assumée par les analystes financiers de l’EP dans la majeure partie des cas. Le contrat détaille en outre les procédures de supervision organisationnelles, comptables, informatiques et risques. Les dispositions européennes n’exigent pas des établissements de paiement qu’ils prennent la main sur la gestion du capital, des fonds propres et du compte de cantonnement de leurs agents.

    Le principe de coopération établit entre les Etats membres de l’UE permet-il à l’Etat d’accueil d’exiger au-delà des règles européennes ?

    Prééminence de l’Etat d’origine dans la gouvernance financière de l’agent

    En vertu de l’article 17 de la directive 2007/64/CE, l’autorité de l’Etat d’origine est seule compétente pour inscrire les agents d’établissement de paiement. Elle est également seule compétente pour surveiller et contrôler l’activité de l’EP et de ses agents.

    L’article L612-2-III du code monétaire et financier dispose en outre que les autorités compétentes de l’Etat d’origine sont seules chargées notamment de l’examen de la situation financière, conditions d’exploitation, solvabilité et de la capacité à tenir à tout moment les engagements à l’égard des assurés, adhérents, bénéficiaires et entreprises réassurées.

    Faut-il poursuivre ? Rajoutons qu’en France notamment, l’ACPR s’était engagée à ne pas discriminer les EP passeportés par des obligations ou des contrôles supplémentaires et l’on aboutit à vider de sa substance la volonté hégémonique de l’autorité administrative française.

    Si les règles relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le terrorisme sont d’une autre teneur et relèvent en grande partie d’une double compétence entre Etat d’origine et Etat d’accueil, l’ensemble des aspects relatifs à la situation financière, la solvabilité, les conditions d’exploitation et la capacité à tenir ses engagements sont de la compétence de l’autorité de l’Etat d’origine.

    Par l’effet du principe de coopération, un Etat d’accueil peut être amené à contrôler le respect de ces obligations, voire à en sanctionner les manquements. En revanche, il ne dispose pas du pouvoir  de modifier la relation contractuelle qui existe entre l’EP et son agent, dès lors que les procédures de contrôles en place ont été validées et respectent les conditions fixées par l’Etat d’origine.

    La France confirme ainsi l’interprétation particulière qu’elle fait d’une directive Européenne, au seul détriment des entreprises françaises.

    Les places de marché françaises ont donc intérêt à étudier le statut d’agent d’établissement de paiement dans l’Etat membre qui leur laissera le degré d’autonomie suffisant pour la conduite de leurs affaires.

    Le Royaume-Uni et ses 323 établissements de paiement agréés contre une quarantaine en France, pour un total de 568 EP sur l’ensemble de l’espace économique européen, conforte sa position de terre d’accueil des services financiers.

    A propos de NordPay Financial

    NordPay Financial devient Établissement de Paiement en 2011, suite à la fusion des entités CentralPay et Paysite-cash, présentes sur le marché depuis 10 ans. Le groupe est aujourd’hui un acteur majeur du paiement en ligne en Europe, régulé par l’autorité des services financiers britannique (FCA) et autorisé par la Banque de France.

    A travers ses marques historiques Paysite-cash et CentralPay, NordPay Financial offre aux e-commerçants une gamme de services complète dédiée à l’optimisation des encaissements et à la régulation des places de marché. Sa solution de paiement en ligne par carte bancaire rassemble sur une interface unique, la gestion des encaissements multidevises, la détection des fraudes, ou encore SmartLink, le nouveau service de paiement par email/sms.

    Présent dans de nombreux pays d’Europe (France, Royaume-Uni, Espagne, etc.), NordPay Financial traite les opérations e-commerce de plus de 10.000 marchands de l’Espace Economique Européen (EEE).