Auteur/autrice : toutelafranchise

  • Le savoir-faire pour réussir dans la franchise

    Le système de la franchise repose sur le développement et l’expansion des activités commerciales du franchiseur. Mais pour y parvenir, il faut qu’il soit non seulement compétent pour avoir un esprit de leadership mais aussi savoir transmettre son savoir-faire pour une réitération et amplification du succès.

    Le candidat qui va devenir franchisé doit pouvoir exercer son activité indépendamment mais en répondant au réseau par les savoir-faire qui lui ont été transmis. Cette délégation suit les stipulations du règlement communautaire du 20 avril 2010 qui confirme le règlement d’exemption catégorielle du 30 novembre 1988.

    Ainsi, c’est « un ensemble secret, substantiel et identifié d’informations pratiques non brevetées qui résulte de l’expérience du franchiseur et testées par lui-même ». Cela veut dire que le savoir-faire est accessible que par le franchisé dans le réseau. Pour ouvrir une franchise, le franchiseur lui confère un avantage concurrentiel considérable. En effet, il peut profiter de la marque qui a déjà une bonne réputation sur le marché pour assurer la vente de ses biens et services.

    La transmission du savoir-faire par le franchiseur doit être efficace pour que les franchisés réussissent. C’est une condition sine qua non du succès. Si le franchiseur n’a pas accompli ses obligations efficacement, il peut y avoir des défaillances dans le système. L’intérêt est commun et on peut dire que c’est l’essence même du réseau de distribution.

    La formation dynamise le réseau et lui permet le développement tout en ayant de bases et valeurs réelles sur le marché. Tout franchiseur qui veut créer une franchise doit tenir en compte cette étape.

  • Moyens de financement d’un projet en franchise : le prêt bancaire

    Le candidat à la franchise doit trouver les fonds, après avoir estimé les besoins financiers nécessaires au démarrage de son activité. Plusieurs choix s’offrent alors à lui : apport personnel, l’emprunt bancaire, le prêt d’honneur, dispositifs d’aides aux créateurs…

    Le prêt bancaire est une des nombreuses sources de financements d’un projet de franchise. Mais convaincre son banquier n’est pas une mince à faire. Notoriété et solidité d’un réseau, concept à succès… sont de nos jours suivis de prêt par les banques. Ces banques disposent même d’un service qui s’occupe spécialement des emprunteurs candidats à la franchise. Avec des outils spécialisés, les institutions financières peuvent désormais suivre la performance des enseignes et estimer la réitération d’un concept sur une zone donnée. Si les banques prennent autant de précautions, c’est que les chiffres montrent qu’un crédit aux entreprises est sept fois plus risqué qu’un crédit aux particuliers.

    De ce fait, face au banquier, le candidat doit monter son dossier de manière irréprochable. Ensuite, il doit réussir sa rencontre avec le banquier en présentant un dossier solide : besoin en fonds de roulement prévisionnel, cohérence du choix du métier avec le profil et le parcours professionnel du candidat. En d’autres termes, le candidat doit aligner des chiffres et démontrer sa motivation et la viabilité de son projet. A noter que l’emprunt bancaire dépasse rarement 70% de l’investissement global du montage d’entreprise, et le taux d’emprunt varie de 3,5 à 4,5 %. Le taux étant variables, consulter plusieurs institutions financières à la fois est donc fortement conseillé.

  • Investir dans un franchisé en restauration

    Quand il s’agit de franchise, les investisseurs et les petites entreprises doivent minutieusement étudier la faisabilité du projet. Pour la restauration, des compétences en gestion commerciale et marketing devront alors s’associer à au moins une spécialité dans la cuisine.


    Garantir la réussite d’une société franchisée en restauration

    La réussite d’un projet de franchise part de la capacité d’un investisseur à s’adapter aux exigences du marché. Cela s’accompagne alors d’une étude de faisabilité depuis le franchiseur pour ensuite être validé par le franchisé.
    Le choix du « parrain » doit être une tâche importante pour ce dernier, car l’accord à passer concerne au moins à une spécialité culinaire propre et efficace. Il doit également faire correspondre sa capacité à l’enseigne qu’il représente afin de se démarquer de ses concurrents.

    Le fond de démarrage pour un franchisé en restauration

    Beaucoup de gens se trompent en pensant qu’entrer dans un réseau commercial ne requiert que peu d’investissement. Les franchiseurs apportent leur aide, mais cela se limite à une formation à un savoir-faire et un accompagnement pour la gestion et amélioration du projet. Pour un franchisé en restauration, le budget initial doit assurer non seulement la création de l’entreprise, mais aussi les charges fixes inhérentes.
    Pour une sandwicherie par exemple, l’investissement initial peut même atteindre les 100 000 euros. Certains franchiseurs peuvent toutefois réduire les charges fixes de façon à mettre à la disposition de leur « filleul » des outils nécessaires comme les frais de déplacement par exemple. Le choix pour un accord de franchise devrait alors passer par ce détail pour assurer une pérennité.

  • Se lancer dans la restauration en franchise

    Si les acteurs commerciaux de la restauration se sentent fébriles devant les difficultés financières, ils peuvent retrouver réconfort dans le principe de commercialisation par le réseau de franchise. Dans la restauration, on peut devenir franchiseur alimentaire ou commercial. Cependant, une formation pertinente pourra contribuer à la réussite de la vulgarisation de l’enseigne.

    La restauration : un secteur porteur

    La restauration se métamorphose avec son alternative rapide qui se développe à une vitesse ahurissante. Cette évolution s’explique avec son coût plutôt abordable par rapport au repas ordinaire d’un restaurant. C’est ainsi que les franchises de restauration rapide collectionnent de nombreux collaborateurs pour la commercialisation collective d’une même enseigne spécialisée dans la sandwicherie, la boulangerie, les pizzas à emporter, le snack, etc.

    Les opportunités d’adhérer une franchise ou de devenir franchiseur sont multiples en ce qui concerne la restauration. Toutefois, il faut avoir du bon flair sur les types d’activités fructueux, car l’investissement initial est assez conséquent.

    La facilité de créer une franchise dans le domaine de la restauration

    La restauration est certes un secteur d’activité qui s’apprend à travers des formations professionnelles dans l’art culinaire. Cependant, aucune législation ne parle d’une obligation d’obtention d’un diplôme particulier pour pouvoir exercer le métier.

    Actuellement, les grandes marques se focalisent un peu plus sur les profils commerçants des candidats plutôt que sur leurs qualifications en matière de cuisine. Les expériences jouent beaucoup dans la candidature pour le titre de franchisé. Il s’agit notamment des passés réussis dans le management et la gestion d’une équipe.

  • La franchise en immobilier

    La franchise en immobilier est l’un des secteurs qui a été le plus durement touché par la crise économique : suite à l’augmentation des loyers, les réseaux immobiliers ont tendance à stagner depuis 2010, après avoir enregistré une forte hausse (son activité a triplé) pendant 6 ans.

    Toutefois ce secteur a su faire face à la récession en diversifiant les services proposés. Les franchisés s’investissent ainsi dans de nouvelles fonctions, comme spécialistes de la transaction professionnelle. Ils s’ouvrent aussi à de nouveaux moyens de communication en créant des agences en ligne et proposent des diagnostics immobiliers.

    Il faut savoir que ce secteur comporte plusieurs types de réseaux, dont la franchise, qui est la plus représentée. D’après la Fédération française de la franchise, le secteur immobilier recenserait 46 réseaux pour 4 276 franchisés. 3 grandes enseignes se partagent le marché de la franchise en immobilier : Century 21 qui détient le record de 900 points de vente, Laforêt Immobilier et l’agence Guy Hoquet qui clôture le podium avec 650 magasins.

    Le secteur comprend les agences immobilières, la défiscalisation, le courtage en crédit, le diagnostic immobilier, le home staging, les conseillers, les mandataires et les promoteurs.

  • Investir en franchise et devenir chef d’entreprise

    Beaucoup de personnes rêvent de devenir chef d’entreprise. Créer son entreprise n’est pas évident, cela demande de l’investissement financier et personnel. Plus les moyens financiers sont faibles, moins il est possible d’investir dans la recherche et le développement.

    Pour combler cette partie financière manquante et devenir tout de même patron, il existe une solution : la franchise !

    Le franchisé est directement lié au franchiseur par un contrat. Le franchisé a ainsi le droit d’utiliser l’enseigne, la marque, la publicité, les techniques commerciales en contre partie de royalties qu’il verse au franchiseur et du paiement d’un droit d’entrée.

    Le concept de la franchise étant déjà testé, le nouveau franchisé réduit les risques de pertes. Il profite d’une enseigne déjà connue et d’un savoir-faire que lui transmet le franchiseur. Un accompagnement et une assistance sont également assurés par le réseau.

  • La proximité est une valeur essentielle en franchise

    La franchise revalorise, depuis quelques temps, la proximité pour tous les réseaux de franchises. En effet, les franchiseurs se développent toujours plus densément dans les provinces. Actuellement, on voit que les grands concepts sont tout aussi valables et efficaces dans les petites communes et ont autant d’opportunités de développement que dans les grandes villes. La franchise vient au plus près des habitants pour enrichir cette relation de proximité qui est, aujourd’hui plus qu’hier, encore plus nécessaire. Les concepts de franchises expérimentés ne s’implantent plus seulement dans les zones commerciales, souvent loin des petits villages, ils se rapprochent.

    Ainsi, les réseau de franchises mettent en place 2 versions de leur commerce : grande surface et petite surface. Une tendance tout à fait récente qui concerne toutes les marques franchisées. Cette initiative répondant complètement à la logique actuelle de développement des réseaux, qui visent une cible plus large et plus proche.

    La proximité évidente des enseignes s’exprime aussi par l’accroissement des concepts à domicile. Les consommateurs sont de plus en plus à la recherche de ce type de service, car la démarche de ces enseignes est différente en matière d’accueil et de SAV.