Étiquette : datacenter

  • France-IX renouvèle son infrastructure pour passer au 100 Gbit/s, avec la fibre noire d’Interoute

    Le choix de chemins courts avec une atténuation faible

    Paris – 13 mai 2014 – Interoute, opérateur propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, annonce que le point d’échange Internet France-IX a choisi sa fibre noire pour relier les data centres Telehouse-2 à Interxion-2, Interxion-2 à Telecity-3, Telecity-3 à Interxion-5 et Interxion-5 à Telecity-2.

    Depuis plusieurs mois, France-IX constate une croissance très forte du trafic passant par son point d’échange, due à l’augmentation naturelle du trafic Internet et au raccordement de nouveaux membres. De plus en plus de clients lui demandent d’augmenter leur capacité d’échange en multipliant les ports 10 Gb/s utilisés, entraînant ainsi une répartition des charges entre différents ports. France-IX a alors décidé, en décembre 2013, de monter en puissance et de consulter des équipementiers réseau et des fournisseurs de fibre noire pour construire une nouvelle infrastructure pouvant supporter du très haut débit.

    « Nous avons décidé de construire un nouveau cœur de réseau, opérationnel à l’été 2014, pour proposer du 100 Gbit/s à nos clients.» explique Franck Simon, Directeur Général de France-IX. « Nous allons lancer en parallèle une place de marché qui proposera de nouveaux services. Le 100 Gbit/s s’impose désormais. Nous avons choisi Interoute pour la fibre noire sur 4 axes car nous avons été séduits par la qualité de l’offre technique, proposée à un coût abordable. Interoute nous propose des chemins courts, avec une faible atténuation : peu de points de jonction pour une qualité optimale. Ces chemins courts nous permettent d’optimiser l’architecture réseau et de faire des économies substantielles au niveau des modules optiques que nous intégrons dans nos équipements. Le choix d’Interoute est technique et financier : son offre nous correspond parfaitement pour ces quatre tronçons.»

    A l’été, le réseau actuel de France-IX basculera entièrement sur la nouvelle infrastructure.

    Christophe Lancrey-Javal, Directeur Service Provider France chez Interoute, se réjouit de contribuer au développement du principal point de Peering Public français qu’est devenu France-IX : « Nous sommes ravis que l’offre fibre noire d’Interoute soit celle qui apporte le meilleur rapport qualité/prix à France-IX. Grâce à sa nouvelle infrastructure supportant du 100 Gbit/s, France-IX va pouvoir proposer plus de capacité à ses clients, à prix très compétitif. »

    Dès l’été 2014, France-IX proposera de nouveaux services avec le lancement de sa place de marché visant à séduire notamment les opérateurs internationaux Tier-1 et les grandes entreprises.

    A propos de France-IX

    France-IX est le point d’échange de dernière génération offrant des services de peering Unicast et Multicast IPv4/IPv6, de peering privé (Closed User Group), de serveurs de routes et de contrat de revente au travers de différents ports de connexion : 100/1000 Mbit/s, 1 Gbit/s, 10 Gbit/s, et bientôt 100 Gbit/s.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site https://www.franceix.net ou contactez info@franceix.net.

    A propos d’Interoute

    Interoute est le propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, avec 60 000km de fibre et 7 Virtual Data Centres, 10 data centres plus 31 centres en colocation reliés à 140 autres data centres chez ses partenaires à travers le continent. Son offre pour des TIC unifiées s’adresse aux multinationales ainsi qu’à toutes les grandes entreprises de télécommunications d’Europe et aux principaux opérateurs d’Amérique du Nord, de l’est et du sud de l’Asie, aux états et aux universités. Ces organisations trouvent en Interoute le partenaire idéal pour assurer leur connectivité, l’hébergement de leurs contenus, l’accès à Internet, ou créer de nouveaux services. Sa stratégie pour des TIC unifiées se montre attractive pour les entreprises qui cherchent une plateforme sécurisée, évolutive et sans contraintes, sur laquelle elles puissent construire leurs services voix, vidéo, informatique et données, et pour les fournisseurs de services Internet désirant une haute capacité internationale pour leur infrastructure et le transfert de données. Présent au sein de toute l’Europe, en Amérique du Nord et à Dubaï, Interoute possède et gère également plusieurs réseaux métropolitains parmi les plus grands centres d’affaires européens.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.interoute.fr

    Suivez-nous sur twitter : https://twitter.com/Interoute_fr

    Contacts presse :

    Agence de Relations Presse :

    Patrick Becker/ Ghislaine Lory

    B Consulting

    +33 1 46 21 82 03

    glory@b-consulting.com

  • BUT améliore la latence entre ses datacenters grâce à Interdata

    L’infrastructure WDM LambdaDriver® de MRV Communications éclaire la fibre  noire :
    u
    n retour sur investissement de 10 à 12 mois

    Gif-sur-Yvette, le 24 juillet 2013 – Interdata, acteur majeur en intégration réseau, annonce que l’enseigne de magasins d’ameublement et d’électroménager BUT a choisi de lui faire confiance pour baisser la latence entre ses deux datacenters de Nanterre et Saint Denis, qui hébergent les données commerciales de l’enseigne.

    Pour remédier à une latence jugée trop aléatoire sur une liaison opérée dont BUT ignorait le chemin emprunté entre ses deux datacenters, l’enseigne a choisi d’étudier une solution alternative en optant pour un lien fibre optique. Ayant entendu vanter les mérites d’Interdata durant la phase d’étude, BUT interroge l’intégrateur qui lui propose l’infrastructure WDM LambdaDriver® de MRV Communications pour éclairer deux fibres empruntant deux chemins différents entre ses deux datacenters.

    « La fibre noire est quelque chose de nouveau pour nous, mais Interdata nous a bien expliqué le projet,» estime Sylvain Joly, Responsable Gouvernance à la DSI Production du groupe BUT. « De plus, les références d’Interdata parlent d’elles-mêmes. Notre confiance réside sur la forte expertise des équipes d’Interdata concernant les solutions LambdaDriver® et le solide partenariat tissé avec MRV Communications qui fournit cette technologie reconnue sur le marché. »

    Grâce à la solution mise en place par Interdata, le débit entre les deux datacenters est passé de 1Gb/s à 2x10Gb/s + 2x2Gb/s soit 25Gb/s. Avec ces débits, 10 Gb/s + 2 Gb/s sur chaque chemin de fibre, la latence devient négligeable.

    « La latence est de 2X2 nanosecondes pour les liens 10 Gb/s et 2X5 microsecondes par lien Gigabit/Ethernet : c’est important pour que la réplication soit parfaite d’un datacenter à l’autre.» explique Thierry Poulain, DG  d’Interdata.

    « Avant, la réplication de données se faisait toutes les deux heures, aujourd’hui, elle est synchrone, » témoigne Vincent COTTEAUX, Directeur de Production à la DSI du groupe BUT. « Nous avons apprécié la simplicité de mise en œuvre et la réactivité des équipes qui nous ont permis de respecter le délai de 5 à 6 semaines fixé au départ. »

    Interdata a accompagné BUT dans la réalisation de l’architecture, la gestion du projet, l’installation, la recette et la mise en place, l’intégrateur assure maintenant la maintenance des équipements.

    « Pour BUT, le retour sur investissement est estimé entre 10 et 12 mois, » se réjouit Thierry Poulain. « En plus, la fibre noire, éclairée par les équipements de MRV Communications, libère notre client des contraintes des réseaux opérés, la latence étant si sensible au moindre changement de route.»

    Dans un second temps Interdata va relier les deux datacenters au siège de BUT qui possède son propre datacenter pour les outils internes de bureautique, la messagerie et l’infrastructure.

    A propos d’Interdata

    Positionnée dans les domaines des réseaux optiques, de l’architecture et de la sécurité des réseaux, la société Interdata est reconnue comme un intégrateur à forte valeur ajoutée. Son offre sʼadresse aux opérateurs, aux entreprises de toutes tailles et aux grandes administrations. Depuis plus de 30 ans, lʼentreprise a acquis une solide notoriété. Avant-gardiste, elle recherche des produits innovants, les importe et les introduit sur le marché français : premiers routeurs en France en 1987, premiers firewalls, première plate-forme de téléphonie sur IP opérationnelle sur site en 2001. Ses nouveaux domaines d’intervention sont la mobilité, les projets BYOD, la conformité et le contrôle d’accès. Interdata intervient de la simple configuration à l’installation d’un réseau complexe : étude, conception, intégration, formation, support et maintenance, supervision, administration (NOC), services managés. Interdata et sa filiale J3tel (spécialiste en métrologie des Systèmes d’Information) sont basées en région parisienne. Le groupe réalise un CA de 30 M€ et emploie 100 personnes. Lʼentreprise est certifiée ISO 9001 depuis le 31 mai 2002. Pour plus dʼinformations : www.interdata.fr

  • Entreprise & Université : les étudiants de l’IUT de Sénart-Fontainebleau visitent Marilyn le datacenter écologique

    En décembre et février, des étudiants de la licence professionnelle administration des systèmes et réseaux ont visité les installations du Datacenter écologique Marilyn, grâce aux relations développées entre CELESTE et l’IUT de Sénart.


    Un succès pour les étudiants

    Deux visites chez CELESTE, un Datacenter écologique basé à Champs-sur-Marne, ont été organisées pour les 52 étudiants de la licence professionnelle administration des systèmes et réseaux en décembre et en février. Après une présentation des métiers et spécificités du fournisseur d’accès Internet pour les entreprises, les étudiants ont pu découvrir un Datacenter en exploitation. Le site de CELESTE est très spécifique : breveté au niveau international, c’est un fleuron de l’Internet vert en France, grâce à son process de refroidissement par l’air ambiant.

    Cette visite est intégrée dans le cursus des étudiants qui doivent utiliser les informations récoltées pour rédiger un mémorandum sur les intérêts et les inconvénients de l’utilisation d’un Datacenter pour une PME. Une initiative appréciée par ceux-ci : « alors que les entreprises font de plus en plus appel à ces services, je n’avais jamais visité de Datacenter. L’opportunité de visiter le Datacenter CELESTE me permet de mieux appréhender les problématiques de haute disponibilité des services, de sécurité et les exigences techniques. En tant qu’administrateur, cette expérience m’a fait gagner en crédibilité, » nous explique Gaëtan, un adulte en reprise d’études.

    Une coopération très satisfaisante pour CELESTE

    A l’origine de cette opération, la sélection de CELESTE comme fournisseur d’accès Internet par le responsable informatique de l’IUT, Laurent Joly ; Frédérique Dofing, Directrice Générale de CELESTE et lui constatent alors que les deux structures ont de nombreux enjeux communs. La licence pro, dans laquelle Laurent Joly enseigne, base son projet pédagogique sur la réalité quotidienne de ce que peuvent être les métiers de l’univers des réseaux et plus largement de l’informatique. Dès lors, la visite d’un Datacenter permet de faire comprendre aux étudiants les compétences techniques et les exigences de professionnalisme nécessaires dans ce secteur.

    Du côté de CELESTE, les étudiants de licence représentent une cible de recrutement potentiel. Frédérique Dofing retire une grande satisfaction de ces échanges : « entrer dans l’univers d’un Datacenter, surtout celui de CELESTE, c’est franchement unique. Faute de temps, il a fallu arrêter le flux des questions sur la sécurité, la haute disponibilité, les systèmes anti-incendie ou biométriques… J’espère que ces visites susciteront des vocations et une prise de conscience de la nécessité d’avoir une démarche respectueuse de l’environnement dans un secteur qui consomme plus de 2% de l’énergie mondiale.  »

    Cette opération, qui a satisfait tous les participants, sera reconduite l’année prochaine.

    www.celeste.fr

  • Où héberger ses serveurs ?

    Les nouveaux usages de l’informatique se traduisent par une augmentation du nombre de serveurs de l’entreprise à caser dans la salle informatique et de la puissance électrique à souscrire. La salle n’est pas toujours adaptée en termes électriques, de réseaux et de sécurité. Mais que faire de ses serveurs ?


    L’alternative pour l’hébergement de serveurs est simple : aménager une salle informatique dans les locaux de l’entreprise, voire construire son propre centre informatique ou les externaliser dans un datacenter ouvert aux entreprises. Pour simplifier appelons datacenter, l’espace dédié au stockage des serveurs qu’il soit localisé au sein d’une entreprise ou qu’il soit exploité par une société spécialisée dans des bâtiments spécifiques.

    Pour le bon fonctionnement et la sécurisation des serveurs, le datacenter doit être

    • Alimenté par une forte puissance électrique, avec une redondance des alimentations électriques. Double adduction électrique, groupe électrogène, onduleurs seront nécessaires en cas d’exigence de haute disponibilité électrique
    • Sécurisé tant physiquement que techniquement afin d’empêcher toute altération, destruction ou subtilisation de données ou de matériels.
    • Climatisé ou refroidi de façon efficace pour éviter la surchauffe des matériels et conçus pour limiter les risques d’incendie
    • Interconnecté à Internet avec des débits garantis et symétriques puissants pour gérer le trafic des utilisateurs externes (site web par exemple)

    L’ensemble de ces contraintes est difficile à satisfaire pour un responsable informatique, souvent limité dans ses budgets. D’un part, l’emplacement physique des locaux est parfois éloigné des  postes sources d’électricité, des réseaux de fibre ou de cuivre, l’accès aux ressources limite ainsi les possibilités techniques de l’entreprise. D’autre part, les locaux existants, s’ils ont la chance de ne pas être exigus (rarement le cas en région parisienne avouons-le), doivent être aménagés et les coûts sont parfois très élevés : systèmes de climatisation, matériels, travaux, génie civil. Enfin, ce type d’infrastructure comporte des coûts cachés qui peuvent grever la rentabilité de l’entreprise : assurance, formation des équipes, contrôles  anti-incendie, facture d’électricité, gardiennage ou contrôle d’accès.. .

    Pour une salle informatique d’une quarantaine de  serveurs dans une configuration standard (basse-densité, climatisation, clé de serrure, connexion SDSL), nous estimons que l’investissement global atteint 50 k€ et une charge mensuelle d’exploitation environ 2,5 k€ (hors serveurs et formation).

    Le choix s’avère assez rapide… Cependant pour le choix du datacenter « externe » il est nécessaire de prendre en compte 3 autres paramètres en dehors évidemment des tarifs et conditions de vente du prestataire ou contraintes spécifiques (approche green IT, facturation à la consommation).

    1. Evolutivité de l’offre d’hébergement du prestataire à court terme et moyen terme : notamment en termes de disponibilité de baies supplémentaires et de puissance électrique (haute-densité) pour palier au pic d’activité des serveurs (exemple des soldes pour les e-commerçants)
    2. Offres de services sur le site. Offre  de connexions : offres de connexion, débits, nombre d’opérateurs, option de raccordement haute disponibilité et services de monitoring.  Mais aussi offre de câblage, de reboot de serveurs, de stockage des matériels, de salle de réunion…
    3. Localisation géographique ou plus exactement accessibilité pour les équipes et les prestataires. En plus de la distance, il faut prendre en compte de façon plus globale, le temps d’accès et l’infrastructure de transport (train, RER , parking..). Et the last but not the least,  l’offre de d’interconnexion pour faciliter l’administration à distance des serveurs par les équipes de l’entreprise (lan to lan, vpn ethernet)

    Sur la base des projets de nos clients, quelle que soit leurs localisations, et en guise de conclusion, nous conseillons aux entreprises qui souhaitent optimiser leurs dépenses d’infrastructure réseau en maximisant leur disponibilité une solution mixte : une salle informatique au sein de leurs locaux réduite en terme de surface mais équipée d’onduleurs et refroidie pour les serveurs de back-up, une externalisation des serveurs sur des sites exploités par des professionnels et surtout une gestion sécurisée et performante grâce à une interconnexion de niveau 2.

    Cette solution permet de disposer d’une architecture sécurisée et redondée sur plusieurs sites physiques tout en se dégageant des contraintes d’éligibilités électrique et réseau.

    Frédérique Doding, Directrice Générale de CELESTE

    > Découvrir le conception TIER IV

    28 fev 2013/admin: Suppression du lien 404

  • Mission Très Haut Débit : et les entreprises ?

    La Mission Très Haut Débit du gouvernement oriente ses travaux vers la couverture du territoire à 100% en réseau de fibre optique. Est-ce vraiment la problématique pour les professionnels ? En tant qu’opérateur d’infrastructure pour les entreprises, CELESTE propose une vision un peu différente des enjeux de la révolution numérique et surtout des leviers de compétitivité pour les sociétés.


    La couverture Fibre Optique des entreprises en France est satisfaisante

    Au regard des réseaux de fibre optique existants, la couverture du territoire apparaît comme statistiquement satisfaisante. Toute d’abord, les réseaux des opérateurs historiques couvrent de nombreux départements et agglomérations. De plus, grâce aux efforts des collectivités via les Délégations de Service Public, on a pu constater l’émergence ou l’activation de très nombreux réseaux depuis une décennie. Cet effort a d’ailleurs été effectué dans des zones souvent enclavées car les collectivités ont su très tôt évaluer le Très Haut Débit comme un facteur de compétitivité et d’attractivité et ont su orienter leurs investissements. Ainsi, grâce à ses accords avec de très nombreux gestionnaires de réseau et son propre réseau, CELESTE peut répondre à 90% des entreprises de plus de 10 personnes en France souhaitant une connexion en fibre optique.

    Un appui pour de déploiement de nouveaux types de réseau

    Ce constat ne permet pas de militer pour de nouveaux déploiements… C’est pourtant le choix qu’a fait CELESTE malgré des efforts d’investissements très lourds que cette stratégie implique. Les raisons en sont diverses. La première motivation tient à la neutralité des réseaux. Le travail de l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) en la matière est remarquable. Les orientations prises par cette instance favorisent depuis plusieurs années une concurrence saine dans un secteur concentré, rappelez-vous le débat sur l’accès aux fourreaux. Cependant, la neutralité est un combat quotidien et la réalité est parfois un peu en décalage avec la cible. Du coup, il s’avère stratégique pour un opérateur de disposer de ses propres ressources et notamment sur le sujet du « transport » entre les réseaux de fibre locaux.  C’est grâce à ce transport, qu’un opérateur peut proposer des solutions d’interconnexion, de type VPN.

    L’autre motivation tient sur le type de service proposé par l’opérateur. Utiliser le réseau des autres ne permet pas de maîtriser les solutions de bout en bout, d’intégrer sa technologie et ses innovations, sans parler des services. Par exemple, avec le choix du WDM, CELESTE peut proposer des offres 1 Giga, ce qui n’est techniquement pas envisageable sur la plupart des réseaux existants.

    La mission THD pourrait ainsi travailler en priorité sur le développement de ses nouveaux réseaux, en lien avec une politique d’aménagement du territoire.

    Le financement du raccordement

    Avec ses éléments, on comprend bien que la problématique des entreprises n’est pas la proximité d’un réseau de fibre. Cet aspect est d’ailleurs devenu assez rapidement un critère de choix de site des entreprises lors de leur déménagement, création de nouvelle filiale… Le véritable enjeu pour une entreprise c’est son raccordement au réseau le plus proche. Contrairement aux domiciles des particuliers, raccordés en masse, l’entreprise doit avoir une démarche proactive et faire le choix de décider du raccordement de ses bâtiments. Les travaux et leurs coûts sont du coup perçus comme une charge alors qu’en réalité, ils constituent un investissement. Un investissement d’infrastructure mais aussi vers des solutions de rationalisation des coûts généraux à moyen terme. Prenez une entreprise aux besoins de bande passante élevée. Si elle fait de choix de nombreuses connexions en cuivre pour satisfaire ses besoins, le coût global de gestion, maintenance et de perte de productivité sera souvent très élevé.

    Dans ce contexte, il nous apparaît que les entreprises sont plus en attente de solution de financement des raccordements. Ces solutions peuvent être fiscales, comptables… Ainsi certaines DSP ont fait le choix de subventionner ces raccordements…

    Un accompagnement sur les usages

    Comme toutes nouvelles technologies, la fibre optique peut paraître inutile aux entreprises disposant de solutions Haut Débit. Certes, la fibre permet des fonctionnalités identiques aux solutions cuivre (ADSL, SDSL ou EFM). Mais pas seulement. En effet, en plus de temps de réponse proche de zéro, elle permet des débits inégalés et faciles à upgrader sans intervention technique supplémentaire. Le développement des usages numériques rendent nécessaires des bandes passantes plus importantes : Cloud Computing, Téléphonie sur IP, sauvegardes de données… Du coup, l’augmentation moyenne en bande passante d’une entreprise atteint quasiment 50% tous les ans !

    D’autre part, les débits de la fibre permettent une nouvelle approche de certaines problématiques. Une entreprise éligible par exemple à du SDSL 4 méga ne pourra pas facilement externaliser ou backuper son infrastructure dans un centre de données. Or grâce aux interconnexions, su le datacenter choisi est raccordé à la fibre optique, l’entreprise peut bénéficier des débits de la fibre sans se soucier de son éligibilité et donc de sa localisation.

    Le problème du THD pour les particuliers repose essentiellement sur le financement du déploiement des réseaux, avec des ROI parfois trop faibles pour décider les opérateurs à se lancer dans ce type de projets. Pour les entreprises, l’enjeu du THD est bien plus structurant pour le développement économique de notre pays. D’une part, il permet de s’orienter des projets d’investissements au coeur de la croissance et de l’emploi. D’autre part, il est au centre de la révolution technologique du XXI° siècle et de la mutation de l’organisation des entreprises. A quand une mission Très Haut Débit pour les entreprises ?

    Frédérique Dofing, Directrice Générale de CELESTE

  • LYON : Arrivée d’un nouveau datacenter carrier-neutral !

    Limonest le 10 juin 2011,

    LYON : Arrivée d’un nouveau datacenter carrier-neutral !

    DCforDATA a eu le plaisir d’inaugurer son premier Datacenter à Lyon ce jeudi 9 mai 2011.

    L’inauguration du site a été l’occasion pour DCforDATA de faire découvrir ses salles d’hébergement nouvelle génération à un grand nombre d’entreprises et de SSII,de la région.

    La création de ce nouveau centre d’hébergement de serveurs informatiques et télécoms répond à la demande croissante des besoins des entreprises. Nicolas Pitance a notamment déclaré :

    « Il était important qu’une agglomération comme Lyon puisse bénéficier de ce type d’infrastructures. Je suis convaincu que DcforDATA est la meilleure réponse aux besoins des entreprises de l’agglomération et de la région. »

    En effet le datacenter dispose d’une particularité intéressante pour ses clients: le principe de Carrier Neutral. Il s’agit d’un datacenter totalement indépendant et neutre vis-à-vis des opérateurs réseaux, le site bénéficie à ce jour de 3 réseaux de fibres différents et de nombreuses adductions, De plus le centre d’hébergement est dispose de sa propre liaison fibre vers Lyonix.

    La mission principale de DCforDATA est de proposer des services d’hébergement. Actuellement, les entreprises cherchent à à la fois à rendre leurs applications plus performantes mais aussi à protéger leurs données. C’est pourquoi il est important de faire appel à un datacenter comme DCforDATA qui répondra à leurs besoins en terme de confiance et de sécurité.

    Situé dans le parc technologique Techlid, DCforDATA permet à ses clients d’accèder rapidement et facilement à leur matériel informatique mais propose également tous les services de colocation (housing, location de baie, eyes and hands) ainsi que d’autres facilités pour les équipes.

    La soirée fût agréable au cours de laquelle le monde de l’entreprise a pris connaissance de ce nouveau type de Datacenter.

  • Datacenter : Inauguration du nouveau datacenter de Netissime à Lyon

    L’hébergeur français Netissime (groupe ELB Multimedia) vient d’annoncer l’ouverture d’un nouveau datacenter de plus de 2000 m2, en plein centre de Lyon. La première salle d’hébergement d’une capacité de 140 baies, soit l’équivalent de 5000 serveurs, vient tout juste d’être livrée.

    Un espace stratégique d’hébergement web à Lyon

    Fort de ses 10 ans d’expérience dans le marché de l’hébergement, Netissime a investi début 2010, dans la construction d’un tout nouveau datacenter de 2 000 m2 et de bureaux high tech pour être à proximité de ses équipements. Une partie des bureaux seront loués à des startups de la région. Le coût total de cette opération est aujourd’hui estimé à plusieurs millions d’euros.

    La création de cette nouvelle infrastructure s’inscrit dans la continuité des travaux d’aménagement opérés ces deux dernières années par Netissime et vient ainsi s’ajouter aux trois datacenters déjà existants, devenus trop étroits pour héberger la totalité des serveurs. Avec ses 2000 m2 de salles d’hébergement, Netissime répond aux demandes grandissantes des SSII et entreprises lyonnaises, contraintes d’héberger leurs serveurs à l’extérieur en raison du nombre insuffisant de datacenters en Rhône-Alpes. De par sa localisation, ce nouvel espace d’hébergement se révèle être également un site idéal pour les sociétés extérieures qui souhaitent mettre en place un Plan de Reprise d’Activité (PRA) : ce système de préservation des données informatiques nécessite, en effet, un hébergement dans deux datacenters éloignés de plus de 300 kms.

    Un « green » Datacenter novateur et hautement sécurisé

    Plus d’un an de travaux a été nécessaire pour réhabiliter une ancienne usine en datacenter. Le site a été sélectionné selon un cahier des charges strict, dans le respect des dernières normes de sécurité (zone antisismique et non-inondable, normes SEVESO…). L’ensemble des matériaux utilisés sont ininflammables et résistants à des charges importantes.

    Afin d’assurer une très haute disponibilité et de préserver au maximum les équipements liés au réseau et à l’énergie électrique, les installations ont été volontairement doublées et séparées dans des locaux distincts. Ainsi, les opérateurs de contrôle, les onduleurs, les transformateurs EDF, les armoires TGBT et les groupes électrogènes sont regroupés dans des salles uniques et sécurisées avec leur propre système de climatisation.

    L’atout principal de ce nouveau datacenter réside dans la mise en place de systèmes novateurs en matière de refroidissement des installations afin de réduire considérablement la consommation d’énergie. Le local dédié aux onduleurs est équipé notamment d’un système dénommé le  «freecooling », qui récupère l’air froid de l’extérieur et permet ainsi de ne pas consommer de climatisation électrique pendant près de 10 mois dans l’année. De plus, les salles d’hébergement sont équipées d’un système alternant allée « chaude » et allée « froide », avec une diffusion de l’air froid par faux plancher et une reprise de l’air chaud par le haut. Ce dispositif permet de concentrer les zones de climatisation et de réduire ainsi l’utilisation massive des climatiseurs.

    De multiples opérateurs internet et Telecom sont également raccordés par plusieurs chemins distincts afin d’offrir des services d’interconnexion et de connectivité adaptés aux besoins de chacun et de garantir l’accès aux services, même en cas de coupure d’un des liens. Toutes les installations dédiées aux opérateurs sont regroupées dans une salle sécurisée, à l’écart des salles d’hébergement et permettent un raccordement rapide et efficace.

    Un Datacenter 100 % Cloud Computing

    Le datacenter a été spécialement conçu pour la virtualisation et le Cloud Computing. Netissime et le groupe ELB ont en effet investi dans des équipements de très haute densité pour proposer des offres de Cloud privé et Cloud Computing en collaboration avec Microsoft et Citrix. Le groupe compte sur son avance dans les solutions de virtualisation pour devenir leader du Cloud Computing en Europe.

    Pour en savoir plus : http://serveur-dedie.netissime.com/datacenter-lyon.html

    Contact presse :

    emeline@netissime.com