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  • Mini-guide FBF, pour une meilleure maîtrise de son endettement

    La Fédération Bancaire Française accompagne les particuliers dans leurs rapports avec la banque et l’argent, en les informant au moyen de mini-guides publiés régulièrement par le site Les Clés de la Banque.

    La Fédération Bancaire Française (FBF) est une organisation professionnelle qui représente toutes les banques installées en France, et veut promouvoir l’activité bancaire et financière sur les marchés français, européens et internationaux. Pour les particuliers, la FBF propose son service Les Clés de la Banque, qui apporte au grand public les renseignements et les conseils dont il peut avoir besoin pour comprendre les mécanismes bancaires et les utiliser au mieux. C’est ainsi que le site publie régulièrement des guides d’information, évoquant des sujets divers, pour conseiller de façon claire les ménages dans le domaine des services et produits bancaires. Pour compléter la collection des mini-guides Les Clés de la Banque, qui comprend déjà des numéros sur le surendettement, le crédit immobilier relais, le FICP, la donation, la gestion du compte bancaire, le regroupement de crédits, le droit au compte ou la convention AERAS…, une mise à jour du mini-guide Maîtriser son endettement vient d’être publiée.

    Les chiffres du surendettement en France ont de quoi inquiéter : au cours de l’année 2011, ce sont 232 493 dossiers de surendettement qui ont été déposés (ils étaient 218 102 en 2010), soit une augmentation de 6,59%. Et il semblerait que nul ne soit à l’abri de se trouver un jour face à des difficultés financières, du fait d’une gestion imprudente, d’une période de chômage, d’une séparation… C’est pourquoi le guide Les Clés de la banque intitulé Maîtriser son endettement met l’accent sur la nécessité de garder en tête la notion d’endettement. Pourquoi et comment évaluer mon endettement ? Comment calculer mon taux d’endettement ? Comment calculer le reste pour vivre ? Que faire si je commence à éprouver des difficultés financières ?… Le guide essaie de répondre à ces questions et à bien d’autres, et de vous donner des pistes à suivre si vous devez faire face à une perte de revenus : le rachat de crédit peut alors constituer une aide pour les foyers en difficulté puisqu’il permet une baisse du montant des mensualités à rembourser, par le biais d’une durée de remboursement plus longue. Le cas échéant, pensez à consulter un professionnel pour savoir si cette solution peut vous être utile.

  • Les crédits renouvelables déjà existants soumis à la loi Lagarde

    Depuis le 1er mai 2011, la plupart des mesures de la loi Lagarde concernant le crédit renouvelable sont entrées en vigueur. Publié au Journal Officiel le mercredi 27 avril 2011, le décret 2011-457 précise les modalités d’application de ces mesures pour les contrats déjà existants.

    A la date du 1er mai 2011, trois mesures s’appliquent désormais à tous les crédits renouvelables, y compris ceux qui ont été souscrits avant cette date. Il s’agit des mesures concernant :

    • les cartes de paiement incluant un crédit renouvelable, distribuées par un magasin ou par une banque ;
    • les frais applicables en cas de défaut de paiement ;
    • l’information mensuelle de l’emprunteur (montant des échéances, durée de remboursement…).

    D’autres mesures concerneront les crédits renouvelables souscrits avant le 1er mai 2011, au moment de leur première reconduction intervenant après cette date. Il s’agit des mesures encadrant :

    • la mention obligatoire « crédit renouvelable » sur les documents commerciaux et publicitaires concernant ces produits ;
    • la mention « Carte de crédit » sur les cartes de paiement associées à un crédit renouvelable,
    • la transmission à l’emprunteur, au moins 3 mois avant la reconduction tacite du contrat, des renseignements sur les conditions de renouvellement et de remboursement du contrat.

    Enfin les contrats souscrits avant le 1er mai, et dont la première reconduction interviendra à compter du 1er août 2011, seront concernés par les mesures concernant :

    • la consultation obligatoire du fichier des incidents de paiement (FICP) à chaque reconduction ;
    • la résiliation des contrats qui n’auraient pas été utilisés depuis deux ans, après information de l’emprunteur.

    Toutes ces mesures vont dans le sens d’un meilleur encadrement du crédit renouvelable, et d’une protection accrue du particulier emprunteur. Le crédit renouvelable coûte cher, et mal maîtrisé, peut conduire au surendettement. Pour rappel, il est possible, en faisant un rachat de crédit, d’en finir avec un ou plusieurs contrats de crédit renouvelables : la loi Lagarde, qui prévoit aussi un meilleur encadrement du regroupement de crédit, oblige les organismes de rachat de crédit à proposer à leurs clients la clôture de leurs crédits renouvelables.

  • Crédit renouvelable ou amortissable : le choix aux consommateurs

    De nouvelles dispositions à la réforme du crédit à la consommation sont d’ores et déjà prévues : elles visent à favoriser le crédit amortissable aux dépens du crédit renouvelable, plus cher et plus complexe pour le consommateur emprunteur. Dès l’entrée en vigueur des nouveaux arrêtés, ce sera le montant des prêts, et lui seul, qui permettra de fixer le taux d’usure des prêts, c’est-à-dire le taux d’intérêt maximum applicable par les banques pour chaque catégorie de crédits. Devraient voir le jour trois nouvelles catégories :

    • les prêts d’un montant inférieur ou égal à 3.000 euros ;
    • les prêts d’un montant supérieur à 3.000 euros et inférieur ou égal à 6.000 euros ;
    • les prêts d’un montant supérieur à 6.000 euros.

    Par conséquent, les taux de l’usure devraient devenir identiques pour les crédits amortissables comme pour les crédits renouvelables.

    De plus, afin de favoriser le choix du crédit amortissable plutôt que celui du crédit renouvelable, le prêteur aura désormais l’obligation de proposer les deux possibilités d’emprunt à ses clients, dès lors que le montant emprunté dépasse 1.000 €.

    La durée de remboursement devrait aussi être réglementée en fonction de ces nouvelles catégories de prêt : un nouveau décret prévoit qu’ « un encours de moins de 3.000 euros sur un crédit renouvelable devra obligatoirement être remboursé en moins de 36 mois et en moins de 60 mois pour un encours de plus de 3000 euros« . Cela vise à réduire la durée d’endettement du consommateur et à limiter les risques de surendettement.

    La réforme du crédit à la consommation comporte en tout 14 décrets et 4 arrêtés, qui entreront tous en vigueur au 1er mai 2011. Mais une période transitoire de deux ans est prévue pour une application progressive de cette réforme, afin de faciliter l’adaptation des acteurs du marché. Pour les consommateurs qui souhaitent se défaire de crédits jugés trop chers, il y a toujours la possibilité d’envisager le rachat de crédits : cette opération de restructuration leur permettra de diminuer le montant de leurs mensualités, de gagner davantage de souplesse pour leur budget, tout en leur permettant de liquider leurs crédits renouvelables.

    Source :

    www.cbanque.com

    www.boursier.com

  • Faire racheter son rachat de crédits

    Les courtiers ou Intermédiaires en Opérations bancaires (IOB) voient de plus en plus souvent revenir vers eux des particuliers qui ont déjà mis en place un rachat de crédits, et souhaitent renouveler cette opération de restructuration de prêts.  Cette volonté de faire racheter un rachat de crédit peut s’expliquer de différentes façons. Il peut s’agir de particuliers qui ont vu apparaître des besoins imprévus, et qui, faute de trésorerie suffisante, ont de nouveau eu recours à des crédits pour financer ces impératifs : si ces prêts se multiplient plus que de raison, le ménage peut souhaiter, comme il l’a déjà fait une première fois, remettre de l’ordre dans ses finances par le biais d’un nouveau rachat de crédit. Mais le recours au crédit n’explique pas forcément tous les cas de rachat de rachat de crédits. Les aléas de la vie, une période de chômage, un accident, une maladie…, peuvent également amener un ménage ayant déjà procédé à un regroupement de crédits à souhaiter renouveler l’opération.

    L’accueil réservé par les professionnels du rachat de crédit à ces demandes est assez variable. Ceux-ci ont bien-sûr pris en compte cette possibilité de faire racheter un rachat de crédit : ces demandes sont fréquentes, et représenteraient même pour certains établissements 50% des dossiers reçus. En conséquence, une certaine souplesse est de mise dans l’étude de ces dossiers. Néanmoins, les raisons d’un recours  au crédit à la consommation seront examinées attentivement par les prêteurs. Si l’endettement est dû à des circonstances indépendantes de la volonté des ménages, comme une perte d’emploi, les banques spécialisées sauront la plupart du temps faire preuve de souplesse face à un second rachat de crédit. Dans le cas d’un endettement lié à un déficit chronique des revenus ou à des achats excessifs, la possibilité d’une seconde chance est plus difficile à envisager. Dans tous les cas, le fait d’être propriétaire facilite la demande, car le bien immobilier constitue une garantie fiable pour le prêteur.

  • L’Ademe publie son guide 2011 des aides financières habitat

    L’édition 2011 du guide de l’Ademe, intitulée Les aides financières habitat, est désormais disponible : ce document s’adresse aux particuliers qui souhaitent s’informer sur les solutions financières existantes pour aider à la réalisation d’un projet en lien avec les économies d’énergie. L’objectif de cette publication annuelle est d’informer le grand public et d’inciter les particuliers à privilégier les constructions ou équipements favorisant la maîtrise des dépenses énergétiques, et partant, le coût de leurs dépenses en énergies. Le guide participe à diffuser les moyens d’atteindre les objectifs du Grenelle Environnement, qui visent à diminuer les dépenses énergétiques de 38% d’ici 2020.

    Le livre, téléchargeable sur le site www.ecocitoyens.ademe.fr, présente aux bailleurs, aux locataires et aux propriétaires occupant le logement les possibilités envisageables concernant les aides financières accordées aux particuliers souhaitant effectuer des travaux d’économie d’énergie. Il fait le point sur les aides qui ont disparu, et sur celles qui ont été créées, avec le rappel des conditions à remplir pour y avoir droit. Les particuliers peuvent ainsi construire leur projet en s’appuyant sur une information fiable et à jour.

    Crédit d’impôt, crédit travaux, éco-prêt à taux zéro, TVA à 5.5%, aides de l’Anah ou de l’Ademe… vous retrouverez dans le guide Les aides financières habitat le rappel de chaque aide envisageable pour chaque type de projet, isolation thermique, installation de panneaux photovoltaïques, amélioration de la performance globale du logement… Vous apprendrez celles qui sont cumulables et celles qui ne le sont pas. Un guide indispensable pour mettre au point le financement de vos travaux d’économies d’énergies.

    Source :

    www.ademe.fr

  • Anticipez le passage à la retraite, et optimisez votre budget

    La récente réforme des retraites a prévu, entre 2016 et 2023,  une évolution progressive de l’âge d’annulation de la décote, à partir duquel les assurés pourront bénéficier de leur pension de retraite à taux plein, quelle que soit la durée de cotisation : il passera donc de 65 à 67 ans. Mais pour certains, cet âge restera maintenu à 65 ans. Sont concernées trois catégories d’assurés : certaines personnes handicapées, certains aidants familiaux, et les assurés des générations de 1951 à 1956 ayant eu ou élevé au moins trois enfants. Des conditions devront être remplies pour que ceux-ci bénéficient de la retraite à taux plein à 65 ans, et le nombre de personnes concernées devrait être finalement assez peu important, d’après la Fnath, une fédération d’associations de personnes handicapées et malades.

    Pour tous les Français, la réforme des retraites a amené chacun à se projeter dans un avenir plus ou moins proche, et à envisager des solutions pour préparer sa retraite. Si certains ont encore du temps devant eux, et peuvent envisager l’épargne comme une solution pour améliorer leur confort de vie une fois la vie active derrière eux, d’autres doivent faire vite pour trouver des solutions : le rachat de crédits, qui permet une restructuration des prêts d’un particulier, peut trouver place dans la réflexion des futurs retraités. En faisant baisser le montant des mensualités à rembourser, le rachat de crédit leur permettra de dégager une marge de manœuvre dans leur budget, pour financer ce qu’ils souhaitent : vivre un peu plus largement, partir en vacances un peu plus souvent… Tout est bon pour améliorer la tenue de son budget, et le rachat de crédits fait partie des options à envisager pour les futurs retraités qui auraient encore des prêts à rembourser.

    Source :

    www.cbanque.com

  • S’informer, pour réussir son rachat de crédits

    Se lancer dans une opération financière, quelle qu’elle soit, mérite réflexion. Dans le monde un peu obscur des solutions de financement, le particulier a parfois tendance à se sentir un peu perdu, ignorant, et de ce fait à la merci de tout vendeur habile à éluder les questions. Il peut donc être rassurant de s’informer au préalable sur le produit financier qui vous intéresse, avant d’engager la discussion avec la banque, le courtier, ou l’organisme prêteur qui peut proposer ses services.

    Bien que mieux connu du grand public depuis quelques temps, le rachat de crédits peut rester pour certains une opération financière peu claire, source de nombreuses questions : comment fonctionne un rachat de crédit ? Quel en est le véritable intérêt ? Est-ce une opération vraiment bénéfique pour moi ? Qu’est-ce qu’un rachat de crédit hypothécaire ? Quelles sont les formes d’assurances pour un rachat de crédit ?… Si vous souhaitez vous informer sur le sujet avant d’engager réellement la discussion avec les professionnels du regroupement de crédit, sachez qu’un livre vient de paraître, qui peut vous apporter un certain nombre de réponses.

    Comment réussir son rachat de crédit ? est un petit ouvrage sorti en janvier 2011 aux éditions Gualino Eds. En 10 chapitres, il aborde l’histoire du rachat de crédits, présente les caractéristiques de cette opération de restructuration et des différents acteurs du marché,  précise le cadre juridique du dispositif. Il envisage également d’autres solutions en cas de refus de votre dossier de rachat de crédit. L’auteur, Eric Chauvin, est le fondateur du Groupement National des Intermédiaires bancaires, et est considéré comme un spécialiste de la prévention du surendettement. Sans doute un ouvrage utile à tous ceux qui prévoit de faire une demande de rachat de crédit.

  • Réforme du crédit conso, le calendrier de mise en œuvre

    Depuis le 1er septembre 2010, la réforme du crédit à la consommation est en partie entrée en application, avec les nouvelles règles concernant la publicité sur le crédit. De même les mesures sur le FICP et le surendettement sont entrées en vigueur dès le 1er novembre 2010. Le reste des nouvelles dispositions sur le crédit interviendra en 2011, en deux étapes. Au 1er avril 2011, les modifications concernant le taux d’usure applicable. Puis au 1er mai 2011, toute une série de mesures prendront effet :

    • L’extension du champ d’application du contrat de crédit à la consommation de 21 500 euros à 75 000 euros ;
    • L’obligation de former les vendeurs ;
    • L’obligation d’informer l’emprunteur (par le biais d’une fiche d’information précontractuelle et contractuelle) ;
    • La mise en place des seuils en matière de rachats de crédits ;
    • Le renforcement des obligations et responsabilités du prêteur (avec l’obligation d’une étude de solvabilité du client) ;
    • Le contenu et l’exécution du contrat de crédit (délai de rétractation, remboursement anticipé, TAEG…) ;

    L’encadrement du crédit renouvelable.

  • Surendettement, nouvelles dispositions dans le traitement des dossiers

    Parfois un rachat de crédit ne suffit plus pour assainir un budget : les difficultés sont trop importantes pour que cette opération de restructuration de crédit apporte un réel bénéfice. Il est alors nécessaire de se tourner vers un dispositif plus énergique, et de déposer un dossier de surendettement. Entrées en vigueur le 1er novembre 2011, les nouvelles mesures concernant le surendettement ont modifié la donne pour les particuliers.

    Première évolution engendrée par la réforme du crédit, l’accès aux commissions de surendettement est désormais ouvert aux particuliers propriétaires, ce qui permettra de tenter de trouver une solution pour de nombreux ménages en difficulté. De plus, les délais sont moins longs, puisque les commissions ont désormais 3 mois, au lieu de 6, pour étudier les dossiers qui leur sont confiés. Si les actifs des personnes en situation de surendettement sont insuffisants, la commission peut conseiller au juge une mesure d’effacement totale des dettes.

    Autre changement depuis le mois de novembre, la durée d’inscription au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP) est passée de 8 à 5 ans, dans le cas d’une procédure de rétablissement personnel, et de 10 à 5 ans dans le cas de la mise en œuvre sans incident d’un plan de remboursement suite à une procédure de surendettement. Il faut noter que les créanciers de la personne surendettée, ou sa banque, ne sont informés de sa situation qu’à la date de recevabilité du dossier.

    Enfin, lorsqu’un dossier est jugé recevable, les mesures d’exécution sont suspendues. En cas d’urgence, la commission a la possibilité de saisir le juge, afin de suspendre des mesures d’expulsion du logement. Et les banques restent dans l’obligation de continuer à assurer leurs services bancaires.

  • Signature de la nouvelle convention Aeras

    Certaines personnes se voient refuser l’accès à des prêts bancaires, prêt immobilier, crédit à la consommation ou rachat de crédits, du fait de leur état de santé présent ou passé. La convention Aeras (s’Assurer, Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) a été créée en 2007, dans le but d’aider ces personnes à accéder plus facilement au crédit, pour pouvoir comme tout un chacun financer certains achats conséquents. Mais ce dispositif est méconnu du grand public, et par conséquent peu y ont recours. Des négociations ont été menées pendant un an : elles aboutissent enfin, avec la participation de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, ses collègues Xavier Bertrand (Santé) et Roselyne Bachelot (Solidarités et Cohésion sociale) ainsi que des associations de malades, des banques et des assureurs.

    Cette nouvelle convention Aeras va inclure des mesures supplémentaires, qui entreront en vigueur le 1er septembre 2011. Elle prévoit que les assureurs devront étudier systématiquement la possibilité pour un emprunteur de souscrire une assurance standard, même si celui-ci a souffert ou souffre d’une maladie grave, et présente donc un risque aggravé de santé. De plus, la convention prévoit également la création d’un nouveau produit d’assurance de prêt : il couvrira le décès et l’invalidité, et ce pour toutes les pathologies. De même, la nouvelle version de la convention prendra en compte les avancées de la médecine : médecins des associations et des assureurs se réuniront en groupe de travail, dans le but de parvenir à des diagnostics partagés, notamment en termes de probabilités. La ministre de l’Economie précise que « certains cancers dont on guérit maintenant totalement ne doivent pas être considérés comme des risques aggravés de santé ». Un questionnaire médical unique, commun à toutes les compagnies d’assurance et institutions bancaires, sera rempli par le médecin traitant, pour ouvrir le dialogue entre les deux parties. Enfin, est prévue une prise en charge étendue des surprimes, c’est-à-dire du coût supplémentaire à la charge de l’emprunteur, pour les personnes à revenus modestes.

    Pour les personnes considérées comme présentant un risque de santé, cette évolution de la convention Aeras, devrait faciliter l’accès à tout type de crédits, rachat de crédit, prêt immobilier, ou crédit à la consommation…

    Sources :

    www.cbanque.com

    www.lepoint.fr