Étiquette : haute disponibilité

  • Haute disponibilité proposée par CELESTE

    La demande de services robustes et quasi infaillibles est une tendance lourde du marché. Pour y répondre, les entreprises clientes doivent consentir certains investissements de sécurisation. De leur côté, les opérateurs doivent repenser les architectures de réseau.


    4 heures : c’est la norme de garantie de temps de rétablissement en cas de rupture de service. Cela peut paraître court aux yeux des opérateurs pour identifier la cause du problème et y remédier. Mais pour les entreprises,
    c’est beaucoup, beaucoup trop long. Les impacts d’un arrêt de production sont souvent catastrophiques. C’est la raison pour laquelle elles sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers des solutions haute disponibilité. En informatique,
    la disponibilité se mesure en pourcentage : à titre d’exemple, un taux de disponibilité de 99% signifie que les dysfonctionnements potentiels durent au maximum 3,65 jours par an. A 99,9999%, on tombe à … 32 secondes
    d’indisponibilité par an.

    Les origines des coupures sont diverses : réseau local du client défaillant, équipement de l’opérateur  en berne, desserte interne interrompue, endommagement des lignes en cuivre pour les liaisons DSL ou en fibre,
    dysfonctionnement du nœud de raccordement (NRA/NRO), problème au niveau du réseau de collecte de l’opérateur… Les causes peuvent être naturelles, comme lorsque les inondations survenues à Cannes ont noyé
    l’équipement de NRA/NRO, techniques ou humaines.

    La redondance : une condition nécessaire mais pas suffisante

    Dans tous les cas, un maître mot s’impose : redondance. Pour sécuriser les connexions, il faut doubler les composants à chaque niveau de la chaîne. Les entreprises découvrent cependant que ce n’est pas si simple à
    mettre en place. Exemple : pour un fonctionnement optimal de leur réseau local, elles installent souvent deux salles informatiques, avec deux cœurs de réseau. Sur le papier, c’est parfait. Dans les faits, néanmoins, il existe
    un risque de « split-brain » : un cœur de réseau croit que l’autre ne fonctionne plus et se met à générer tout un tas de données inutiles et encombrantes, ou bien les ressources se séparent
    en deux sans que l’on sache bien selon quel protocole. Autre exemple : la sécurisation de la desserte interne – la liaison entre la salle informatique de l’entreprise et l’extérieur du bâtiment – nécessiterait la présence
    de deux adductions. Or, le réseau téléphonique n’ayant qu’une adduction, la seconde doit être créée. Il s’agit souvent d’un investissement supplémentaire inattendu pour l’entreprise.

    De la même façon, pour sécuriser la connexion sur la boucle locale, on n’imagine pas créer un deuxième réseau en cuivre à côté du réseau historique. Il s’agit dès lors de
    s’orienter vers une fibre optique, soit en l’adjoignant à la liaison en cuivre, soit en proposant d’entrée de jeu deux fibres. Le tout en s’assurant que les parcours sont disjoints, ce qui n’est pas une mince affaire : les opérateurs
    rechignent à donner leur cartographie de réseau par mesure de sécurité.
    Autre casse-tête : la sécurisation de la sortie vers Internet. L’idée est d’avoir une IP publique qui bascule d’une connexion
    à une autre. C’est possible chez le même opérateur. Si, pour plus de sécurité, l’entreprise souhaite faire intervenir un second opérateur, l’affaire se corse : il faut avoir une plage IP indépendante du
    fournisseur et réaliser soi-même une interconnexion BGP (Border Gateway Protocol, un protocole de routage) avec les deux opérateurs. Vu la complexité du protocole BGP et les dégâts occasionnés par une éventuelle
    coupure BGP, mieux vaut être sûr de son coup avant de se lancer.

    Les opérateurs utilisent d’ailleurs ce type de protocole pour sécuriser leur équipement, en basculant les flux de connexions. CELESTE veille notamment à utiliser des architectures de routage de niveau 3 plutôt qu’Ethernet
    (niveau 2) pour assurer un fonctionnement optimal.
    Enfin si l’on regarde ce qu’il se passe du côté des équipements de collecte, là aussi, qui dit redondance dit forcément investissement supplémentaire. En
    effet, on peut se satisfaire de deux routeurs de collecte dans le même pop (point de présence) mais le recours à deux pops différents, s’il est plus coûteux, permet d’avoir l’esprit tranquille.

    En conclusion,
    on le voit, la haute disponibilité a un prix. Les investissements divers et variés qui offrent une réelle redondance à chaque niveau de la chaîne permettraient néanmoins aux entreprises d’accéder au Graal
    de la haute disponibilité. Il s’agirait aussi pour les opérateurs de repenser les architectures de réseau pour permettre au plus grand nombre de bénéficier de ce service. Une mutualisation demeure pour l’instant inenvisageable
    ; elle n’est pas vraiment prévue non plus par les directives de l’ARCEP.
    Une solution demeure : l’utilisation de boucles optiques dédiées, c’est-à-dire de réseaux dédiés par les opérateurs
    aux entreprises. C’est notamment ce que propose CELESTE.

  • CELESTE lance sa nouvelle gamme de routeurs entreprise

    Pour un opérateur, son réseau ou backbone commence avec le matériel d’extrémité installé chez le client. Si la plupart des FAI proposent des matériels de constructeurs, CELESTE a fait le choix de développer ses propres routeurs.  Ce choix stratégique rend possible de nombreuses innovations. La gamme StarQos 2015 permet de renforcer la sécurité des services proposés aux entreprises.


    Les StarQos sont plus que des routeurs. Reconnaissables à leur couleur celeste, ces mini-serveurs reposent sur des technologies open-source. Outre l’intégration de multiples services d’ingénierie, ils permettent la main à distance et ainsi la résolution de la majorité des dysfonctionnements. La solution de virtualisation permet aussi au support de l’opérateur d’assurer la continuité de service des connexions en cas de souci matériel.

    Les principales fonctionnalités des routeurs reposent sur des services personnalisables : routage avancé, service duo, firewall et NAT, QoS, chiffrement SSL ou encore serveur DHCP. De plus, le matériel permet un monitoring permettant aux clients de disposer du suivi de la latence, du trafic ou encore de priorisation des connexions de l’opérateur, dans leur espace client.

    Cette année, les équipes d’ingénierie de l’opérateur ont travaillé plus spécifiquement sur la sécurité des matériels d’extrémité. Il en résulte une nouvelle gamme de StarQos , dont voici les principales évolutions techniques :
    – Nouvelle distribution Linux Debian avec un Kernel 3 qui permet une gestion optimisée du matériel (CPU, mémoire, réseau …)
    – Nouvelles ressources matérielles pour plus de performances. Les CPU multi-cœurs permettent d’avoir un système fluide dans son fonctionnement et un traitement de l’information rapide. Les chipsets réseau Gigabit de grande marque permettent quant à eux d’atteindre de manière stable et constante des débits élevés sur Internet.
    – Refonte de la gestion du pare-feu pour un renforcement de l’isolation des différents réseaux (LAN, WAN ….) et une gestion plus fine des règles de filtrage.
    D’autre part, ces modèles permettent l’authentification RADIUS / LDAP.

    Responsable Systèmes de CELESTE, en charge de ce projet, Nicolas Crapoulet insiste : « Les StarQos sont personnalisables pour chaque solution client en renforçant la sécurité avec une authentification centralisée par exemple. Ils sont aussi modulables grâce aux nombreuses fonctionnalités rendues possibles par l’open source. »

    A ce jour, trois modèles constituent la gamme :

    * StarQos 10 : modèle rackable 10 ports pour les connexions en Fibre optique à partir de 100 Mégabits et jusqu’à 1 Gigabit
    * StarQos 4 : modèle rackable ou « box » 4 ports pour toutes les connexions symétriques fibre (jusqu’à 100 Méga) et cuivre
    * StarQos 3 : modèle box 3 ports pour les connexions DSL

    StarQos pour les connexions – Fibre 1 Giga

    Les routeurs ne sont pas vendus mais intégrés en location-maitenance dans les solutions VPN MPLS, Téléphonie sur IP, de Cloud ou d’Accès Internet. En effet, cette approche permet aux équipes techniques de s’assurer de l’exhaustivité des mises à jour et des sauvegardes des configurations des entreprises clientes. De la même façon, les changements de matériels sont facilités pour assurer de la haute-disponibilité. Les StarQos sont au cœur de la stratégie d’innovation et de qualité de service de CELESTE.

    > Plus de caractéristiques techniques sur les StarQos