Catégorie : Activité

  • Actimize, société du groupe NICE Systems, signe un contrat à sept chiffres avec une banque multinationale suisse pour la surveillance des transactions.

    Déjà cliente d’Actimize pour la lutte contre le blanchiment d’argent, cette société s’équipe d’une nouvelle plate-forme de conformité

    NEW YORK – Le 4 mai 2009 – Actimize, l’un des leaders mondiaux sur le marché des logiciels de gestion du risque transactionnel, société du groupe NICE Systems (NASDAQ : NICE), annonce ce jour avoir signé un contrat à sept chiffres avec une banque multinationale basée en Suisse pour la mise en place d’une solution personnalisée de surveillance de la conformité des transactions sur les titres.

    Cette banque est déjà utilisatrice d’une plate-forme d’Actimize pour surveiller les mouvements monétaires irréguliers et assurer la conformité avec les règles de régulation relatives au blanchiment d’argent. Aujourd’hui, cette banque accroît ses capacités en termes de conformité englobant toute sa structure avec l’intégration de la technologie développée par Actimize pour la surveillance des échanges de titres.

    Toutes les solutions d’Actimize –celles contre le blanchiment d’argent et celles relatives à la conformité et à la prévention des fraudes- sont construites autour d’une plate-forme commune, permettant aux établissements d’avoir une vue complète, globale des risques dans l’entreprise. Ainsi, grâce au déploiement des solutions complémentaires d’Actimize, les sociétés peuvent réduire les coûts globaux de leur infrastructure de données, du déploiement des nouvelles solutions, de la maintenance, de la formation des ingénieurs et des frais liés à l’assistance technique.

    « La situation économique actuelle influe sur deux tendances importantes relatives aux questions de conformité : un investissement continu dans les programmes de surveillance dans l’entreprise et la rationalisation des opérations et des fonctions de veille, concomitante à une volonté de réduction des coûts, » dit Amir Orad, Vice-Président-Exécutif et Directeur Général du Marketing d’Actimize. « Les sociétés partout dans le monde cherchent à simplifier leurs infrastructures et à réduire le nombre des technologies et des prestataires qu’elles emploient. Non seulement notre client international est certain d’un gain d’efficacité et d’une réduction des risques transactionnels, mais il va être capable d’économiser des ressources considérables et de réduire les temps d’intégration en déployant une des meilleures solutions « prêtes à l’emploi » du marché, en s’appuyant sur la plate-forme et les ressources technologiques initiales déjà mises en place par Actimize. »

    Active dans nombre des meilleures agences de courtiers et des meilleures banques dans le monde, la solution de surveillance de conformité transactionnelle d’Actimize répond aux exigences demandées par les règles de conformité et de sécurité financière. La solution dispose d’une capacité d’investigation et de détection qui fonctionne en s’appuyant sur près d’une centaine de modèles et de règles déterminants pour distinguer les manipulations potentielles des actions parfaitement légales et réglementaires des clients. Les capacités de la solution en matière de surveillance, de reporting et de supervision, réunies dans un système robuste, permettent aux institutions financières d’avoir des contrôles pertinents mis en place pour repérer les abus financiers potentiels et pour détecter et prévenir les comportements illicites.

    Pour interviewer un représentant d’Actimize, merci de contacter Sébastien à l’agence Actual au 01 41 10 41 16 ou sur sebastien@actual.fr.

    A propos de NICE Systems

    NICE Systems est le principal fournisseur de solutions et services à valeur ajoutée « Insight from Interactions™ » reposant sur l’analyse avancée du contenu multimédia non structuré et de données transactionnelles provenant des communications téléphoniques, de l’Internet, la radio et la vidéo. Les solutions de NICE, qui répondent aux exigences des entreprises et du marché de la sécurité, permettent aux entreprises de se montrer plus perspicaces et plus proactives dans leurs prises de décision visant à améliorer leurs performances commerciales et fonctionnelles sans jamais négliger la fiabilité et la sécurité. NICE compte plus de 24 000 clients répartis dans 100 pays, incluant plus de 85 des plus grandes sociétés répertoriées au classement de la liste « Fortune 100 ». Pour plus d’informations, consultez le site Internet de la société à l’adresse suivante : www.nice.com.

    A propos d’Actimize

    Actimize est un des leaders mondiaux de solutions de conformité pour la lutte contre le blanchiment d’argent, la prévention contre la fraude, l’abus de marché et la conformité auprès des institutions financières. Actimize offre des solutions ciblées, fondées sur une plate-forme permettant l’application de règles analytiques complexes, brevetées, évolutives et flexibles. Les solutions Actimize permettent aux institutions financières d’accroître en temps réel leur connaissance du comportement de leurs clients et d’améliorer leur performance en termes de risque et de conformité. Les outils Actimize sont utilisés par six des dix plus grandes banques globales et huit des dix banques américaines et soutiennent les clients d’Actimize dans leur processus de monitoring et de contrôle pour un montant supérieur à $5 milliards d’actifs. Les solutions Actimize sont utilisées par une grande variété d’établissements financiers à l’échelle internationale notamment les banques d’investissements, les assurances, les agents et courtiers et les autorités gouvernementales. Pour de plus amples informations, visitez www.actimize.com.

    Contact Presse :

    Florence Heynard
    Actimize
    +44(0)20 7929 8287
    florence.heynard@actimize.com

    Contact Presse France :

    Hervé Delemarre / Sébastien Célimon
    Actual Public Relations
    01 41 10 41 11 / 01 41 10 41 16
    herve@actual.fr / sebastien@actual.fr

    Investors :

    Daphna Golden
    NICE Systems Ltd.
    +1 877 245 7449
    daphna.golden@nice.com

    Ce communiqué de presse contient des informations prospectives conformes à la loi « Private Securities Litigation Reform Act » de 1995. Ces déclarations reposent sur les attentes actuelles de la direction de NICE Systems Ltd. (la Société) et ne sont pas exemptes de nombreux facteurs de risques et incertitudes, y compris, mais sans s’y limiter, l’évolution des technologies et des exigences du marché, une baisse de la demande des produits de la Société, l’incapacité à développer et commercialiser dans des délais raisonnables de nouvelles technologies, de nouveaux produits et de nouvelles applications, les problèmes ou retards dans l’absorption et l’intégration des opérations, produits, technologies et employés, la perte de parts de marché, la pression sur les prix induite par la concurrence et l’incapacité à préserver certains arrangements en matière de marketing et de distribution qui pourraient impliquer que les résultats ou performances réels de la Société différent de ceux mentionnés dans le présent document. Nous ne garantissons pas la mise à jour de ces informations prospectives. Une description plus détaillée des facteurs de risque et incertitudes auxquels la société est soumise est disponible dans les comptes-rendus que la Société transmet régulièrement à la Commission des titres financiers et des bourses.

  • Révolution en matière de services de traduction

    Révolution en matière de services de traduction

    001 Translation poursuit son développement et innove. L’agence de Traduction 001 Translation profite des avancées technologiques et propose des devis immédiats en ligne à ses clients.

    001 Translation Inc, agence internationale de traduction multilingue à forte valeur ajoutée, avec des représentations dans une cinquantaine de pays au monde, étend ses services de traduction avec des commandes en ligne en réalisant une belle prouesse technologique :

    L’offre innovante consiste à soumettre au client un devis immédiat online qui peut être suivi d’une commande de service via www.001translation.com

    Tout est parti d’un concept vraiment tourné vers la satisfaction du client, déclare, Mr Avi Sofer, Directeur Marketing et Communication chez 001 Translation Inc.

    En matière de services de traduction, le flux de travail préliminaire au lancement d’un projet s’appuie généralement sur le modèle standard suivant rythmé en 4 ou 5 temps essentiels :

    Le client potentiel établit un premier contact par email ou par téléphone avec un responsable de projets de traduction au sein d’une agence de son choix. Au cours de l’entretien, le client est invité à préciser les caractéristiques de base de son projet :

    – langue source et langue cible,

    – dates souhaitées (date de départ, date de livraison),

    – domaine d’activité,

    – niveau de spécialisation des documents,

    – format des fichiers (supports papier, documents informatisés MS Word, Excel, Html, Pdf, Powerpoint, etc…)

    – volume

    Dans un second temps, le client est invité à transmettre le document ou la série de documents à traduire à l’agence de traduction pour analyse de la charge de travail exacte.

    Dans un troisième temps, l’agence de traduction recontacte le client et lui soumet un devis formel.

    Après acceptation du devis par le client et éventuellement après versement d’un acompte, le travail de traduction peut enfin commencer.

    Généralement, dans un processus standard de demande de devis, il faut ainsi compter au moins 24 à 48 heures – si ce n’est pas une semaine complète – avant que le client puisse réellement passer commande.

    Autant de temps précieux perdu avant la prise de décision …

    L’innovation : rationalisation et suppression des délais de traitement

    C’est la raison pour laquelle, fort de son expérience de 20 ans dans le domaine des systèmes de gestion informatique, 001 Translation Inc a développé un logiciel unique au monde permettant directement à tout visiteur de son site web, d’obtenir un devis de traduction en quelques secondes seulement.

    Il suffit de remplir tout simplement un court formulaire de données qui tient en une seule page et de télécharger le ou les documents à traduire quelque soit leur format (doc, excel, ppoint, html, xml, pdf, et même zip pour des documents multiples).

    L’analyse des documents se fait simultanément en arrière-plan et en quelques secondes, le devis de traduction peut être imprimé ou téléchargé par le client et, bien entendu, la commande peut être effectuée en ligne immédiatement.

    « Bien sûr, indique Avi Sofer, tout cela a un impact direct sur les coûts de traduction. En effet, avec une automatisation accrue des tâches administratives, le personnel peut se consacrer pleinement à des tâches rémunératrices. Il n’est reste pas moins que le contact personnalisé avec les clients demeure la clé de voûte de nos services et que nous allons nous consacrer plus que jamais au suivi de projets avec tous nos clients ainsi qu’aux relations avec nos traducteurs externes.’ »

    Autre atout non négligeable, le traitement multi-devises. La plateforme est mise à jour en temps réel et les prix sont donc alignés en conséquence.

    Une commercialisation du logiciel est envisagée vers la fin 2008 en Europe.

    www.001translation.com

    Contact commercial : 01 70 61 33 66

    Article rédigé par Isabelle Leborgne (worldnews)

  • Cyberlink MediaShow Espresso utilise les GPU et la technologie NVIDIA pour accélérer l’encodage vidéo.

    SANTA CLARA, CA – 6 MAI 2009 – NVIDIA annonce que MediaShow Expresso de Cyberlink est accéléré par les processeurs graphiques (GPU) de NVIDIA. MediaShow Espresso est un logiciel facile à utiliser pour convertir les vidéos numériques afin de les lire sur différents périphériques portables comme l’iPod, l’iPhone ou la PSP à de très hauts débits et avec une excellente qualité.

    En accédant à la puissance de traitement massivement parallèle de l’architecture informatique NVIDIA CUDA intégrée dans tous les GPU NVIDIA actuels, MediaShow Espresso accélère l’encodage vidéo. La prise en charge de NVIDIA CUDA par Cyberlink signifie que le traitement peut être réalisé par le GPU, permettant ainsi à MediaShow Espresso de convertir les vidéos en beaucoup moins de temps et donc de raccourcir énormément la durée de conversion d’une vidéo HD vers un lecteur multimédia portable.

    CUDA est l’architecture informatique pour le traitement massivement parallèle des GPU de NVIDIA. Le premier GPU CUDA a été lancé en novembre 2006 avec le GeForce® 8800 et a toujours été intégré depuis dans tous les GPU, ce qui fait plus de 118 millions de GPU CUDA dans le monde aujourd’hui.

    À propos de NVIDIA

    NVIDIA est le leader des technologies de traitement visuel et l’inventeur du GPU, processeur de hautes performances qui génère des graphiques interactifs à couper le souffle sur les stations de travail, les PC, les consoles de jeux et les appareils mobiles. NVIDIA sert le marché des loisirs et grand public avec ses produits GeForce®, le marché de la conception et de la visualisation professionnelle avec ses produits Quadro et le marché informatique de hautes performances (HPC) avec ses produits Tesla. NVIDIA a son siège à Santa Clara, en Californie, et possède des bureaux en Asie, en Europe et sur le continent américain.

    Contacts
    NVIDIA Corporation
    Stéphane Quentin
    Southern Europe Product PR Manager
    Email: squentin@nvidia.com
    Direct: +33 1 55 63 84 93
    http://www.nvidia.fr

    Agence de Relations Presse
    Actual Public Relations
    Pascale Desmaele / Delphine Boutrin
    Tél : 01 41 10 41 12 / 19 Fax : 29
    pascale@actual.fr, delphine@actual.fr
    http://www.actual.fr (visitez notre « Salle de Presse »)

  • Vous les avez vus dans la pub ? Ils sont dispos maintenant chez GrosBill !

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  • les marques en conversation

      

    L’observatoire des marques présente :

    « Les marques en conversation

    en temps de crise »

     

    Après une première vague lancée en novembre 2007, qui visait à saisir l’émergence d’une conversation entre les internautes et les marques via les nouveaux médias (blogs, forums et communautés), l’agence W&CIE, en partenariat avec le CSA, propose aujourd’hui (avril 09) d’observer l’évolution de ce dialogue en période de crise.

    Sur fond de récession, comment les marques parviennent-elles à faire passer leurs messages ? Quelles sont celles qui se démarquent le plus ? Existe-t-il des différences de perception selon les âges et les catégories socioprofessionnelles des internautes ?  Ces derniers sont-ils plus demandeurs d’échanges en temps de crise ?

    L’observatoire de W&CIE et CSA, apporte un éclairage pertinent et nouveau sur ces nombreuses questions.

     

    Un champ d’observation étendu

    Pour cette seconde vague d’observation, W&CIE et le CSA ont élargi leur panel d’étude. Ainsi, alors que la première vague s’intéressait uniquement aux internautes âgés de 18 à 34 ans, elle englobe cette fois tous les âges.

    Alimentaire, assurance, banque/finance, automobile, énergie, entreprises publiques, Grande Distribution Alimentaire (GDA), Grande Distribution Spécialisée (GDS), informatique, luxe/beauté, emploi, télécoms/médias, tourisme/loisirs, BtoB : 14 secteurs ont également été soumis à l’observation, soit 52 marques corporate et 70 marques produits, contre 39 seulement l’an dernier.

     

    Les jeunes très actifs sur Internet

    Premier constat de l’observatoire : 85% de la totalité des internautes interrogés achètent en ligne aujourd’hui. A titre de comparaison, sur la seule cible des 18-34 ans, ils étaient seulement 51% à pratiquer le paiement en ligne en 2007, contre 89% aujourd’hui.

     

    Les jeunes sont incontestablement les moteurs de la conversation en ligne. Ainsi, si 52% des internautes utilisent les chats et forums, ce pourcentage s’élève à 70% pour la tranche des 18-34 ans. Même constat pour ceux appartenant à des communautés on-line : 45% y participent, dont 73% de jeunes âgés de 18 à 34 ans. Enfin, concernant les blogs, parmi les 24% d’internautes qui ont succombé à la mode du journal personnel en ligne, 39% ont entre 18 et 34 ans.

    Enfin, la crise économique est un sujet fortement ressenti par les internautes en général, qui sont 66% à se sentir concernés par ce sujet, dont 75% ont entre 18 et 34 ans.

     

    Des critères de conversation plus exigeants

    Lors de la précédente vague d’observation en 2007, les internautes avaient défini 4 champs d’expression, comportant chacun différents items et permettant de dire si une marque était en conversation. Cette année, ces critères ont été affinés, intégrant notamment 4 nouveaux items :

    –       La posture : écoute, disponibilité et considération

    –       La personnalité : transparence, humilité, confiance

    –       L’expression : cohérence, modernité

    –       L’ouverture : proximité, envie d’échanger

     

    La crise : amplificateur des attentes de conversation

    Selon l’observatoire des marques, 91% des internautes jugent qu’une marque touchée par la crise se doit d’entrer en conversation avec son public.

     

    Parmi les critères d’évaluation retenus, la posture arrive en pôle position avec 34% des avis : 13% des internautes souhaitent plus de disponibilité de la part des marques, 11% attendent qu’elles les prennent en considération et 10% qu’elles les écoutent.

    Vient ensuite la personnalité avec 24% de votes : 10% des internautes ont besoin de faire confiance,  8% veulent de la transparence et 6% de l’humilité.

    Avec 23%, l’ouverture se place en troisième position : 12% des internautes souhaitent échanger avec la marque et 11% aimeraient plus de proximité.

    Enfin, l’expression n’est pas la priorité avec 19% seulement des votes : 10% des internautes attendent de la cohérence dans la conversation et 9% de la modernité.

     

    On constate globalement que 5 secteurs sont perçus comme favorisant fortement la conversation : la GDA (E.Leclerc,  Groupe U, Carrefour…), la GDS (Décathlon, Groupe Fnac…), les entreprises publiques (La Poste, SNCF, Météo France…), le luxe et la beauté (Yves Rocher, L’Oréal…) et l’informatique (Microsoft, Apple…).

     

    Par ailleurs, 3 secteurs font un effort remarqué pour entrer en conversation : l’alimentaire (Danone, Nestlé, McDonald’s…), l’automobile (Renault, Peugeot, Citroën…) et l’assurance (MAIF, MMA, MACIF…).

     

    Enfin, parmi les 6 derniers secteurs, la conversation est encore latente : l’énergie (GDF Suez, Total…), l’emploi (Manpower, ADECCO…), le tourisme et les loisirs (Club Med, Euro Disney, PMU…), les télécoms et les médias (Vivendi, Bouygues Télécom…), la banque et la finance (BNP Paribas, Société Générale…) et le BtoB (Caisse des Dépôts, Sodexo, Areva…).

    Un paysage qui se redessine

    En 18 mois, les internautes âgés de 18 à 34 ans ont modifié le paysage de conversation des marques. Ainsi, dans leur analyse, si certaines dialoguent avec leur public de manière constante depuis novembre 2007 (E.Leclerc, Microsoft, la MACIF, Peugeot ou encore Apple), d’autres améliorent significativement leur façon de converser (Danone, McDonald’s, La Poste, MMA…), tandis que quelques-unes perdent en efficacité (la Fnac, la SNCF, Auchan, Michelin, Accor…).

     

    Selon les générations, certaines marques se distinguent plus que d’autres. Parmi celles remarquées par les 18-34 ans, on trouve ainsi : E.Leclerc, McDonald’s, Coca-Cola, L’Oréal, Apple, Nestlé, Total ou encore Euro Disney.  De leur côté, les 35 ans et plus en distinguent spécifiquement 6 : SNCF, Microsoft, EDF, MACIF, Accor et Caisse des Dépôts.

     

    Les catégories socioprofessionnelles jouent également un rôle dans la perception des marques en conversation. Ainsi, les CSP+ ont remarqué plus particulièrement des marques telles que la Fnac, Nestlé, Citroën, MAIF et Aéroports de Paris, tandis que les CSP– ont été plus sensibles à la conversation de marques comme Décathlon, Carrefour, Coca-Cola, Microsoft…

    A propos de W&CIE

    10 ans après sa création par Denis Gancel et Gilles Déleris, W&CIE poursuit son développement en affirmant sa position d’agence de la marque.

    Le concept d’identité est fondateur pour W&CIE. Il incarne la philosophie de l’agence et sous-tend toutes ses expertises.

    Pour W&CIE, définir l’identité d’une marque et d’une entreprise est aujourd’hui un défi pour les dirigeants dans un contexte mondialisé, en perpétuel évolution.

    Pour y répondre,  W&CIE  a placé dès sa création,  le design au cœur des disciplines de la communication.

    L’agence accompagne ses clients dans toutes les disciplines stratégiques valorisant l’identité de marque : Identité visuel, architecture commerciale, publicité, communication corporate, interactif, édition, hub éditorial, événementiel.

    W&CIE développe un outil d’étude et de recherche : le W&CIE brand Observer : base de données internationale sur les stratégies de marque :

    W&CIE compte 100 collaborateurs et réalise 13 millions de marge brute,

    Pour en savoir plus : www.wcie.fr / leblog.wcie.fr

  • L’ADC, Association des Agences Design Conseil,

    L’ADC, Association des Agences Design Conseil,

    en pleine croissance

    En ce début 2009, ce sont 5 nouvelles agences qui rejoignent les 21 membres de l’ADC. Brandy Sound, Malherbe, Minale Design Strategy, Moswo et Pixelis ont décidé d’adhérer à l’Association qui réunit les principaux acteurs du design en France. “Nous avons souhaité élargir les bases de l’ADC à de nouvelles structures, à de nouvelles compétences afin d’offrir à tous les adhérents, le panorama le plus significatif de ce secteur d’activité. Nous sommes particulièrement heureux de l’arrivée de ces nouvelles enseignes, de nature et de taille diverses, mais toutes de très grande qualité. Nous sommes convaincus que le retour d’expérience n’en sera que plus fructueux” déclare Gilles Deléris, le nouveau Président.

    C’est dans cet esprit d’ouverture que les premières assemblées se sont déroulées. Elles ont été placées sous le signe de la vigilance et de l’anticipation des mesures à prendre ou des initiatives à développer pour faire face au contexte économique complexe.

    Par ailleurs, l’effort d’ouverture à d’autres talents, à d’autres problématiques sera poursuivi tout au long de l’année. “Il est maintenant bien compris que le design tient une place centrale dans les dispositifs globaux que les marques déploient. Il est, par essence, une discipline collaborative, transverse apte à croiser les expertises. C’est le rôle de l’ADC de faire valoir cette capacité stratégique pour ses clients” poursuit Gilles Deléris.

    Des actions sont d’ores et déjà engagées vers les pouvoirs publics et d’autres acteurs pour que cette élargissement soit partagé par le plus grand nombre.

    L’association est dirigée par un Bureau de 7 membres élus lors de son Assemblée Générale. Aux côtés de Pierre Cazaux (Dragon Rouge) et Joël Desgrippes (Brandimage-Desgrippes&Laga), acteurs de longue date des précédents Bureaux, siègent désormais Simon Bouanich (Pulp), Nicolas Chomette (Interbrand), Françoise Dassetto (White Spirit), Christophe Fillâtre (Carré Noir), et Gilles Deléris (W&Cie), nouveau Président. Antoinette Lemens en est la Déléguée Générale.

  • Les « tops » et les « flops » des TPE en 2008

    Secteur par secteur, profession par profession, tour d’horizon des « tops » et des « flops » des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2008.
    Une enquête exclusive de la FCGA, réalisée en partenariat avec le groupe Banque Populaire.

    Observatoire de la petite entreprise de la FCGA* n° 32, en partenariat avec la Banque Populaire

    http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php

    Toutes activités confondues, en 2008, le chiffre d’affaires des petites entreprises enregistre une progression de seulement 0,6%. Comparativement à l’année 2007 (+3%), le taux d’accroissement de l’activité des TPE affiche un recul spectaculaire : -2,4%.

    Sérieusement impactée par la crise économique, l’activité des petites entreprises françaises est globalement en net repli par rapport à l’année précédente. Sur les 12 secteurs analysés, 6 sont en régression et 3 connaissent une hausse d’activité inférieure à 1%. Seul l’artisanat du bâtiment réalise une croissance significative : +4,4%.

    Dans ce contexte tourmenté, le commerce de détail alimentaire (+2%) et les métiers de la santé (+1,2%) réalisent des performances médiocres, mais cependant largement supérieures au taux moyen de croissance.

    Au total, ce sont 56 professions de l’artisanat, du commerce et des services qui sont passées au crible dans cette étude exclusive FCGA-Banque Populaire. D’où la grande disparité des performances constatées au sein d’un même secteur d’activité.

    Le palmarès 2008

    Les TOPS

    Sur le podium

    1. Les entreprises de travaux publics : +8,7%
    C’est la plus forte progression d’activité dans le secteur du bâtiment. Après une année 2007 décevante (-6,8%), les entreprises de terrassement et travaux publics retrouvent enfin le chemin de la croissance. Même si, globalement, les chantiers ont diminué en volume en 2008.

    2. Les plombiers chauffagistes : + 7,7%
    En deuxième position, les plombiers chauffagistes réalisent une belle performance. Le chiffre d’affaires de la profession enregistre une hausse trois fois plus importante qu’en 2007 (+2,6%). C’est la seule activité (hors TP) orientée à la hausse dans l’artisanat du bâtiment.

    3. Les électriciens : +5,9%
    En net recul par rapport à l’année 2007 (+8,5%), les électriciens conservent toutefois un niveau d’activité largement supérieur au taux moyen de croissance. Même s’ils n’échappent pas au ralentissement observé sur la plupart des activités d’entretien- réparation, les professionnels de l’électricité résistent bien à la crise.

    En forme
    Les autres professions dont le chiffre d’affaires est en hausse par rapport à l’année 2007 et supérieur au taux d’accroissement moyen 2008 (+0,6%) :
    – Les crémiers fromagers : +2,4% (contre -1,1% en 2007)
    – Les entreprises de vente et réparation automobile : +2,3% (contre +1,6% en 2007)
    – Les tabacs journaux et jeux : +2% (+0% en 2007)
    – Les bouchers charcutiers : +2,1% (contre +2% en 2007)
    – Les prothésistes dentaires : +1,4% (contre +0,1% en 2007)
    – L’alimentation générale : +1,5% (contre +1% en 2007)

    Les FLOPS

    Dans le rouge

    1. Les agences immobilières : -14,6%
    Déjà sérieusement affaiblie par la conjoncture en 2007 (+3,7% seulement), l’activité des agences immobilières s’effondre en 2008. Après des années de croissance euphorique, la chute des transactions a frappé de plein fouet les petites structures indépendantes. Les gros réseaux ne sont pas épargnés : 3000 à 3500 agences risquent de fermer leurs portes en 2009 selon Orpi Immobilier.

    2. Les magasins de bricolage : -9,6%
    Pris en tenaille entre les chaînes spécialisées et l’offre de la grande distribution, les détaillants indépendants d’articles de bricolage cèdent du terrain à la concurrence. Et peinent à se repositionner sur un marché pourtant dynamique. Résultat : un chiffre d’affaires en très net recul par rapport à l’année 2007 (+7%).

    3. Les commerces de vaisselle-verrerie-faïence : -8,4%
    La dégringolade amorcée (il y a quelques années déjà) se poursuit dans ces points de vente. L’activité perd à nouveau deux points en 2008 (-6,3% en 2007). Le ralentissement de la consommation et la concurrence des enseignes expliquent en partie cette mauvaise performance. Mais le déficit d’image dont souffrent ces magasins et la faible valorisation de leurs atouts marketing doivent aussi être pris en considération.

    4. Les carreleurs : -3,8%
    C’est la plus forte baisse d’activité dans le secteur du bâtiment. +15,3% en 2007, -3,8% en 2008. Un sérieux coup dur pour les professionnels de la céramique et des faïences dont les carnets de commandes se dégradent rapidement quand la conjoncture est incertaine. Particulièrement sensible aux retournements de tendances, l’activité pourrait cependant redémarrer tout aussi vite.

    5. Les transporteurs de marchandises : +0,1%
    Après une excellente année 2007 (+10,8%), les petites entreprises spécialisées dans le transport routier de marchandises ralentissent nettement l’allure. Confrontée à une réduction préoccupante d’activité, la profession paye un lourd tribut à la crise. Et envisage l’avenir avec inquiétude : plus de 40 000 emplois pourraient disparaître en 2009 selon la Fédération nationale du transport routier (FNTR).

    Et aussi : les commerces de vêtements enfants (-0,9% contre +8,4% en 2007), les taxis et ambulances (+2,4% contre +8,7% en 2007).

    AVIS D’EXPERT
    Christiane COMPANY, Présidente de la FCGA
    « Contrairement aux grosses structures, lourdes, figées dans des processus normalisés, les petites entreprises sont très réactives et s’adaptent rapidement aux changements qui affectent leur environnement. Cette forte réactivité leur permet d’éviter le pire et d’amortir les chocs… »

    Méthodologie de l’Observatoire
    Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

    * À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)
    Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
    – 400 000 entreprises
    – 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
    – 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
    – 6 000 experts-comptables correspondants.
    La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

    Contacts presse :
    Guylaine Bourdouleix Tél. : 01 42 67 80 62 gbourdouleix@fcga.fr
    Christophe Gilbert Tél. : 01 40 39 66 00 christophe.gilbert@bfbp.banquepopulaire.fr

  • L’agence web de Bordeaux Cupcake participe au lancement des cosmétiques Inédit

    Une agence web qui a un nom de douceur sucrée ne peut qu’apprécier de contribuer à la renommé d’une marque de cosmétiques. Inédit est en effet implanté à Bordeaux depuis peu et Cupcake est fier de participer à son lancement.

    Une agence web pour vous faire connaître, à Bordeaux et ailleurs

    Le site Internet d’Inédit avait besoin d’un coup de pouce afin de devenir visible dans les moteurs de recherche, c’est pourquoi il a fait appel à l’agence web Cupcake. Cupcake est heureux de collaborer avec Inédit, car cette dernière conçoit des cosmétiques respectueux de la peau (sans paraben et sans phenoxyéthanol), à des prix toujours très attractifs. Afin que le site d’Inédit apparaisse dans les premières pages des moteurs de recherche, l’agence web lui a concocté des soins sur mesure.

    Les cosmétiques Inédit mis en valeur par une agence web

    Internet est désormais un outil de communication incontournable, c’est pourquoi Cupcake a proposé à Inédit de prendre en charge sa communication globale : rédaction et envoi de communiqués de presse, création et animation d’un profil Facebook, réalisation d’une pub flash. Afin d’améliorer le référencement naturel du site, l’agence web va également rédiger des pages et des fiches produits optimisées. Ces différents éléments permettront aux cosmétiques Inédit de toucher un plus large public, en donnant à leur e-boutique toute la visibilité dont elle a besoin.

    Contact : Virginie Beaujouan – Agence Cupcake – 05 57 22 98 97

  • Location de péniche à Paris : une salle de réception originale pour une Bar Mitzvah

    Vous souhaitez que la Bar Mitzvah de vos enfants soit exceptionnelle ? Choisissez la location de péniche à Paris pour l’organiser !

    La Bar Mitzvah, une fête incontournable de la communauté juive

    Dans la communauté juive, la Bar Mitzvah est l’une des fêtes les plus importantes dans la vie d’un homme. Elle célèbre la majorité religieuse d’un jeune garçon juif, généralement atteinte à l’âge de 13 ans.
    Pour que la Bar Mitzvah de votre enfant reste un jour inoubliable, il convient de l’organiser dans un lieu hors du commun : location de péniche à Paris ou croisière en bateau à Paris, il existe différentes formules.

    La location de péniche à Paris pour votre Bar Mitzvah

    Une Bar Mitzvah réunit généralement des centaines de personnes. Pour changer des célèbres salons parisiens et ajouter de l’originalité à votre réception, pensez à la location de péniche à Paris. La péniche-salle de réception « Les Calanques » s’adapte tout particulièrement à l’organisation de Bar Mitzvah. En effet, notre péniche remplit les trois critères indispensables à l’organisation de tout événement : un lieu original et élégant, une capacité d’accueil importante et un agencement en plusieurs espaces. Avec ses deux ponts spacieux pouvant recevoir chacun jusqu’à 250 personnes, la péniche Les Calanques permet d’organiser les deux temps de tout événement juif : le cocktail de bienvenue dans un espace et le diner sur le bateau dans une autre salle.

    Un dîner sur une péniche naviguant sur la Seine pour une Bar Mitzvah magique

    Il est également possible d’organiser une Bar Mitzvah originale en privatisant un restaurant sur une péniche naviguant sur la Seine. En plus d’organiser votre événement dans un lieu hors du commun, c’est une véritable croisière sur la Seine que vous offrez à vos invités. Vous pourrez ainsi apprécier et admirer les monuments parisiens, joliment illuminés, tout en dégustant un repas de qualité.
    En mouvement ou non, la location de péniche à Paris ou la privatisation d’un restaurant de croisière sur la Seine sont des solutions qui rendront votre événement si particulier.

  • Livres : L’impression à la demande au service des éditeurs.

    UniBook, société spécialiste de l’impression à la demande en ligne, rappelle l’intérêt pour le monde de l’édition de miser sur l’impression à la demande, en s’appuyant sur ses expériences positives.

    Paris, le 5 mai 2009 –
    UniBook.com, plate-forme de publication, de diffusion et d’impression de livres à la demande, propose ses solutions non seulement aux particuliers, sous forme d’auto-édition, mais également aux éditeurs, pour la gestion de leur catalogue. L’impression à la demande, grâce à la maturité des technologies (imprimantes numériques, plates-formes de gestion des ouvrages et des commandes, support logistique et gestion des livraisons) et des modèles économiques (prix attractifs de fabrication des livres, frais d’envoi réduits), est un outil et un service pertinents pour rendre disponibles des ouvrages rares ou insuffisamment demandés, qui ne rentrent pas dans le tableau des ouvrages à réimprimer.

    L’impression à la demande chez UniBook a plusieurs vertus pour l’édition traditionnelle, qu’il est important de rappeler :

    · Avec l’impression à la demande, un livre est toujours disponible et en même temps ne nécessite pas de stockage puisqu’une fois imprimé il est envoyé au destinataire (libraire ou distributeur) – en outre, il sera toujours neuf

    · L’impression à la demande permet à un éditeur de renforcer ses liens avec ses auteurs en leur garantissant la disponibilité de leurs livres à tout instant pendant la durée de leur relation contractuelle.

    · Un éditeur contrôle et conserve tous les droits relatifs au fichier numérique d’un livre, protégeant ses droits et ceux de leurs auteurs

    · Le prix de fabrication d’un livre (gestion de la plate-forme de commandes, archivage des fichiers numériques, impression de l’ouvrage) est pris en charge non par l’éditeur mais par l’acheteur

    · Cercle vertueux : pas de gâchis, pas de pilon, un livre est d’abord acheté, puis imprimé, pas l’inverse

    · Un libraire qui reçoit une demande qu’il ne peut honorer (rupture de stock) rate une vente – l’impression à la demande lui permet d’honorer toute demande.

    Tous les livres ne doivent bien sûr pas être numérisés et mis à disposition en impression à la demande. Il est important pour les éditeurs d’avoir une approche bien pensée sur les références de leur catalogue qui y gagneraient. Par exemple, des ouvrages mis à jour de manière très régulière, comme des manuels professionnels, sont tout indiqués pour l’impression à la demande : l’éditeur renouvelle le fichier source dès que c’est nécessaire et les lecteurs sont sûrs d’avoir toujours la dernière version disponible. A l’inverse, il y a des titres pour lesquels l’impression à la demande n’a aucun intérêt. Par exemple, un guide d’utilisation d’un logiciel s’avère vite désuet dès que ce dernier bénéficie d’une version plus récente ; une technique professionnelle de conception d’un produit est dans le même cas dès qu’une nouvelle loi ou de nouveaux procédés la rendent caduque. Autre cas : le choix en guides touristiques pour une destination donnée est aujourd’hui tellement large qu’il est presque impossible de ne pas trouver son compte sans avoir à passer par une commande.

    La démarche éditoriale est également fondamentale pour les formats des livres

    Il n’y a aucune raison qu’un livre autrefois en grand format le reste une fois propose en impression à la demande. Cela signifie que les éditeurs ont tout à gagner à rendre crédible les ouvrages imprimés à la demande en les inscrivant dans une collection particulière. Tous les formats ne sont pas disponibles en impression à la demande, il est impératif de procéder à un choix à partir de critères économiques pertinents, travail quotidien des chefs de fabrication dans l’édition. Quand un lecteur veut un livre, s’il a souvent en tête une couverture et un format précis, il ne rechigne pas à l’acheter s’il a une couverture et un format différents. L’essentiel pour lui est d’avoir le livre qu’il veut, lisible, dans la bonne traduction le cas échéant, dans un prix et un délai raisonnables. L’impression à la demande n’a pas vocation à cloner les livres existants, mais bien à offrir une nouvelle édition d’un livre disparu. UniBook conseille aux éditeurs de partir des formats disponibles aujourd’hui en impression à la demande et d’évaluer ceux qui seront les plus à mêmes de s’inscrire dans la continuité de leurs maquettes propres. Cela demande une adaptation du livre original, certes, mais cela ne le rend pas moins « authentique » que sa première édition. Au même titre que l’ebook, un livre en impression à la demande est une nouvelle manière de rendre plus facilement encore un livre accessible au lecteur.

    « Avec l’impression à la demande, l’éditeur renforce ses capacités de bon gestionnaire de son catalogue en pouvant se concentrer sur les nouveautés tout en permettant aux ouvrages plus anciens d’être disponibles sans avoir à gérer leur réimpression éventuelle. C’est pour lui une manière positive de rassurer leurs auteurs sur la disponibilité de leurs ouvrages, » déclare Luc Spooren, directeur des Ventes et du Marketing d’UniBook. « Lorsqu’un auteur va dans une librairie et cherche un de ses anciens ouvrages, il a peu de chance de le trouver ; néanmoins il sait grâce à l’impression à la demande qu’il peut les avoir rapidement si on lui propose par exemple une séance de signatures. L’impression à la demande permet une grande souplesse à moindre coût. Et point essentiel : la mise à disposition du fichier numérique pour être imprimé à la demande est totalement gratuit ! »

    UniBook a une expérience réussie de l’intégration de ses services dans la chaîne de commandes traditionnelle du livre en Belgique et aux Pays-Bas. « Nous avons mis en place un réseau unique avec des éditeurs traditionnels qui proposent certains de leurs ouvrages en impression à la demande, accessibles aux libraires. Ces derniers peuvent commander un ouvrage qui leur est demandé comme ils commanderaient un ouvrage indisponible en librairie mais disponible en stock chez le distributeur, » témoigne Luc Spooren. « Tous les acteurs de la chaîne du livre peuvent y trouver leur compte puisqu’entre une vente manquée et une vente réussie, le choix est facile. »

    « Ce type de système est facilement exportable, en respectant bien entendu les particularités des marchés nationaux. En France, des initiatives se multiplient et nous sommes confiants dans la solidité des relations qui se nouent ces derniers temps entre UniBook et les professionnels de l’édition, » conclut Luc Spooren.

    Pour rencontrer ou parler à un représentant d’Unibook, merci de contacter Sébastien à l’agence Actual au 01 41 10 41 16 ou sur sebastien@actual.fr.

    A propos d’Unibook

    Filiale de la société belge Peleman Industries, Unibook, précédemment appelé Wwaow.com, a d’abord été lancé en Belgique et aux Pays-Bas en 2006. Grâce au formidable succès remporté au Benelux, la société poursuit sa croissance en élargissant son offre à la France. Unibook s’appuie notamment sur l’expertise technique d’Unibind, spécialiste mondial de la reliure et autre filiale de Peleman, afin de garantir des ouvrages d’une qualité irréprochable, solides et esthétiquement attractifs. Les outils de reliure d’Unibind sont présents dans plus de 110 pays dans le monde, assurant à la société une expérience internationale de premier plan. Le siège d’Unibook est situé à Puurs, Antwerp, en Belgique.

    Contacts presse :

    Pascale Desmaele / Sébastien Célimon
    Agence Actual
    Tel : 01 41 10 41 16
    pascale@actual.fr – sebastien@actual.fr