Constat : des difficultés de trésorerie dans de nombreuses petites entreprises.
Depuis le début de l’année 2014, les défaillances d’entreprises semblent se stabiliser, cependant les difficultés se concentrent sur les plus petites structures. Pour les TPE, il n’y a pas de signe de reprise. Les entrepreneurs individuels et les sociétés avec peu ou pas de salariés restent particulièrement fragiles. Dans le dernier baromètre Ifop/Fiducial, 39 % des dirigeants de TPE estiment que la situation financière de leur entreprise est préoccupante et 26 % affirment que la trésorerie de leur entreprise est déficitaire. Pour ces entreprises, en cas de cessation de paiement, les tribunaux optent souvent pour la liquidation judiciaire.
Des secteurs particulièrement touchés : bâtiment, commerce de détail et services aux particuliers.
Avec la stagnation globale des dépenses de consommation des ménages, beaucoup d’entreprises, et en particulier de TPE, ne parviennent pas à maintenir leur chiffre d’affaires. Le secteur de la construction est fortement touché par le manque de confiance qui pèse sur l’investissement des ménages. Le commerce traditionnel subit également l’impact du développement du commerce en ligne qui bouscule les comportements d’achats.
Quelles solutions contre les problèmes de trésorerie des TPE ?
Dans ces entreprises, l’expert-comptable est souvent le seul conseil de l’entreprise. Lorsqu’il remplit sa mission consciencieusement, il informe et conseille le chef d’entreprise. Cependant, si la comptabilité permet au dirigeant de connaître les produits et charges de l’entreprise et d’établir certaines prévisions de trésorerie, elle est malheureusement impuissante à agir pour rétablir un chiffre d’affaires et des marges.
Or, la principale cause des difficultés de trésorerie des TPE réside dans la baisse du chiffre d’affaires et des marges. Dans le 55ème baromètre Ifop/Fiducial , 43 % des chefs d’entreprise disent avoir constaté une diminution du chiffre d’affaires au cours des deux derniers mois.
Dans un tel contexte, pour augmenter son chiffre d’affaires, le dirigeant doit en effet exploiter toutes les pistes de développement et être capable d’anticiper et d’innover, car l’anticipation et l’innovation constituent les deux clés de l’avantage concurrentiel.
Mallette du dirigeant : une formation inédite
Pierre Alain GASCHARD, spécialiste en intelligence économique, dirigeant de VISIOCAP et Christian HARDY de OuestGEST, conseil en gestion de PME proposent une offre de formation inédite, dans le cadre de l’opération Mallette du dirigeant AGEFICE.
L’AGEFICE est le fonds d’assurance formation, en charge du financement des actions de formation des dirigeants non salariés des secteurs du commerce, de l’industrie et des services.
L’opération « La Mallette du Dirigeant AGEFICE» permet à ces chefs d’entreprise d’effectuer une formation intégralement financée par l’AGEFICE, pour réaliser un diagnostic de l’activité, puis de définir et suivre des mesures correctives de gestion.
VISIOCAP a été sélectionnée pour dispenser des formations ciblées, courtes et locales. Elles sont ouvertes aux dirigeants et aux conjoints collaborateurs.
Pour bénéficier de cette opération exceptionnelle, contactez VISIOCAP ou un point d’accueil AGEFICE.
http://www.visiocap.fr/mallette-du-dirigeant/
http://www.agefice.fr/interlocuteurs-contacts/contacter-un-pta/
PARIS, FRANCE, 30 juillet 2014: Voilà un chiffre qui ne manquera pas de surprendre : bien que la majorité des licences MS Lync et Cisco Jabber vendues (pour ne citer que ces deux applications UC) donnent lieu à un déploiement de communications unifiées, le taux d’adoption de cette technologie par les utilisateurs est inférieur à 10% ! Certes, nous utilisons régulièrement les services de messagerie instantanée et, plus occasionnellement, d’appels en Peer-to-Peer entre collègues, mais nous tournons encore trop souvent le dos aux partages de contenus, vidéoconférences et softphones vocaux externes.
Une étude effectuée à la demande de Jabra, et menée par Louise Harder Fischer du think tank « Future Navigator », montre que l’être humain a souvent besoin d’un petit « coup de pouce » pour adopter un nouveau comportement et en exploiter tous les avantages. Un exemple sans rapport direct avec la technologie illustre cette conclusion. Confrontée à un problème d’ordures dans les rues, la ville de Copenhague a décidé d’installer de grandes poubelles jaunes dans des endroits visibles de tous. Mais cette mesure n’a pas porté les fruits escomptés. Jusqu’au jour où une personne a suggéré l’idée d’ « inciter » les habitants de la ville à utiliser ces poubelles. Comment ? En traçant, sur le sol, des pas jaunes conduisant jusqu’à celles-ci. Résultat : en l’espace d’une seule nuit, la quantité d’ordures jetées dans la rue a baissé de plus de 25% !