Catégorie : Entreprendre

  • Comment éviter les difficultés de trésorerie ?

    Constat : des difficultés de trésorerie dans de nombreuses petites entreprises.

    Depuis le début de l’année 2014, les défaillances d’entreprises semblent se stabiliser, cependant les difficultés se concentrent sur les plus petites structures. Pour les TPE, il n’y a pas de signe de reprise.  Les entrepreneurs individuels et les sociétés avec peu ou pas de salariés restent particulièrement fragiles. Dans le dernier baromètre Ifop/Fiducial, 39 % des dirigeants de TPE estiment que la situation financière de leur entreprise est préoccupante et 26 % affirment que la trésorerie de leur entreprise est déficitaire. Pour ces entreprises, en cas de cessation de paiement, les tribunaux optent souvent pour la liquidation judiciaire.

    Des secteurs particulièrement touchés : bâtiment, commerce de détail et services aux particuliers.

    Avec la stagnation globale des dépenses de consommation des ménages, beaucoup d’entreprises, et en particulier de TPE, ne parviennent pas à maintenir leur chiffre d’affaires. Le secteur de la construction est fortement touché par le manque de confiance qui pèse sur l’investissement des ménages. Le commerce traditionnel subit également l’impact du développement du commerce en ligne qui bouscule les comportements d’achats.

    Quelles solutions contre les problèmes de trésorerie des TPE ?

    Dans ces entreprises, l’expert-comptable est souvent le seul conseil de l’entreprise. Lorsqu’il remplit sa mission consciencieusement, il informe et conseille le chef d’entreprise. Cependant, si la comptabilité permet au dirigeant de connaître les produits et charges de l’entreprise et d’établir certaines prévisions de trésorerie, elle est malheureusement impuissante à agir pour rétablir un chiffre d’affaires et des marges.

    Or, la principale cause des difficultés de trésorerie des TPE réside dans la baisse du chiffre d’affaires et des marges. Dans le 55ème baromètre Ifop/Fiducial , 43 % des chefs d’entreprise disent avoir constaté une diminution du chiffre d’affaires au cours des deux derniers mois.

    Dans un tel contexte, pour augmenter son chiffre d’affaires, le dirigeant doit en effet exploiter toutes les pistes de développement et être capable d’anticiper et d’innover, car l’anticipation et l’innovation constituent les deux clés de l’avantage concurrentiel.

    Mallette du dirigeant : une formation inédite

    Pierre Alain GASCHARD, spécialiste en intelligence économique, dirigeant de VISIOCAP et Christian HARDY de OuestGEST, conseil en gestion de PME proposent une offre de formation inédite, dans le cadre de l’opération Mallette du dirigeant AGEFICE.

    L’AGEFICE est le fonds d’assurance formation, en charge du financement des actions de formation des dirigeants non salariés des secteurs du commerce, de l’industrie et des services.

    L’opération « La Mallette du Dirigeant AGEFICE» permet à ces chefs d’entreprise d’effectuer une formation intégralement financée par l’AGEFICE, pour réaliser un  diagnostic de l’activité, puis de définir et suivre des mesures correctives de gestion.

    VISIOCAP a été sélectionnée pour dispenser des formations ciblées, courtes et locales. Elles sont ouvertes aux dirigeants et aux conjoints collaborateurs.

    Pour bénéficier de cette opération exceptionnelle, contactez VISIOCAP ou un point d’accueil AGEFICE.

    http://www.visiocap.fr/mallette-du-dirigeant/

    http://www.agefice.fr/interlocuteurs-contacts/contacter-un-pta/

  • Pourquoi acheter un système UC que l’on n’utilisera jamais?

    Réflexion de monsieur Jean-Baptiste Pain, Directeur Général Europe du sud


    PARIS, FRANCE, 30 juillet 2014: Voilà un chiffre qui ne manquera pas de surprendre : bien que la majorité des licences MS Lync et Cisco Jabber vendues (pour ne citer que ces deux applications UC) donnent lieu à un déploiement de communications unifiées, le taux d’adoption de cette technologie par les utilisateurs est inférieur à 10% ! Certes, nous utilisons régulièrement les services de messagerie instantanée et, plus occasionnellement, d’appels en Peer-to-Peer entre collègues, mais nous tournons encore trop souvent le dos aux partages de contenus, vidéoconférences et softphones vocaux externes.

    Deux des entreprises dans lesquelles j’ai travaillé dans le passé avaient fait l’acquisition de solutions de téléphonie sur IP très complètes – et très coûteuses – puis, dans la foulée, de téléphones de bureau de pointe très élégants. Et pourtant, quelques semaines après le déploiement de ces solutions, dans les deux sociétés, aucun des employés ne savait utiliser certaines fonctionnalités (comme la configuration d’une liste de numéros fréquemment appelés) ou n’avait la patience de saisir les premières lettres d’un contact afin d’utiliser le répertoire téléphonique pour ses appels. Et ainsi, tous les collaborateurs se sont rabattus sur les outils technologiques les plus simples. Nos téléphones mobiles nous permettaient d’accéder facilement à tous nos contacts et, plutôt que de recourir aux extensions téléphoniques pour appeler un collègue, nous avons continué à nous héler d’un bureau à l’autre… Cette situation a fini par entraîner une baisse de l’utilisation des systèmes téléphoniques et une hausse de l’utilisation des mobiles avec, à l’arrivée, une augmentation des coûts téléphoniques. Tous les savants calculs que nous avions faits en matière de retours sur investissements ont été réduits à néant. Mais, pour tenter de sauver la face, plutôt que d’admettre notre échec, nous nous sommes targués d’avoir un système UC de pointe capable de nous aider à renforcer notre efficacité…

    Force est de constater que les entreprises dépensent des sommes considérables dans l’acquisition de systèmes de communication dernière génération dotés de multiples fonctionnalités… avant de s’en remettre au hasard en matière d’adoption et d’utilisation de ces systèmes. Ces entreprises achètent des téléphones high-tech ultra performants – ce qui, au bout du compte, n’empêche pas les employés d’utiliser uniquement les fonctionnalités les plus simples, qu’ils connaissent déjà.

    Dès lors, à quoi bon dépenser de telles sommes ?

    Les avantages des communications unifiées, riches en fonctionnalités, sont évidents. La difficulté consiste à inciter les utilisateurs à adopter cette technologie et à changer leur manière de travailler. De nombreuses recherches ont été menées dans cette optique. Leurs conclusions révèlent que bien souvent, lors de l’acquisition d’un nouveau système de communication, les entreprises ne s’intéressent pas suffisamment à la manière dont les employés utiliseront ce système. Chez Jabra, nous appelons « dernière ligne droite » le fossé critique qui peut exister entre les utilisateurs et le nouveau système, souvent onéreux.

    Une étude effectuée à la demande de Jabra, et menée par Louise Harder Fischer du think tank « Future Navigator », montre que l’être humain a souvent besoin d’un petit « coup de pouce » pour adopter un nouveau comportement et en exploiter tous les avantages. Un exemple sans rapport direct avec la technologie illustre cette conclusion. Confrontée à un problème d’ordures dans les rues, la ville de Copenhague a décidé d’installer de grandes poubelles jaunes dans des endroits visibles de tous. Mais cette mesure n’a pas porté les fruits escomptés. Jusqu’au jour où une personne a suggéré l’idée d’ « inciter » les habitants de la ville à utiliser ces poubelles. Comment ? En traçant, sur le sol, des pas jaunes conduisant jusqu’à celles-ci. Résultat : en l’espace d’une seule nuit, la quantité d’ordures jetées dans la rue a baissé de plus de 25% !

    Dans le même esprit, pour inciter les utilisateurs à se familiariser avec des systèmes de communication de pointe qui leur faciliteront la vie, nous avons donc décidé de donner un « coup de pouce technologique ». Pour Jabra, cette incitation passe par le micro-casque, qui représente cette fameuse « dernière ligne droite » entre l’utilisateur et le nouveau système. En choisissant des appareils permettant de rapprocher l’utilisateur de la technologie, les entreprises contribueraient à favoriser l’adoption des nouveaux systèmes de communication. Ce faisant, elles rentabiliseraient au maximum leurs investissements technologiques élevés.

    Les entreprises n’hésitent pas à dépenser des sommes colossales afin d’acquérir ce qui se fait de mieux – et de plus complexe – en matière de système téléphonique car elles estiment que leurs employés ne peuvent plus se passer de ce type de technologie. Mais dans la réalité, c’est souvent le téléphone en tant que tel – peu adapté aux nouveaux systèmes de communication – qui constitue un frein à l’adoption de cette nouvelle technologie. Chez Jabra, nous sommes d’avis que l’utilisation des nouveaux systèmes de communication requiert l’adoption de nouvelles méthodes de travail.

    Et nous sommes convaincus que l’utilisation d’un micro-casque constitue ce fameux « coup de pouce » qui permet de rapprocher l’utilisateur des nouveaux systèmes riches en fonctionnalités. En consacrant un peu plus de temps à analyser la manière dont leurs employés utilisent leur plates-formes de communication, les entreprises identifieraient rapidement le micro-casque adapté aux besoins spécifiques de chacun d’entre eux.

    Mais tout cela coûte cher, m’objectera-t-on. Aussi pourquoi ne pas simplement acheter le même modèle de micro-casque pour tous les employés ? Cela reviendrait moins cher ! À cela je répondrai : pourquoi économiser quelques sous en achetant un micro-casque inadapté si l’on peut réaliser des économies d’envergure en optimisant au maximum les investissements technologiques déjà effectués ?

  • Bureau de direction : acquérir un mobilier de bureau qui valorise son lieu de travail

    L’heure est aux restrictions budgétaires. Les entreprises, soucieuses d’augmenter leur chiffre d’affaires, prennent parfois la décision de réduire leurs budgets en matière de mobilier de bureau. Or, de nombreux spécialistes confirmeront qu’investir dans un mobilier qui ne valorise pas le bien-être de l’employé ne représente pas un bon investissement  pour la simple raison qu’un employé mal installé au bureau ne fournira pas un travail suffisamment satisfaisant. La société de distribution de mobilier de bureau, Attitudes Bureaux, propose une grande sélection de différents produits, assurant que chaque entreprise puisse agencer ses locaux à sa façon mais surtout en fonction de son budget.

    Bureau de direction : le mobilier de bureau comme atout

    Dans un climat économique en berne, comme le nôtre, certaines sociétés peuvent hésiter avant d’acquérir leur mobilier de bureau. Vaut-il mieux acheter ou louer son mobilier ? Les deux options paraissent attractives pour différentes raisons. D’un côté, une entreprise n’a pas forcément les moyens de sortir une grande somme d’un coup mais de l’autre, il peut être davantage appréciable de posséder son propre mobilier. Cela est possible avec la société de distribution de mobilier de bureau, Attitudes Bureaux, qui propose une grande sélection de gammes à des prix intéressants. Par exemple, un chef d’entreprise sera certainement intéressé par l’idée d’acquérir un bureau de direction ou encore un bureau en verre, deux meubles hauts de gamme qui apportent une touche de professionnalisme à l’espace de travail. En raison d’une collaboration avec les plus grandes firmes de design européennes, Attitudes Bureaux propose un mobilier fiable, esthétique et hautement fonctionnel. Le client pourra choisir entre un grand nombre de finitions possibles, les unes plus attractives que les autres, résultant en un mobilier qui satisfera son utilisateur.

    Fauteuil de bureau ergonomique : le confort d’abord

    L’ergonomie a permis de valoriser le confort de bon nombre d’employés  de bureau. Ces derniers, souffrant de troubles musculo-squelettiques (TMS), ont pu voir leurs douleurs diminuer grâce à l’acquisition d’un fauteuil de bureau ergonomique. Celui-ci, en raison d’un certain nombre de réglages comme un dossier réglable, une profondeur d’assise ajustable, un soutien lombaire etc., est très apprécié des salariés. Attitudes Bureaux, soucieux de répondre aux besoins de tous, propose des modèles haut de gamme et des modèles plus simples. Ainsi, chacun pourra profiter davantage de son activité professionnelle au sein d’un cadre serein, propice à la motivation et au bien-être, résultant en de meilleurs rendements professionnels. Il existe le fauteuil adapté à la morphologie de chacun.

  • Entreprises : et si vous aviez votre propre Datacenter ?

    A l’heure du développement du Cloud, de nombreuses entreprises hésitent à franchir le cap de l’externalisation de leurs données pour des raisons de proximité et de sécurité du centre informatique. Comment allier haute disponibilité, haute densité et proximité ?
    CELESTE propose de changer les paradigmes de cette approche en lançant une nouvelle offre : le StarDC, le mini-datacenter haute-densité et écologique pour les entreprises.


    Avec Marilyn situé à Champs sur Marne, CELESTE et enia architectes ont créé le datacenter nouvelle génération. Écologique, haute-densité et haute-disponibilité, ce centre vertical a fait ses preuves en 3 ans d’exploitation. Marilyn est un datacenter urbain. Restait toutefois à satisfaire une demande forte: celle du petit datacenter régional, du module aisément installable au sein même de l’entreprise, en France ou à l’étranger.

    CELESTE, entreprise reconnue dans l’univers de l’hébergement et son partenaire enia architectes ont prolongé leurs recherches en ce sens. En collaboration avec Critical Building, StarDC est né de ce besoin. Ce mini-datacenter de 4 baies allie les atouts d’un fonctionnement écologique à haute-densité et une exploitation professionnelle sans pour autant nécessiter un lourd investissement. Il répond également au risque d’obsolescence prématurée des datacenters usuellement construits.

    Un mini-datacenter TIER III haute-densité clé en main

    Livré clé en main dans un délai prévisionnel de 4 mois, ce datacenter d’une capacité de 168 serveurs ne prend pas plus d’espace qu’une place de parking. Conçu selon les principes du TIER III, il est aussi envisagé comme une solution pérenne et modulaire. En effet, sa capacité totale peut être quadruplée sans altération de ses performances. D’une puissance de 20 kVA, il dispose de deux voies électriques redondées et ondulées. Grâce à ce système, le StarDC peut fonctionner en autonomie pendant 20 minutes. Ou plus encore grâce au tableau électrique permettant un mode secours pour les entreprises dotées d’un groupe électrogène optionnel.

    Un refroidissement écologique et économe

    Ce nouveau brevet enia / CELESTE à l’instar de son grand frère ne fait pas appel au refroidissement par eau. En effet, le design de ce container renforce ses capacités de refroidissement par l’air ambiant. Quatre modes de refroidissement sont envisagés : free-cooling, climatisation, chauffage et régime mixte. A cet effet, des unités de traitement d’air et un système de climatisation sont intégrés au StarDC.

    Un fonctionnement et une exploitation sur-mesure

    Toutes les fonctionnalités d’un datacenter nouvelle génération sont intégrées dans la conception du container :

    1. Connectivité en Fibre Optique – avec deux baies dédiées à la fibre
    2. Supervision temps réel 24/7
    3. Contrôle accès
    4. Vidéo-surveillance
    5. Détection incendie et extinction automatique

    En fonction de leurs équipes informatiques, les entreprises peuvent ensuite faire le choix de déléguer l’exploitation et la maintenance de leur datacenter aux équipes de CELESTE.

    Le starDC se positionne comme une offre innovante et dont la tarification concurrence très agressivement les offres actuelles. Elle débute en effet à 2 600 euros/mois, soit un hébergement haute-disponibilité à moins de 10 euros/serveur/mois.

    Pour découvrir le StarDC >

    enia architectes

    L’agence enia architectes, a été fondée en 2003. Elle est dirigée par trois architectes associés Mathieu Chazelle, Brice Piechaczyk, Simon Pallubicki, et compte une quarantaine de collaborateurs. Depuis sa création, enia cherche sans relâche à aborder de nouvelles problématiques et a réussi à acquérir une expérience reconnue dans des domaines programmatiques très divers (équipements publics, bâtiments tertiaires, bâtiments industriels, datacenters…) en France et à l’étranger.

    Cette diversité apporte à l’agence un regard aiguisé et global sur la fabrication de la ville et l’a conduite à développer une forte activité de recherche et développement, notamment sur le thème de l’obsolescence du bâti.

  • Fusions acquisition : Les motivations de ce type d’opération

    Les fusions acquisition (FUSAC) permettent à une société de prendre le contrôle d’une société cible. Le marché des FUSAC est très développé et connait souvent un essor important durant les périodes d’expansion de l’économie. En effet, les entreprises sont génératrices de rentabilité en cette période. Pourtant, les meilleures opportunités se présentent en temps de crise, la ou les entreprises sont peu chères. Voici les arguments qui poussent généralement une entreprise à réaliser une fusion-acquisition :

    – Augmenter la rentabilité: Dans le cas d’une entreprise qui évolue dans un secteur à faible rentabilité, elle va alors chercher à diversifier son activité afin d’augmenter sa rentabilité ce qui lui permettra par la suite d’attirer de nouveaux investisseurs plus facilement

    – Diversifier son activité : La diversification permet de réduire le risque de marché. En effet, le marché connait des phases d’expansion et de récession. Selon que le secteur d’activité soit cyclique ou non, l’impact de la conjoncture sur les résultats de l’entreprise sera plus ou moins forte. Diversifier ses activités permet donc d’obtenir une rentabilité plus constante quelque soit les conditions de marché.

    – Economies d’échelle : Dans le cadre d’une intégration horizontale de fusion acquisition (rachat d’un concurrent), l’entreprise va donc augmenter considérablement sa capacité de production ce qui lui permettra d’obtenir des prix plus avantageux auprès de ses fournisseurs. Les frais fixes par produit vont également diminués. Cette baisse des couts pourra permettre par la suite de gagner des parts de marché de part une baisse du prix des ventes des produits aux clients.

    – Effets d’opportunités : Une entreprise peut estimer que l’entreprise cible est sous ou mal estimée de part l’analyse du bilan ou compte de résultat. Il va alors chercher à l’acquérir afin de réaliser une plus value conséquente à la revente à plus ou moins court terme.

    – Améliorer la gestion : Une entreprise peut être mal géré et ainsi avoir une mauvaise rentabilité. En remaniant l’organisation de l’entreprise après l’opération de fusion acquisition, la société cible peut s’avérer plus performante et générer davantage de profits.

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  • Combien de temps faut-il pour apprendre à trader sur les marchés financiers ?

    Beaucoup de traders novices cherchent à gagner le plus possible sur les marchés en un minimum de temps. Sur les marchés financiers, gagner de l’argent est loin d’être impossible mais il faut avoir de la patience. On ne s’improvise pas trader du jour au lendemain. Vous pouvez également bannir toutes les formations qui vous promettent de devenir traders en quelques jours. Comme pour toute activité, on devient bon avec la pratique, c’est à dire l’expérience.

    Apprendre à détecter les figures chartistes, à bien interpréter les indicateurs techniques ou à identifier rapidement les zones de résistances et supports n’a rien de compliqué en soit mais le trading ne se résume pas à cela. Il faut d’une part apprendre à se connaitre, déterminer son profil investisseur (scalpeur, swing trader, trader de tendance, trader de contre tendance). Si un trader va contre sa nature dans le trading, il ne pourra pas gagner à long terme. Il n’arrivera pas à appliquer sa stratégie de trading durablement. On dit souvent que le plus dur en trading n’est pas de trouver une stratégie mais de l’appliquer sur le long terme.

    Une autre variable importante dans le trading est la gestion psychologique. En effet, du fait que de l’argent entre en jeu, le trader est confronté à de nombreuses émotions et doit savoir les gérer. Il faut non seulement savoir gérer les phases d’euphorie mais également les phases de perte. C’est l’une des causes principales de perte en trading.

    Pour éviter toutes ces erreurs et suivre une méthodologie structuré durant votre formation, vous pouvez acheter le livre d’analyse technique « Trading à sens unique » qui propose une approche innovante dans la formation. Ce livre a reçu de nombreuses éloges de la part de traders professionnels du fait de sa simplicité mais également de part sa justesse et son efficacité. Le livre est divisé en deux grandes parties. La première met en avant les erreurs à ne pas commettre dans le trading puis aide le lecteur à déterminer son profil investisseur et à construire un plan de trading structuré. Dans la deuxième partie, le livre aborde la notion de trading à sens unique, stratégie d’analyse technique pratiqué par tous les grands traders. Dans ce livre, les auteurs abordent un enjeu majeur du trading de façon simple et pédagogique. Le livre permet au lecteur d’apprendre à spéculer sur tous types de marchés financiers (forex, actions, matières premières, CFD…). Les auteurs sont les créateurs du site www.tribuforex.fr, site spécialisé en analyse technique depuis de nombreuses années.

  • Les erreurs de base en trading

    Le Trader novice va avoir tendance à vouloir appliquer l’ensemble de ses connaissances apprises en mettant par exemple en pratique l’ensemble des outils de trading. Ceci est une erreur, il faut savoir laisser tomber quelques connaissances et outils que l’on maitrise pour pouvoir appliquer une stratégie de Trading simple. La multiplication des outils ne peut rendre la lisibilité des indicateurs que plus complexe et à la fin on ne sait plus dans quel sens traiter.

    Utilisation abusive de l’effet de levier. Les effets de levier sont proposés sur certains marchés comme les CFD, les produits dérivés, le SRD et le Forex. C’est un moyen qui vous permet de miser plus que votre solde initial, ayant pour conséquence direct de multiplier vos gains de manière accéléré si le marché va dans votre sens mais peu aussi vous faire perdre l’ensemble de votre capital à une vitesse record. Il est déconseiller d’utiliser de manière abusive ces effets de levier car vous finirez toujours par tout perdre à un moment. Le seul moment opportun pourrait être à la rigueur lors de l’ouverture d’un compte avec un faible capital pour pouvoir rendre vos perspectives de gains significatives.

    L’attirance pour le court terme. Beaucoup de Traders sont attirés par le Trading à court terme, cela leur donne l’impression d’être toujours actif sur le marché et de garder un certain contrôle des choses. Mais le Trading à court terme s’il peut multiplier vos opportunités de gains, multiplie également vos opportunités de pertes. Ce n’est donc pas ça qui définit un bon trader. Ce qui définit un bon trader c’est une bonne stratégie de Trading, qu’elle soit court, moyen ou long terme. Tout va dépendre de votre profil d’investisseur. Le principal est la pérennité d’une stratégie de Trading sur le long terme.

    Chaque Trader met en place un certain nombre d’outils plus ou moins automatiques destinés à leur indiquer, suivant leur stratégie mise en place, quand est-ce qu’ils doivent rentrer ou sortir du marché. Cependant, il arrive parfois que des Traders craquent psychologiquement et abandonne tout indicateur pour se lancer dans une stratégie et des positions de trades « à l’instinct ». C’est le craquage psychologique qui peut intervenir chez tous les traders plus ou moins expérimentés et dans certaines conditions. Par exemple lorsqu’on reste trop derrière son écran d’ordinateur, un phénomène de lassitude peut s’engager ou encore un phénomène de recherche à tout prix de l’adrénaline du fait qu’il y est de l’argent en jeu. Autre cas, dans le cas d’une journée perdante le Trader va vouloir rattraper sa perte en prenant des décisions irrationnelles.

    Il est important de dresser son profil investisseur avec précision avant de choisir une stratégie de trade. En effet, une stratégie de trading de trade mal adaptée à votre profil pourra vous mener à certaines frustrations qui vous feront prendre plus facilement des décisions en dehors de cette stratégie.

    Savoir couper ses positions et prendre ses pertes et une base. Il ne s’agit pas de réaliser uniquement des trades gagnants mais de gagner sur le long terme. Pour pouvoir arriver à sortir du marché gagnant le trader va placer un « stop loss » c’est-à-dire un certain niveau de cours qui lorsqu’il est atteint signifiera que pour vous votre scénario ne se réalisera pas, l’outil « stop loss » vous fera alors automatiquement sortir du marché.

    Jouer les phénomènes de corrections est trop risqué. Lorsque le marché se retourne on dit qu’avant les cours entament leurs sens inverse le marché subit une correction, mais ce n’est pas tout le temps le cas.

  • Le profil parfait pour gagner en trading

    Gagner en trading signifie savoir gérer ses émotions, suivant les profils psychologiques des gens certains devront faire plus d’efforts pour tempérer un trait de leur caractère plutôt qu’un autre. Examinons les qualités idéales dont devrait faire preuve un bon trader pour maximiser ses chances de réussites.

    La première n’est pas tant une qualité en soit mais est quelque chose qui s’acquiert, c’est l’expérience. En effet, l’expérience est un atout majeur pour un trader et ce pour plusieurs raisons. Un trader expérimenté se connait mieux, il a appris de ses erreurs et a adapté  ses stratégies de trading à sa personnalité, autrement dit à ses qualités et ses défauts.  Son expérience lui permet aussi d’être plus réactif, il sera capable de cibler beaucoup plus rapidement des indicateurs sur un graphique et saura également appliquer un money mangement conforme avec sa stratégie et objectifs et qui se révélera efficace.

    La patience. Voilà une qualité majeure pour un trader. Patient dans l’attente des bonnes opportunités, dans l’attente des signaux positifs en accord avec notre stratégie. Ne pas ressentir le besoin de rentrer sur le marché pour rentrer et jouer. La patience aussi pour le trader débutant qui doit accepter le temps de la formation, pour être le mieux préparé possible lorsqu’il décidera de jouer en réel sur les marchés. Vouloir gagner beaucoup d’argent rapidement et leur meilleur moyen de perdre.

    La capacité à rationaliser ses  choix et prises de décisions c’est aussi savoir gérer ses émotions. C’est savoir se tenir à une stratégie de trading sans dévier de sa route, ou plutôt sans laisser ses émotions vous faire dévier de votre route.

    Faire preuve de courage en trading c’est assumer ses décisions et ses choix. C’est aussi avoir confiance en sa stratégie et assumer les pertes qui pourraient en découler.

    Persévérance et travaille. Rien ne tombe tout seul du ciel et le destin est l’excuse des faignants. Rien arrive par hasard et devenir un bon trader c’est aussi avoir su patienter en fournissant un important travaille théorique durant sa formation mais aussi avoir maintenue une activité dense d’analyse sur les marchés. Avoir fait preuve de remises en question permanentes pour chercher sans cesse de nouvelles stratégies sans avoir abandonner aux moindres trades perdants qui ont été autant d’erreurs que d’expérience acquise.

    La rigueur, on l’a dit est une des clés du succès. Mais qui dit rigueur dit aussi discipliné, et il faudra l’être pour ne pas dévier d’une stratégie fixée. Cette discipline vous aidera à passer outre vos émotions mais aussi augmentera votre capacité de travail et votre courage en ne désespérant pas au moindre trade perdant et en gardant confiance en sa stratégie.

    La concentration, il vous en faudra pour rester concentré sur les courbes graphiques, les indicateurs et vos différentes analyses. Car sans concentration vous pourriez louper des opportunités, où pire ne pas voir des dangers se profiler et appliquer par conséquent un mauvais management du risque qui vous fera perdre. Les marchés sont de plus en plus liquides et volatiles, ils peuvent réagir très vite à des news économiques dont les nouveaux outils numériques relayent à grande vitesse. La réactivité vous aidera à tirer votre épingle du jeu mais pour cela il vous faudra mobiliser toute votre attention.

    Beaucoup de traders aiment faire gonfler leur égo en se ventant auprès d’autres traders de leurs performances de gains. Mais ceci peut se retourner contre vous, car vrai ou pas l’image que vous vous êtes donné va vous pousser à prendre plus de risque pour être à la hauteur de cette image. Vous poussant inévitablement à la faute. La modestie, au contraire, vous délivrera de cette pression et vous permettra de jouer avec plus de sérénité maximisant la prise des bonnes décisions et donc des perspectives de gains.

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  • Quel graphique utiliser pour traiter sur le Forex ?

    Lorsque vous allez décider de traiter sur le Forex il va falloir analyser des graphiques pour voir l’évolution des cours d’une parité. Bien sûr, on peut se contenter de ne prendre connaissance que d’une photo d’un cours de devise à un instant T et par la suite spéculer à la hausse ou à la baisse en fonction d’une analyse fondamentale menée sur différentes statistiques économiques. Cependant, il est bien connu que le marché du Forex est un marché de tendance et pour cela l’analyse fondamentale doit être complétée par une analyse graphique dans le but d’améliorer les performances du trader. Il est quasiment impossible de gagner de l’argent sur le Forex uniquement à partir d’une technique de Trade basée sur l’analyse fondamentale, où alors si cette technique marche elle ne peut marcher que par « à coups » et aura très peu de chances de perdurer dans le temps. Donc si vous voulez faire perdurer vos chances de gains sur le long terme, il vaut mieux apporter en complément d’une analyse fondamentale une analyse poussée graphique.

    Pour cela il existe 3 principaux types de graphiques : Les graphiques en ligne, les graphiques en bar-charts et les graphiques en chandeliers japonais.

    Les graphiques en ligne sont représentés par une seule et même courbe qui évolue sur une période de temps donnée. On peut dire qu’il représente une photo des cours à un intervalle de temps régulier.

    Le graphique en bart-charts apporte un vrai plus par rapport au graphique en ligne. Il va être divisé en plusieurs petites périodes de temps régulières où l’on pourra observer : le cours d’ouverture à la période, le cours de clôture, le plus haut atteint durant la période, le plus bas atteint. Ce qui nous donne beaucoup plus d’informations.

    Le graphique en chandelier japonais est le graphique utilisé par la quasi-totalité des traders sur le Forex. Le principe est exactement le même que le précédent graphique à l’exception que les périodes de temps sont représentées par des chandeliers de couleur verte ou rouge.

    Pour en savoir plus sur le Forex et les différentes stratégies de trading à adopter, rendez-vous sur tribuforex.fr. Tribuforex est un site spécialisé sur le marché des changes. Vous pourrez y trouver les cotations en direct, des outils de trading, un comparateurs de brokers ainsi qu’un forum très actif regroupant aujourd’hui plus de 10 000 traders. L’équipe Tribuforex effectue également un suivi quotidien de plus de 16 paires de devises du forex sur le court et moyen terme.

  • Où se renseigner pour devenir franchisé ?

    Beaucoup de créateurs passent le cap de la création sans s’être suffisamment préparé en amont. Cependant tout projet professionnel doit être élaboré avec la plus grande attention pour optimiser les chances de réussite. Une des premières étapes est de recueillir le maximum d’information pour mieux orienter vos choix futurs. Où peut-on alors recueillir des données lorsque l’on souhaite devenir franchisé.

    Les sites Internet des franchiseurs

    Se renseigner directement auprès des réseaux que vous aspirez à rejoindre est le premier réflexe à avoir lorsqu’on aspire à devenir franchisé. Le site internet des enseignes contiennent la plupart du temps une rubrique franchise.

    Dans l’espace dédié au recrutement de candidats, vous aurez des données sur le réseau. Vous découvrirez ainsi les chiffres du secteur, la plaquette d’information et, très important, le processus de recrutement interne. Vous pourrez ainsi postuler directement en ligne.

    En explorant certains sites on trouve des témoignages de franchisés. Profitez de ces retours d’expérience pour vous faire une idée plus pointue de ce qui vous attend. Vous pourrez toujours entrez en contact avec l’un deux pour en savoir davantage.

    Les annuaires dédiés à la franchise

    L’Observatoire de la franchise ou encore Le forum de la franchise sont autant de sites qui référencent les enseignes qui se développent en franchise. Vous avez ainsi, en un seul lieu, toutes les franchises qui recrutent.

    L’avantage de ces sites est qu’ils vous permettent d’effectuer des recherches filtrées. En effet, vous pouvez saisir le secteur d’activité souhaité et le montant de votre apport. Les résultats de recherche vous donneront ensuite les enseignes correspondant à votre besoin.

    Outre des renseignements sur les franchises, ces sites sont une mine d’informations sectorielles. L’actualité des réseaux et les tendances sont décortiquées tous les jours. Vous êtes ainsi au courant des évolutions du marché.

    Le contact avec les professionnels

    On ne saurait que trop vous conseiller de vous rendre à la rencontre des professionnels de votre secteur. Une fois que vous avez repéré le réseau qui vous convient, vous devez établir un contact physique avec la tête de réseau.

    Un des moyens les plus efficaces est de se rendre à des salons spécialisés. Chaque année des rencontres professionnelles tels que Franchise Expo Paris ont lieu dans toute la France ; une aubaine pour échanger en direct avec un éventuel futur partenaire.

    Les réseaux organisent également des réunions d’information dédiées aux entrepreneurs qui souhaitent devenir franchisé. Ces meetings offrent l’opportunité de poser toutes les questions que vous vous posez sur l’enseigne. Les dates de ces réunions sont disponibles sur le site Internet des franchises.

    Vous avez à présent trois pistes à explorer pour recueillir un maximum d’information sur les enseignes que vous visez. Pour devenir franchisé, il est important de connaitre dès le début, l’environnement dans lequel on va évoluer.