Catégorie : Communiqué

  • L’expansion du Cloud d’Interoute se poursuit avec l’ouverture de deux nouveaux Virtual Data Centres à Londres

    Avec 5 nouveaux Virtual Data Centre ouverts cette année, la plateforme de services Cloud d’Interoute connaît la croissance la plus rapide d’Europe

    Paris – 9 octobre 2014 – Interoute, opérateur propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, annonce l’ouverture de deux nouveaux Virtual Data Centres (VDC), l’un dans le quartier Canary Wharf de Londres, le second à Slough, à 32km à l’ouest de la capitale britannique ; ce qui porte à dix le nombre total de zones VDC à travers le monde pour l’opérateur/hébergeur. Grâce à la récente acquisition de l’un des plus importants réseaux du Royaume-Uni, Vtesse, Interoute devient l’un des fournisseurs de services Cloud à la plus forte croissance au monde.

    Jean-Pierre Tournemaine, Directeur Général d’Interoute, déclare : « Interoute mise sur la proximité avec ses clients et ses marchés clés pour apporter une latence plus faible et des solutions plus performantes, une gestion de la conformité simple et un bon service client. C’est pourquoi nous investissons dans autant de zones au lieu de choisir un lieu unique ou une présence limitée pour couvrir un continent. La récente expansion de nos data centres et de notre réseau au Royaume-Uni rapproche notre Cloud à quelques millisecondes de nos clients, partenaires et des principaux centres d’affaires du pays. Cette faible latence signifie des débits plus élevés, moins de serveurs pour une même application et moins de réécriture, ce qui fait d’Interoute une solution très pratique pour la migration des entreprises vers le Cloud et pour les développeurs les plus ambitieux.»

    Avec cinq nouvelles zones VDC ouvertes rien qu’en 20141, le cloud d’Interoute, s’appuyant sur son réseau, est la plateforme de Cloud Computing IaaS connaissant la croissance la plus rapide du marché européen, surpassant Azure, Amazon Web Services, Google et Softlayer2 en nombre de localisations sur le continent. Ses utilisateurs peuvent désormais jouir d’une vitesse de 1,3 milliseconde3 pour envoyer un paquet de données depuis l’une des zones londoniennes vers une autre, aller-retour, ou de moins de 68,2 millisecondes entre Londres et New York4.

    Gill Coston, MD EMEA et CSO chez le fournisseur de solutions Machine-to-Machine et Internet des objets Wyless, témoigne : « Le VDC d’Interoute est une solution mondiale pour des environnements clouds à géométrie très variable. Nous venons de nous déployer dans le VDC de New-York et d’ici quelques temps, nous nous étendrons dans sa nouvelle zone londonienne. La croissance si rapide du Cloud d’Interoute nous permet de développer au même rythme de nouvelles installations de notre plateforme pour nos partenaires, grandes multinationales et opérateurs mobiles. »

    Alex Kontos, fondateur du navigateur web Waterfox, commente : « Interoute offre là un service fantastique qui permet à des start-ups comme nous d’atteindre nos objectifs sans nous soucier de la manière dont nous pouvons livrer nos services à des millions de personnes à travers le web. »

    Les deux nouvelles zones VDC d’Interoute ont été déployées en moins de 12 semaines. Interoute explique ce rythme soutenu d’expansion par la quête incessante des développeurs cloud et des directeurs techniques pour trouver un avantage concurrentiel avec des solutions de cloud computing moins chères et hautement disponibles répondant à leurs besoins de calcul et de stockage. Les développeurs, les start-ups et les entreprises qui utilisent le VDC d’Interoute accèdent, depuis des localisations proches, à de l’informatique, à des applications et à du stockage à la demande, et bénéficient de la gratuité du transfert des données sur le réseau mondial de l’opérateur.

    Les Virtual Data Centres d’Interoute intégrés à son réseau résident dans les zones les plus densément connectées et interconnectées. La faible latence entre les différents sites européens et en particulier dans la zone du Royaume-Uni permet aux utilisateurs du VDC d’Interoute de mettre en place une architecture contre les sinistres et des systèmes de réplications simultanées pour une application métier. Pour les développeurs et les start-ups, l’offre Jump StartUp lancée l’année dernière offre un an d’accès gratuit aux ressources d’un ou deux sites VDC. Par cette annonce, toute entreprise peut maintenant mettre en place un double-sites robuste, avec une faible latence, au Royaume-Uni, en utilisant le VDC d’Interoute.

    Le VDC d’Interoute peut fournir des solutions Cloud à un tarif extrêmement préférentiel grâce à sa plateforme entièrement construite dans son réseau mondial – quelque chose d’impossible à proposer par un fournisseur de Cloud non propriétaire d’un tel réseau. Cette caractéristique lui permet d’offrir la gratuité du transfert de données pour les clients du VDC, et de proposer un tarif à partir de 0,02 euros par serveur et par heure.

    1. Les zones VDC ouvertes en 2014 par Interoute sont : Milan (26 février 2014), Hong Kong (4 avril 2014) et New York (18 juin 2014), en plus des deux VDC de Londres et Slough annoncés dans ce communiqué.
    2. Implantations européennes : Amsterdam, Berlin, Genève, Londres, Milan, Paris.

    Microsoft Azure : Irlande, Pays-Bas

    AWS : Dublin

    Softlayer : Londres, Paris, Francfort, Amsterdam

    Google : Belgique,  Irlande, Finlande

    Informations datant du 8 octobre 2014.

    1. 1,3 milliseconde mesurée le 3 octobre 2014 par un test Ping depuis le VDC de Londres vers le VDC de Slough.
    2. 68,2 millisecondes mesurées le 3 octobre 2014 par un test Ping depuis le VDC de Londres vers le VDC de New York.

    A propos du VDC d’Interoute

    Le VDC d’Interoute est opéré et supporté selon les normes ISO 20000 et ISO 27001 relatives à la qualité et au système de gestion de la sécurité des entreprises, et garantissant la sécurité des données et une technologie de pointe pour l’externalisation de la gestion de service. La mise en place de ces bonnes pratiques de qualité et de ces standards de sécurité dans l’environnement IaaS d’Interoute, son VDC, donne une solution Cloud rapide, sécurisée et de qualité capable de répondre à la demande informatique des entreprises à travers le monde. Le VDC d’Interoute possède également la certification G-Cloud iii relative aux fournisseurs du gouvernement britannique.

    A propos d’Interoute

    Interoute est le propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, avec 67 000km de fibre et 10 Virtual Data Centres, 12 data centres d’hébergement plus 31 centres en colocation reliés à 195 autres data centres chez ses partenaires à travers le continent. Son offre pour une IT unifiée s’adresse aux multinationales ainsi qu’à toutes les grandes entreprises de télécommunications d’Europe et aux principaux opérateurs d’Amérique du Nord, de l’est et du sud de l’Asie, aux états et aux universités. Ces organisations trouvent en Interoute le partenaire idéal pour assurer leur connectivité, l’hébergement de leurs contenus, l’accès à Internet, ou créer de nouveaux services. Sa stratégie pour une IT unifiée se montre attractive pour les entreprises qui cherchent une plateforme sécurisée, évolutive et sans contraintes, sur laquelle elles puissent construire leurs services voix, vidéo, informatique et données, et pour les fournisseurs de services Internet désirant une haute capacité internationale pour leur infrastructure et le transfert de données. Présent au sein de toute l’Europe, en Amérique du Nord et à Dubaï, Interoute possède et gère également plusieurs réseaux métropolitains parmi les plus grands centres d’affaires européens.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.interoute.fr

    Suivez-nous sur twitter : https://twitter.com/Interoute_fr

    Contacts presse :

    Agence de Relations Presse :

    Patrick Becker/ Ghislaine Lory

    B Consulting

    +33 1 46 21 82 03 – glory@b-consulting.com

  • Interoute acquiert Vtesse et étoffe le maillage de son Cloud au Royaume-Uni

    La plus grande plateforme de services Cloud d’Europe

    se renforce en Angleterre, en Ecosse et au Pays de Galles

    Paris – 7 octobre 2014 – Interoute, opérateur propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, vient d’acquérir le groupe Vtesse. Cette opération importante va permettre à Interoute, déjà présent en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, de diffuser dans tout le Royaume-Uni ses services Cloud aux multiples récompenses comme son VDC, son portefeuille d’IT unifiée pour les entreprises, ses services de connectivité et ses solutions de Communications Unifiées.

    Jean-Pierre Tournemaine, Directeur Général d’Interoute, commente : « Si vous regardez bien, les entreprises européennes qui veulent bénéficier d’une infrastructure cloud souple et sur mesure n’ont qu’un choix limité entre plusieurs fournisseurs de cloud public qui pensent que l’Europe peut être couverte par un unique data centre connecté à l’Internet public. Par cette acquisition, Interoute se dote de son douzième data centre en Europe et ajoute 7000 km au Royaume-Uni à son réseau paneuropéen déjà long de 60 000 km. Ce qui nous permet de proposer une plateforme Cloud de faible latence, sécurisée et d’une grande fiabilité dont peuvent bénéficier toutes les entreprises, où qu’elles soient. »

    Le réseau de Vtesse est l’un des plus importants du Royaume-Uni, connectant 55 data centres dans 48 grande villes d’Angleterre, d’Ecosse et du Pays de Galles. L’opérateur fournit des réseaux WAN et métropolitains à certaines des plus grandes entreprises mondiales à la fois en direct ou par l’intermédiaire de grands intégrateurs parmi lesquels IBM, ARUP, Redstone et Logicalis. Parmi ses clients : Lloyds TSB, Poundland, Friends Provident, Invesco, DEFRA et l’AA, qui ont désormais accès au portefeuille de services avancés d’IT unifiée d’Interoute.

    Le data centre de Vtesse à Tierthree, situé à 25 minutes du centre de Londres, avec ses 2 700 m² de superficie, sa capacité à accueillir 877 racks à 5Kw avec une alimentation de 5 Mw, est le site de back-up idéal pour la reprise après sinistre des data centres de Londres et la colocation.

    Aidan Paul, Directeur et Fondateur de Vtesse se réjouit de cette transaction : « Depuis plusieurs années, Vtesse livre, aux entreprises, aux intégrateurs systèmes et aux opérateurs et fournisseurs de data centres et de cloud, un grand nombre de solutions, via notre data centre et notre réseau étendu au Royaume-Uni. Par notre intégration au sein d’Interoute, ces clients accèdent à un portefeuille étendu de solutions et à une couverture réseau internationale, leur ouvrant de nouvelles opportunités et de nouveaux marchés. »

    A propos d’Interoute

    Interoute est le propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, avec 67 000km de fibre et 8 Virtual Data Centres, 12 data centres d’hébergement plus 31 centres en colocation reliés à 195 autres data centres chez ses partenaires à travers le continent. Son offre pour une IT unifiée s’adresse aux multinationales ainsi qu’à toutes les grandes entreprises de télécommunications d’Europe et aux principaux opérateurs d’Amérique du Nord, de l’est et du sud de l’Asie, aux états et aux universités. Ces organisations trouvent en Interoute le partenaire idéal pour assurer leur connectivité, l’hébergement de leurs contenus, l’accès à Internet, ou créer de nouveaux services. Sa stratégie pour une IT unifiée se montre attractive pour les entreprises qui cherchent une plateforme sécurisée, évolutive et sans contraintes, sur laquelle elles puissent construire leurs services voix, vidéo, informatique et données, et pour les fournisseurs de services Internet désirant une haute capacité internationale pour leur infrastructure et le transfert de données. Présent au sein de toute l’Europe, en Amérique du Nord et à Dubaï, Interoute possède et gère également plusieurs réseaux métropolitains parmi les plus grands centres d’affaires européens.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.interoute.fr

    Suivez-nous sur twitter : https://twitter.com/Interoute_fr

    Contacts presse :

    Agence de Relations Presse :

    Patrick Becker/ Ghislaine Lory

    B Consulting

    +33 1 46 21 82 03 – glory@b-consulting.com

  • Cloud souverain : le consortium nuage présente ses travaux

    Cloud souverain : le consortium nuage présente ses travaux

    La semaine dernière, les membres du consortium nu@ge ont présenté leurs offres pour des solutions françaises de Cloud Computing écologique, ouvert et réparti. Sous le haut patronage des représentants de l’Etat, la synthèse des travaux du consortium s’est conclue avec l’inauguration du StarDC de CELESTE, le mini-datacenter comprenant une baie des serveurs nu@ge, destiné aux collectivités et PME.

    En 2012, via le Fonds National pour la Société Numérique et le Programme d’Investissements d’Avenir du Grand Emprunt, l’État a fait le choix de promouvoir des PME et laboratoires de recherche dans le cadre de sa stratégie de développement du Cloud Souverain. Au terme de ce projet, qui s’est articulé dans un consortium appelé nu@ge, les différents acteurs ont présenté leurs résultats le 18 septembre dernier. La cible de ce consortium était de proposer une offre française de solutions de Cloud. C’est chose faite avec la constitution d’un catalogue de services nu@ge.

    Tête de file de nu@ge et dirigeant-fondateur de Non Stop System, Marc Triboulet a présenté les atouts d’un catalogue de solutions à la fois innovantes et complémentaires. En effet, l’offre nu@ge repose sur une solution de datacenter clé en main doté d’une baie de services de Cloud regroupant les prestations des acteurs du projet. Le représentant du Ministère de l’Economie et des Finances  en charge du suivi de ce projet, Monsieur Lerpinière a quant à lui insisté sur la valeur de cette approche souveraine et aux multiples perspectives de marchés pour une offre de ce type. Il a également ouvert de nouvelles pistes au consortium avec les marchés européens.

    A l’issue de ces présentations, Monsieur Mac Kain, Sous-Préfet de Seine et Marne, a inauguré le premier StarDC et sa baie nu@ge. Tous les membres du projet présents : DotRiver, InitSys, New Generation SR, le LIP6 de l’Université Pierre et Marie CURIE et CELESTE ont pu présenter et expliquer leurs solutions aux invités représentants de l’Etat, élus et acteurs financiers mais aussi aux partenaires qui ont su rendre possible cette aventure. Ainsi la baie nu@ge regroupe des solutions de bureaux virtuels, de sauvegardes de données ou de serveurs virtuels, hébergées dans un datacenter sécurisé et écologique.

    Le catalogue nu@ge répond ainsi à la demande de l’État de fournir une solution française aux collectivités pour résoudre une fracture numérique des territoires et renforcer la sécurité des données de nos industries et institutions.

    > Catalogue de service nuage > http://www.celeste.fr/projet-nuage

    > Découvrir le StarDC > http://www.celeste.fr/stardc-brevet

    nuage est un consortium de recherche et développement composé des membres suivants :
    Non Stop Systems : société de services haute disponibilité et de continuité de services
    CELESTE : fournisseur d’accès Internet pour les entreprises et hébergeur écologique
    DotRiver : société de services en logiciels libres de virtualisation des postes de travail
    New Generation SR : Conseil et fournisseur de solutions de Green IT
    Init SYS : créateurs d’Opérateurs Télécoms Virtuels
    Le LIP6 : laboratoire de recherche en informatique sous tutelle de l’Université Pierre et Marie Curie et du CNRS
    Oodrive  : éditeur de logiciels en mode SaaS

    Contacts
    Nicolas Aubé, président-fondateur de CELESTE – etoile@celeste.fr – 01 70 17 60 23
    Marc Triboulet, dirigeant de Non Stop Systems – marc@nss.f – 06 74 89 58 18

  • Jean-Pierre Tournemaine devient Directeur Général d’Interoute

    Promotion pour le Directeur Commercial

    Paris – 16 septembre 2014 – Interoute, opérateur international propriétaire du plus long réseau et de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, annonce la nomination de Jean-Pierre Tournemaine au poste de Directeur Général France. Il s’agit d’une promotion pour le Directeur Commercial de 44 ans, diplômé du groupe INSEEC, arrivé chez Interoute début 2013. Son rôle est de poursuivre le développement d’Interoute dans le Cloud et dans les services managés autour des Communications Unifiées et de la connectivité.

    « Je suis impressionné par l’évolution d’Interoute et par ses succès dans le monde du « Cloud », des services managés et des réseaux. C’est avec plaisir et fierté que je prends la Direction d’une entreprise aussi innovante que fiable, stable et dynamique en France comme à l’étranger. » témoigne Jean-Pierre Tournemaine, nouveau Directeur Général d’Interoute. « L’Informatique et les outils de communications sont de plus en plus déportés dans le « Cloud », simplifiant la tâche des entreprises et des Directions Informatiques. Nous sommes très heureux de les accompagner dans cette mutation, avec une infrastructure propriétaire intégrée comprenant un réseau couvrant plus de 30 pays, 11 data centres et 11 plateformes IaaS. Bénéficiant d’un très large portefeuille de solutions allant de la fibre noire à la gestion d’applications en passant par les réseaux managés, les communications unifiées et les solutions de Video as a Service, nos clients apprécient la souplesse d’utilisation et les possibilités que nous leurs offrons. Ils choisissent ce qu’ils opèrent eux-mêmes et ce qu’ils veulent nous déléguer. J’aime cette façon de collaborer. »

    Avant d’arriver chez Interoute, Jean-Pierre Tournemaine connaissait bien le marché des Télécommunications, ayant exercé chez l’américain Verizon pendant douze ans.

    Il a commencé sa carrière dans la finance, en tant que Consultant à la Banque Industrielle et Mobilière Privée (BIMP) en 1996 avant d’intégrer Konica, fournisseur de systèmes d’impression, où il a exercé quatre ans.

    A propos d’Interoute

    Interoute est le propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, avec 60 000km de fibre et 8 Virtual Data Centres, 11 data centres d’hébergement plus 31 centres en colocation reliés à 140 autres data centres chez ses partenaires à travers les 5 continents. Son offre pour des TIC unifiées s’adresse aux multinationales ainsi qu’à toutes les grandes entreprises de télécommunications d’Europe et aux principaux opérateurs d’Amérique du Nord, de l’est et du sud de l’Asie, aux états et aux universités. Ces organisations trouvent en Interoute le partenaire idéal pour assurer leur connectivité, l’hébergement de leurs contenus, l’accès à Internet, ou créer de nouveaux services. Sa stratégie pour des TIC unifiées se montre attractive pour les entreprises qui cherchent une plateforme sécurisée, évolutive et sans contraintes, sur laquelle elles puissent construire leurs services voix, vidéo, informatique et données, et pour les fournisseurs de services Internet désirant une haute capacité internationale pour leur infrastructure et le transfert de données. Présent au sein de toute l’Europe, en Amérique du Nord et à Dubaï, Interoute possède et gère également plusieurs réseaux métropolitains parmi les plus grands centres d’affaires européens.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.interoute.fr

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  • Homelidays.com : « 4 spots pour chiller entre amis »

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    Vacances: Respirez, Cliquez, Inspirez-vous…

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    Je chille*, tu chilles,
    elles chilles, nous chillons !

    Courir après le bus, faire les courses en 30mn chrono au milieu d’un rodéo caddie, faire la navette entre les activités de chacun et jongler avec l’emploi du temps des enfants, j’ai l’impression que les semaines s’écoulent à un rythme fou et que cela fait une éternité que l’on a pas vu nos amis plus de 2h d’affilées ! Et si on décidait de prendre du temps pour nous?

    C’est décidé, je me connecte au site Homelidays pour trouver notre escapade idéale pour chiller entre amis !

    (* se relaxer)

    4 spots pour chiller entre amis !

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    100% iodée, 100% détente
    BRETAGNE/ MOËLAN sur MER

    Nichée sur la côte sud de la Bretagne, cette superbe maison pleine de charme, tout confort et ouverte sur l’océan, est une véritable bulle de tranquillité et invite au repos et aux douces rêveries. Piscine intérieure chauffée, jacuzzi, hammam, sauna, billard, c’est ici «the place to be» pour un séjour 100 % relax !

    9 pers. 4 chambres.
    Piscine privée. Ref 6138155
    A partir de 1830€ / semaine soit 29€ / jour/personne

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    Expérience inédite : I want to be A STAR*
    ETATS-UNIS / LOS ANGELES

    Idéalement nichée dans le quartier de Woodland Hills, à Los Angeles, à proximité des plus belles attractions et des sites incontournables, cette spacieuse et magnifique villa, à la décoration chic et design, accueillera votre séjour de star!  Virées shopping, séances de yoga, dégustation de douceurs gourmandes dans les restaurants hype de la ville, à Los Angeles on chille avec style !

    8 pers. 4 chambres.
    Piscine privée. Ref 6253906
    A partir de 2300€/semaine soit 41€ / jour/personne

    * Je veux être une star

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    Parce qu’il n’y a pas que le transat
    LES  CANARIES – FUERTEVENTURA

    Soleil, mer cristalline propice à la plongée, paysages lunaires et routes en bord de mer, plages de surf et de kitesurf, Fuerteventura sera le spot de toutes les aventures : sur terre et sur mer ! Dépaysement total garanti !Alliant modernité, confort et convivialité, cette villa de grand standing sera votre spot pour chiller en toute tranquillité au bord de la piscine, à l’ombre sur les transats…

    8 pers. 3 chambres.
    Piscine privée. Ref 6580110
    A partir de 1100€ / semaine soit 20€ / jour/personne

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    Sea, Sun and Surf
    FRANCE – CAP FERRET

    A proximité de la plage, cette superbe villa tout en bois sera le point de départ idéal pour des ballades en vélo dans la pinède, partir à la découverte du bassin, farnienter sur les plages immenses côté océan et faire le plein d’oxygène... Ou pratiquer le surf ou le bodyboard !

    10 pers. 5 chambres.
    Piscine privée. Ref 6324594
    A partir de 1280€ / semaine soit 19€ / jour/personne

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    Homelidays.com : une mine d’idées vacances !

    Homelidays est l’expert européen des locations de vacances entre particuliers et propose plus de 100 000 annonces dans 89 pays. Homelidays est une marque du groupe HomeAway, N°1 mondial des locations de vacances sur internet.

    Contact Presse : Incognito CoRP – Aurélie Lorent, Cristina Clerici & Agnès Suils Tel : 01 70 74 11 11 – Mail : contact@incognitocorp.eu

  • Philippe Séara rejoint CELESTE en tant que responsable commercial

    Sur un marché en pleine ébullition, de nombreux opérateurs se retrouvent pris au piège de la concurrence. Grâce à son positionnement fondé sur l’innovation et son infrastructure nationale en fibre optique, CELESTE ressort renforcé de cette concentration du marché. D’ailleurs, CELESTE a pour ambition de devenir l’opérateur de référence des entreprises en France. Pour atteindre cet objectif, la direction a fait le choix de renforcer l’équipe managériale de la société avec un nouveau responsable commercial : Philippe Séara.


    Compte-tenu des leviers de croissance sur le marché des télécoms, il est clair que CELESTE peut se fixer des objectifs de conquête de parts de marché très ambitieux. Son catalogue commercial couvre une très large gamme de solutions de réseaux MPLS, Cloud grâce à son réseau en fibre et ses solutions d’hébergement. De plus, les infrastructures de l’opérateur sont neuves, très performantes et surdimensionnées en termes de capacité. L’entreprise équipe à ce jour 2300 établissements de type PME, entreprises de taille  intermédiaire ou collectivités. Ce parc de clients fidèles augmente certes annuellement de 20% mais la stratégie est tout simplement de doubler cette tendance.

    Philippe Séara

    Ancien chef d’entreprise, après ses expériences de chef d’Agence chez Kaptech (groupe SFR) et Directeur de BU chez Monster, Philippe Séara a été missionné sur ce challenge. Sa feuille de route consiste avant tout à accélérer les capacités de vente de la société ; ses leviers passent de la ré-organisation, la formation ou encore par le recrutement. L’équipe accueillera d’ailleurs dans les semaines prochaines de nouveaux profils en support aux commerciaux : marketeurs opérationnels et chefs de projet avant-vente. Si ces ressources complémentaires sont indispensables au positionnement haut-de-gamme de l’opérateur, le recrutement de nouveaux ingénieurs commerciaux reste indispensable. En effet, les succès commerciaux rencontrés sur le secteur public à travers les appels d’offre et les nouvelles solutions de datacenter « clients » nécessitent une équipe renforcée.

     » M. Séara nous a paru comme une évidence pour ce poste « , précise Frédérique Dofing, directrice générale de CELESTE. « Sa connaissance du secteur, son énergie et son adéquation au projet industriel et commercial de la société font qu’il est à même de conduire la société vers de nouvelles étapes de développement. »

    Quant à lui, convaincu des atouts commerciaux et technologiques de CELESTE sur le marché du Cloud, M. Séara précise sa vision stratégique : »la technologie n’est rien sans service c’est pourquoi de nouvelles solutions à forte valeur ajoutée seront commercialisées d’ici la fin de l’année. De plus, à l’heure du made in France, nos produits et services sont développés et stockés en France dans nos propres infrastructures. Le succès passera donc par deux vecteurs : la technologie et la capacité des équipes à répondre aux besoins exprimés ».

  • Commander dans un magasin de produit sans gluten.

    À notre époque, chacun en a conscience: la nourriture demeure un élément fondamental concernant le bon fonctionnement de chacun, c’est pourquoi il paraît primordial de prendre garde aux mets que l’on mange. De fait, de multiples citoyens sont forcés de sélectionner des produits sans gluten, exclusivement, dans le but de prévenir différents soucis assez dérangeants.

    Au demeurant, cet élément se retrouve au coeur d’innombrables réalisations en cuisine, alors on l’ingurgite souvent mais sans s’en rendre compte. En plus des inconvénients immédiats, par exemple la constipation, différentes souffrances intestinales, le gluten pourra causer sur la durée des troubles relativement sérieux au niveau des gens y étant intolérants: intolérance au lactose, arthrite … Consommer plats et produits sans gluten sera dans ce cas obligatoire: en fait, il convient du supprimer entièrement du régime alimentaire.

    Qu’il soit question de pâtes, de soupes, comme de gâteaux de tout type, toute personne avale sans cesse des préparations incluant cette protéine. Pendant un déjeuner avec des collègues, dans une auberge, il semble impossible d’exiger des aliments sans gluten, d’ailleurs il sera même possible que plusieurs mets en recèlent, les desserts ou autre. Et puis, il faut penser à regarder avec soin la composition des articles vendus en rayon, dans le but de limiter les risques potentiels. Surveiller son alimentation va devoir désormais rester un principe chez tout être qui subit une allergie de cette nature. Il semblera sage de l’annoncer aux proches, pour esquiver toute gêne à l’occasion de déjeuners en commun.

    Il peut être difficile de reconnaître exactement le trouble en question, concernant la personne atteinte, étant donné que les désagréments vont correspondre à différents traumatismes connus. Malgré tout, la problématique, à présent notablement relayée, se propage de par le corps médical, avec les journaux et par le net. De surcroît, chacun pourra s’offrir sans difficulté des fruits secs comme une farine sans gluten, capable de satisfaire les plus gourmands. Le principe de magasin sans gluten spécialisé tend clairement à se déployer sur le sol français. Dans les échoppes attentives au phénomène, on peut dénicher beaucoup des marchandises généralement contre-indiquées dans le cas d’hypersensibilité à cette protéine. Les individus habitant au coeur d’un village, surtout, n’ont que rarement le loisir de profiter des magasins de cet ordre. L’univers virtuel fournit ainsi une excellente solution afin de se renseigner au sujet des enseignes qui délivrent ces prestations. Une myriade de sites internet vous procureront recommandations ou astuces, et le détail de chacun des différents aliments sans gluten en vente sur le marché. Aucune nécessité de se restreindre afin de prendre soin de son corps, les perspectives semblent légion lorsqu’on compose avec du poisson, des céréales, voire du pain sans gluten, par exemple.

  • AdLeave : un nouveau format publicitaire qui réconcilie tout le monde

    Que vous soyez internaute, annonceur, blogueur ou éditeur de site web, vous avez déjà été confronté à des publicités intrusives. Des pages qui s’ouvrent et des vidéos qui se déclenchent toutes seules, et cette petite croix sur laquelle vous n’arrivez jamais à cliquer pour vous en débarrasser.
    Le nouveau format publicitaire adLeave est la solution pour une navigation plus agréable pour les uns, et plus rentable pour les autres.

    AdLeave : La solution qui satisfait tous les acteurs du web

    Les internautes peuvent enfin accéder au contenu recherché sans être perturbés dans leur navigation par des publicités envahissantes. En effet, ce n’est qu’au moment de quitter le site que l’adLeave se déploie en haut de page. Satisfaits de leur visite, ils sont plus réceptifs à une publicité discrète et mieux placée.

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    Quant aux éditeurs et blogueurs, ils augmentent leurs revenus publicitaires tout en respectant la navigation de leurs internautes.

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    Alors avec une telle solution à disposition, pourquoi les éditeurs se priveraient d’une amélioration de leur image et de revenus publicitaires supplémentaires.

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    A propos de PlurielMedia

    AdLeave.com est édité par PlurielMedia, société Faros.

    Fondée en 2001, PlurielMedia est une agence e-marketing spécialisée dans le lead-generation et la génération de trafic qualifié. Elle propose des solutions liées à l’acquisition de contacts, de trafic et à la création de supports adaptés au web.

    Contacts :

    Marion RANTY : marion@adleave.com – 04.89.29.11.60

    Bérénice VELASTEGUI : berenice@adleave.com – 04.89.29.11.62

  • Résoudre la fracture des infrastructures numériques en régions

    Un datacenter c’est l’usine d’Internet. Les centres informatiques servent à héberger des serveurs indispensables au bon fonctionnement des communications numériques. En France on dénombre environ 100 datacenters ouverts aux entreprises ou « commerciaux ». Or la carte de leurs emplacements montre que de nombreuses régions accusent un retard d’infrastructure de plus en plus difficile à combler. L’analyse économique explique facilement cette fracture numérique ; une nouvelle approche s’impose pour répondre à cet enjeu de compétitivité des territoires et des entreprises françaises.


    Les grands groupes spécialisés dans l’hébergement commercial en datacenter ont ouvert des sites dans les capitales internationales, dont Paris et sa proche banlieue. Aucune implantation en province n’est envisagée aujourd’hui par ces groupes, à notre connaissance. S’il existe des datacenters en régions, ils sont de taille plus modeste. Ces salles ont souvent été ouvertes lors de la folie de la « bulle Internet » par des opérateurs télécoms ou ensuite en fonction de leurs besoins par des acteurs indépendants, des SSII, des hébergeurs. De fait, il n’existe pas ou peu de datacenter commercial d’une capacité de 1 MW de puissance serveur.

    Pourquoi tous les datacenters commerciaux sont-ils concentrés en région parisienne ?

    Pour réaliser des économies d’échelle lors de la construction d’une datacenter, nous évaluons que la capacité « énergétique » minimale du centre se situe environ à 1MW. Cette unité correspond à la somme des puissances des ordinateurs pouvant être hébergés. Or, le fonctionnement du centre nécessite au-delà de la fourniture d’énergie sous forme d’électricité, de dissiper cette même énergie sous forme de chaleur, le tout sans arrêt du service et parfois dans des conditions extrêmes (pertes de redondance, canicule, pollution, coupures de l’alimentation électrique principale). Ainsi, pour 1MW de puissance informatique, il faut au minimum 2MW de puissance totale pour le site* pour le fonctionnement des équipements industriels des datacenters : transformateurs, tableaux électriques, onduleurs, batteries, groupes électrogènes, systèmes de refroidissement. 1 MW correspond à la modularité de certains de ces équipements. Ainsi, pour le datacenter Marilyn, nous avons choisi des onduleurs de 2*0,5 MW, des groupes électrogènes de 1MW, des transformateurs de 2 MW. En-dessous de 1 MW, le coût au kW du datacenter augmente de manière importante.

    Il y a donc un enjeu économique pour amortir un investissement de plusieurs millions d’euros nécessaires à ce type d’infrastructure. On peut aussi prendre en compte les coûts d’exploitation : une équipe de gardiennage 24/7, c’est plus de 10 personnes ; il faut également assurer la maintenance, la sécurité anti-incendie, etc. De plus, pour « vendre 1 MW » d’hébergements, il faut une densité de clients importante, ce qui nous conduit à la région parisienne. Un serveur consomme de l’ordre de 200W. Un datacenter de 1MW, comme le datacenter Marilyn de CELESTE, peut donc héberger 5000 serveurs. Grâce à la virtualisation, chaque serveur physique peut accueillir plusieurs serveurs virtuels. Bilan de l’équation, il faut de nombreux clients pour rentabiliser un datacenter : si un client utilise un serveur, il en faut 5000 …

    Datacenters en régions, des besoins mais sur des infrastructures adaptées

    En Ile de France, le potentiel de marché est plus concentré. Il est donc plus facile de remplir et de rentabiliser un datacenter. Cependant les entreprises en régions souhaitent disposer d’infrastructure de proximité pour intervenir et contrôler leurs installations. Les prestations globales d’offres de services hébergés ne répondent d’ailleurs pas à tous les besoins professionnels ne serait-ce que sur les technologies et puissances des serveurs mutualisés ou dédiés proposés par les hébergeurs traditionnels. De plus, au delà de ces attentes, les entreprises ont les mêmes besoins de continuité de service, de haute-densité ou d’interconnexion nécessitant des investissements peu compatibles avec la rentabilité espérée des datacenters de moindre taille.

    D’autre part, le datacenter fait partie d’un écosystème de technologies numériques : hébergement, fibre, emplois qualifiés, données des entreprises. Il est le centre d’un pôle de développement et il est crucial pour la sécurité des données des acteurs économiques. On peut donc s’inquiéter de cette fracture numérique entre Paris et la province.C’est pourquoi bien conscients de cette problématiques, de nombreux élus souhaitent des datacenters sur leur territoire. Par ailleurs, contrairement à certaines idées reçues, un datacenter génère des emplois : pour sa construction, pour sa maintenance, et surtout pour l’activité de ses clients hébergeurs, SSII, fournisseurs de cloud, etc…

    En régions, l’équation entre les besoins et la réalité financière semble difficile. Il nous semble que les paradigmes du développement des infrastructures doivent être revus. La construction de datacenters régionaux nous semble peu probable. La solution serait alors d’envisager une modularité plus importante des équipements et des datacenters en général. Cela impliquerait un nombre plus importants de centres mais aux caractéristiques techniques identiques. Cette tendance pourra peut-être permettre à trouver une équation économique pertinente. C’est dans ce cadre que nous avons travaillé sur un concept de mini-datacenter, StarDC. D’une capacité minimale de 4 baies, soit 168 serveurs, sa conception modulaire permet un accroissement des capacités jusqu’à 16 baies. Ainsi collectivités et entreprises disposent d’une infrastructure professionnelle et adaptée à la taille du marché de proximité.

    Nicolas Aubé, président de CELESTE

    * Attention à ne pas confondre cette valeur « extrême » avec le rendement (P.U.E) du datacenter, qui tient compte de sa consommation moyenne annuelle.

  • Et vous, vous aimeriez que quelqu’un regarde par-dessus votre épaule ?


    La surveillance des activités et des comportements des employés – afin de s’assurer qu’ils travaillent réellement – a pris une ampleur inégalée au cours des dernières années. Or une nouvelle étude révèle que tous ces efforts, contre-productifs, contribuent à diminuer la productivité dans l’entreprise.

    Réflexion de monsieur Jean-Baptiste Pain, Directeur Général Europe du sud chez Jabra

    (PARIS, FRANCE, le 11 juin 2014) – Dernièrement, je me suis attardé sur un site Web comparant des logiciels de surveillance d’activité en ligne. Le site permettait notamment de calculer les économies qu’une entreprise pouvait espérer réaliser en surveillant les activités en ligne de ses employés – à savoir environ 2000 dollars par an et par employé…

    Si certaines fonctionnalités me semblent utiles (comme le blocage des sites infestés par un virus), d’autres m’ont laissé franchement dubitatif. Comme, par exemple, le fait que ces logiciels, généralement capables de contrôler le trafic Internet entrant et sortant, permettent de surveiller les télétravailleurs, localiser la position géographique des collaborateurs nomades et identifier ce que les employés utilisent comme logiciels – et pendant combien de temps ils les utilisent. En résumé, vous pouvez littéralement espionner le comportement de vos employés.

    La surveillance des employés semble être devenu aujourd’hui un aspect essentiel de la gestion des ressources humaines. Une étude récente indique d’ailleurs que 50% des dirigeants sont opposés au travail à domicile et que 35% d’entre eux tolèrent seulement de type d’activité. Les raisons sont multiples : 49% des dirigeants considèrent que le télétravail « supprime les face-à-face », 22% d’entre eux qu’il « donne trop de liberté » aux travailleurs distants et 22% qu’il les incite à « relâcher la pression ».

    Le concept d’open-space s’inscrit d’ailleurs parfaitement dans cette optique de contrôle. De fait, il est plus facile de superviser l’activité d’équipes installées dans un même espace. Cette configuration contribuerait à rendre les employés plus productifs, et les inciterait à mieux respecter les procédures en place. La confiance, c’est bien, le contrôle, c’est mieux : voilà ce que l’on peut encore lire dans de nombreux documents d’étude.

    Et pourtant… ça ne marche pas !
    Pour ma part, l’idée de contrôler les employés pour s’assurer de leur sérieux me dérange profondément. Je ne supporterais pas que mes supérieurs surveillent chacun de mes faits et gestes. Or je suis heureux de découvrir que de nouvelles études vont dans le sens de ma pensée.

    Ainsi, si le fait de contrôler les employés les incite effectivement à travailler plus, ils n’en travaillent pas pour autant mieux. En réalité, ils « surcompensent » en consacrant un temps excessif aux apparences afin de donner une image positive de leur travail. Ils multiplient les envois d’e-mails, en particulier à leurs supérieurs, afin de bien montrer leur ardeur à la tâche. Ils se connectent au réseau de leur entreprise même lorsqu’ils ne l’utilisent pas – simplement pour laisser une trace de leur présence. Au final, ils perdent du temps à effectuer des tâches qui leur permettent de justifier leur activité mais qui, en réalité, n’apportent aucune valeur ajoutée à l’entreprise.

    Cette idée de « surcompensation » imprègne notre manière de travailler. Même le grand magazine américain TIME, dans une série d’articles consacrés aux stratégies de carrière, offre le conseil suivant aux travailleurs à distance : « Faites de la rédaction des e-mails à vos supérieurs une priorité absolue. Répondez-leur le plus rapidement possible afin de leur montrer que vous ne vous reposez pas, ne jouez pas à des jeux vidéos – mais que vous travaillez ».

    Le paradoxe de la transparence
    Ce phénomène, connu sous le nom de « paradoxe de la transparence », s’amplifie à mesure que les actions visant à contrôler l’activité des employés s’accentuent, comme le révèle Ethan Bernstein, professeur à l’Université d’Harvard. Bernstein a étudié le paradoxe de la transparence pendant des années en menant des expériences de terrain dans une usine de téléphones mobiles en Chine. Sa conclusion : plus les employés sont contrôlés, plus ils tentent de dissimuler ce qu’ils font réellement à travers des comportements (qu’il appelle notamment « codes secrets ») coûteux pour l’entreprise. L’aménagement d’espaces privés au sein de l’entreprise contribue en revanche à accroître les performances des employés. Seul pendant un moment, l’être humain commence à penser, à réfléchir. Et c’est ainsi que peuvent éclore certaines idées qui permettront d’améliorer la productivité, l’innovation ou même la convivialité au sein de l’entreprise. Rien de tel dans les environnements où un contrôle excessif s’exerce sur les employés. Le respect d’une certaine intimité contribue à créer de la valeur.

    D’autres études parviennent à la même conclusion. Travailler de chez soi : le concept peut rebuter les responsables. Et pourtant, l’expérience montre que, dans leur majorité, les employés sont plus efficaces lorsqu’ils ne sont pas continuellement dérangés par leurs collègues au travail. À condition, bien sûr, de ne pas avoir à surcompenser en bombardant ces mêmes collègues d’e-mails afin de « prouver » leur sérieux et leur fiabilité.

    Fait intéressant à souligner, des recherches effectuées dans les années 1950, déjà, mettaient en avant le fait que la surveillance des employés n’avait pas forcément un impact positif sur la création de valeur. Ce qui n’a pas empêché les décisionnaires des entreprises de concentrer leurs efforts sur l’élaboration et la mise en place de telles mesures de surveillance au travail.

    Voyons les choses en face et concentrons-nous sur la motivation plutôt que sur le contrôle des employés. Débarrassons-nous des logiciels de surveillance et investissons dans les réunions en face-à-face afin de se donner les moyens de créer une vision forte de son entreprise auprès de ses employés. Enfin, lâchons la bride à ces mêmes employés afin de leur donner la possibilité de travailler – et de réfléchir – efficacement et en toute autonomie !