Jour : 14 avril 2009

  • ZyLAB a produit un livre blanc pour mieux comprendre les différences entre recherches juridiques et recherches web pour l’e-discovery.

    Titre du livre blanc « Understanding the difference between Legal Search and Web Search : What you should know about search tools you use for e-discovery”.

    Paris, 14 avril 2009 – ZyLAB, développeur innovant de solutions d’accès à l’information, annonce la disponibilité d’un white paper gratuit sur l’e-discovery qui décrit les principales différences entre les capacités des moteurs de recherche web et la véritable fonctionnalité d’une recherche ainsi que les approches pour prendre en charge les besoins stratégiques des applications juridiques.

    L’une des différences les plus importantes est que les moteurs de recherche Web standards sont optimisés pour trouver seulement les documents les plus pertinents ; ils ne sont pas optimisés pour retrouver tous les documents pertinents. Or, les personnes qui font des recherches dans des environnements juridiques ont besoin de trouver tous les documents pertinents. De plus, ces enquêteurs ont besoin d’outils différents pour naviguer rapidement et efficacement et passer en revue les documents pertinents. L’association de ces deux besoins met en évidence la différence entre les outils de recherche Web standards et les outils de recherche juridiques adaptés à ces activités d’e-discovery.

    Ce livre blanc se trouve sur le lien :
    http://www.zylab.com/downloads/whitepapers/WP72%20Legal%20Search%20vs%20Web%20Search.pdf

    Faits marquants :

    · Les utilisateurs expérimentés sont devenus experts dans l’utilisation des techniques d’optimisation du moteur de recherche pour améliorer les recherches. Ce niveau de sophistication va dans les deux directions. Les personnes impliquées dans les activités criminelles (par ex. la fraude) ne veulent pas se trouver dans le top 10 d’une liste de résultats d’un moteur de recherche, donc ils utilisent des techniques évoluées pour cacher leurs activités et éviter d’apparaître dans n’importe quelle liste.

    · Il existe plusieurs cas où, plutôt que d’utiliser un outil de recherche e-discovery approprié, les entreprises mettent en œuvre une technologie de recherche Web ou des appareils de recherche Web pour faire des recherches plein texte sur de gros fichiers électroniques ou emails sur les réseaux de l’entreprise. Ces entreprises se rendent vite compte que les contraintes techniques des technologies de recherche Web compromettent la capacité à respecter les délais et à répondre aux besoins des organismes régulateurs et des cours, tout cela conduisant à des coûts plus élevés et éventuellement à des amendes. Malheureusement, les limites des technologies de recherche Web restent ignorées jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

    · Les requêtes types contiennent des centaines de mots, et pour suivre les variations d’épellation (ex. depuis les fautes de frappe ou autres erreurs de reconnaissance de caractère optiques), un bon outil de recherche doit être capable d’utiliser des méta-caractères et de la recherche floue (notamment la prise en charge des changements des premiers caractères). Les technologies de recherche par le Web sont soit incapables d’exécuter de telles requêtes ou trop lentes pour y parvenir.

    · Le moteur de recherche a besoin de produire exactement les mêmes résultats quand il est utilisé sur les mêmes données. Les moteurs de recherche Web ou les moteurs basés sur une certaine technologie de classement tri-dimensionnel ont tendance à produire des résultats différents à la longue. Les affaires qui s’appuient sur ce genre de recherches risquent d’être compromises devant la cour.

    · Dans certains cas, un système de recherche Web ne garde que les 20 000 fichiers les plus pertinents dans son index pour une occurrence particulière. Ce moteur de recherche est absolument inutile dans un contexte légal. De plus, de nombreuses technologies de recherche Web ne peuvent pas indexer les documents zippés ou en .PST, des données en bitmap, des documents multimédia, de vieux formats électroniques ou des fichiers cryptés.

    · Les organismes de régulation, les cours ou l’avocat général ont souvent des besoins très spécifiques en format de documents. Les utilisateurs devraient pouvoir supporter des formats légaux communs comme DII, EDRM XML, iPro ou Concordance. Ils devraient également pouvoir rédiger des documents, et pouvoir imprimer les fichiers électroniques en TIFF pour vérifier que toutes les informations non pertinentes n’apparaissent plus dans le document divulgué. De plus, les données récupérées doivent être collectées et copiées vers un serveur légal, ce qui est presque impossible avec les moteurs de recherche Web.

    Citation de Johannes Scholtes, Président de ZyLAB :

    « Echouer sur les points détaillés dans ce livre blanc conduira à un travail de découverte très coûteux et inefficace. Chaque irrégularité, délai non respecté ou donnée manquantes signifient une amende éventuelle, et s’appuyer davantage sur un prestataire extérieur est onéreux. Le risque est diminué si l’on comprend les processus demandés, les procédures à suivre avec ces processus, l’utilisation des bons outils et travailler avec les bons partenaires pour moins vous exposer et réduire les coûts ».

    À propos de ZyLAB

    Depuis plus de 20 ans, ZyLAB propose des solutions d’accès à l’information primées aux entreprises publiques et privées. La solution d’accès à l’information ZyIMAGE, système XML complet, pose des fondations solides pour l’archivage durable, la gestion et la récupération des données de l’entreprise, des documents papier et électroniques aux messages électroniques et leurs pièces jointes, en passant par les fichiers multimédias.

    Avec plus de 7 500 installations et 350 000 utilisateurs dans le monde, ZyLAB jouit d’une vaste expérience et de connaissances sur divers secteurs d’activité et applications professionnelles. Parmi les clients du gouvernement fédéral américain, on compte les Services exécutifs de la Présidence et les Ministères de l’Agriculture, du Commerce, de la Sécurité nationale, de la Justice et de la Défense, ainsi que les Forces armées américaines et les équipes d’investigation du FBI, le SEC et l’OIG de l’Amtrak. Des centaines de gouvernements d’état et locaux font confiance à ZyLAB, y compris l’Etat de Californie, le Comté de Montgomery, le Maryland et la ville de Jackson, Wyoming. Les entreprises privées comprennent des entreprises de renom telles que American Express, Anheuser-Busch, Dominion Virginia Power, Lockheed Martin, Pacific Life ou encore Shell Oil.
    Les principaux partenaires de ZyLAB en France sont : CD Class (www.cdclass.com), Coppy Sud (www.copysud.fr), Indexware (www.indexware.fr), Soppi (www.soppi.fr), Trendy Technologies SARL (www.trendy-technologies.fr), Opentosoft (www.opentosoft.fr).

    Contacts Presse :

    ZyLab
    Diederik Van Braam Van Vloten
    diederik@zylab.comsite
    web : www.zylab.fr

    Actual Public Relations
    Delphine Boutrin/ Pascale Desmaele
    Tél : 01 41 10 41 19/12
    delphine@actual.fr / pascale@actual.fr
    Site web : www.actual.fr

  • Le .com, chouchou des dépositaires de noms de domaine

    Selon le classement annuel de nos confrères 01net et MailClub, les enregistrements de noms de domaine en .com ont dépassé la barre des 80 millions. C’est dire si l’extension est convoitée.

    Une offre de plus en plus rare

    Il est de plus en plus difficile de trouver un nom de domaine en .com disponible. En effet, le .com est l’extension la plus populaire du fait de sa notoriété mondiale et parce qu’elle a été, historiquement, la 1ère extension disponible. Le second marché des noms de domaine (revente de noms de domaine préalablement réservés) est donc dominé au niveau du montant et des volumes de transactions par les .com. Parmi les dernières plus grosses ventes, on retrouve top.com (357 500 €), result.com (380 594 €) et body.com (304 450 €).

    D’autres extensions au palmarès

    La 2ème extension, le .cn, reste loin derrière le .com avec 14 millions de noms de domaine enregistrés. Elle est suivie de près par le .de (Allemagne) et le .net qui dépassent, chacun, les 12 millions. Le .eu se positionne dans les 10 premières extensions avec environ 3 millions de noms de domaine, tandis que le .fr, en 16ème position, dépasse les 1 million.

    Le second marché des .fr continue de se développer. Les dernières plus grosses ventes concernaient camping.fr (35 000 €), guidepoker.fr (20 000 €), loisir.fr (15 000 €) et jouet.fr (13 000 €). Cependant, les ventes de nom de domaine en .fr restent encore loin derrière celles des .com.

    Faire confiance à des experts pour choisir les bonnes extensions

    Certains bureaux d’enregistrement de noms de domaine s’occupent d’encaisser les sommes versées par leurs clients. D’autres, plus soucieux des leurs, comme Nom-Domaine.com, centralisent leur offre sur leurs années d’expérience en conseil et au service de leurs clients en les aidant dans leurs choix décisifs. Entièrement joignable par mail, l’équipe se tient à votre disposition pour tout conseil ou information sur le dépôt de noms de domaine. Sur le site, des dossiers d’informations sont également prévus pour vous renseigner au mieux.

    Informez-vous sur les extensions du moment et trouvez les réponses à vos questions sur www.nom-domaine.com

    NOM-DOMAINE.COM

    Contact presse : Muriel Arnoux

    presse@nom-domaine.com

    http://www.nom-domaine.com