Auteur/autrice : finadea

  • Remettre de l’ordre dans ses finances avec le rachat de crédit

    Il est inquiétant de constater que, selon un article de marianne2.fr, de nombreux particuliers ont recours au crédit pour « finir le mois » : le crédit à la consommation, souvent sous la forme d’un crédit renouvelable, permet alors de payer les factures, et autres achats nécessaires en fin de mois. Il semblerait que la crise a vu la courbe de l’endettement des Français dépasser celle de la consommation : les achats auraient augmenté de 11,5%, alors que les souscriptions de crédit auraient bondi de 25%.  Toujours selon marianne2.fr, « en janvier 2005, cette dette couvrait 197 jours de consommation, puis 202 jours, en octobre 2007, à la veille de la crise. Aujourd’hui : 221 jours. »

    Il y a fort à parier qu’avec les fêtes de fin d’année, la consommation à crédit va être privilégiée par certains ménages aux finances fragiles. Pour remettre un peu d’ordre dans sa situation financière, il est possible d’envisager un rachat de crédit : cette opération de restructuration de l’ensemble des crédits d’un foyer peut permettre de mieux gérer la dette totale dans le temps, et, en jouant à la fois sur un taux d’intérêt plus avantageux et une durée de remboursement allongée, de faire baisser le montant des mensualités dues. Le rachat de crédit, c’est une aide pour mieux gérer son budget, qui peut permettre de retrouver un nouveau souffle au quotidien. Avec une simulation en ligne, il est possible de savoir rapidement si un rachat de crédit peut vous aider.

  • Le rachat de crédit pour tous

    L’expression « rachat de crédit » évoque pour beaucoup une situation financière plus que difficile, des crédits et des dettes qui s’accumulent, et le spectre du surendettement… Et pourtant, si le rachat de crédits peut évidemment constituer une aide pour les ménages en difficulté financière, il est plus judicieux de le voir comme un outil de gestion, qui facilitera la vie de tout un chacun dans la tenue de ses comptes. Toute personne ayant deux crédits en cours, ou plus, peut tirer bénéfice d’un rachat de crédit. Tout d’abord, cette opération simplifiera la tenue du budget mensuel, puisque vous n’aurez plus qu’un unique crédit à régler chaque mois : plus de risque d’oubli ! De plus le montant de la mensualité à payer sera moindre, puisque l’opération de rachat de credit aura joué à la fois sur le taux d’intérêt et sur la durée du crédit pour faire baisser les remboursements mensuels. De fait, le rachat de crédits s’adresse à tous, le jeune actif ayant eu besoin de financer l’achat d’une voiture et d’équiper un premier logement par le biais d’un ou plusieurs crédits à la consommation, la famille qui s’agrandit et doit financer des aménagements dans la maison, le couple de futur retraité qui veut remettre de l’ordre dans ses finances… Faites une simulation en ligne, pour voir ce que peut vous apporter un rachat de crédit.

  • Les intermédiaires en crédit se regroupent pour mieux se faire entendre

    Courtiers et autres intermédiaires en distribution de crédit souhaitent donner à l’Afib (Association française des Intermédiaires Bancaires) une dimension plus vaste : ils prévoient donc l’intégration de cette structure au sein de France IOB (Intermédiaires en Opérations Bancaires), laquelle représentera alors 6,2 milliards d’euros de crédits immobiliers par an, soit environ un tiers du volume de crédit assuré chaque année par les courtiers. Ce regroupement devrait permettre de faire de l’Afib une instance plus crédible vis-à-vis des autorités de régulation.

    L’Afib est également le représentant des intermédiaires en rachat de crédit, qui se chiffre à 1,3 milliard de production annuelle, et en crédit destinés aux professionnels. James Walker, président de France IOB, insiste sur l’objectif de cette opération, qui est de bénéficier d’un « organisme structuré, capable de représenter nos intérêts. […] Si on laisse les organes comme l’ASF (Association française des sociétés financières), la FBF (Fédération bancaire française) ou l’OCBF (Office de coordination bancaire et financière) nous représenter, nous allons avoir de grandes difficultés » à être entendus. L’Afib souhaite également élargir sa base et a proposé une offre de rapprochement à l’autre grand organe de représentation du secteur, l’Association Professionnelle des Intermédiaires en Crédit (Apic).

  • Assainir sa situation financière avec le rachat de crédit

    Les difficultés financières, les fins de mois difficiles touchent de plus en plus de personnes en France, et leurs profils sont variés : jeunes, personnes actives, personnes seules… Les familles aussi peuvent être concernées, lors de la survenue d’une période de chômage, ou dans le cas d’une séparation, d’un divorce. Il est important d’anticiper sur des difficultés éventuelles, en prenant soin d’assainir le mieux possible sa situation financière. Le recours à de trop nombreux crédits peut en effet facilement faire basculer les finances d’un ménage. Pour réorganiser son budget, le rachat de crédit peut être une opération efficace : en regroupant l’ensemble de ses prêts en un seul et unique crédit, la tenue des comptes familiaux est simplifiée. Le fait d’avoir une mensualité unique à payer supprime tout risque d’oubli de paiement. De plus, en restructurant les crédits, l’organisme de prêt propose un taux plus intéressant que ceux qui ont été initialement consentis. Ce nouveau taux, plus intéressant, et l’allongement de la durée de prêt permettent de plus de faire baisser le montant des mensualités à régler. Cela peut aider un ménage à vivre mieux, à retrouver une capacité d’épargne, et si nécessaire à faire face plus facilement à un éventuel coup dur.

  • Réforme du FICP et rachat de crédit

    Le surendettement n’a cessé de progresser en France, et les chiffres annoncés par la Banque de France ne font que confirmer cette tendance. Ce sont 218 042 dossiers de surendettement qui ont en effet été enregistrés entre juillet 2009 et juin 2010, avec des cas de plus en plus lourds et une moyenne de 45 000 euros d’impayés par dossier. De plus seuls les ménages qui n’ont pas de prêt immobilier en cours de remboursement peuvent déposer un dossier auprès de la commission de surendettement.

    Apparus avec la loi Neiertz, datant de 1989, le fichage FICP et le fichage FCC tiennent à jour la liste des incidents de paiement de la part des particuliers : en cas de non paiements et d’impayés consécutifs, les organismes de crédit procèdent à une ou plusieurs inscriptions des emprunteurs à ces fichiers. Or le fait d’apparaître dans un fichage bancaire limite considérablement en pratique tout nouveau recours à un crédit, ou un rachat de crédit. Si certains organismes prêteurs acceptent parfois de prêter à un particulier fiché FICP, cela est loin d’être pratique courante et une garantie hypothécaire est nécessaire.

    Avec la réforme du crédit, qui met en place le raccourcissement de la durée d’inscription des particuliers au FICP, ce sont 120 000 ménages sur les 750 000 surendettés en France qui vont être rayés du fichier. Au 1er novembre 2010, en effet, la durée d’une inscription au FICP passe de 8 à 5 ans, celle d’une inscription avec procédure de redressement, de 10 à 5 ans. Avec leur radiation du FICP, ces quelque 120 000 ménages vont retrouver l’accès au crédit : ils pourront notamment mettre en place un rachat de crédit, qui peut être un auxiliaire efficace dans une démarche volontaire pour assainir un budget.

  • Eviter le surendettement avec la Société Générale et l’association Crésus

    Face au nombre grandissant de ses clients en situation financière fragile, la Société Générale a souhaité établir un partenariat avec l’association Crésus, qui aide les surendettés à en finir avec le recours systématique au crédit. Plus précisément, ce sont les deux filiales spécialisées dans le crédit de la Société Générale, CGI et Franfinance, qui proposent aux particuliers des solutions de financement variées, crédit classique, crédit renouvelable, rachat de crédit ou LOA, qui se sont engagées avec l’association Crésus. Comme l’explique Gérard Touati, directeur général de Franfinance, « le partenariat est mis en place dans deux régions test, Nantes et Nancy, et peut concerner entre 10.000 et 12.000 clients fragiles », ayant déjà bénéficié d’étalement de crédits, qui sont de nouveau en difficulté, sans toutefois atteindre le stade du contentieux. Les organismes de crédit CGI et Franfinance doivent proposer à cette clientèle de prendre contact avec l’association Crésus. Celle-ci étudiera leur situation financière, et leur indiquera des solutions pratiques pour rééquilibrer leur budget : « on établit avec la personne un budget sur trois mois, on dresse la liste des charges incompréhensibles et on les encourage à épargner », précise Jean-Louis Kiehl, président de la Fédération française des associations Crésus, qui estime que 70% des personnes en surendettement accompagnées arrivent avec ce système à maîtriser leur budget. Un rapport sera ensuite envoyé à CGI ou Franfinance, pour rendre compte du suivi de l’accompagnement. Si le partenariat s’avère concluant, la Société Générale pense le généraliser à toute la France.

  • Des taux au plus bas en août, selon la Banque de France

    La Banque de France a rendu publics, vendredi 01 octobre 2010, les chiffres des taux du crédit aux ménages : on apprend ainsi que le taux, tous crédits et toutes échéances confondues, a atteint 4,72% en août. Si l’on fait la comparaison avec l’année 2005, qui a connu des taux extrêmement faibles, ce chiffre n’a été inférieur qu’à trois reprises, en juillet, septembre et octobre 2005.

    Dans la catégorie « découverts », qui regroupe les découverts classiques, l’affacturage, l’escompte et les crédits de trésorerie sans échéance (dont fait partie le crédit renouvelable), le taux atteint est de 9,49%, ce qui constitue un record. En ce qui concerne les crédits à l’habitat, quelle que soit leur durée, le taux est descendu à 3,55%, pour les prêts à taux fixe, et les taux révisables moins d’une fois par an : là encore, pour retrouver des chiffres semblables, il faut remonter au mois de novembre 2006, au cours duquel le taux le plus bas jamais vu (3,50%) a été observé. Enfin, le crédit à la consommation avec échéance fixe (ce qui exclut les crédits renouvelables) affiche en août un taux de 6,09%, du jamais vu depuis octobre 2006.

    Si les taux ont affiché un rebond en ce qui concerne les prêts aux entreprises, pour les particuliers, la baisse se poursuit. Les ménages qui souhaitent emprunter peuvent en ce moment bénéficier de taux particulièrement favorables. Pour ceux qui ont déjà souscrit des crédits, à des taux moins avantageux, il peut être intéressant de penser au rachat de crédit : cette opération consiste à regrouper en un seul crédit plusieurs prêts existants, de durées et de taux d’intérêts différents. Le nouveau crédit unique se caractérise par un taux d’intérêt inférieur à celui des crédits rachetés et par une durée plus longue. Cette restructuration permet de diminuer le montant des mensualités.

  • Baisse des chiffres du surendettement en juillet 2010

    Selon les chiffres annoncés par la Banque de France, le nombre de dossiers déposés en Commission de surendettement était de 17 548 en juillet 2010, soit une baisse de 11.8%. La tendance concerne également les dossiers recevables, dont le nombre chute de 11.1%. En observant les chiffres sur une année, de juin  à juillet 2009, on constate que la baisse est de 4% pour les dossiers déposés et de 7.1% pour les dossiers recevables.

    Si l’on entre dans le détail des chiffres de juillet, ce sont 14 858 dossiers qui ont été traités par les différentes Commissions de surendettement. Pour 6 819 d’entre eux, il a été mis en place un plan conventionnel, 339 ont été clôturés, 3 010 se sont vu faire des recommandations élaborées par les juges, et 4 690 ont été dirigés vers une procédure de rétablissement personnel.

    Les ménages qui voient leur budget déséquilibrer par de trop nombreux crédits peuvent, avant de s’installer dans une situation de surendettement, s’informer sur une opération de rachat de crédit. Cette restructuration de leurs différents prêts peut permettre de stabiliser une situation délicate, en recalculant l’ensemble de leurs dettes. L’organisme de rachat de credit peut racheter leurs emprunts en cours, crédit consommation, crédit renouvelable, prêt auto, et jouer sur un taux d’intérêt plus faible et une durée de remboursement allongée pour faire baisser le montant de leurs mensualités.

  • Les taux bas favorisent le rachat de crédits

    Selon les spécialistes du prêt immobilier, on assiste actuellement à une situation similaire à celle d’octobre 2005 en ce qui concerne le niveau des taux d’emprunt pour l’immobilier. La baisse semble même un peu plus importante, puisque un des professionnels de ce domaine annonce 3.8% comme taux le plus bas d’un prêt immobilier à taux fixe sur 25 ans. Un autre communique en ligne, sur son site, des taux planchers à court terme de l’ordre de 2.85 % sur 10 ans.

    Si pour les particuliers, cela semble être le bon moment pour devenir propriétaire, ceux qui ont franchi le pas il y a quelques années peuvent aussi tirer partie de la situation : grâce à une opération de rachat de credit, mise en place par un spécialiste, ils peuvent faire racheter leur ancien prêt immobilier, contracté à un taux plus élevé, et bénéficier des taux d’intérêt plus attractifs en vigueur actuellement. Ils pourront par la même occasion faire racheter d’autres crédits en cours, un crédit auto, un prêt personnel, ou un crédit renouvelable. Cette restructuration de l’ensemble de leurs crédits peut leur permettre de profiter de la baisse des taux d’intérêt, de réaliser des économies sur le coût de leur prêt immobilier, voire d’alléger leurs mensualités pour un budget plus souple au quotidien.

  • Le rachat de crédit partiel et les conditions de souscription

    Le rachat de crédit permet de regrouper les différents crédits souscrits et ainsi de soulager le budget des consommateurs. Cependant, s’il est possible de regrouper la totalité des crédits, il existe également la solution du rachat partiel.

    Le rachat partiel se présente comme un rachat de credit à l’exception seule qu’il ne regroupe qu’une partie des crédits. En effet, le rachat de crédit ne se montre pas toujours profitable, certains crédits tels que les prêts étudiant, à taux 0 ou encore ceux dont le remboursement est bientôt terminé présentent à eux seuls des conditions avantageuses. A l’inverse, les crédits à taux et mensualités élevées sont inclus dans le rachat de crédit.

    Les critères d’acceptation d’un rachat de crédit, partiel ou non, varient selon l’organisme préteur. Certains aspects du profil de l’emprunteur peuvent favoriser ou à l’inverse, pénaliser l’acceptation d’une demande de rachat.

    Ces critères se basent sur le risque associé à la situation de l’emprunteur. Plus le risque évalué par le courtier en rachat de crédit est bas, plus le dossier de rachat de crédit aura de chance d’être accepté.

    Les critères favorisants l’acceptation du dossier peuvent être le fait d’être propriétaire de son logement, des revenus stable, une absence d’incidents de paiement ou encore un bon état de santé. Toutefois, l’évaluation de ces risques dépend des établissements et un dossier refusé par un organisme pourra être accepté par un autre.

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