Auteur/autrice : finadea

  • Opter pour un rachat de crédit avant d’être surendetté

    Seniors et propriétaires sont de plus en plus touchés par le surendettement : un rachat de crédits en amont peut aider.

    Le rachat de crédits consiste à restructurer l’ensemble de ses prêts et dettes, pour retrouver une situation financière plus facile au quotidien. L’opération de rachat de crédit joue sur l’allongement de la durée de prêt pour permettre aux particuliers de profiter de mensualités moins importantes. Ainsi, chaque mois, les remboursements dus sont moins importants, le reste à vivre plus conséquent, pour retrouver plus de souplesse dans son budget, et éviter des situations difficiles.

    Car désormais, le surendettement touche des profils de personnes de plus en plus variés : une étude réalisée par la Banque de France, à partir de l’examen des dossiers déclarés recevables par les commissions de surendettement en 2011, montre une augmentation notable la part des seniors et des propriétaires dans les dossiers de surendettement, même si le profil-type du surendetté français demeure celui d’un locataire de 35 à 54 ans et avec un endettement moyen de 36.800 euros. La Banque de France révèle en premier lieu que « les évolutions observées pour l’ensemble des classes d’âge, depuis 2001, confirment la tendance au vieillissement de la population des personnes surendettées ». Ainsi l’étude montre que 23,6% des personnes surendettées ont 55 ans et plus, et que les 65 ans et plus représentent 8,4% des surendettés en 2011 (ils étaient seulement 4,3% dix ans plus tôt). Inversement, il n’y a en 2011 que 2,9% de surendettés âgés de moins de 25 ans (5% en 2001). De plus, l’étude met également en avant l’implication des prêts immobiliers dans les dossiers de surendettement et confirme que « la part des personnes surendettées ayant le statut de locataires […] connaît un léger recul », même si elle reste majoritaire. La Banque de France explique que cette évolution « doit […] être rapprochée de l’évolution des pratiques des commissions de surendettement qui, dans le prolongement de l’orientation donnée en la matière par la loi Lagarde, apprécient de manière plus large la recevabilité des dossiers dans lesquels un bien immobilier est recensé ». Désormais, on compte 78,6% de locataires surendettés contre 80% en 2010, et désormais 9,3% de propriétaires contre 7,5% en 2010. La conséquence en est une hausse du montant de l’endettement moyen, qui passe à 36.800 euros par dossier en 2011 (34.460 euros en 2010). Enfin, le crédit renouvelable continue à être présent dans presque 78% des dossiers en 2011, une proportion qui diminue cependant au 3ème trimestre 2012 (75% des dossiers) sans doute du fait de la loi Lagarde.

    En savoir plus : www.finadea.fr

  • Mini-guide FBF, pour une meilleure maîtrise de son endettement

    La Fédération Bancaire Française accompagne les particuliers dans leurs rapports avec la banque et l’argent, en les informant au moyen de mini-guides publiés régulièrement par le site Les Clés de la Banque.

    La Fédération Bancaire Française (FBF) est une organisation professionnelle qui représente toutes les banques installées en France, et veut promouvoir l’activité bancaire et financière sur les marchés français, européens et internationaux. Pour les particuliers, la FBF propose son service Les Clés de la Banque, qui apporte au grand public les renseignements et les conseils dont il peut avoir besoin pour comprendre les mécanismes bancaires et les utiliser au mieux. C’est ainsi que le site publie régulièrement des guides d’information, évoquant des sujets divers, pour conseiller de façon claire les ménages dans le domaine des services et produits bancaires. Pour compléter la collection des mini-guides Les Clés de la Banque, qui comprend déjà des numéros sur le surendettement, le crédit immobilier relais, le FICP, la donation, la gestion du compte bancaire, le regroupement de crédits, le droit au compte ou la convention AERAS…, une mise à jour du mini-guide Maîtriser son endettement vient d’être publiée.

    Les chiffres du surendettement en France ont de quoi inquiéter : au cours de l’année 2011, ce sont 232 493 dossiers de surendettement qui ont été déposés (ils étaient 218 102 en 2010), soit une augmentation de 6,59%. Et il semblerait que nul ne soit à l’abri de se trouver un jour face à des difficultés financières, du fait d’une gestion imprudente, d’une période de chômage, d’une séparation… C’est pourquoi le guide Les Clés de la banque intitulé Maîtriser son endettement met l’accent sur la nécessité de garder en tête la notion d’endettement. Pourquoi et comment évaluer mon endettement ? Comment calculer mon taux d’endettement ? Comment calculer le reste pour vivre ? Que faire si je commence à éprouver des difficultés financières ?… Le guide essaie de répondre à ces questions et à bien d’autres, et de vous donner des pistes à suivre si vous devez faire face à une perte de revenus : le rachat de crédit peut alors constituer une aide pour les foyers en difficulté puisqu’il permet une baisse du montant des mensualités à rembourser, par le biais d’une durée de remboursement plus longue. Le cas échéant, pensez à consulter un professionnel pour savoir si cette solution peut vous être utile.

  • Salarié du privé ou fonctionnaire, le rachat de crédit aide tous les particuliers

    Souvent on estime que les fonctionnaires sont des privilégiés qui ne connaissent pas la précarité, et ne ressentent que très peu les effets de la crise. Or nombre d’entre eux ont des emplois précaires, en CDD, ou des salaires modestes. Un rachat de crédit peut les aider à mieux gérer leur budget.

    Le rachat de crédit est une opération financière qui peut intervenir comme une aide précieuse pour de nombreux particuliers, qu’ils soient salariés du privé ou du public. En effet, en permettant de rassembler l’ensemble de ses dettes et emprunts en un nouveau prêt unique, il leur est possible de bénéficier d’un nouveau taux d’intérêt, plus avantageux, et de jouer sur la durée de ce nouveau crédit. Ils peuvent ainsi voir le montant des mensualités à rembourser diminuer considérablement. De plus la gestion de budget est grandement facilitée. Pour peu que l’on fasse par la suite preuve de sagesse dans ses dépenses, il devient bien plus simple de gérer ses finances au quotidien. Le rachat de crédit se veut donc un outil utile pour sécuriser sa situation financière, qui convient aux retraités, aux jeunes couples, aux ménages en difficulté, aux salariés du privé comme à ceux du public.

    Car il ne faut pas oublier qu’un emploi dans la fonction publique ne met pas automatiquement à l’abri des difficultés financières. Si le reflexe courant veut que l’on associe automatiquement fonctionnaire et sécurité de l’emploi, il y a aussi dans la fonction publique des gens qui exercent des métiers simples, sont agents des services techniques, auxiliaires de puériculture, surveillants de l’administration pénitentiaire, agents de la police municipale… et gagnent un revenu modeste. On trouve aussi dans la fonction publique des agents contractuels, qui ne bénéficient pas de la fameuse sécurité de l’emploi : s’ils exercent bien un emploi de fonctionnaire, ils sont cependant embauchés en CDD, pour une durée maximale de trois ans, renouvelable une fois. S’ils n’obtiennent pas le concours permettant la titularisation, ils devront alors trouver un nouvel emploi. C’est une situation précaire, qui ne facilite pas les projets à long terme. Un projet de loi doit d’ailleurs être examiné prochainement au Parlement, afin de réduire la précarité de ces contractuels de la Fonction publique : le ministre de la Fonction publique François Sauvadet souhaite  voir s’engager une procédure accélérée afin de garantir une adoption définitive du texte avant la fin février. Ce texte devrait permettre la titularisation de près de 40 000 agents, et l’obtention de CDI pour 100 000 agents actuellement en CDD.

  • Les crédits renouvelables déjà existants soumis à la loi Lagarde

    Depuis le 1er mai 2011, la plupart des mesures de la loi Lagarde concernant le crédit renouvelable sont entrées en vigueur. Publié au Journal Officiel le mercredi 27 avril 2011, le décret 2011-457 précise les modalités d’application de ces mesures pour les contrats déjà existants.

    A la date du 1er mai 2011, trois mesures s’appliquent désormais à tous les crédits renouvelables, y compris ceux qui ont été souscrits avant cette date. Il s’agit des mesures concernant :

    • les cartes de paiement incluant un crédit renouvelable, distribuées par un magasin ou par une banque ;
    • les frais applicables en cas de défaut de paiement ;
    • l’information mensuelle de l’emprunteur (montant des échéances, durée de remboursement…).

    D’autres mesures concerneront les crédits renouvelables souscrits avant le 1er mai 2011, au moment de leur première reconduction intervenant après cette date. Il s’agit des mesures encadrant :

    • la mention obligatoire « crédit renouvelable » sur les documents commerciaux et publicitaires concernant ces produits ;
    • la mention « Carte de crédit » sur les cartes de paiement associées à un crédit renouvelable,
    • la transmission à l’emprunteur, au moins 3 mois avant la reconduction tacite du contrat, des renseignements sur les conditions de renouvellement et de remboursement du contrat.

    Enfin les contrats souscrits avant le 1er mai, et dont la première reconduction interviendra à compter du 1er août 2011, seront concernés par les mesures concernant :

    • la consultation obligatoire du fichier des incidents de paiement (FICP) à chaque reconduction ;
    • la résiliation des contrats qui n’auraient pas été utilisés depuis deux ans, après information de l’emprunteur.

    Toutes ces mesures vont dans le sens d’un meilleur encadrement du crédit renouvelable, et d’une protection accrue du particulier emprunteur. Le crédit renouvelable coûte cher, et mal maîtrisé, peut conduire au surendettement. Pour rappel, il est possible, en faisant un rachat de crédit, d’en finir avec un ou plusieurs contrats de crédit renouvelables : la loi Lagarde, qui prévoit aussi un meilleur encadrement du regroupement de crédit, oblige les organismes de rachat de crédit à proposer à leurs clients la clôture de leurs crédits renouvelables.

  • Surendettement, convention Aeras, la FBF informe les particuliers

    La Fédération Bancaire Française (FBF) publie régulièrement des guides d’information à destination des particuliers comme des professionnels pour les informer et les conseiller dans le domaine des services et produits bancaires. Au moment où les choses évoluent en matière de crédit, du fait de la mise en application progressive de la loi Lagarde, la FBF met à jour deux éditions de ses guides.

    Une nouvelle version du guide consacré à la convention Aeras est ainsi parue au mois de mars 2011. Elle fait le point sur les changements intervenus depuis que toutes les parties prenantes ont signé le 1er février 2011 une nouvelle version de la convention, et qui prendront progressivement effet d’ici au 1er septembre 2011. Créée en 2001, la convention, initialement nommée Convention Belorgey, a toujours eu pour but de faciliter l’accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé. Elle a été enrichie à plusieurs reprises, pour être finalement remplacée par la Convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) qui a pris effet en janvier 2007. Le mini-guide de la FBF a pour objectif de répondre à toutes les questions que peuvent se poser les particuliers qui souhaitent obtenir un crédit malgré un risque de santé présent ou passé.

    De même la réforme du crédit de la ministre de l’Economie Christine Lagarde a considérablement modifié la donne en matière de surendettement. Les procédures, les délais ont changé, et la FBF en informe les particuliers avec la nouvelle édition de son guide sur le surendettement, téléchargeable sur le site de la FBF, comme tous les autres mini-guides. Il expliquera aux particuliers comment identifier une situation de surendettement, comment réagir et qui contacter si le surendettement est avéré. Le guide aidera les ménages à prendre les bonnes décisions afin de retrouver la maîtrise de leur budget.

  • Crédit renouvelable : attention à la spirale de l’endettement

    Le décret n° 2011304 concernant la réforme du crédit est paru au Journal Officiel du 23 mars 2011, pour une application au 1er mai 2011 : il prévoit que la durée de remboursement maximale soit fixée à 36 mois pour les crédits renouvelables d’un montant inférieur ou égal à 3.000 euros, et à 60 mois, pour ceux supérieurs à cette somme.

    Cette mesure de la loi Lagarde est censée protéger les particuliers emprunteurs en limitant la durée de ce type de remboursement : le crédit renouvelable, auparavant appelé revolving, est un mode de financement facile, mais très cher, qui conduit souvent au surendettement. Or ce nouveau décret précise que, s’il y a nouvelle utilisation du crédit renouvelable, alors le compteur de la durée maximale du remboursement est remis à zéro. Cette disposition annule le bénéfice de la loi, qui souhaitait limiter la durée de remboursement dans le temps, ce qui ne sera plus vraiment le cas dès lors que le crédit renouvelable est utilisé une deuxième fois.

    En l’état des choses, pour éviter de voir son remboursement se prolonger à l’infini, il vaut mieux pour les particuliers qui auraient besoin d’un nouveau crédit, faire une demande de prêt dans un nouvel établissement. Ou, éventuellement, avoir recours à un rachat de crédit qui permettrait de faire baisser le montant des remboursements et d’obtenir la possibilité d’une trésorerie supplémentaire.

  • Crédit renouvelable ou amortissable : le choix aux consommateurs

    De nouvelles dispositions à la réforme du crédit à la consommation sont d’ores et déjà prévues : elles visent à favoriser le crédit amortissable aux dépens du crédit renouvelable, plus cher et plus complexe pour le consommateur emprunteur. Dès l’entrée en vigueur des nouveaux arrêtés, ce sera le montant des prêts, et lui seul, qui permettra de fixer le taux d’usure des prêts, c’est-à-dire le taux d’intérêt maximum applicable par les banques pour chaque catégorie de crédits. Devraient voir le jour trois nouvelles catégories :

    • les prêts d’un montant inférieur ou égal à 3.000 euros ;
    • les prêts d’un montant supérieur à 3.000 euros et inférieur ou égal à 6.000 euros ;
    • les prêts d’un montant supérieur à 6.000 euros.

    Par conséquent, les taux de l’usure devraient devenir identiques pour les crédits amortissables comme pour les crédits renouvelables.

    De plus, afin de favoriser le choix du crédit amortissable plutôt que celui du crédit renouvelable, le prêteur aura désormais l’obligation de proposer les deux possibilités d’emprunt à ses clients, dès lors que le montant emprunté dépasse 1.000 €.

    La durée de remboursement devrait aussi être réglementée en fonction de ces nouvelles catégories de prêt : un nouveau décret prévoit qu’ « un encours de moins de 3.000 euros sur un crédit renouvelable devra obligatoirement être remboursé en moins de 36 mois et en moins de 60 mois pour un encours de plus de 3000 euros« . Cela vise à réduire la durée d’endettement du consommateur et à limiter les risques de surendettement.

    La réforme du crédit à la consommation comporte en tout 14 décrets et 4 arrêtés, qui entreront tous en vigueur au 1er mai 2011. Mais une période transitoire de deux ans est prévue pour une application progressive de cette réforme, afin de faciliter l’adaptation des acteurs du marché. Pour les consommateurs qui souhaitent se défaire de crédits jugés trop chers, il y a toujours la possibilité d’envisager le rachat de crédits : cette opération de restructuration leur permettra de diminuer le montant de leurs mensualités, de gagner davantage de souplesse pour leur budget, tout en leur permettant de liquider leurs crédits renouvelables.

    Source :

    www.cbanque.com

    www.boursier.com

  • Faire racheter son rachat de crédits

    Les courtiers ou Intermédiaires en Opérations bancaires (IOB) voient de plus en plus souvent revenir vers eux des particuliers qui ont déjà mis en place un rachat de crédits, et souhaitent renouveler cette opération de restructuration de prêts.  Cette volonté de faire racheter un rachat de crédit peut s’expliquer de différentes façons. Il peut s’agir de particuliers qui ont vu apparaître des besoins imprévus, et qui, faute de trésorerie suffisante, ont de nouveau eu recours à des crédits pour financer ces impératifs : si ces prêts se multiplient plus que de raison, le ménage peut souhaiter, comme il l’a déjà fait une première fois, remettre de l’ordre dans ses finances par le biais d’un nouveau rachat de crédit. Mais le recours au crédit n’explique pas forcément tous les cas de rachat de rachat de crédits. Les aléas de la vie, une période de chômage, un accident, une maladie…, peuvent également amener un ménage ayant déjà procédé à un regroupement de crédits à souhaiter renouveler l’opération.

    L’accueil réservé par les professionnels du rachat de crédit à ces demandes est assez variable. Ceux-ci ont bien-sûr pris en compte cette possibilité de faire racheter un rachat de crédit : ces demandes sont fréquentes, et représenteraient même pour certains établissements 50% des dossiers reçus. En conséquence, une certaine souplesse est de mise dans l’étude de ces dossiers. Néanmoins, les raisons d’un recours  au crédit à la consommation seront examinées attentivement par les prêteurs. Si l’endettement est dû à des circonstances indépendantes de la volonté des ménages, comme une perte d’emploi, les banques spécialisées sauront la plupart du temps faire preuve de souplesse face à un second rachat de crédit. Dans le cas d’un endettement lié à un déficit chronique des revenus ou à des achats excessifs, la possibilité d’une seconde chance est plus difficile à envisager. Dans tous les cas, le fait d’être propriétaire facilite la demande, car le bien immobilier constitue une garantie fiable pour le prêteur.

  • L’Ademe publie son guide 2011 des aides financières habitat

    L’édition 2011 du guide de l’Ademe, intitulée Les aides financières habitat, est désormais disponible : ce document s’adresse aux particuliers qui souhaitent s’informer sur les solutions financières existantes pour aider à la réalisation d’un projet en lien avec les économies d’énergie. L’objectif de cette publication annuelle est d’informer le grand public et d’inciter les particuliers à privilégier les constructions ou équipements favorisant la maîtrise des dépenses énergétiques, et partant, le coût de leurs dépenses en énergies. Le guide participe à diffuser les moyens d’atteindre les objectifs du Grenelle Environnement, qui visent à diminuer les dépenses énergétiques de 38% d’ici 2020.

    Le livre, téléchargeable sur le site www.ecocitoyens.ademe.fr, présente aux bailleurs, aux locataires et aux propriétaires occupant le logement les possibilités envisageables concernant les aides financières accordées aux particuliers souhaitant effectuer des travaux d’économie d’énergie. Il fait le point sur les aides qui ont disparu, et sur celles qui ont été créées, avec le rappel des conditions à remplir pour y avoir droit. Les particuliers peuvent ainsi construire leur projet en s’appuyant sur une information fiable et à jour.

    Crédit d’impôt, crédit travaux, éco-prêt à taux zéro, TVA à 5.5%, aides de l’Anah ou de l’Ademe… vous retrouverez dans le guide Les aides financières habitat le rappel de chaque aide envisageable pour chaque type de projet, isolation thermique, installation de panneaux photovoltaïques, amélioration de la performance globale du logement… Vous apprendrez celles qui sont cumulables et celles qui ne le sont pas. Un guide indispensable pour mettre au point le financement de vos travaux d’économies d’énergies.

    Source :

    www.ademe.fr

  • Anticipez le passage à la retraite, et optimisez votre budget

    La récente réforme des retraites a prévu, entre 2016 et 2023,  une évolution progressive de l’âge d’annulation de la décote, à partir duquel les assurés pourront bénéficier de leur pension de retraite à taux plein, quelle que soit la durée de cotisation : il passera donc de 65 à 67 ans. Mais pour certains, cet âge restera maintenu à 65 ans. Sont concernées trois catégories d’assurés : certaines personnes handicapées, certains aidants familiaux, et les assurés des générations de 1951 à 1956 ayant eu ou élevé au moins trois enfants. Des conditions devront être remplies pour que ceux-ci bénéficient de la retraite à taux plein à 65 ans, et le nombre de personnes concernées devrait être finalement assez peu important, d’après la Fnath, une fédération d’associations de personnes handicapées et malades.

    Pour tous les Français, la réforme des retraites a amené chacun à se projeter dans un avenir plus ou moins proche, et à envisager des solutions pour préparer sa retraite. Si certains ont encore du temps devant eux, et peuvent envisager l’épargne comme une solution pour améliorer leur confort de vie une fois la vie active derrière eux, d’autres doivent faire vite pour trouver des solutions : le rachat de crédits, qui permet une restructuration des prêts d’un particulier, peut trouver place dans la réflexion des futurs retraités. En faisant baisser le montant des mensualités à rembourser, le rachat de crédit leur permettra de dégager une marge de manœuvre dans leur budget, pour financer ce qu’ils souhaitent : vivre un peu plus largement, partir en vacances un peu plus souvent… Tout est bon pour améliorer la tenue de son budget, et le rachat de crédits fait partie des options à envisager pour les futurs retraités qui auraient encore des prêts à rembourser.

    Source :

    www.cbanque.com