Auteur/autrice : Sarah Heissat

  • Jamespot.com : nouveau look pour une nouvelle vie

    Ouvrez les portes de la collaboration

    Jamespot.com est un site web pour partager et conserver facilement tous les contenus web qui vous ont plu. C’est la place publique privée qui fera rebondir les éléments numériques qui ont retenu votre attention afin d’informer votre communauté business ou privée.

    Lancé en 2006, Jamespot.com est l’un des premiers sites de partage d’informations.  En 5 ans, il a su convaincre plus de plus 450 000 utilisateurs dans le monde. Des utilisateurs  qui parlent aussi bien le mandarin que l’anglais.

    Partagez tous vos contenus en beauté

    Mais après avoir séduit en masse, ce site de partage entreprend un grand ménage de printemps. C’est par un lifting du look & feel que le travail a commencé. Icônes plus parlantes, espaces aérés, colorés et simplifiés ont fait leur apparition dans la nouvelle ergonomie de Jamespot : un site où il fait bon communiquer… Une belle porte d’entrée vers le numérique et  la collaboration.

    De la communauté privée au réseau social privé

    Les prochaines étapes de Jamespot seront de filtrer les adhérents pour faire de cet espace, une porte d’entrée vers la solution professionnelle de réseau social d’entreprise déployée par l’éditeur. Les internautes qui utilisaient le site pour générer du lien ou spammer des contenus ‘border line’ seront bientôt remerciés.

    Jamespot.com est aujourd’hui, un sas parfait pour les petites entreprises qui envisageraient d’adopter un réseau social en saas et passez à la dimension  entreprise avec la version professionnelle. Les fonctions de base d’un réseau social privatif sont rassemblées sur la version grand public : partager, commenter, créer des groupes privés ou publics…

    Jamespot.com est un site très simple d’utilisation qui empreinte les codes de sites comme Facebook ou Viadéo. Jamespot est l’ainé dans la famille des « curators » et des « informators », et on retrouve son  caractère dans  un Digg ou un Delicious avec quelques attributs esthétiques  d’un Paper.li ou d’un Scoop.it.

    Si vous avez envie de socialiser les contenus qui ont retenu votre attention… Vous souhaitez être le rédacteur en chef de vos centres d’intérêt ou l’attaché de presse de votre projet professionnel,  en diffusant une information triée et sélectionnée… alors essayez jamespot.com.

    Pour plus d’informations :

    http://www.jamespot.com/

    victoria de Belilovsky

    victoria.debelilovsky@jamespot.com

  • Le Réseau Social d’entreprise – communiqué de presse

    Après avoir envahi le web, les réseaux sociaux partent désormais à la conquête de l’entreprise. Alain Garnier et Guy Hervier, co-auteurs de l’ouvrage, décryptent ce phénomène devenu une réalité incontournable.

    Le réseau social d’entreprise, un levier stratégique

    Si l’intérêt des entreprises pour ces solutions innovantes n’est plus à prouver, les questions et les peurs qui s’imposent aux porteurs de projet ne trouvent pourtant, pas toujours de réponses convaincantes.

    Les deux auteurs se sont attachés à  analyser les enjeux de cette nouvelle mutation pour les entreprises. Ils se mettent à la place du prescripteur en répondant aux questions qu’il devra se poser avant d’envisager l’installation d’un réseau social dans son entreprise. Pour ne pas se sentir perdu une fois la décision actée, Le réseau social d’entreprise suggère une méthodologie de déploiement de la solution choisie. Les changements qu’impose  son implémentation y sont étudiés dans leur dimensions techniques (système d’information) et dans leurs dimensions humaines (accompagnement, conduite du changement auprès des utilisateurs et questions juridiques).

    Analyser l’existant pour bien choisir son RSE

    L’ouvrage Le réseau social d’entreprise dissèque différents retours d’expérience et dresse un panorama des principaux éditeurs du marché, apportant ainsi des exemples concrets et des pistes de réflexion nécessaires à l’appréhension de ces nouveaux usages dans l’entreprise. Il recense les raisons de succès de certains projets mais aussi les raisons des échecs.

    Pourquoi avez-vous besoin d’un réseau social d’entreprise ?

    Le réseau social d’entreprise explique et analyse les finalités d’implantation de cette solution. Le lecteur pourra ainsi comprendre en quoi le RSE est différent d’un Facebook et ce qu’il apporte à l’entreprise comme bénéfices humains et business.

    C’est un livre de chevet pour les structures qui envisagent de tester un RSE  tout en se dotant d’un accompagnement au changement… les meilleures intentions ne suffisant généralement pas. Vous pourrez vous procurer Le Réseau social d’entreprise sur le site de Lavoisier et dans vos meilleures librairies en ligne.

    http://reseausocialdentreprise.wordpress.com/

  • J-365 : La présidentielle est lancée…

    Par Alain Garnier – CEO Jamespot

    Nous sommes à un an jour pour jour de la prochaine présidentielle, élection la plus importante de la vie démocratique de notre pays s’il en est. La cinquième république, puis les présidents qui l’ont incarné n’ont eu de cesse de pousser à ce que cette élection soit d’attention maximale.

    Et si cette élection se gagnait dès aujourd’hui sur et avec le net ? Dans les réseaux ?

    Car se sont pas moins d’une bonne vingtaine de candidats qui se sont déclarés ou qui s’apprêtent à le faire ou qui n’ont pas dis non… à ce jour – par ordre alphabétique – : Nathalie Arthaud, Martine Aubry, Clémentine Autain, François Bayrou, Olivier Besancenot, Christine Boutin, José Bové, Marie-George Buffet, Jean-Pierre Chevènement, Yves Cochet, Daniel Cohn-Bendit, Bertrand Delanoë, Cécile Duflot, Nicolas Dupont-Aignan, Laurent Fabius, Jean-Marc Governatori, Benoît Hamon, François Hollande, Nicolas Hulot, Arnaud Montebourg, Alain Mourguy, Vincent Peillon, Marine Le Pen, Noël Mamère, Jean-Luc Mélenchon, Frédéric Nihous, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Gérard Schivardi, Dominique Strauss-Kahn, Christiane Taubira, Manuel Valls, Dominique de Villepin, Philippe de Villiers, Dominique Voynet       … ouf !

    La majorité d’entre eux est déjà présente sur le Net. Ils ont au moins tous quasiment un site Web, voir un twitter, une page fan facebook ou un blog. Mais peu d’entre eux ont établi une réelle stratégie web. Ont-ils raison de continuer à préférer Mr Michu sur les marchés le dimanche ?

    On dit souvent que ce qui se passe en Amérique souffre du décalage horaire, en s’imposant plus (ou trop) tard dans la veille Europe… pour le meilleur et pour le pire…

    Sur l’expérience démocratique, on a tous en mémoire le formidable dispositif qu’avait mis en place Obama pour gagner d’abord, les primaires puis l’élection présidentielle. Le monde diplomatique affirmait dès 2008 : « La question n’est plus de savoir si les médias font l’élection mais quelles sont les technologies qui favorisent la victoire d’un candidat à l’investiture démocrate aux Etats-Unis. ». Car la bataille ne se livre plus simplement face aux électeurs lors de l’élection, mais bien pendant toute l’année 2011.

    Primaire à gauche (PS) mais aussi chez les verts, et au fond, à droite puis au centre ! Et gagner les primaires, revient à mobiliser une cible active et politisée, le plus tôt possible. Or, ce type de profils représente les 10% d’utilisateurs actifs dans un réseau social dès lors que le thème les intéresse voir les passionne.

    Petit retour en arrière… toujours début 2008. Le PDG de Fleishman-Hillard, Dave Senay, conseiller spécial d’Obama expliquait au Figaro les raisons du succès d’Obama à travers le prisme des réseaux sociaux. Pour s’en convaincre, reprenons les chiffres annoncés : « Barack Obama est le candidat des réseaux sociaux. Il a près de 400 000 «amis» sur MySpace contre 200 000 pour Hillary Clinton et 56 000 contacts pour John McCain. C’est encore plus frappant sur Facebook où il a près d’un million de supporters. Derrière, Hillary Clinton fédère 158 000 contacts, suivie de 145 000 «amis» pour McCain. » Clairement, Obama avait une longueur d’avance sur les autres.

    Mais mieux, Dave Senay enchaîne : « Surtout, Barack Obama a créé son propre réseau social, MyBarackObama.com, sur lequel un million de personnes sont inscrites, plutôt qu’un site Internet classique qui s’appellerait barackobama.com. »

    Voilà la « magique sauce » de Barack Obama : de privatiser un réseau social, pour avoir un lien plus direct avec ses supporters et surtout faire une application dédiée, dans laquelle il a pu monter des campagnes de dons, de porte à porte, de diffusions de tracts, d’organisation de meetings etc… Avec MyBarackObama.com, l’équipe de campagne était « chez elle », contrairement à Facebook, Twitter, et MySpace à l’époque, dispositifs à fort trafic mais peu de contrôle.

    Il s’agit bien d’un réseau social du candidat, pas celui de son parti… En France, le PS a lancé La Coopole par exemple qui monte en puissance et l’UMP le sien avec Les Créateurs du Possible … mais qui connaît une fortune moins brillante (voir l’article dans Le Monde), question de culture bien évidemment.

    A l’image de la taille des Etats-Unis, les chiffres du réseau social privatif pour Obama parlent d’eux mêmes  (source ReadWriteWeb):

    • 2 millions de profils créés
    • 200.000 événements organisés
    • 400.000 billets écrits sur la plateforme de blog
    • 35.000 volontaires réunis à travers le site, avec 10.000 le jour où Obama a annoncé sa candidature

    Barack Obama avait les fonds d’un candidat Américain en 2008 et il a « tout inventé ». Aujourd’hui, les choses sont différentes, monter un réseau social privatif est à la portée d’un parti ou d’un candidat à la candidature français. C’est avant tout un état d’esprit et une attitude qui consiste à considérer qu’un candidat à tout à gagner, à mettre en mouvement ses supporters comme moteurs concrets de la conquête du pouvoir, plutôt que d’imaginer les vieilles recettes médiatiques comme unique levier : passer sur TF1. Bien sûr, les médias traditionnels restent des formidables boosters de communication. Mais, comme aujourd’hui les journalistes se fient aussi à ce qui se passe sur le Net avant d’en faire état dans les médias grands publics, pour un candidat à la candidature, le meilleur candidat pourrait être celui qui prendra le Net à bras le corps et plus précisément les réseaux sociaux (grands publics et privatifs) comme levier  pour toucher rapidement le plus grand nombre.

    Prenons l’exemple du dernier à s’être avancé sur la scène : Nicolas Hulot. Quand on tape son nom dans Google on peut : Aller sur Wikipédia, regarder une vidéo de lui sur Youtube, voir sa fondation, lire des articles dans Libération, Politis, Le Monde, Terra Economica, Les Inrocks, voir sa biographie dans Evene et les Blogs qui parlent de lui sur Wikio…. Mais où puis je –simple citoyen- adhérer à son mouvement pour la primaire verte ? Où est cette communauté ? D’où une perte sèche d’impact pour tous ceux qui seraient prêts à le soutenir.

    Vous l’aurez compris, le propos n’est pas de soutenir un candidat en particulier… mais d’éclairer tous les candidats à ce nouvel enjeu, mais aussi à ce que cela dénote : au fond est-ce qu’à l’heure où 20 millions de français sont sur Facebook, n’est-on pas aussi en devoir d’attendre des candidats qu’ils soient agiles sur le Net ? Nous avons besoin d’un président, ou d’une présidente qui soit aussi de notre temps et adapté aux questions, comme celles que posent le numérique.  Et ce, selon la formule consacrée, de droite ou de gauche. C’est aux Français de se déterminer.

    Alors candidats à la candidature, si vous voulez avoir une chance d’être dans le carré final, c’est le moment de s’y mettre.  Un réseau social privatif a besoin de temps pour s’installer. Il ne faudra pas y penser la veille de l’élection… il sera trop tard…

  • Une alliance aussi surprenante qu’intéressante

    Jamespot, éditeur de réseau social en SaAS signe un accord de partenariat avec Transition Carrières, une société de Conseil et Formation Ressources Humaines.

    Outre le fait de vouloir ‘mettre l’humain au centre de toutes leurs actions’, cet éditeur de logiciels et ce cabinet de conseil ont le souhait de propulser l’innovation participative au cœur  de l’entreprise.

    Un des dirigeant de Jamespot présente la genèse de cette collaboration inattendue : « nous sommes des experts  dans l’univers des solutions innovantes adaptées aux grands comptes mais nous avons constaté qu’au delà des aspects informatiques, nos clients nous interrogent sur la formation des  Managers aux bonnes pratiques d’utilisation afin d’optimiser  les bénéfices de la solution qui vient se greffer à leur quotidien. ».

    C’est à ce moment que Transition Carrières intervient pour accompagner les managers dans le changement car «ce n’est pas le réseau lui-même qui instaure la coopération et l’entraide. La réussite d’un tel projet, précise un consultant de Transition Carrières, réside dans la prise en compte des spécificités et des contraintes liées au travail collaboratif. Cette nouvelle organisation des projets peut bouleverser les habitudes des managers plus habitués à une communication de type descendante. Ils ont donc tout naturellement besoin d’être accompagnés. »

    Il est évident que la collaboration en réseau est un moteur de productivité et de dynamisme qui dont les limites n’ont pas encore été atteintes. Cependant, ce n’est qu’à partir du moment où les  acteurs du réseau auront  compris et intégré les nouvelles règles du jeu que l’effet réseau donnera une impulsion au business. Et  ces règles sont finalement peu connu et maitrisé des Managers.

    Cette alliance permettra donc aux entreprises qui envisagent de passer à la « Vitesse Collaboration », en installant un réseau social interne, d’avoir  à leur coté un  tandem d’experts capables de répondre en temps réel à leur demande globale.

    Jamespot et Transition Carrières, c’est tout simplement l’innovation qui rencontre la formation pour faire de cette nouvelle technologie, un outil simple pour les managers et ses utilisateurs.