Étiquette : COMPARATIF

  • La circulation sur bande d’arrêt d’urgence

    S’il convient de ne pas caricaturer outre mesure le comportement des automobilistes sur les routes de France car la survenance d’un accident est possible à tout moment y compris les personnes les plus prudentes, il nous appartient en revanche de noter que les conducteurs sont parfois étonnamment irresponsables. Ce constat accablant peut être effectué en consultant les documentations statistiques annuellement établies par les compagnies d’assurance commercialisant des contrats d’assurance automobile. En effet à l’occasion de la survenance d’un sinistre, l’actionnement du contrat d’assurance automobile entraîne automatiquement la transmission de toutes les informations à l’assureur. Dès lors, il est ensuite très aisé pour les compagnies d’assurance implantées sur le marché de l’assurance automobile d’établir des constatations relatives au comportement des automobilistes sur les routes hexagonales.

    Or, ce travail de centralisation de l’information de la part des compagnies d’assurance est intéressant à plusieurs titres. D’une part, il permet aux pouvoirs publics d’identifier les comportements dangereux et d’apporter les réponses adéquates. A ce propos, il convient de citer une nouvelle mesure décidée par le e Comité interministériel de la sécurité routière en raison de la recrudescence d’un phénomène assez surprenant mais malheureusement bien réel : « La circulation sur bande d’arrêt d’urgence et sur voie neutralisée, pourtant interdite, est à l’origine de trop nombreux drames, dont sont victimes tant les usagers de l‘autoroute que les professionnels intervenant sur ce réseau : le non-respect de ces règles sera plus sévèrement sanctionné (135 euros d’amende, retrait de trois points) ». D’autre part, ces rapports servent évidemment aux compagnies d’assurance afin de calculer l’ensemble des tarifs de l’assurance automobile. A cet égard, il convient d’ailleurs de souligner que les contrats d’assurance automobile ont connu une augmentation au début de l’année 2011 alors qu’ils étaient restés relativement stables pendant une période quinquennale. Ces augmentations sont notamment liées à la constatation de la dégradation latente de la sécurité routière au cours des dernières années.

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  • L’impact sécuritaire du téléphone au volant

    Alors que les compagnies d’assurance délivrant des contrats d’assurance automobile ont récemment revu leurs tarifs à la hausse au terme d’une période de stabilité globale, une récente enquête publiée par la Sécurité Routière dévoile l’impact de la téléphonie mobile au volant. Dans cette optique, l’ensemble des informations communiquées par les compagnies d’assurance commercialisant une assurance automobile et les forces de police a permis d’établir des statistiques précises quant aux conséquences de l’utilisation du téléphone mobile pendant la conduite. Il en ressort un résultat tout à fait préoccupant dans la mesure où 10% des accidents  qui se produisent sur le territoire hexagonal sont directement liés au recours à un téléphone mobile. Or malgré les campagnes sécuritaires initiées par le Gouvernement et celles d’information organisées par les compagnies d’assurance impliquées dans la distribution d’assurance automobile, il semblerait que les conducteurs éprouvent de grandes difficultés à se détacher de leur téléphone mobile puisqu’ils se tournent tous désormais vers l’utilisation du kit mains libre qui est tout aussi distrayant.

    Ainsi avant de s’intéresser plus précisément aux résultats éloquents de cette enquête, il convient de s’intéresser aux organismes qui en sont à l’origine : « La Délégation à la sécurité et à la circulation routières a donc confié à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), en association avec l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar), la réalisation d’une expertise collective sur l’impact de l’usage du téléphone et des autres « distracteurs » sur la sécurité des usagers de la route ». Par voie de conséquence, la fiabilité de ces acteurs ne peut absolument pas être remise en cause dans la mesure où ils jouissent d’une parfaite indépendance. Or, il apparaît au terme de cette étude approfondie que le risque d’accident de voiture est multiplié par trois lorsqu’un conducteur est au cœur d’une conversation téléphonique y compris dans l’hypothèse où celle-ci est établie par le biais d’un kit mains libres.

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  • La présentation de l’offre d’indemnité

    En matière d’assurance automobile, le Code des Assurances est contraint d’être particulièrement précis pour de nombreuses raisons qu’il est de bon aloi d’évoquer. D’une part, cette rigueur Législative résulte de la logique tutélaire à laquelle l’assurance automobile est confrontée. La France impose effectivement la souscription d’un contrat d’assurance automobile à tous les conducteurs si bien que les compagnies d’assurance ne peuvent pas agir totalement librement ce qui est assez rare en matière commerciale. Cette obligation de souscription ne concerne pas exclusivement le secteur de l’assurance automobile puisqu’elle s’applique également sur le secteur de l’assurance habitation. De plus, la clarté de la Législation consacrée à l’assurance automobile trouve son fondement dans la volonté de ne pas se laisser déborder par l’ampleur des garanties proposées. En cas d’accident de la route, les conséquences peuvent être monstrueuses et c’est la raison pour laquelle il est préférable de se prémunir par le biais d’un dispositif législatif très strict.

    Dès lors parmi les nombreuses modalités législatives relatives à l’assurance automobile, il convient d’évoquer celle prévue par l’article L211-9 qui a été modifié par la Loi n°2003-706 du 1 Août 2003. Ainsi, cet article du Code des Assurances dispose que « quelle que soit la nature du dommage, dans le cas où la responsabilité n’est pas contestée et où le dommage a été entièrement quantifié, l’assureur qui garantit la responsabilité civile du fait d’un véhicule terrestre à moteur est tenu de présenter à la victime une offre d’indemnité motivée dans le délai de trois mois à compter de la demande d’indemnisation qui lui est présentée ». En conséquence, il appartient à la compagnie d’assurance en charge du dossier de formuler une offre d’indemnité précise permettant à la victime d’apprécier sa pertinence, son ampleur et sa cohérence. Dès lors, ce processus est particulièrement strict dans la mesure où il tend à protéger les victimes. En matière d’assurance automobile mais c’est aussi le cas de l’ensemble des produits d’assurance, la victime est constamment privilégiée.

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  • Réduire sa facture d’assurance auto!

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    *contrat d’assurance, droits et obligations de l’assuré et de l’assureur : le contrat d’assurance fonde l’essentiel des droits et obligations de chaque partie. Il établit les conditions dans lesquelles le service sera rendu. Il mentionne généralement :

    • la prime que l’assuré s’engage à verser

    • la prestation que l’assureur rendra

    • l’événement incertain (le risque)

    • l’assuré ne doit pas avoir intérêt à la survenance du risque

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