Étiquette : piercing

  • Pourquoi pas un Piercing dans l’arcade

    Le piercing arcade est sans doute le seul qui n’ait connu une origine tribale ni lointaine. Ce sont les punks dans les années 80 qui auraient été les premiers à démocratiser ce style. Un atout pour le regard, le charme, cet ornement est de plus en plus plébiscité. Il s’agit d’ailleurs d’un accessoire qui reflète un goût pour les bijoux et qui défend également une personnalité.

    Types de perforation

    Il existe plusieurs types de perforation arcade : l’anti arcade qui consiste à placer le bijou sous l’œil, sur le coin extérieur ; puis il y a l’arcade classique qui se place, comme son nom l’indique, sur l’arcade sourcilière. Il est situé à l’extrémité extérieure. L’arcade horizontale traverse toujours l’extrémité externe de l’arcade mais de façon horizontale cette fois.

    Poser le piercing arcade

    Le piercing est souvent apprécié par sa rapidité de pose. Seule la cicatrisation nécessite du temps. Le grand avantage de cet ornement concerne le fait qu’il donne de l’intensité au regard.

    L’anti-arcade est connu également sous l’appellation de « larme de chat ». Le bijou est situé juste en dessous de l’œil et peut s’aligner à la ligne de la paupière. Puisqu’il s’agit d’un perçage de surface, le risque de rejet est fréquent.

    L’arcade classique est le plus répandu. On le reconnaît grâce à un petit bijou placé sur l’arcade sourcilière. Sa position est verticale. Même si ce n’est pas dans la catégorie « de surface », des cas de rejet peuvent apparaître.

    La cicatrisation

    La cicatrisation dépend toujours de l’emplacement. Même si les mesures d’hygiènes sont sensiblement les mêmes, certains endroits exigent toujours plus de soins. Comme pour tous les types, la cicatrisation est divisée en deux étapes : l’initiale et la totale (ou complète). L’anti arcade réclame 3 à 6 mois pour la première étape et jusqu’à 12 mois pour la finale. L’arcade classique prend 6 à 8 semaines pour la cicatrisation initiale et un an pour la cicatrisation totale. Le style horizontal lui met 6 à 8 semaines pour la première phase de cicatrisation et un an pour la complète. Il est toujours important de veiller et de suivre les conseils indiqués sur les soins à faire afin de mieux maîtriser la cicatrisation.

  • Le piercing de nez

     

    Le piercing de nez est l’un des plus anciens, il apparaît en Inde, et c’est un piercing souvent réservé aux castes supérieures, c’est donc un ornement luxueux. Il est surtout porté par la gente féminine et, mis à gauche de la narine, il symbolise les organes génitaux de la femme. Ce piercing minutieusement travaillé, réaliser en or ou en diamant, avait une forme de disque plat ou de petite boule. Il est traditionnellement relié à l’oreille par une chaîne et finement décoré, souvent fleurie. Il est aussi synonyme de fertilité dans la religion hindou.

    En Egypte, la perforation du nez était destinée aux pharaons et aux membres de la famille royale.

    Ce même piercing, arrive en occident dans les années 60, après que les hippies aient effectué des voyages dans son pays d’origine qu’est l’Inde.

    Le piercing de nez à la narine ou au septum (c’est-à-dire à la cloison centrale qui relie les deux narines entres elles), est actuellement couramment pratiqué. Le nez étant l’une des parties les plus visibles du corps, on associe le piercing de nez à une envie de différence et d’originalité chez la personne qui le pratique. D’ailleurs, l’expression « comme le nez au milieu de la figure », indique bel et bien que ce type de piercing est fait pour se voir, bien qu’il puisse néanmoins rester discret. Dans nos sociétés, il est le signe de la liberté du paraître et parfois une provocation contre des idées souvent figées qui ont la vie dure et contre des individus enfermés dans un monde trop convenable, en somme dans une société actuelle peu à même d’accepter les modifications physiques, bien qu’il y ait du progrès et qu’elles soient de plus en plus tolérées.  

    Enfin, de nombreuses stars sont adeptes du piercing au nez tel que : Alyssa Milano ou encore M.Pokora. Le piercing est donc réalisé pour des raisons symboliques, d’origine ou tout simplement par effet de mode.

  • La personnalisation par le stretching

     

    Quand on cherche à se différencier avec un piercing situé à un endroit traditionnel, on a toujours la possibilité de trouver « le » bijou original. Mais lorsque cela ne suffit plus, le stretching peut devenir une excellente alternative. En effet, même si la majorité des écartements se font aux lobes des oreilles, il est bon de rappeler qu’il est possible d’étendre cette pratique à de multiples endroits, notamment le cartilage des oreilles, le septum (la cavité située entre les deux narines), le labret (tour de bouche), les narines, la langue, le nombril, les tétons ou encore certains piercings de surface et  même certains piercings génitaux.

    Les plugs, flesh tunnels et autres écarteurs offrent donc l’ouverture de nouvelles gammes de parures toutes plus originales les unes que les autres, puisque la largeur de ces bijoux permet d’arborer des motifs, des dessins et des sculptures plus riches. Le choix des matériaux est également plus varié : les classiques (acier, acrylique…) mais surtout les organiques (corne, os, bois, pierre…)

    Il existe diverses techniques de stretching, selon l’endroit et l’appréciation de chacun. Le stretching aux guides (ou tapers) est la plus courante. Elle se fait à l’aide de cônes circulaires de divers diamètres s’emboitant les uns dans les autres. On les fait glisser à l’intérieur du trou afin de l’élargir progressivement. Sur le même principe on peut également utiliser des pinces à desserrer munies de bagues. Les plus pressés peuvent également utiliser des Dermal Punch, sortes d’aiguilles creuses circulaires plus ou moins larges qui vont perforer la zone autour du trou, ou même utiliser un simple scalpel (ces deux techniques ne nécessitent pas de piercing au préalable). On peut aussi simplement insérer des bijoux suffisamment lourds aux diamètres de plus en plus larges.