Étiquette : rachat de crédit

  • Découvrez le prêt auto de Cofidis en ligne

    Spécialiste du crédit à distance depuis 25 ans, et n°1 du crédit à la consommation par internet, Cofidis.be est le site de référence pour tous ceux qui souhaitent trouver une solution de financement adaptée à leurs besoins. L’organisme de crédit propose en effet aux particuliers différents produits, prêt à tempérament, réserve d’argent, rachat de crédits, cartes de paiement, ainsi que sa Partner Card, valable dans les enseignes du groupe 3 Suisses. De plus, Cofidis permet à ses clients d’accéder à l’ensemble de ses services librement et en toute simplicité, grâce à un large choix de modes de contact (téléphone, Internet, courrier, serveur vocal interactif, fax).

    Si vous souhaitez faire l’acquisition d’un véhicule neuf ou d’occasion, Cofidis vous invite à découvrir en ligne, sur www.cofidis.be, son prêt auto by Cofidis, un crédit amortissable sans surprise, grâce à un taux, un montant et des mensualités fixes. Ce prêt auto vous permet d’emprunter entre 5.000 et 25.000 €, pour financer intégralement l’acquisition d’une voiture ainsi que des achats ou frais complémentaires, comme l’assurance, les accessoires, la taxe de mise en circulation… Aucune justification d’utilisation des sommes empruntées ne vous sera demandée : cela vous autorise une vraie souplesse d’utilisation. Et les taux proposés, identiques que vous achetiez une voiture neuve ou un véhicule d’occasion, sont attractifs, avec un TAEG  à partir de 3,9% ! De plus, afin de vous simplifier la vie, toutes vos démarches sont facilitées. Il vous est possible, avant de prendre une décision, de procéder à une simulation en ligne. Grâce au simulateur Cofidis, vous choisissez le montant à emprunter, la durée du crédit (entre 12 et 96 mois) ainsi que les mensualités que vous souhaitez rembourser, pour avoir une estimation précise du coût de votre emprunt, puis vous pouvez, en quelques clics, faire une demande de crédit en ligne. Au moment de la signature du contrat, les conditions de remboursement sont fixées et vous recevez un tableau d’amortissement. Puis l’argent est versé directement sur votre compte bancaire : vous n’avez pas besoin de changer de banque. Vous avez en outre la possibilité de bénéficier de l’assurance Garantie+ pour assurer votre crédit, pour rembourser votre emprunt en toute sérénité et vous mettre à l’abri, vous-même et vos proches, en cas de coup dur.

    Rendez-vous en ligne, sur www.cofidis.be, pour découvrir le prêt auto by Cofidis, parmi les différentes solutions de financement proposée sur le site. Ce crédit auto permet, si vous le souhaitez,  le financement de votre achat à 100%, sans aucun apport de votre part, à des conditions très intéressantes grâce à un TAEG à partir de 3.9%. Taux attractif, simulation en ligne, démarches simplifiées, n’hésitez pas et découvrez vite le prêt auto by Cofidis.

    Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent.

  • S’informer, pour réussir son rachat de crédits

    Se lancer dans une opération financière, quelle qu’elle soit, mérite réflexion. Dans le monde un peu obscur des solutions de financement, le particulier a parfois tendance à se sentir un peu perdu, ignorant, et de ce fait à la merci de tout vendeur habile à éluder les questions. Il peut donc être rassurant de s’informer au préalable sur le produit financier qui vous intéresse, avant d’engager la discussion avec la banque, le courtier, ou l’organisme prêteur qui peut proposer ses services.

    Bien que mieux connu du grand public depuis quelques temps, le rachat de crédits peut rester pour certains une opération financière peu claire, source de nombreuses questions : comment fonctionne un rachat de crédit ? Quel en est le véritable intérêt ? Est-ce une opération vraiment bénéfique pour moi ? Qu’est-ce qu’un rachat de crédit hypothécaire ? Quelles sont les formes d’assurances pour un rachat de crédit ?… Si vous souhaitez vous informer sur le sujet avant d’engager réellement la discussion avec les professionnels du regroupement de crédit, sachez qu’un livre vient de paraître, qui peut vous apporter un certain nombre de réponses.

    Comment réussir son rachat de crédit ? est un petit ouvrage sorti en janvier 2011 aux éditions Gualino Eds. En 10 chapitres, il aborde l’histoire du rachat de crédits, présente les caractéristiques de cette opération de restructuration et des différents acteurs du marché,  précise le cadre juridique du dispositif. Il envisage également d’autres solutions en cas de refus de votre dossier de rachat de crédit. L’auteur, Eric Chauvin, est le fondateur du Groupement National des Intermédiaires bancaires, et est considéré comme un spécialiste de la prévention du surendettement. Sans doute un ouvrage utile à tous ceux qui prévoit de faire une demande de rachat de crédit.

  • Réforme du crédit conso, le calendrier de mise en œuvre

    Depuis le 1er septembre 2010, la réforme du crédit à la consommation est en partie entrée en application, avec les nouvelles règles concernant la publicité sur le crédit. De même les mesures sur le FICP et le surendettement sont entrées en vigueur dès le 1er novembre 2010. Le reste des nouvelles dispositions sur le crédit interviendra en 2011, en deux étapes. Au 1er avril 2011, les modifications concernant le taux d’usure applicable. Puis au 1er mai 2011, toute une série de mesures prendront effet :

    • L’extension du champ d’application du contrat de crédit à la consommation de 21 500 euros à 75 000 euros ;
    • L’obligation de former les vendeurs ;
    • L’obligation d’informer l’emprunteur (par le biais d’une fiche d’information précontractuelle et contractuelle) ;
    • La mise en place des seuils en matière de rachats de crédits ;
    • Le renforcement des obligations et responsabilités du prêteur (avec l’obligation d’une étude de solvabilité du client) ;
    • Le contenu et l’exécution du contrat de crédit (délai de rétractation, remboursement anticipé, TAEG…) ;

    L’encadrement du crédit renouvelable.

  • Surendettement, nouvelles dispositions dans le traitement des dossiers

    Parfois un rachat de crédit ne suffit plus pour assainir un budget : les difficultés sont trop importantes pour que cette opération de restructuration de crédit apporte un réel bénéfice. Il est alors nécessaire de se tourner vers un dispositif plus énergique, et de déposer un dossier de surendettement. Entrées en vigueur le 1er novembre 2011, les nouvelles mesures concernant le surendettement ont modifié la donne pour les particuliers.

    Première évolution engendrée par la réforme du crédit, l’accès aux commissions de surendettement est désormais ouvert aux particuliers propriétaires, ce qui permettra de tenter de trouver une solution pour de nombreux ménages en difficulté. De plus, les délais sont moins longs, puisque les commissions ont désormais 3 mois, au lieu de 6, pour étudier les dossiers qui leur sont confiés. Si les actifs des personnes en situation de surendettement sont insuffisants, la commission peut conseiller au juge une mesure d’effacement totale des dettes.

    Autre changement depuis le mois de novembre, la durée d’inscription au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP) est passée de 8 à 5 ans, dans le cas d’une procédure de rétablissement personnel, et de 10 à 5 ans dans le cas de la mise en œuvre sans incident d’un plan de remboursement suite à une procédure de surendettement. Il faut noter que les créanciers de la personne surendettée, ou sa banque, ne sont informés de sa situation qu’à la date de recevabilité du dossier.

    Enfin, lorsqu’un dossier est jugé recevable, les mesures d’exécution sont suspendues. En cas d’urgence, la commission a la possibilité de saisir le juge, afin de suspendre des mesures d’expulsion du logement. Et les banques restent dans l’obligation de continuer à assurer leurs services bancaires.

  • Signature de la nouvelle convention Aeras

    Certaines personnes se voient refuser l’accès à des prêts bancaires, prêt immobilier, crédit à la consommation ou rachat de crédits, du fait de leur état de santé présent ou passé. La convention Aeras (s’Assurer, Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) a été créée en 2007, dans le but d’aider ces personnes à accéder plus facilement au crédit, pour pouvoir comme tout un chacun financer certains achats conséquents. Mais ce dispositif est méconnu du grand public, et par conséquent peu y ont recours. Des négociations ont été menées pendant un an : elles aboutissent enfin, avec la participation de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, ses collègues Xavier Bertrand (Santé) et Roselyne Bachelot (Solidarités et Cohésion sociale) ainsi que des associations de malades, des banques et des assureurs.

    Cette nouvelle convention Aeras va inclure des mesures supplémentaires, qui entreront en vigueur le 1er septembre 2011. Elle prévoit que les assureurs devront étudier systématiquement la possibilité pour un emprunteur de souscrire une assurance standard, même si celui-ci a souffert ou souffre d’une maladie grave, et présente donc un risque aggravé de santé. De plus, la convention prévoit également la création d’un nouveau produit d’assurance de prêt : il couvrira le décès et l’invalidité, et ce pour toutes les pathologies. De même, la nouvelle version de la convention prendra en compte les avancées de la médecine : médecins des associations et des assureurs se réuniront en groupe de travail, dans le but de parvenir à des diagnostics partagés, notamment en termes de probabilités. La ministre de l’Economie précise que « certains cancers dont on guérit maintenant totalement ne doivent pas être considérés comme des risques aggravés de santé ». Un questionnaire médical unique, commun à toutes les compagnies d’assurance et institutions bancaires, sera rempli par le médecin traitant, pour ouvrir le dialogue entre les deux parties. Enfin, est prévue une prise en charge étendue des surprimes, c’est-à-dire du coût supplémentaire à la charge de l’emprunteur, pour les personnes à revenus modestes.

    Pour les personnes considérées comme présentant un risque de santé, cette évolution de la convention Aeras, devrait faciliter l’accès à tout type de crédits, rachat de crédit, prêt immobilier, ou crédit à la consommation…

    Sources :

    www.cbanque.com

    www.lepoint.fr

  • Isolation des logements : Nouveautés pour le crédit d’impôt

    Les Français sont nombreux à se lancer dans des améliorations de leur résidence principale, et montrent un intérêt particulier pour les travaux qui leur permettront de gagner en confort de vie tout en réalisant des économies d’énergie. Isoler son logement peut être une opération gagnante de ce point de vue. Mais ce type de travaux peut coûter cher. Un crédit d’impôt peut être une aide appréciable pour faire baisser le montant de la facture. Voici les nouvelles modalités en ce qui concerne cette aide.

    Propriétaires comme locataires ou occupants à titre gratuit peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt pour l’isolation des parois opaques (toiture, murs en façade, planchers…) de leur résidence principale. Sous certaines conditions, les propriétaires bailleurs ont également la possibilité de profiter de ce crédit travaux. La loi de finances pour 2011 a fixé le taux du crédit d’impôt applicable à 22 % pour les dépenses payées à compter du 1er janvier 2011. Il faut aussi savoir que le coût de la main-d’œuvre correspondant à la pose des équipements, matériaux et appareils d’isolation thermique des parois opaques est compris dans la base du crédit d’impôt.

    Mais des changements notables interviennent, et le crédit d’impôt est soumis désormais à un double plafond :

    • Le montant de l’ensemble des dépenses prises en compte ne peut excéder, au titre d’une période de cinq années consécutives comprises entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2012, la somme de 8 000 € pour une personne seule ou de 16 000 € pour les personnes soumises à une imposition commune, majorée de 400 € par personne à charge. Pour les bailleurs, il ne peut excéder 8 000 € par logement (dans la limite de 3) pour la période allant du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012. C’était déjà le plafond appliqué précédemment.
    • De plus, la loi de finances pour 2011 introduit une nouveauté : depuis le 1er janvier 2011, les dépenses liées à ces matériaux sont retenues dans la limite de 150€/m2 pour les parois opaques isolées par l’extérieur et de 100€/m2 pour les parois opaques isolées par l’intérieur. Mais si le devis a été accepté et un acompte versé en 2010, ce nouveau plafond n’est pas applicable.

    Sources :

    http://entrepreneur.lesechos.fr

  • Le taux du livret A passe à 2%

    Christine Lagarde avait annoncé que le taux du Livret A devrait garantir le maintien du pouvoir d’achat, et s’alignerait donc sur les chiffres de l’inflation. C’est chose faite avec l’annonce du passage de la rémunération du Livret A à 2% au 1er février 2011 : en effet, selon l’Insee, l’inflation a progressé de 1,8% en 2010.  Si les petits épargnants accueillent cette annonce comme une bonne nouvelle, il s’agit pourtant de la conséquence de l’envolée de certains prix, comme ceux de l’énergie ou des produits frais, qui pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des Français.

    Au quotidien, cette augmentation du coût de la vie est sensible, et peut gêner les particuliers dans la gestion de leurs finances ou freiner l’épargne de certains ménages. Le rachat de crédits peut toutefois permettre de mieux gérer son budget et donc de retrouver un nouveau souffle au quotidien. En faisant racheter l’ensemble de vos prêts par un organisme spécialisé dans le regroupement de crédit, qui jouera sur le taux et la durée de prêt, il est possible de faire baisser le montant de vos mensualités, en allongeant la durée de remboursement. Cette opération permet à votre budget de retrouver plus de souplesse, et les sommes obtenues par ce rachat de crédit peuvent être utilisées comme bon vous semble, pour faciliter le quotidien ou être placées sur un Livret A.

  • Faire racheter ses crédits renouvelables

    Pour faire évoluer les pratiques vers un crédit plus responsable, la réforme du crédit à la consommation prévoit certaines mesures concernant le crédit renouvelable, seule expression à présent autorisée pour désigner les réserves d’argent ou crédits revolving, applicables dès le 1er mai 2011. Désormais, les établissements qui délivrent ce type de crédit auront l’obligation de clôturer les comptes restés inactifs au bout de deux ans. Si le montant de l’achat est supérieur à 1 000 €, ils seront tenus de proposer un prêt amortissable, qui présente un taux souvent plus intéressant. De même la durée de remboursement du crédit ne devra plus excéder 3 ans pour les sommes inférieures à 3 000 €. Enfin les cartes de crédits, délivrées par les grandes surfaces ou les grands magasins, devront proposer la possibilité d’un paiement au comptant, et l’ouverture d’un crédit ne pourra pas se faire sans l’accord express du client.

    Toutes ces mesures vont dans le sens d’une pratique du crédit plus responsable, tant pour les établissements prêteurs que pour les particuliers emprunteurs. Il sera sans doute ainsi plus facile pour les ménages de maîtriser leur endettement. Mais pour tous ceux qui doivent encore supporter le poids de crédits renouvelables trop nombreux, le rachat de crédit constitue peut-être une solution à envisager. Dans une démarche de regroupement de crédits, l’organisme de prêt proposera obligatoirement au particulier le rachat de ses crédits renouvelables : c’est l’une des obligations mises en place par la réforme du crédit. La restructuration de l’ensemble des prêts d’un ménage favorisera un nouvel équilibre du budget, et grâce à un taux d’intérêt plus faible et une durée de remboursement allongée, le montant des mensualités à régler diminuera. Une façon de retrouver davantage de souplesse dans ses finances personnelles.