Catégorie : e-marketing

  • Pourquoi un dispositif multicanal optimise l’efficacité des campagnes de jeux marketing ?

    Communiqué de presse

    Paris, le 5 février 2013

    Pourquoi un dispositif multicanal optimise l’efficacité

    des campagnes de jeux marketing ?

    La Fabrique à Jeux et à Buzz présente les 5 atouts du multicanal

    Selon le « Baromètre des jeux marketing » réalisé par La Fabrique à Jeux et à Buzz en 2012, les annonceurs envisagent désormais les jeux comme de véritables campagnes marketing. Pour optimiser leurs performances, ils sont de plus en plus nombreux à concevoir leurs opérations sur différents canaux, qu’ils soient online ou offline : web, Facebook, mobile, tablette, points de vente.

    En 2012, ils étaient encore 53% à concevoir des campagnes pour le web exclusivement, un chiffre qui devrait chuter dans les mois à venir tant l’efficacité des campagnes de jeux marketing est démultipliée en mode multicanal.

    Atout N°1 : exploiter la multi connexion des utilisateurs et la complémentarité des supports

    Le comportement des consommateurs s’est modifié aussi vite que les technologies ont évolué. Aujourd’hui, plus de 22 millions de personnes consultent Internet depuis leur mobile, soit 22% de plus qu’en novembre 2011.

    En une journée, une même personne consulte Facebook depuis son ordinateur personnel, se connecte à son smartphone, puis à son ordinateur professionnel, Twitte à l’heure du déjeuner, utilise sa tablette en revenant du travail, etc. Cette personne « multi connectée » aura un comportement et des attentes différents vis-à-vis des marques en fonction du canal de communication qu’elle utilise.

    Il est aujourd’hui indispensable de s’appuyer sur ce phénomène de la « multi connexion » des consommateurs pour organiser des opérations marketing multi-supports et proposer différentes expériences utilisateurs.

    « N’oublions pas que l’objectif des annonceurs doit être de toucher la bonne personne, au bon moment, sur le bon support », rappelle Yohan Stern, fondateur et dirigeant de La Fabrique à Jeux et à Buzz.

    Quelques chiffres sur l’utilisation des réseaux sociaux et des supports mobiles, en France :

    • Twitter rassemble 5,5 millions d’utilisateurs en novembre 2012 (soit 53% de plus qu’en novembre 2011)
    • Facebook compte 26 millions d’utilisateurs actifs, c’est-à-dire qui se connectent au moins une fois par mois (dont 13 millions sur mobile), pour un temps passé en moyenne d’environ 5h18 par mois
    • Le nombre de mobinautes s’élève à plus de 20 millionset 3,4 millions de tablettes devaient être vendues à fin 2012

    Atout N°2 : capitaliser sur les spécificités des différents canaux

    Chaque canal a ses propres spécificités : immédiateté, géolocalisation, partage et viralité, webcam, photo, etc. Une attention particulière doit aujourd’hui être portée au choix du ou des canaux les plus pertinents pour chaque campagne.

    • Le web : canal qui affiche un taux de pénétration record, avec plus de 40 millions d’internautes en France.
    • Facebook : réseau social incontournable pour les marques qui veulent renforcer la proximité et l’interaction avec leurs fans et quel que soit leur âge (toutes les tranches d’âge étant aujourd’hui représentées sur Facebook). Son autre atout est la viralité : 21% des joueurs Facebook indiquent sur leur mur avoir participé à tel ou tel jeu et 31% invitent leurs amis à en faire autant.
    • Le mobile est le device qui suit les consommateurs tout au long de la journée, qui peut être utilisé dans n’importe quel lieu (domicile, bureau, points de vente…) et bénéficie de spécificités telles que l’appareil photo ou la géolocalisation.
    • La tablette se caractérise par un usage au sein de la sphère privée, à la maison, pour des achats e-commerce, regarder des vidéos… Ce support est aussi de plus en plus utilisé par les annonceurs comme support marketing en magasin, dans les salons, sur les showrooms…
    • Le point de vente et les calls center sont les canaux de communication à la fois classiques et indispensables, les seuls qui proposent un échange « humanisé » entre une marque et ses clients.

    Atout N°3 : varier le choix des canaux en fonction de ses objectifs marketing

    • Notoriété, acquisition de prospects et génération de trafic : selon le profil de la cible consommateurs à atteindre, la stratégie marketing globale de l’annonceur et les caractéristiques sociodémographiques des différents canaux, le meilleur mix de supports peut être envisagé entre web, Facebook, mobile et tablette. Le web restant aujourd’hui le canal privilégié de l’acquisition de profils qualifiés acceptant de recevoir des informations par e-mail (opt’in).
    • Créer, qualifier et fidéliser sa communauté : Facebook est incontournable pour créer de l’engagement et de l’interaction avec ses clients et prospects. Le réseau social permet de créer une communauté dynamique, recruter des contacts qualifiés, créer du buzz, gérer son image. De son côté, le web peut être le support de sites affinitaires, communautaires ou d’un programme de fidélité.
    • Animer et développer le trafic en point de vente : les tablettes permettent de créer des opérations marketing sur les points de vente en capitalisant sur leurs fonctionnalités interactives et leur maniabilité. Il est aussi possible d’utiliser le mobile pour mettre en scène des produits, proposer des promotions, du couponing… notamment grâce aux QR Code et à la réalité augmentée.

    Atout N°4 : utiliser les opérations multicanal au bénéfice du CRM

    Les opérations multicanal permettent aux annonceurs de collecter des données clients, qu’elles soient déclaratives (sexe, âge…), comportementales (derniers achats, fréquence des achats…) ou portent sur leurs usages vis-à-vis des mails, du mobile, des réseaux sociaux. Ces données seront utilisées dans le cadre de la stratégie CRM de l’annonceur pour mettre en place des tunnels de qualification, de conversion et des actions marketing automatisées.

    Atout N°5 : créer du lien et de la synergie entre le digital et le lieu physique

    Web, réseaux sociaux, mobile, tablette… Tous ces canaux sont des leviers pour créer du trafic dans un lieu physique et inciter les consommateurs à aller du « digital to store », en proposant notamment des promotions ou des contenus exclusifs accessibles uniquement en magasin.

    C’est aussi l’opportunité d’aller plus loin en créant des ponts entre les différents canaux dans la durée : en gardant la relation client active plus fortement et plus longtemps via une stratégie « digital to store to digital to store ».

    A propos de La Fabrique à Jeux et à Buzz :

    Intégrée au sein de Key Performance Group, expert en marketing et communication digitale, La Fabrique à Jeux et à Buzz est une agence spécialisée dans la conception de jeux marketing, applications et opérations de buzz, ainsi que dans le community management, pour les marques. Web, réseaux sociaux, mobile/tablette, points de vente : ses réalisations sont déclinables sur tous supports.

    Depuis sa création en 1999, La Fabrique à Jeux et à Buzz a réalisé plus de mille opérations réunissant plus de 50 millions de participants. Parmi ses principaux clients : Air France, American Express, aufeminin.com, Carrefour, Center Parcs, Crédit Agricole, EDF ENR, Feu Vert, France Télévisions, King Jouet, Le Figaro, PriceMinister, SFR, ViaMichelin, …

    Key Performance Group est présent en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

    www.f-jeux-buzz.com

    www.key-performance-group.com

    Contacts médias – Agence KALAAPA

    Audrey BIZET

    06 24 88 06 69

    audrey.bizet@kalaapa.com

    Cécile PONCHEL

    06 03 02 02 32

    cecile.ponchel@kalaapa.com

    Contact – LA FABRIQUE A JEUX ET A BUZZ

    Anne-Marion ROUZAUD

    01 43 48 58 48

    am.rouzaud@f-jeux-buzz.com

  • Mail Metrics dévoile les conclusions de son étude sur l’e-mail marketing en 2013 : performances, tendances, mobile…

    Communiqué de presse

    Paris, le 7 mars 2013

    Mail Metrics dévoile les conclusions de son étude sur

    l’e-mail marketing en 2013 : performances, tendances, mobile…

    Quelles sont les performances des campagnes d’e-mailing ? Combien d’internautes ouvrent et lisent les e-mails marketing ? Quid des e-mails sur mobile et tablette ? Quelles sont les tendances pour 2013 ? Mail Metrics dévoile les résultats de son étude sur l’e-mail marketing en 2013…

    Mail Metrics a réalisé sa seconde étude sur l’e-mail marketing, en se basant sur l’analyse d’un échantillon des campagnes réalisées pour ses clients en 2012 et début 2013 : plus de 500 millions d’e-mails envoyés, aussi bien en BtoC qu’en BtoB. L’étude s’appuie sur des annonceurs issus de différentes industries, parmi lesquels : Batiactu, Carrefour, Eurosport, MonAlbumPhoto, Sergent Major ou Warner Bros.

    Quelles performances pour les campagnes e-mailing en 2012 et 2013 ?

    Dès début 2012, les annonceurs ont massivement mis en place des actions marketing concrètes pour contrer la baisse des taux d’ouverture et des taux de clics des e-mails en personnalisant et en ciblant leurs mailings : envoyer le bon message, à la bonne personne, au bon moment.

    Ces actions s’avèrent plutôt efficaces car elles ont permis de stopper la chute des taux et de les maintenir aux niveaux de 2011 :

    –        le taux d’ouverture moyen des e-mails BtoC s’élève actuellement à 29%, soit une hausse de 7 points par rapport à 2011, avec une stabilisation des taux de clics à 4,6% ;

    –        en BtoB, le taux d’ouverture moyen se stabilise autour de 23% (24% en 2011), de même pour le taux de clics moyen à 3,5%.

    En revanche, le taux de réactivité, qui calcule le rapport cliqueurs/ouvreurs, a tendance à s’éroder : -27% pour les e-mails BtoC dont la réactivité s’élève à 32% et -22% pour les e-mails BtoB qui passent à 35% en 2012.

    La santé, la distribution et les médias ont la cote, la finance/banque/assurance progresse

    Tout comme en 2011, les secteurs qui obtiennent les meilleurs taux d’ouverture sont ceux de la santé (34%), la distribution (34%) et les médias (27%). Ces taux restent stables depuis 2011. Cependant, les médias voient leurs taux de clics baisser de -10%, à 3,6%.

    D’un point de vue sectoriel, les e-mails banque/finance/assurance ont toujours les plus faibles taux de clics avec 1,4% et de réactivité avec 13%. En revanche, leur taux d’ouverture est en hausse de +60%, pour atteindre 16% (vs 10% en 2011).

    Les internautes préfèrent les newsletters récurrentes aux e-mails ponctuels

    Les taux d’ouverture des e-mails ponctuels (promotions, événements, lancement d’une offre…) et des newsletters récurrentes (quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles) sont globalement stables depuis 2011 et se situent autour de 27%.

    En revanche, les taux de clics et de réactivité sont bien meilleurs pour les newsletters récurrentes : ils atteignent respectivement 5% et 42,6%. Les communications récurrentes ont du succès pour deux raisons principales :

    –          elles créent un rendez-vous régulier ;

    –          elles apportent des informations et contenus précis qui intéressent le destinataire qui a décidé de s’y abonner.

    En résumé, les communications récurrentes ont le pouvoir de fidéliser…

    La personnalisation des e-mails : la clé du succès !

    Les annonceurs du secteur de la grande distribution, du e-commerce et des loisirs l’ont bien compris : pour être lu, un e-mail doit être personnalisé. C’est en diffusant des e-mails au contenu et à l’objet personnalisé que les annonceurs du secteur de la distribution atteignent un taux d’ouverture de 33,9%.

    Ainsi, lorsque les messages sont adressés à une personne en particulier, proposent des informations ou offres cohérentes avec le profil des contacts, qu’il s’agisse de clients ou prospects, les taux d’ouverture sont en moyenne plus élevés de 35% à 50%, selon les campagnes.

    Smartphones et tablettes : des supports incontournables pour la lecture des e-mails

    La hausse des ventes d’équipements mobiles, smartphones, tablettes, est une réalité depuis plus de 2 ans. La France comptait 23,6 millions de mobinautes en 2012, soit +24% par rapport à 2011 (source : Médiamétrie, février 2013) et les ventes de tablettes devraient atteindre 5 millions d’unités fin 2013 (source : prévisions GFK, février 2013).

    Les ouvertures d’e-mails sur mobile prennent par conséquent une part de plus en plus importante, notamment par rapport aux ouvertures sur webmail ou via les clients de messagerie sur desktop. Mail Metrics enregistre actuellement des taux d’ouverture sur smartphone qui s’élèvent à 19%.

    Ici, c’est également la question de l’ergonomie et de la lisibilité des messages qui est à prendre en compte lors de la conception des campagnes. Les écrans des smartphones sont en effet plus petits, plus étroits et il est indispensable de penser à l’adaptabilité des messages dès le départ.

    Deux grandes tendances s’affirment en 2013 : le Marketing Automation et le Responsive Design

    Le Marketing Automation permet d’optimiser les taux d’ouverture

    Les marques utilisent aujourd’hui de multiples canaux de contacts pour s’adresser aux consommateurs : web, réseaux sociaux, mobile, tablette, etc. Le défi pour les annonceurs est de décliner leurs communications pour les adapter à tous ces supports, tout en évitant de saturer leurs clients ou prospects en multipliant les envois de messages identiques. Le Marketing Automation est l’un des outils efficaces qui va permettre d’atteindre cet objectif.

    Pour des actions de Marketing Automation réussies, il est essentiel de :

    –        centraliser les données des contacts en temps réel ;

    –        segmenter et scorer les profils ;

    –        définir les actions qui seront automatisées ;

    –        mettre en place des triggers ou « règles de déclenchement automatiques » des actions ;

    –        suivre les résultats et optimiser les performances.

    La combinaison de l’ensemble de ces éléments permettra d’assurer une communication ciblée, personnalisée et de favoriser l’optimisation des taux d’ouverture.

    Le Responsive Design apporte une réponse aux ouvertures d’e-mails sur mobile

    Le Responsive Design est une nouvelle méthode de développement qui s’est imposée avec la croissance des ouvertures d’e-mails sur mobile et qui permet de travailler la mise en forme des e-mails pour qu’ils soient lisibles sur différents écrans : PC, mobile ou tablette.

    Quelques règles de principe du Responsive Design :

    –        adapter le texte sur une colonne qui ne dépasse pas 500 pixels de largeur ;

    –        concentrer les textes sur le haut de l’e-mail ;

    –        intégrer des boutons ou des call to action aisément cliquables avec le doigt ;

    –        etc.

    Cependant, avant même de s’intéresser à l’ergonomie des e-mails lus sur mobile, il faut bien avoir à l’esprit les spécificités liées aux messageries et OS eux-mêmes, qui proposent des affichages de textes, d’images, d’objets et d’aperçus différents…

    A propos de Mail Metrics :

    Intégré au sein de Key Performance Group, expert en marketing et communication digitale, Mail Metrics est spécialiste CRM et e-mail. Depuis plus de 10 ans, Mail Metrics accompagne ses clients dans leur stratégie et leurs actions CRM et e-mailing dans un objectif de valorisation du capital client.

    Mail Metrics structure ses activités autour de 3 pôles : conseil, solutions (Marketing CRM et E-mailing) et services. Parmi ses principaux clients : 118 218, Batiactu, BMW, Butagaz, Carrefour, Eurosport, Mediatis, MonAlbumPhoto, Sergent Major, Société Générale, Téléshopping, Warner Bros., …

    Key Performance Group est présent en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

    www.mail-metrics.com

    www.key-performance-group.com

    Contacts médias – Agence KALAAPA

    Audrey BIZET

    06 24 88 06 69

    audrey.bizet@kalaapa.com

    Cécile PONCHEL

    06 03 02 02 32

    cecile.ponchel@kalaapa.com

    Contact – MAIL METRICS

    Anne-Marion ROUZAUD

    01 43 48 58 48

    am.rouzaud@mail-metrics.com

  • L’agence de communication optimise toute politique de communication

    Chaque entreprise a besoin, à un moment ou à un autre, des services d’une agence de communication. Il est évident qu’un projet de renforcement d’une communication existante n’utilisera pas les mêmes méthodes qu’un projet de communication promotionnelle. Dans son projet d’accompagnement, l’agence élabore donc une stratégie de communication capable de répondre à l’ensemble des besoins en communication de l’annonceur.

    L’agence de communication mise sur la fiabilité de toute communication interne

    Etroitement liée à la stratégie de l’entreprise et à la gestion des hommes, la communication interne permet de fédérer l’ensemble des salariés autour des objectifs de la structure. Si la visibilité de l’entreprise est limitée par une défaillance de la communication interne, l’agence va mettre en place une politique de communication visant à redresser l’image de la structure à travers son personnel. La partie la plus sensible de ce travail, est celle où l’agence doit déceler la vraie problématique car elle peut provenir d’une mauvaise circulation de l’information, d’une incapacité à faire fonctionner les différents acteurs de l’entreprise, ou alors d’une ignorance de l’orientation de l’entreprise. Un audit préalable permet d’éclairer l’agence sur les vrais problèmes de communication interne de l’entreprise cliente. Ainsi, elle entreprendra un ensemble d’actions visant à sensibiliser les collaborateurs aux enjeux de l’entreprise(renouvellement de l’image de l’entreprise, innovation, conquête de nouveaux marchés…). Cette stratégie est la réponse à un enjeu de cohérence. Par contre, la solution idéale pour l’enjeu d’information, c’est de répondre au besoin d’information des collaborateurs, et d’organiser la communication de l’entreprise. Cette action vise à  limiter la propagation de rumeurs, éviter d’être court-circuité par les médias, et enfin, nuancer les discours syndicaux. La solution à l’enjeu de l’image est d’accompagner l’interne dans le changement.

    L’agence de communication mise sur la fiabilité de toute communication externe

    Afin de promouvoir l’image de l’entreprise, l’agence de communication propose une stratégie de communication externe. Elle consiste à mener des actions de communication qui permet d’associer le nom de l’organisation à des valeurs fortes, une image claire, à exprimer son positionnement stratégique par rapport à un environnement spécifique et à faire valoir ses atouts et son expertise dans des champs de compétences spécifiques. Une bonne stratégie de communication externe met en œuvre des campagnes de communication média, hors média ou web. Les supports utilisés par la communication média (télévision, radio, presse écrite, affichage…) permettent la création et le développement de la notoriété de l’entreprise auprès du public. La communication hors média quant à elle, regroupe l’identité visuelle, la publicité par événement, la publicité directe, les relations publiques, le lobbying et le bouche à oreille. La communication web c’est l’ensemble des actions de communication sur internet. L’émergence du marketing web a favorisé cette forme de communication qui devient tout de suite la cible des agence de communication qui proposent la gestion e-réputation sur leur plateforme.

  • Les consommateurs en ligne veulent davantage de choix pour joindre le service client

    Les consommateurs en ligne veulent davantage de choix pour joindre le service client
    Une grande majorité d’entre eux souhaitent que le Chat en direct soit autant accessible que les canaux traditionnels

    Paris, le 27 Février 2013 – Les résultats de l’étude intitulée : « Connecting with Customers Report » demandée par LivePerson font apparaître que 59% des acheteurs souhaitent avoir davantage d’alternatives pour contacter les marques en ligne au cours de leur navigation.
    L’étude a été réalisée auprès de plus de 5700 cyberacheteurs en France, Royaume Uni, Etats-Unis, Australie, Allemagne et Italie, afin de mesurer comment le changement de comportement des consommateurs génère un décalage entre les niveaux de service en ligne attendus et la réalité de ce que peut apporter le cybermarchand.
    Les résultats de l’étude confirment que les consommateurs apprécient autant les services d’aide en ligne que les moyens traditionnels proposés pour obtenir de l’aide : 57% d’entre eux souhaitent pouvoir accéder au Chat en direct et 60% optent pour le contact téléphonique .
    93% des cyberacheteurs pensent qu’il y a  un net avantage à utiliser le Live Chat,  avec l’Italie en tête (98%) qui perçoit l’aide en temps réel comme un des moyens  les plus utiles au cours du processus d’achat , suivie par les Etats-Unis (94%), le Royaume-Uni (93%), l’Australie (93%), la France (92%) et l’Allemagne (88%). 41%  des sondés  confirment par ailleurs qu’ils ont une plus grande confiance dans un site Web offrant le Chat en direct. 73% des sondés  répondent en outre qu’ils sont globalement satisfaits de leur expérience du Live Chat , en raison de la rapidité du service et de la possibilité de voir leur requête aboutir en une seule interaction. Ce taux de satisfaction est supérieur à celui obtenu dans l’utilisation du  courrier électronique ou des centres d’appels.
    Cette étude révèle que la qualité d’un service client en ligne se mesure à deux indicateurs : la vitesse (82%) et la simplicité (56%).  Procurer aux clients une navigation aisée ainsi qu’une aide en ligne  au moment voulu est considéré comme l’un des principaux facteurs de choix d’un site  plutôt qu’un autre.  Dans le cas contraire, les résultats de l’étude mettent en avant les conséquences : 48% des personnes interrogées indiquent qu’elles abandonnent le site marchand, et même leur panier rempli, si elles n’ont pas accès à l’aide en ligne rapidement. Les consommateurs Britanniques sont les plus susceptibles de partir ailleurs ou d’abandonner un panier (58%), les Italiens étant les moins enclins à quitter le site  (39%).

    Parmi les résultats clés de l’étude :
    • Recherche de la simplicité : au-delà des produits et des prix, la principale raison pour laquelle les acheteurs choisissent un site plutôt qu’un autre est la facilité de navigation (67%), le Royaume-Uni (77%) et l’Australie (74%) arrivant en tête.
    • Causes d’abandon d’une transaction : les principales raisons provoquant l’abandon d’un achat en cours de commande sont les frais de livraison imprévus (70%), le manque d’information sur le produit, le service ou la livraison (56%),  les difficultés de navigation (37%) et la complexité à obtenir de l’aide (30%).  Par pays, ce sont les consommateurs italiens qui sont le moins susceptibles d’abandonner un panier en cours de commande.
    • Bénéfices du Live Chat : les principaux avantages perçus  sont l’instantanéité du service (66%), la commodité (39%), ne pas avoir à attendre dans une file d’attente (36%) et pouvoir formuler une requête détaillée (35%).

    Marc Saint-Cirgue, Directeur des Ventes France de LivePerson, commente : « Les consommateurs abandonnent un site internet s’ils n’obtiennent pas la qualité qu’ils attendent d’un service client.  Aujourd’hui, ils souhaitent des moyens variés pour obtenir de l’aide. Le Chat en direct par exemple arrive à égalité avec des canaux plus traditionnels comme l’appel téléphonique ou l’email. En comparant les différents pays, c’est en France (63%) que les consommateurs désirent avoir le plus grand choix pour contacter les marques. Il est vrai que les consommateurs Français se connectent à présent facilement, une autre étude récente montrant que la France est le 2ième pays le plus connecté (en Box ADSL, Smartphones et tablettes) des 19 pays les plus développés au monde, loin devant les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou l’Allemagne. »

    Pour télécharger l’étude : http://goo.gl/8Qr7L

    A propos de LivePerson,

    LivePerson est l’éditeur d’une plate-forme disponible dans le Cloud, permettant la mise en relation proactive et en temps réel avec les consommateurs, via le tchat, la voix, et des contenus poussés au bon moment, à travers les sites Web, les réseaux sociaux et les mobiles. Cet « engagement au dialogue en ligne intelligent » repose sur l’analyse des comportements en temps réel, afin de garantir des mises en relation fondées sur une parfaite compréhension des objectifs métiers et des besoins clients.

    Site web : http://www.liveperson.com/fr

  • Les achats en ligne et en magasin de plus en plus dépendants les uns des autres

    Les achats en ligne et en magasin de plus en plus dépendants les uns des autres
    Les évolutions dans le comportement des cyberacheteurs doivent inciter les marques à réviser leur stratégie en matière d’engagement client

    Paris, le 13 Février 2013 – Les résultats de l’étude intitulée : « Connecting with Customers Report » demandée par LivePerson révèlent que 78% des acheteurs effectuent des recherches en ligne  avant d’acheter dans une boutique, tandis que 24%, soit 1 sur 4, recherchent sur leur  téléphone portable tout en étant en magasin.
    L’étude a été réalisée auprès de plus de 5700 cyberacheteurs en France, Royaume Uni, Etats-Unis, Australie, Allemagne et Italie, afin de mesurer comment le changement de comportement des consommateurs génère un décalage entre les niveaux de service en ligne attendus et la réalité de ce que peut apporter le cybermarchand.
    Les canaux utilisés par les consommateurs pour naviguer et acheter des biens et services ne sont plus totalement distincts, ce qui  leur permet  de consulter les offres  à la fois en magasin,  en ligne, et sur leur téléphone portable,  souvent simultanément, afin de mieux satisfaire leurs besoins.
    Il est clair que cette diversité de canaux a entraîné un changement dans le comportement des consommateurs : 50% d’entre eux déclarent  avoir  souvent  ou parfois acheté davantage en ligne que ce qu’ils avaient prévu à l’origine, balayant la conviction que les achats impulsifs sont principalement déclenchés en boutique. Les consommateurs Italiens sont les plus nombreux à déclarer ce comportement (59%), les Allemands les moins nombreux (45%).
    L’étude a en outre mis en évidence un problème majeur pour les cybermarchands : celui de l’abandon du site.  La variété des canaux  permet aux consommateurs plus de choix qu’auparavant, lui facilitant  le déplacement vers un autre lieu, en cas de frustration  au cours du processus d’achat.
    Il est évident qu’un site mal conçu, ou ne procurant pas d’aide en ligne quand celle-ci est nécessaire, peut avoir des conséquences sérieuses : 51%  des consommateurs  déclarent renoncer tout simplement à un achat s’ils ne peuvent trouver de l’aide immédiatement ou après un essai. Les consommateurs Allemands (57%), Britanniques (55%) et Australiens (54%) sont ceux qui abandonnent le plus, les Italiens (36%) et les Français (49%) étant les plus persévérants.

    Parmi les résultats clés de l’étude :
    –    Diversité des canaux : 78% des acheteurs recherchent  en ligne avant d’acheter en magasin. Cette tendance se retrouve dans chaque pays, de 73% en France jusqu’à 84% en Italie. 24% des sondés font également des recherches sur leur téléphone portable tout en étant en boutique.

    –    Besoin en matière de service : 39% des  cyberacheteurs dépensent autant  ou plus en ligne qu’ils ne le font en magasin, de 27% en Italie jusqu’à 53% en Allemagne Cependant, le taux de satisfaction du niveau de service est plus faible en ligne (67%) que dans les magasins (77%).

    –    Principaux motifs de l’abandon : les frais de livraison imprévus (70%),  le manque d’informations sur le produit, service ou prestation (56%),  les difficultés de navigation (46%),  le fait de ne pas recevoir de réponse à une question (37%), sont les principaux motifs d’abandon d’une commande en ligne.

    –    Les raisons du choix d’un site : la facilité de la navigation 67%, les prix de livraison (57%) et la possibilité de suivre  les commandes (55%).

    Marc Saint-Cirgue, Directeur des Ventes France de LivePerson, commente : « Bien que l’évolution dans le comportement des acheteurs et la diversité des canaux créent de nombreux challenges pour les marques en ligne, il y a là aussi une excellente occasion d’apporter un avantage compétitif. Si vous regardez la popularité croissante des codes QR,  des commandes en ligne avec retrait en magasin, et l’émergence des kiosques dédiés en magasin, il est évident que cette multitude de possibilités peut être exploitée en vue de fournir aux consommateurs le choix et la commodité qu’ils exigent de plus en plus. Développer un excellent service client pour chaque canal et proposer des étapes simples et claires pour effectuer un achat, peuvent augmenter considérablement la fidélité des clients et générer  davantage de profits. »

    Méthodologie
    L’étude « the Connecting with Customers Report » a été commandée par LivePerson au cabinet de consultants indépendants Loudhouse. L’étude a porté sur 5.710 consommateurs en ligne ayant soit recherché, soit commandé des produits ou accédé à des services clients, sur différents sites Web. Les sondés proviennent de 6 pays différents : des Etats-Unis (2012), du Royaume-Uni (1126), d’Australie (1002), de France (538), d’Italie (530), et d’Allemagne (502).

    Pour télécharger l’étude : http://goo.gl/8Qr7L
    A propos de LivePerson,
    LivePerson est l’éditeur d’une plate-forme disponible dans le Cloud, permettant la mise en relation proactive et en temps réel avec les consommateurs, via le tchat, la voix, et des contenus poussés au bon moment, à travers les sites Web, les réseaux sociaux et les mobiles. Cet « engagement au dialogue en ligne intelligent » repose sur l’analyse des comportements en temps réel, afin de garantir des mises en relation fondées sur une parfaite compréhension des objectifs métiers et des besoins clients.

    Site web : http://www.liveperson.com/fr

  • Les conseils confidentiels d’un spécialiste en stratégie emailing pour améliorer ses résultats

    Au premier semestre 2012, le marché de la communication online représentait 1,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec une croissance de 6% par rapport à la même période en 2011. Parmi tous les leviers de la communication online référencés dans cette étude* (search, display, affiliation, emailing, comparateurs et mobiles), l’emailing reste stable avec un chiffre d’affaires atteignant les 54 millions d’euros.

    Référencé comme l’un des spécialistes français de l’email marketing, EmailStrategie édite son nouveau livre blanc pour permettre aux marketeurs d’optimiser leurs campagnes emailing.

    Le livre blanc d’EmailStrategie a pour objectif d’accompagner les entreprises dans la réalisation de leurs campagnes emailing : optimisation de l’en-tête pour susciter de meilleurs taux d’ouverture, conception d’un message HTML « propre » pour une délivrabilité maximale sur les messageries et webmails les plus utilisés, hiérarchisation des contenus pour maximiser les taux de clics, etc. EmailStrategie livre ses secrets d’expert pour améliorer le retour sur investissement du levier « emailing ».

    A travers ces différentes thématiques, le livre blanc met en évidence la nécessité de capter l’attention du destinataire en soignant, tout d’abord, l’en-tête de l’email : le titre, l’expéditeur, le destinataire et l’objet. « Selon l’étude Email Marketing Attitude 2011 du SNCD, les deux éléments les plus importants pour inciter à l’ouverture d’un email sont la reconnaissance de l’expéditeur et l’objet. Il est essentiel qu’au survol rapide de leurs messageries, le regard des destinataires reste accroché par un nom de marque/société et/ou un contact commercial déjà connu par exemple, accompagnés d’un objet pertinent. Ce dernier doit absolument être peaufiné… et testé ! » explique Aurore Clair, Responsable Marketing chez EmailStrategie.

    Vient ensuite la conception du message HTML. Le marketeur doit veiller au respect d’un certain nombre de règles techniques indispensables à la délivrabilité de son email : type d’encodage, taille du document, ratio texte/images, balises et attributs utiles ou « interdits », etc.

    « Il est également primordial de produire un code HTML le plus simple possible. Nous conseillons d’utiliser des tableaux et des cellules pour structurer son fichier en renseignant leurs valeurs en pixels. Attention à ne pas imbriquer trop de « tableaux dans les tableaux », façon « poupées russes ». Nous utilisons généralement trois tableaux différents : un pour le header, le second pour le corps du texte et le dernier pour le footer » ajoute Aurore Clair.

    Une fois l’email conçu dans sa forme, l’entreprise veillera à respecter certaines règles quant à la hiérarchisation du contenu : optimisation du header pour les panneaux de prévisualisation des messageries (mise en avant des idées fortes et/ou des appels à l’action), un corps d’email concis et percutant, l’utilisation de personnalisations dynamiques en fonction des critères contenus dans la base de données emails utilisée, un footer incitant à la prise de contact, un lien de désabonnement bien visible, etc.

    A cela, s’ajoute les spécificités de chaque messagerie (restrictions sur l’affichage des images, filtrage, etc.) qui nécessitent d’identifier les messageries « clients » et webmails les plus présents dans ses bases de données emails pour tester, avant l’envoi, leur livraison et leur rendu.

    Sans oublier la montée en puissance des smartphones et tablettes. Bien loin d’être un phénomène de mode, ces supports sont aujourd’hui rentrés dans les mœurs, que ce soit en B to B comme en B to C. « La plupart des emails ne sont pas optimisés pour ces supports : trop de contenus, mauvais rendu graphique, liens difficiles à cliquer, textes trop petits, etc. La taille des écrans comme leurs résolutions obligent désormais les marketeurs à opter pour des messages encore plus percutants et pour de nouvelles solutions permettant l’édition de messages dits « responsive », c’est-à-dire auto-adaptables en fonction du support de lecture utilisé » conclut Aurore Clair.

    Remplissez le formulaire pour recevoir le livre blanc !

    Contact : Aurore CLAIR – Responsable marketing & communication – Std : 05 46 66 10 00 – Email : marketing@emailstrategie.com

    * Selon la huitième édition de l’Observatoire de l’e-pub réalisée par Capgemini Consulting pour le Syndicat des Régies Internet

  • Les cybermarchands connaissent-ils ce que désirent leurs clients en ligne ?

    Les cybermarchands connaissent-ils ce que désirent leurs clients en ligne ?

    Une étude LivePerson montre que les cybermarchands doivent s’adapter aux demandes des consommateurs, sous peine de les voir partir vers des concurrents plus attentifs

    Paris, le 30 Janvier 2013 – En France, 73% des cyberacheteurs estiment qu’une aide en ligne doit être accessible dans les 5 minutes, et 53% iront acheter sur un autre site si cette aide n’arrive pas dans les délais, précise l’étude demandée par LivePerson.

    Les responsables de l’étude (intitulée : « Connecting with Customers Report »), ont interrogé plus de 5700 cyberacheteurs en France, Royaume Uni, Etats-Unis, Australie, Allemagne et Italie, afin de mesurer comment le changement de comportement des consommateurs génère un décalage entre les niveaux de service en ligne attendus et la réalité de ce que peut apporter l’entreprise.

    L’étude révèle que, pour les achats en ligne, il y a 3 types d’utilisateurs : les débutants (28%) qui ont activement besoin d’aide, une classe intermédiaire (56%) qui en majorité se débrouille seule, et les experts (16%) qui se considèrent comme des conseillers. Les utilisateurs en Allemagne et aux Etats-Unis sont les plus compétents, ceux d’Italie et d’Australie ayant un niveau d’expertise moindre. Ces niveaux d’expertise différents montrent en tout cas le besoin d’identifier le comportement des consommateurs en ligne afin d’apporter  le support approprié.

    Alors que le nombre de consommateurs appréciant le service reçu en magasin est plus important que celui reçu en ligne, 84% reconnaissent qu’ils ont besoin d’être aidés au cours de leurs recherches en ligne. Sans une aide concrète pour répondre à ce besoin, combien de consommateurs en ligne se sentent délaissés seul devant leur ordinateur, leur Smartphone ou leur tablette, avant de s’arrêter complètement frustré ? L’étude révèle que 49% s’arrêteront immédiatement ou n’essaieront qu’une seule fois d’avoir de l’aide en ligne avant d’abandonner la commande. Les consommateurs Allemands (57%), Britanniques (55%) et Australiens (54%) sont ceux qui abandonnent le plus, les Italiens (36%) et donc les Français (49%) étant les plus persévérants.

    Un accès immédiat et en temps réel à l’information, en tout lieu, transforme la façon de commander des clients, 31% dépensant en France autant en ligne qu’en magasin. Les Allemands sont à 53%, les Britanniques 47%, les Italiens fermant la marche avec 27%.

    Parmi les résultats clés de l’étude :

    •    Rapidité à abandonner : en France, 73% estiment qu’une aide en ligne doit être accessible dans les 5 minutes, 30% qu’elle doit être immédiate. Cette demande de rapidité est moins élevée en Allemagne et en Australie qu’en France, Royaume-Uni, Etats-Unis et Italie. Si cette aide n’arrive pas dans les délais, 53% abandonnent la commande ou vont ailleurs, les chiffres les plus élevés se situant au Royaume-Uni (58%), les moins élevés en Italie (39%).
    •     Attentes en termes de services clients : 82% des sondés pensent qu’être aidés rapidement est le plus important, les Allemands étant les plus nombreux sur ce point à 90%. 56% pensent qu’un excellent service réside dans le fait d’être aidés grâce à une seule intervention, les Etats-Unis le pensant à 66%.
    •    Demande d’aide : 83% reconnaissent qu’ils ont besoin d’être aidés au cours de leurs recherches en ligne.
    •    Demande de Chat : 59% des utilisateurs aimeraient plus de possibilités pour joindre les marques en ligne avec 93% considérant qu’une aide en ligne temps réelle est nécessaire pour au moins un de leurs achats. 51% précisent qu’ils sont plus enclins à commander sur un site équipé de Live Chat, particulièrement en Italie (60%), aux Etats-Unis (56%) et en Australie (52%).

    Marc Saint-Cirgue, Directeur des Ventes France, commente : « la première perception des consommateurs et des entreprises est que le Web est un environnement en self-service. Mais la réalité est que les cyberacheteurs désirent les mêmes niveaux d’aide et de service client que dans un vrai magasin. L’étude montre qu’ils abandonnent une commande et vont sur un autre site Web s’ils ne reçoivent pas l’aide dont ils ont besoin, dans les délais qu’ils attendent. Pour retenir leurs clients, les cybermarchands doivent être capables d’identifier les niveaux et type d’aide dont ont besoin les consommateurs, en fonction de leurs comportements, et d’y répondre de façon appropriée ».

    Méthodologie
    L’étude « the Connecting with Customers Report » a été commandée par LivePerson au cabinet de consultants indépendants Loudhouse. L’étude a porté sur 5.710 consommateurs en ligne ayant soit recherché, soit commandé des produits ou accédé à des services clients, sur différents sites Web. Les sondés proviennent de 6 pays différents : des Etats-Unis (2012), du Royaume-Uni (1126), d’Australie (1002), de France (538), d’Italie (530), et d’Allemagne (502).

    Pour télécharger l’étude : http://goo.gl/8Qr7L

    A propos de LivePerson,

    LivePerson est l’éditeur d’une plate-forme disponible dans le Cloud, permettant la mise en relation proactive et en temps réel avec les consommateurs, via le tchat, la voix, et des contenus poussés au bon moment, à travers les sites Web, les réseaux sociaux et les mobiles. Cet « engagement au dialogue en ligne intelligent » repose sur l’analyse des comportements en temps réel, afin de garantir des mises en relation fondées sur une parfaite compréhension des objectifs métiers et des besoins clients.

    Site web : http://www.liveperson.com/fr

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  • Muscler le périnée : un impératif pour toutes les femmes

    Depuis quelques années, le voile semble tomber autour de la rééducation périnéale. En effet,  le tabou qui a touché le sujet pendant bien longtemps semble désormais s’étioler, et la rééducation pelvienne est un sujet que les femmes peuvent désormais aborder ouvertement, ou tout du moins avec moins de gêne et de complexes.

    En effet, il est bon de rappeler que le périnée, ensemble de ligaments et de tissus musculaires, a une importance à ne pas négliger. Affaiblis, ou ne fonctionnant pas correctement, il peut conduire à divers troubles, parfois très gênants, comme par exemple  l’incontinence, ou la perte de sensation lors des rapports sexuels (un article à consulter : Pourquoi la rééducation périnéale).

    Loin d’être irrémédiables, il est possible de venir à bout de ces troubles, de façon simple, et le plus souvent par une rééducation sérieuse, et régulière, à la maison. C’est ainsi qu’avant une grossesse, pendant la grossesse, après l’accouchement, et pendant la ménopause, il est possible de se livrer à des gestes simples, qui vont préserver ce  muscle et permettre au plancher pelvien de garder fermeté et tonicité.

    Parmi les dispositifs les plus connus, et les plus simples pour la rééducation périnéale, peuvent être mentionnées les boules de Geisha, mais aussi les cônes vaginaux.  A raison de quelques minutes d’utilisation par jour, ces derniers vont permettre de solliciter ces muscles intimes, et de les faire travailler efficacement.

    Parmi les autres méthodes qui sont destinées à muscler le périnée, on notera l’électrostimulation périnéale. Cette méthode, dont les effets sont connus et reconnus depuis bien longtemps désormais  est aussi très simple à mettre en œuvre. En effet, à l’aide d’une sonde, anale ou vaginale, reliée à un appareil d’électrostimulation (Neurotrac, Cefar Compex), il sera possible de stimuler les muscles par une décharge électrique indolore, ou de le faire travailler en  biofeedback, c’est à dire en rétroaction musculaire.

    Il ne s’agit là que de quelques méthodes pour retrouver une santé périnéale  correcte. L’utilisation d’appareils tels que le périnéomètre permet aussi d’atteindre de très bons résultats rapidement.

    Quoi qu’il en soit, il est important dès les premiers signes de faiblesse du périnée, ou même avant leur apparition, de consulter un professionnel de la santé. Les sages-femmes, les kinésithérapeutes et périnéologues seront en mesure de répondre à toutes vos questions. Il sera ensuite facile de trouver sur internet des sites permettant d’acheter du matériel de rééducation périnéale, remboursé par la sécurité sociale.

  • ChambreKids : le « Made in France » a du bon

    ChambreKids est désormais devenu un acteur majeur du mobilier pour enfant en France. En effet,  et depuis sa création, le site ChambreKids, et son fabricant SOFAMO, ont décidé de surprendre et de combler parents et futurs parents avec des chambres enfants, et des  chambres bébé qui présentent bien des avantages. Retour sur l’histoire et le concept de ce site à la notoriété grandissante.

    Tout d’abord, l’un des principes clés de la société est d’avoir opté pour le « Made in France ». C’est ainsi que bien avant la prise de conscience nationale sur l’impérativité à produire en France, ChambreKids a décidé de fabriquer ces meubles dans le département de la Charente, en créant des emplois et de la valeur ajoutée. Les meubles sont donc des meubles citoyens.

    Ensuite, ChambreKids a décidé de surprendre de par son choix de matériaux. A l’heure où les scandales  s’enchaînent autour des « bois de synthèse » et autres peintures toxiques, et revêtements dangereux, ChambreKids a choisi de proposer aux parents des meubles écologiques. Qu’il s’agisse d’un lit enfant, d’une commode bébé, d’un tiroir de lit,  ChambreKids a tenu à s’impliquer avec SOFAMO dans le choix des matériaux. Dès lors le MDF utilisé dans beaucoup de réalisation est un MDF de nouvelle génération, totalement écologique et sain pour l’enfant.  Pour ce qui est  des peintures et des vernis, encore une fois, ChambreKids bouleverse la donne, en appliquant sur le mobilier enfant et mobilier bébé, une peinture à base d’eau…. Exit donc les dangereux COV.  Certains penseront sans doute que cette démarche est trop poussée, cependant, il est bon de rappeler que l’enfant passe beaucoup de temps dans sa chambre, et qu’il est important que les meubles qui l’entourent (notamment lors des phases de vulnérabilité comme le sommeil)  soient sains et ne portent atteinte à sa santé…. Car n’oublions pas que c’est bien souvent dès le plus jeune âge qu’apparaissent les troubles respiratoires et autres allergies. Il ne faut donc pas lésiner sur la santé des  têtes blondes.

    Toujours dans son élan écologique, ChambreKids a tenu à réduire son empreinte carbone.  Dès lors, un soin particulier est apporté pour que les matériaux utilisés pour la construction des meubles proviennent d’un lieu le plus proche qu’il soit. Toujours pour aller plus loin, ChambreKids a tenu à ce que chacun des meubles qui sort de son magasin, soit emballé dans un coli en carton recyclé.

    En achetant une chambre enfant ou une chambre bébé sur ChambreKids, les parents ont donc la certitude de faire un geste pour la planète, et garantir à leur enfant un environnement sain.

  • La rééducation périnéale par électrostimulation

    Il y a quelques semaines de cela, la marque Neurotrac lançait en France son site officiel, en partenariat avec la société Ouest Medical Diffusion, société proposant le site PérinéeShop, la boutique du périnée.

    Le lancement de ce site, dans sa version française, est l’occasion pour la marque britannique Neurotrac de rappeler qu’outre des applications dans le domaine sportif, et du soulagement de la douleur l’électrostimuation (ou électrothérapie) peut aussi être utilisée dans le cadre de la rééducation périnéale.

    C’est d’ailleurs à cette fin que Neurotrac a conçu certains électrostimulateurs. Parmi ces dispositifs d’électrostimulation, il est important de distinguer les équipements à destination des professionnels et ceux à destination des particuliers.  Verity Medical incite donc les professionnels (sages-femmes, kinésithérapeute, périnéologue) à opter pour les équipements Neurotrac MyoPlus 4, ou le Neurotrac Myo Plus 2. Ces équipements disposent de la fonction EMG, c’est à dire de stimulation, mais aussi  ETS, c’est à dire de contrôle du biofeedback (ou rétroaction musculaire). Ces équipements peuvent être connectés à un ordinateur, via le logiciel PC Neurotrac.

    Dans le cadre de l’auto-traitement à domicile, les équipements recommandés sont le Neurotrac Continence, ainsi que le Neurotrac Pelvitone. Ces neurostimulateurs présentent de multiples avantages, parmi lesquels :

    – la prise en charge par l’Assurance Maladie : la Sécurité Sociale ainsi que la mutuelle complémentaire sont habilités à prendre en charge tout ou partie du prix de l’équipement d’électrostimulation. Certains sites, dont PérinéeShop, sont agréés par l’Assurance Maladie, et peuvent donc établir des feuilles de soins.

    – ils sont simples à utiliser : outre un format extrêmement compact, un poids léger, les électrostimulateurs Neurotrac (Pelvitone, Continence…) disposent d’une multitude de programmes adaptés à toutes les pathologies

    – une utilisation répondant à de multiples besoins :  l’ensemble de la gamme Neurotrac à l’attention des particuliers est adaptée autant à la rééducation périnéale féminine, que la rééducation du périnée chez l’homme. Selon le type de rééducation désirée, et l’anatomie et morphologie, il conviendra de choisir le type de sondes uro-génitales adaptée : sonde vaginale ou sonde anale.

    Qu’il s’agisse de la gamme à l’attention des professionnels ou des particuliers, Neurotrac livre ces neurostimulateurs dans des boîtes comprenant l’ensemble des accessoires indispensables pour leur utilisation : neurostimulateur, pile, cordon, et mode d’emploi.