Catégorie : Services

  • Grâce à internet presque tout devient gratuit

    Dans notre société actuelle  les offres de services prolifèrent. Il est parfois dur de faire une comparaison et de choisir mais les internautes sont de plus en plus nombreux à saisir l’opportunité qui sont offert par le web : profiter de services ( messages sms, téléphone, jeux etc ), d’informations ( cours, astuces, adresses etc ) à 100 % non payants.

    Le boom de ce monde de gratuit est directement lié à l’explosion du nombre d’utilisateurs réguliers ou occasionnels et des productions internet depuis le début des années 2000. la production internet croît et les attentes pareillement. Les sites internet n’ignorent pas que la meilleure technique pour capter du trafic est de promettre quelque chose de gratuit.

    La première des gratuités qu’a autorisé le web est la diffusion de l’information émise abondamment. Le net permet de dégotter sans peine des cours et du soutien scolaire sous forme de fiches disponibles sans débourser un euro, de forums d’aide ou encore d’exercices corrigés. Mais plus pratique il est aussi dans le domaine du possible d’y dénicher la grille des programmes de télévision, les prévisions météo, les dernières nouvelles sportives ou encore la page de l’horoscope, les rumeurs sur Britney Spears ou la programmation cinématographique ce qui exigeait autrefois l’achat de magazines ou de journaux.

    La seconde gratuité autorisée par le web est celle des outils de communication : L’envoi de mail, l’utilisation de tchat (parfois avec webcam ) ou également les forums devenus des lieux d’échange et parfois de rencontre. Mais plus que tout il y eu le développement de la téléphonie par voip grâce en particulier à Skype qui permet d’appeler gracieusement sans restriction tout autre utilisateur.

    Pour finir la plus importante des gratuités est celle de certains médias. Les abus existes et des surfeurs du nets qui contournent allégrement les droits d’auteurs mais nombre de fichiers sont fournis sans but commercial et par dessus tous sans sortir de la légalité : La musique peut être proposée sous licence libre et téléchargée sans restriction ou offerte par les sites officiels ainsi que les vidéos ou radios diffusées en streaming. Il est aussi possible de faire remarquer l’exceptionnelle développement des logiciels libres et gratuits dont la qualité est comparable à celle des logiciels payants.

    La forte progression de cette gratuité n’est pas toujours vu comme un élément positif par les groupes commerciaux qui minimisent leurs profits. mais ce changement ne parait plus pouvoir être stoppée. La seule difficulté qui subsiste pour les usagers du net est de mettre la mains sur ces offres gratuites parmi les nombreuses offres du net.

  • Vendre sa maison, les conseils pratiques

    Vous souhaitez vendre votre bien immobilier ? Vous vous posez sans doute des questions et les démarches administratives vous rebutent. Vous avez entendu parler des diagnostics mais ne savez pas comment vous y prendre ? Et surtout vous n’avez pas le temps de gérer ces démarches ? Une agence immobilière saura mettre votre bien en valeur et s’occupera de tout, pour une vente rapide.

    Un marché difficile

    Aujourd’hui, vendre son bien immobilier n’est pas chose aisée, le marché est saturé, beaucoup de biens à vendre qui rentrent en concurrence, et moins d’acheteurs. Il faut donc mettre toutes les chances de son coté pour vendre son bien au plus vite. Les émissions télévisées en parlent souvent, L’état de votre bien, sa propreté, ses finitions sont primordiales pour déclencher un coup de cœur et un acte d’achat. Pensez donc à vous occuper de ces petits travaux que vous n’aviez pas eu le temps de finir jusqu’à présent ! Rangez les jouets des enfants, dépersonnalisez au maximum votre bien, pour que l’acheteur se sente comme chez lui dès la première visite.

    Faites confiance à un expert

    Votre bien est prêt, vous attendez les acheteurs. Mais vous n’avez pas le temps de vous occuper des visites et les démarches administratives ne sont pas votre fort, vous ne savez pas non plus vendre votre bien de façon efficace, passez donc par une agence immobilière ! L’agence mettra son expérience du marché de l’immobilier à votre service et pourra proposer votre maison ou appartement à un grand nombre d’acheteurs potentiel, organiser les visites et mettre en valeur votre bien de façon optimale. Vous gagnerez du temps, et au final de l’argent, surtout si vous avez un prêt relais pour l’achat d’un autre bien en parallèle. Ces professionnels s’occuperont de tout, vous n’aurez qu’à signer l’acte de vente !

    A propos de l’agence immobilière l’Adresse Stella Plage

    L’agence immobilière Stella Plage est présente à vos cotés pour vous accompagner dans tous vos projets immobiliers. Vente de biens le Touquet, Stella plage, Cucq, Merlimont, Toute l’équipe mettra son réseau en marche pour assurer une vente rapide de votre bien dans cette région. L’agence immobilière Stella Plage vous propose également la location de maisons et d’appartement et la location saisonnière d’appartement. Vous souhaitez louer votre bien immobilier ? A l’année ou durant les vacances ? Adressez vous à l’agence L’ADRESSE, nous gérerons tout et nous vous garantissons une gestion performante de vos biens immobiliers.

    Si vous désirez en savoir plus sur l’agence immobiliere Stella Plage

    L’Adresse immobilier conseil

    1863 Boulevard Labrasse

    62780 Stella-plage

    Tél. : 03.21.84.26.46

    www.ladresse-stella-plage.com

  • Gilet airbag pris en charge par votre assurance 2 roues : AMV s’engage !

    Au début du mois de février 2011, l’assurance 2 roues AMV a lancé un partenariat avec Bering, un fabricant de gilet airbag : ce partenariat permet aujourd’hui à l’assureur 2 roues de couvrir le remplacement du gilet en cas de sinistre, sans frais. Découvrez comment fonctionne ce gilet airbag et l’offre exclusive de l’assurance 2 roues AMV.

    Une technologie inédite pour une sécurité optimale

    Le gilet airbag Bering se base sur une technologie innovante et totalement inédite : les gilets airbag que l’on retrouve sur le marché utilisent d’ordinaire une force de traction pour gonfler le gilet. Bering a intégré à son gilet airbag des capteurs installés sur le 2 roues et reliés au gilet grâce à une transmission sans fil.

    L’avantage ? En cas de chute ou projection du motard, de chute latérale et d’impact sur un 2 roues, le gilet se déclenche automatiquement : il tient compte en effet de plusieurs variables, notamment la vitesse de décélération brusque d’un 2 roues.
    Le résultat ? En 0,08 secondes, le gilet se gonfle. Et vous êtes protégé !

    L’assurance 2 roues AMV et Bering : un partenariat au service des assurés

    En cas de sinistre, l’assurance 2 roues AMV s’engage à couvrir le remplacement du gilet airbag, sans frais. Motards et conducteurs de scooters peuvent ainsi bénéficier de cet avantage dès la formule de base d’AMV (Responsabilité Civile et Assistance Juridique), sans coût supplémentaire.

  • Localement VôtreMC: enfin une solution marketing web complète et abordable pour les entreprises locales québécoises!

    Sainte-Adèle, Québec, le 16 février 2011 – Stéphanie Hétu, présidente de Succès Internet inc., annonce aujourd’hui le lancement de LocalementVotre.com, une toute nouvelle agence qui propose des services de marketing local aux entreprises québécoises.

    « Nous sommes très motivés par ce nouveau projet qui est une suite logique à nos services de formation en référencement et marketing internet que nous offrons depuis 5 ans déjà aux entreprises francophones de partout dans le monde.

    La nouvelle marque LocalementVôtreMC propose aux entreprises québécoises des solutions abordables et efficaces pour rejoindre leur clientèle locale par le web.

    Cette nouvelle gamme de services est accompagnée par de la formation exclusive qui sera offerte à tous nos clients, dans le but de les aider à prendre les meilleures décisions au sujet du marketing de leur entreprise sur internet. » dit Stéphanie Hétu.

    Les clients ont la possibilité de choisir parmi trois forfaits distincts: LocalementVôtreMC Présence, LocalementVôtreMC Avantage et LocalementVôtreMC Privilège. Chaque forfait propose une gamme de services à un tarif abordable, ce qui permet aux entreprises québécoises de toutes tailles de profiter des avantages du marketing local pour acquérir de nouveaux clients. L’offre de Localement Vôtre est accessible à toutes les entreprises québécoises, qu’elles aient un site internet ou non.

    De plus, chaque forfait inclut de la formation continue par le biais du Club LV, un club privé réservé exclusivement aux clients de LocalementVôtreMC. Succès Internet continu ainsi d’offrir de la formation sur le référencement et le marketing internet à ses clients au fil du temps. De plus, le Club LV propose des rabais exclusifs et de la formation sur des stratégies marketing internet testées et conçues spécifiquement pour les petites et moyennes entreprises.

    À propos de Succès Internet inc.

    L’entreprise québécoise située à Sainte-Adèle offre depuis plus de 5 ans de la formation et des services de référencement et marketing internet aux entreprises de toute la francophonie. En lançant LocalementVôtreMC, Succès Internet inc. continu sa croissance en aidant davantage d’entreprises à prendre la place qui leur revient sur le web.
     

    Contact presse

    Pour plus d’information sur LocalementVotreMC, n’hésitez pas à nous contacter :

     Stéphanie Hétu / Succès Internet inc.

    (450) 240-5247

    medias@localementvotre.com

    Support en ligne sur www.SupportClientele.com

    Site internet: www.LocalementVotre.com

  • Les chasseurs d’appartement Côté Acheteur fêtent leurs dix ans

    Le métier de chasseur d’appartement était encore inconnu en France il y a une dizaine d’années. Celui-ci est apparu à Paris, avec la création de l’agence Côté Acheteur qui fêtera ses dix ans en Mars. Depuis la profession s’est démocratisée grâce à la télévision mais aussi avec l’évolution du marché immobilier.

    Apparu aux Etats-Unis, plus particulièrement à New-York au cours des années 90, le service de chasseur d’appartement n’est apparu en France qu’en 2001 avec la création de l’enseigne Côté Acheteur qui fêtera ces dix ans au mois de mars. Catherine Catenacci et Stéphane Meignant, co-fondateurs de l’agence, ont tout de suite observé le potentiel de cette nouvelle profession : de nombreux acquéreurs en manque de temps ou indisponibles physiquement, n’ont pas le temps d’effectuer leurs recherches. Le chasseur d’appartement a donc pour vocation de faciliter les recherches pour son client en effectuant les visites à sa place mais aussi en apportant son expertise et en facilitant les négociations pour ce dernier.

    Dans un premier temps,  chez Côté Acheteur, les chasseurs d’appartement se trouvaient essentiellement à Paris pour répondre à un besoin grandissant, sur un marché florissant. Au fur et à mesure, l’agence discerne tout de suite l’intérêt stratégique de développer une franchise et de s’implanter sur l’ensemble du territoire. Catherine Catenacci nous explique : « Il était évident de s’implanter prioritairement à Paris. Le marché est concurrentiel, et les acheteurs ont toujours besoin d’une grande réactivité de la part de nos chasseurs d’appartement, pour éviter que l’appartement de leurs rêves, ne se vendent à quelqu’un d’autre. Par la suite, le marché immobilier a évolué. Nous avons très vite senti le besoin de d’étendre notre service aux grandes métropoles régionales, et nous avons décidé de franchiser notre enseigne à Lyon mais aussi dans les villes très prisées comme Nice, Annecy et Nantes par exemple. »

    Quand on voit qu’un appartement correct se vend en trois heures à Paris, il faut en effet de la réactivité ! Ce qui est certainement une des qualités requises pour devenir chasseur immobilier. Face à une pénurie grandissante d’appartement dans les villes majeures comme Paris, Lyon et Marseille, ou les villes de moyenne envergure comme Annecy, Nantes et Nice, le chasseur d’appartement ne se distingue plus uniquement par sa capacité à effectuer des recherches pour le compte d’acheteurs potentiels mais surtout à saisir rapidement l’opportunité qui se présente.

    Le métier de chasseur d’appartement tend d’ailleurs à se professionnaliser avec la création de la FFCI (Fédération Française des Chasseurs Immobiliers) dont Catherine Catenacci est membre fondateur et présidente. La profession est d’ailleurs soumise à la Loi Hoguet comme l’ensemble du corps immobilier. Mais attention aux supercheries, avec sa médiatisation sur les chaines grand public, une vague de chasseurs immobiliers autoproclamés ont vu le jour, ne satisfaisant pas toujours aux obligations de la loi Hoguet. Rappelons que la loi oblige à la détention de la carte professionnelle, et interdit la perception de fais de dossier.  Malgré cela, compte-tenu de la situation immobilière actuelle, le chasseur d’appartement semble avoir de beaux jours devant lui.

    Pour obtenir plus d’informations de la part d’un chasseur d’appartement à Paris ou dans une autre ville de France : www.coteacheteur.com

    Par email : contact@coteacheteur.com

    Par téléphone : 0805 400 855 (gratuit depuis un poste fixe)

  • Piloter une Lamborghini

    Vous êtes amateur de sport automobile ? Racing Box vous permet de vivre à fond votre passion à travers les stages de pilotage qu’il propose.

    Les propositions de Racing Box
    En voyant les courses automobiles à la télévision ou sur les circuits, il vous est surement arrivé de vouloir être à la place du pilote et vivre à votre tour une aventure 100% adrénaline. Racing Box vous fait vivre votre rêve en réalité en vous proposant un stage de pilotage sur mesure. Que vous soyez débutant ou  de niveau avancé, un stage adéquat vous attend chez Racing Box. Vous aurez l’occasion de conduire une Hummer H2, une Ferrari, une Lamborghini, un Porsche ou une Audi, bref toutes les grandes marques de luxe. Racing Box vous propose également d’effectuer votre stage sur les 19 meilleurs circuits de la France.

    Les plus de Racing Box

    Pour réaliser vos ambitions, choisissez l’opérateur qui vous témoigne le meilleur rapport qualité- prix. Initié par des moniteurs méthodiques et patients, votre stage de pilotage vous permettra d’acquérir les bonnes techniques pour réussir vos premiers tours de roue sur un circuit professionnel. Et surtout bénéficiez des prix les plus bas du marché chez Racing box ; si vous trouvez moins cher ailleurs pour un même stage, vous serez remboursé 5 fois la différence. Pour faciliter votre accès aux stages de pilotage, un service commercial est disponible pour vos réservations de date et pour écouter vos attentes par rapport à votre stage. En ce qui concerne le mode de paiement, il se fait par carte bancaire, par chèque ou par virement, et Racing Box est en collaboration avec les meilleurs partenaires pour garantir la sécurité de vos transactions. Pour l’ensemble de ses services, Racing Box s’engage à respecter les normes écologiques. Sa m

  • Traduction : les idées reçues ont la vie dure

    Vrai ou faux ?

    a) Si vous avez été bien sage cette année, le Père Noël vous apportera une voiture neuve.

    b) Si on embrasse un crapaud, il se transforme en prince charmant.

    c) Si on envoie à un traducteur un document de 50 pages à traduire, il peut s’en charger pour le lendemain.

    Si vous avez répondu « Vrai » à la 3ème proposition, c’est qu’il est temps de faire un point… Voici quelques idées reçues concernant la traduction qui ont la vie dure. Et vous, quel regard avez-vous sur le métier de traducteur ?

    Idée reçue N°1 : « Pas besoin de payer pour avoir une traduction : on peut traduire gratuitement sur Internet. »

    Mais en réalité…: Il y a une grosse différence entre des traductions effectuées automatiquement par un programme informatique et celles réalisées par un traducteur humain. Leurs objectifs respectifs sont bien distincts et il ne faut pas les confondre.

    Un traducteur humain comprend le sens, le message d’un document. Son travail consiste à communiquer ce message efficacement dans une autre langue. Un traducteur automatique n’a pas les capacités de traiter le contexte général d’un texte et il ne comprend pas les subtilités de la langue, les nuances, les jeux de mots, etc.

    Un traducteur automatique a un fonctionnement basique : il remplace les mots d’une langue par les mots d’une autre langue. Mais souvent, un même mot peut avoir plusieurs traductions différentes (comme le mot « col » qui peut désigner soit la partie d’un vêtement, soit un passage dans une montagne) et il y a toujours plusieurs manières d’exprimer une idée. Une machine ne peut pas faire de choix comme le ferait un humain.

    En résumé, la machine n’a aucune idée de quoi elle parle lorsqu’elle propose une traduction automatique !

    C’est pourquoi un traducteur automatique fait souvent des erreurs et donne des résultats parfois étranges, voire carrément ridicules.

    Idée reçue N°2 : « J’ai étudié l’anglais à l’école, je peux donc faire la traduction en anglais du site web de ma société. »

    Mais en réalité…: Parler une langue est une chose, pouvoir traduire dans cette langue en est une autre. Les traducteurs professionnels eux-mêmes ne traduisent que vers leur langue maternelle. Lorsque l’on traduit vers une langue qui n’est pas la sienne, le résultat n’est pas « fluide » et une personne native verra tout de suite la différence.

    Traduire, ce n’est pas seulement remplacer des mots par d’autres mots. Un traducteur doit être capable de faire passer le sens d’une langue vers une autre de telle manière que la traduction doit sembler naturelle dans la langue d’arrivée (ou langue « cible »). Les langues n’expriment pas toutes les idées de la même manière : traduire est donc plus compliqué qu’il n’y paraît. Cela demande tout un ensemble de compétences que les traducteurs professionnels acquièrent grâce à la formation et à l’expérience. Pour toutes les traductions destinées à être diffusées auprès d’un large public, il est recommandé de faire appel à un professionnel de la traduction.

    Idée reçue N°3 : « Il est logique de choisir l’agence de traduction qui me propose le prix le plus bas. »

    Mais en réalité…: Une agence de traduction qui propose des tarifs très bas doit maintenir des coûts de fonctionnement également bas. Cela signifie qu’elle travaille avec des traducteurs à bas prix, ou avec des traducteurs non professionnels, et surtout qu’elle fait l’impasse sur certaines étapes de la prestation, comme la relecture. À bas prix, la qualité ne peut pas être au rendez-vous.

    Lorsque l’on souhaite obtenir des traductions de qualité, choisir la solution la moins chère finira par coûter plus cher au final…

    Idée reçue N°3 : « Cinquante pages en 24 heures : pas de problème ! »

    Mais en réalité…: Traduire prend du temps. Le temps nécessaire varie en fonction du texte lui-même, il est donc essentiel de discuter avec votre prestataire de traduction avant d’estimer un quelconque délai.

    Les traducteurs automatiques, qui entrent les mots d’une langue d’un côté et sortent les mots traduits de l’autre côté, peuvent traduire presque instantanément. Par contre, le travail d’un traducteur humain est beaucoup, beaucoup plus complexe. Son travail demande une lecture très attentive du texte source pour être sûr de bien comprendre tous les niveaux de sens. Bien souvent, la traduction demande de faire des recherches terminologiques. Et le traducteur doit en plus de tout ça fournir une traduction efficace et fluide vers la langue cible.

    Avant de demander 50 pages pour le lendemain, rappelez-vous combien de temps a été nécessaire pour écrire ces cinquante pages… Et dites-vous que votre service de traduction aura besoin de temps pour le réécrire dans une autre langue.

    En résumé…

    Lorsque vous souhaitez faire appel à un traducteur, essayez de vous rappeler quelle réalité de cache derrière toutes ces idées reçues, et gardez les pieds sur terre. Certes, il est agréable de rêver, mais vous aurez plus de chances d’obtenir satisfaction pour vos projets de traduction si vous avez conscience de ce que la traduction implique réellement.

  • Car une creation site internet est un processus complexe, alors adressez-vous à un pro !

    Avoir son propre site internet est une nécessité absolue dans le contexte actuel. Cependant, pour être efficace et percutant donc propice à émettre avec succès le message à véhiculer, un site web doit être fait avec les normes, comportant au moins les qualités permettant de le qualifier bon site. Ce qui implique un travail fait par une agence reconnue, apte à satisfaire la creation site internet, jusqu’au moindre détail de préférence. Et faire le bon choix est la première chose à faire car les créateurs de sites professionnels ne courent pas les rues, ils sont reconnaissables grâce à leurs produits et services lesquels font des heureux. La creation site internet est un métier à part car elle est comme la fabrication d’un objet d’art, il faut du talent, de l’imagination en plus des souhaits émis par le futur propriétaire: divers moyens sont à mettre en marche pour obtenir de bons résultats, humain, technique, technologique, entre autres. La creation site internet aussi requiert de l’expérience, et on reconnaît assez facilement une agence qui a toutes ces paramètres citées avec les sites web faits.

    La creation site internet est un long processus où plusieurs personnes vont mette leurs compétences pour son élaboration. D’abord, le développeur web fait ce que l’on appelle communément la programmation. C’est donc lui qui est l’artisan qui fait fonctionner en général le site web avec ses diverses rubriques comme les formulaires de contact, les forums, les chats. Un site vivant comporte en son sein au moins ces éléments. Puis, un site n’est pas complet sans les boutons qui facilitent le visites des utilisateurs. C’est l’œuvre du web designer lequel s’occupe aussi tout ce qui est design, forme, couleur etc. Et enfin, le référenceur a pour mission de mettre ainsi le site fait dans les moteurs de recherche. La creation site internet est certes assez chère au début mais c’est une condition siné qua non pour un bon développement.

    – creation site internet par Ares web –

  • Comment trouver le bien immobilier de ses rêves

    Consciente que les démarches de prospection pour trouver un bien immobilier sont complexes et longues, une agence immobilière à Voiron propose une prise en charge complète des recherches.

    Le monde change. Les recherches en vue de trouver le bien immobilier de nos rêves sont lourdes et demandent beaucoup d’un temps dont nous manquons souvent. Eplucher les annonces, contacter les différents interlocuteurs, effectuer les nombreuses visites… Autant de démarches que va vous épargner un Chasseur Immobilier.

    La BRI – Brigade de Recherche Immobilière – composée de professionnels de l’immobilier, se propose de vous simplifier la vie : elle vous fera gagner du temps et de l’argent en récoltant vos critères très précis, puis en se chargeant de rechercher le bien qui correspond le mieux à vos aspirations. Ensuite, après avoir visité systématiquement tous les biens sélectionnés, elle négociera au plus bas prix les biens sélectionnés. Enfin, pour chacun, elle vous adressera un dossier très complet de photos, avis et conseils.

    La BRI, très attentive aux goûts précis et besoins particuliers de ses clients, offre un service personnalisé. Sélectionnez vos critères de recherche et laissez-la trouver pour vous. Vous pouvez consulter les offres détaillées et géo localisées de vente de maison ou d’appartement sur le site BRI Chasseur Immobilier. Vous pourrez effectuer une recherche approfondie en remplissant le formulaire en ligne.

  • Qui va déployer la fibre optique en dehors des grandes villes ?

    Les règles du déploiement de la fibre optique en France sont désormais connues. L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) vient de publier sa décision qui organise ce déploiement en dehors des « zones très denses », donc hors des grandes villes. Voici quelques clés de décryptage.

    Le déploiement dans les grandes villes avait déjà fait l’objet d’une décision fin 2009, à l’initiative des opérateurs télécoms. Ceux-ci doivent déclarer leur intérêt pour le fibrage d’une zone donnée, en le finançant seuls ou en co-investissement avec leurs concurrents s’ils souhaitent investir sur la même zone. Dans ces grandes villes, quatre fibre optiques seront installées pour chaque logement. Cela signifie qu’à terme plusieurs opérateurs peuvent être présents simultanément dans les habitations. Plusieurs offres coexistant, les abonnés pourront changer assez facilement d’opérateur.

    Une seule fibre par logement

    Qu’en est-il en dehors de ces très grandes villes ? Le schéma de déploiement est différent. Le fibrage d’une habitation ou d’une entreprise coûte plus cher, car les distances de fibre sont plus importantes, et les immeubles comportent moins de logements. Il a donc été décidé qu’une seule fibre optique équiperait chaque logement. Celle-ci sera raccordée à un « point de mutualisation », couvrant au minimum 1 000 logements dans les villes, et 300 logements dans les zones peu denses. Pour un abonné, le passage d’un opérateur à un autre se fera avec une coupure de service, un peu comme le dégroupage d’une ligne ADSL aujourd’hui, ce qui pourra causer quelques difficultés pour les utilisateurs.

    Ce déploiement sera à l’initiative des opérateurs télécom, des gestionnaires de zone ou des collectivités. Ces organismes auront le rôle d’« opérateurs d’immeubles ». Ils proposeront un découpage d’une commune en zones de 1 000 logements minimum dans les villes de moyenne importance, et 300 dans les zones rurales. Lorsqu’ils commenceront à déployer la fibre dans une de ces zones, ils devront s’engager à fibrer l’intégralité de cette zone en 5 ans : sous réserve d’accord des propriétaires ; soit la fibre sera installée dans chaque logement, soit elle sera prête à l’être sur demande des abonnés. Dans une même commune, on pourra donc avoir une zone fibrée à 100% d’un côté, et une zone sans fibre de l’autre.

    Un découpage en zones de 1 000 logements

    Pourquoi ce chiffre de 1 000 logements (et 300 en zone rurale) ? Cette limite n’est pas évidente a priori ; puisqu’on a aujourd’hui une structure différente pour le réseau téléphonique et l’ADSL. Les répartiteurs téléphoniques équipent une zone de l’ordre de 10 000 lignes, soit dix fois plus. Le déploiement en ADSL a suivi ce schéma puisque les équipements centraux, les « DSLAM », se situent dans ces répartiteurs principaux. Ce schéma initial est à l’origine des « zones blanches » de l’ADSL, car les habitants qui se trouvent à plus de 5 km du répartiteur ne peuvent pas avoir l’ADSL, à cause des limitations de cette technologie, et ne peuvent pas changer de répartiteur, étant donné la structure de distribution du réseau téléphonique. La seule solution pour eux est l’équipement en ADSL des sous-répartiteurs.

    La fibre optique ne présente plus la limite technique de 5 km, puisqu’on peut éclairer une fibre avec des équipements communs jusqu’à 20 km voire plus. Pourquoi n’avoir pas choisi des zones de 10 000 lignes pour la fibre optique ? Le choix du chiffre de 1 000 lignes résulte d’un compromis technique entre les opérateurs qui ont choisi la technique du « PON », et celle du « point à point ». Le PON permet de diviser une fibre initiale en un arbre de plusieurs fibres pour raccorder des logements. C’est la technologie choisie par Orange par exemple. Le point à point utilise une fibre unique par logement. Cette structure a été choisie par Free notamment. Les opérateurs PON ont besoin que le point central de raccordement pour un groupe d’immeubles ne soit pas trop éloigné des logements. Une structure de distribution depuis les répartiteurs n’aurait pas été possible pour ces opérateurs. Ils demandaient au contraire un point central de raccordement très proche des immeubles. En revanche, ce schéma n’aurait pas convenu aux opérateurs « point à point », car les chemins de câbles de distribution, proches des immeubles, auraient été vite saturés par le nombre de fibres posés par tous les opérateurs.

    Ce compromis à 1 000 logements correspond à des points centraux, dits « de mutualisation », au niveau des sous-répartiteurs téléphoniques. Le schéma de déploiement de la fibre est donc le suivant : une seule fibre entre chaque logement et son sous-répartiteur téléphonique, utilisable par tous les opérateurs qui pourront la « dégrouper » ; de là tous les opérateurs repartent vers leur central optique, en mutualisant ou non le signal sur leurs fibres.

    Qui va déployer la fibre ?

    Le cadre technique est désormais fixé, on peut considérer que c’est un juste compromis car il laisse le choix de leur technologie aux opérateurs et il permet d’utiliser efficacement les infrastructures de France Télécom déjà installées dans les villes.

    L’initiative du déploiement est laissée aux opérateurs télécoms. Ceux-ci vont choisir les zones de 1 000 logements dans telle ou telle commune suivant leur intérêt commercial. Il y a néanmoins une certaine péréquation car l’ensemble de la zone de 1 000 logements devra être équipée, ce qui évite les trous de couvertures liés à des îlots jugés non rentables ou plus éloignés physiquement. Toutefois, il est probable que des zones entières soient laissées de côté dans un premier temps.

    En revanche, ce palier de 1 000 logements impose des barrières à l’entrée importantes : l’investissement financier et l’organisation de ce déploiement fait qu’il sera impossible pour des petites structures privées ou publiques.

    On peut donc imaginer deux types d’acteurs pour ce déploiement de la fibre. D’une part, les opérateurs « grands public », qui ont commencé à le faire en zone très denses, et qui ont fait des annonces sur certaines villes d’importance moyenne. D’autre part, les collectivités. Celles-ci devront s’organiser au moins à l’échelle de la commune, voire à celle des communautés de communes ou des départements. Il est possible qu’elles deviennent elles-mêmes « opérateurs d’immeubles » pour équiper les logements de leurs administrés. C’est la continuité du mouvement entamé par certaines collectivités depuis 5 ans, avec le lancement de délégations de service public afin de fibrer les zones d’activités, les centraux téléphoniques, ou directement certains abonnés, comme à Pau ou Saint Quentin en Yvelines par exemple. Grâce à ces initiatives publiques, les opérateurs, comme CELESTE, qui équipent les entreprises peuvent d’ores et déjà proposer la fibre optique à la plupart des entreprises du pays.

    La fibre, un service public ?

    Le fait de choisir des zones de 1 000 logements inquiète certaines collectivités. En effet, celles-ci craignent que les opérateurs télécom ne fassent leur marché avec les zones rentables, et ne leur laissent que les zones non rentables. Cela aurait un double effet négatif pour elles : d’abord, ces zones seront probablement plus coûteuses à raccorder ; puis les collectivités ne pourraient pas gagner de l’argent sur les zones rentables afin de subventionner ces zones reculées.

    L’enjeu pour elles va être de négocier avec les opérateurs cette péréquation dans le découpage des mailles territoriales en zones de fibrage. Elles pourront leur proposer de co-investir en échange de critères liés à l’aménagement du territoire.

    La fibre ne sera probablement pas un service public, mais c’est une opportunité de rapprochement entre les opérateurs et les collectivités pour établir une vision conjointe. Rendez-vous en 2025, nous devrions alors tous être fibrés !

    Nicolas Aubé

    Président de CELESTE

    CELESTE est fournisseur d’accès haut débit et haute disponibilité pour les entreprises partout en France.

    Spécialiste de la fibre optique, CELESTE propose des solutions d’Accès Internet, d’hébergement ou de téléphonie.

    www.celeste.fr