Auteur/autrice : AnnaLemaitre

  • Perte de désir et impuissance masculine, quand le couple va mal

    On entend plus facilement parler de problème d’impuissance masculine et des autres problèmes d’impuissance de l’homme sur le plan sexuel, comme l’éjaculation précoce ou ces « pannes sexuelles ». Chez la femme aussi, nous pouvons retrouver des problèmes d’impuissance sexuelle mais ici appelé la baisse de libido ou perte de désir sexuelle. Quand le couple va mal, la sexualité prend chère.

    Impuissance de l’homme

    L’impuissance de l’homme peut se manifester à tout moment dans les relations sexuelles, à n’importe quels âges et les raisons peuvent être variées. Il en est tout à fait de même pour les femmes, une contrariété professionnelle, un bouleversement personnel et les premiers effets sur la sexualité apparaissent sous forme de baisse de libido ou perte de désir sexuel. Forcément qu’en cela arrive, les premiers effets sont frustrants et démoralisant, ce pourquoi il est important d’en parler de l’impuissance de l’homme et de la baisse de libido chez la femme dès que cela arrive afin de ne pas s’enfermer dans un cercle vicieux.

    Perte de désir

    La perte de désir chez la femme est condition pas aussi bien identifiable que l’impuissance masculine car il n’est pas évidement de cerner la sexualité féminine. Mais les femmes souffrant de baisse de libido connaissent des passages de perte de désirs sexuels, de douleurs lors des rapports sexuels et ne pensent que rarement à la sexualité. Pour ces raisons, il est difficile pour une femme de savoir vraiment s’il s’agit d’une maladie ou d’un passage « sans », contrairement à l’impuissance masculine.

    L’impuissance masculine et la perte de désir

    Quoi qu’il en soit, il est important de ne pas laisser l’impuissance de l’homme ou la baisse de libido de la femme ruiner la vie de couple, parlez en entre vous, parlez en à votre médecin pour trouver une solution à votre sexualité. Il arrive parfois que ces problèmes soient liés à un environnement stressant ou un récent bouleversement dans la vie personnelle, mais il dépendra uniquement de vous de choisir de faire quelque chose contre l’impuissance masculine ou l’impuissance de l’homme comme de la femme.

    Retrouvez Mark sur son site web et merci à lui d’avoir collaboré à la rédaction de cet article.

  • Calvitie, obésité, hypertension: Arrêter de fumer pour…

    Arrêter de fumer pour:

    –        Lutter contre l’impuissance masculine. Fumer encrasse les artères et affectent la qualité du passage du sang dans les veines. L’impuissance masculine et les troubles érectiles se caractérisent par un problème de flux sanguin dans le pénis. Arrêter de fumer pour améliorer le passage du sang dans vos artères et éviter ou guérir vos problèmes d’impuissance masculine

    –        Eviter d’acheter du Xenical orlistat, le traitement contre l’obésité. Comme dit plus haut, fumer encrasse les artères, provoque l’impuissance masculine mais aussi favorise la prise de poids car un mauvais passage des nutriments dans le sang. Arrêter de fumer pour veiller à ne pas souffrir d’impuissance masculine et ne pas avoir à acheter du Xenical orlistat contre l’obésité. De plus, le Xenical orlistat est prescrit aux patients souffrant d’obésité, c’est-à-dire un indice de masse corporel au dessus de 28.

    –        Echapper à la calvitie, éviter d’acheter du Propecia, le traitement contre la perte de cheveux. Encore une maladie comme l’impuissance masculine ou l’obésité qui vous oblige à acheter du Xenical orlistat alors qu’il vous suffirait simplement d’arrêter de fumer. Il n’est pas obligatoire d’acheter du Propecia contre la calvitie, mais si vous tenez à votre chevelure que le crâne chauve ne fait pas partie de votre standard beauté, il vous êtes vivement recommandé d’arrêter de fumer, de plus, vous ne pouvez acheter du Propecia contre la calvitie que sur ordonnance.

    –        Eviter les maladies cardiovasculaires comme l’hypertension ou le mauvais cholestérol qui sont aussi des conséquences à l’obésité, (vous n’avez donc pas acheter du Xenical orlistat ?) pouvant avoir un impact sur l’impuissance masculine, sur la calvitie (le stress fait perdre vos cheveux). L’hypertension et le cholestérol sont des maladies liés au passage du sang dans les artères.  De plus le mauvais cholestérol comme l’hypertension sont des maladies qu’il faut surveiller tout le long de sa vie pour ne pas souffrir des conséquences. A savoir, le tabac n’est pas la seule origine de ces maladies mais affectent considérablement votre santé qui peut par la suite engendrer d’autres problèmes comme le mauvais cholestérol et l’hypertension.

    Un article http://fr.healthexpress.eu

  • La santé sexuelle et les relations à risques

    Chaque année de nouvelles campagnes de prévention rappellent l’intérêt d’une sexualité contrôlée et de se protéger à chaque rapport sexuels avec ou sans pénétration contres les IST, l’herpès mais aussi le SIDA. D’autres maladies peuvent survenir sans pour autant avoir de rapports sexuels comme la mycose vaginale qui, sans pour autant être très dangereuse peut être très inconfortable. Et quand ces maladies apparaissent, il faut savoir trouver les traitements de l’IST, ou plutôt un traitement de la mycose voire pourquoi pas plusieurs autres traitements contre l’herpès et cela peut devenir un vrai casse tête.

    Les traitements des IST peuvent parfois être une galère sans nom, car il faut d’abord se faire tester ou consulter un médecin pour identifier son infection alors que de nombreux le font directement depuis Wikipedia ou Google images afin de trouver les traitements de l’IST ou les traitements de l’herpès le plus adaptés. Quand à la mycose vaginale, il est parfois impossible de savoir que l’on a besoin d’un traitement de la mycose car seul un frottis régulier chez sa gynécologue peut vous diagnostiquer l’infection. Bien que les IST, l’herpès et la mycose vaginale soient des maladies qui se soignent simplement, elles peuvent avoir un réel impact sur votre santé si non traitées. Les symptômes ne peuvent jamais apparaitre et penser aux traitements des IST, à des traitements de l’herpès ou encore un autre traitement de la mycose vaginale devient donc impossible. Il faut évidemment se faire tester régulièrement ou avoir les symptômes de ces maladies pour savoir quoi faire.

    Les traitements des IST sont quasiment tous sur ordonnance et mieux vaut le conseil d’un médecin pour cela. Tout comme les traitements de l’herpès, quoi que vu qu’il s’agisse d’une infection à vie, le même traitement sera à renouveler tout au long de sa vie pour calmer les symptômes. Pour la mycose vaginale, les frottis seront nécessaires pour savoir le traitement de la mycose qu’il vous faudra

    Merci à Anna du site Healthexpress.
  • Les étudiants moins concernés par la contraception et les IST

    Alors que les IST continuent d’augmenter, l’Organisation Mondiale de la santé vient confirmer les inquiétudes récentes des autorités médicales : un déclin de l’intérêt des jeunes pour les préservatifs et les contraceptifs. Un rapport qui confirme le constat alarmant de la propagation des IST au sein des 16-25 ans.

    En France, d’après le Parisien, ils seraient plus de 68% à déclarer utiliser un moyen de contraception au cours de leurs rapports sexuels. Des chiffres qui dépassent certes la moyenne, mais qui impliquent également que plus de 32% des jeunes français n’ont plus recours aux préservatifs. Une tendance qui s’accentue avec l’expérience. En effet, 90% déclarent avoir utilisé un préservatif au cours de leur premier rapport sexuel. Les hommes seraient les « moins sérieux » : seulement 61% d’entre eux se protègeraient contre 71% pour les femmes.

    En Espagne, le constat est le même. Malgré les campagnes de prévention, les jeunes espagnols craignent moins les IST et les conséquences qui s’ensuivent. En Espagne, le recours aux traitements chlamydia ou à d’autres traitements IST aurait quasiment triplé. La syphilis serait ainsi plus courante, de la même manière que le virus de l’herpès aurait augmenté de manière considérable : environ 68%. Les traitements chlamydia auraient connu une distribution record, avec 13 % de femmes diagnostiquées en plus par rapport à l’année précédente.

    Pour l’OMS, les jeunes relativiseraient beaucoup plus sur les IST et les risques qu’ils encourent depuis 1990. Pour les associations, l’information et les pubs chocs des médias ne suffisent plus à changer le comportement des jeunes. Ainsi plus de 448 millions de jeunes souffriraient de symptômes IST et seraient donc contraints de prendre des traitements chlamydia, de syphilis, ou pour la gonorrhée.

    Si une grande majorité de ces traitements IST sont efficaces, aucun ne permet à l’heure actuelle d’éradiquer complètement le virus contracté. Pour les experts, la prévention reste donc le meilleur moyen pour lutter contre les IST. Les nations devront donc trouver un nouveau moyen de sensibiliser les jeunes pour enfin parvenir à contrer  cette épidémie.

    Article rédigé en collaboration avec Julie de Healthexpress.