Auteur/autrice : a-Gites

  • Pas de tolérance pour les petits excès de vitesse

    La Commission des lois du Sénat a réfuté la proposition de lois demandant la suppression de retrait de points en cas d’excès de vitesse de moins de 5km/h.

    La « semi-tolérance » demandée par deux parlementaires des Yvelines et des Bouches-du-Rhône, le 18 mars dernier, a été refusée d’office par la Commission des lois du Sénat. Ainsi, cette dernière maintient l’application de la répression quelle que soit la forme et la portée de l’infraction commise.

    Certes, il est incontestable que les effets de dissuasion des radars sont bien là. D’ailleurs, comme annoncé dans la proposition de loi, « depuis 2002, 13 000 vies ont été sauvées sur les routes ». Néanmoins, la demande de révision des sanctions pour les excès de vitesse repose sur des bases tout aussi importantes : le contexte économique et les conséquences au niveau sécuritaire. En effet, bon nombre de citoyens estiment qu’il s’avère largement plus dangereux pour l’automobiliste de surveiller fréquemment son compteur avec le stress occasionné suite à une peur manifeste de l’éventuel radar que de faire un excès de 2 ou 3 km/h. Pour ce qui est des raisons budgétaires, la proposition de loi déclare « qu’au moment où nous connaissons une crise économique sans précédent », il est de ce fait « légitime de vouloir maintenir l’outil de travail de nos concitoyens en créant une « semi-tolérance » ». En d’autres termes, il est nécessaire que la politique française de sécurité routière soit plus indulgente vis-à-vis des usagers compte tenu de la situation actuelle.

    La perte de points sur les routes constitue l’une des soucis majeurs des automobilistes. Depuis que cette mesure a été mise en place en France, les usagers trop casse-cou réfléchissent beaucoup plus dorénavant à ne pas oublier les gestes les plus fondamentaux pour leur sécurité. En outre, depuis la mise en place de nombreux radars sur toutes les routes de France, les risques d’accidents automobiles ont été réduits et les utilisateurs peuvent conduire en toute quiétude aussi bien en ville que sur les autoroutes, sous peine de quelques points en moins et de quelques amendes en plus.

    En effet, le retrait de points sur le permis pour un excès de vitesse de moins de 5km/h est disproportionné par rapport à l’infraction commise. Bien évidemment, toute transgression de dispositions législatives doit être punie, quel que soit le contexte où l’on vit et quelle que soit l’amplitude de la faute commise. Sinon, cela n’a guère d’importance d’établir des lois. Toutefois, la punition doit correspondre au délit réalisé. L’amende doit être maintenue, mais c’est uniquement la perte de points qui est à supprimer. Malheureusement, la commission française ne voit pas les choses sous le même angle et conserve de ce fait, les dispositions antérieures du retrait de points pour tout excès de vitesse.

    Il est toutefois à noter que dans d’autres pays, une telle marge de tolérance, ou plutôt « semi-tolérance » en matière de petits excès de vitesse existe. Ainsi, en Allemagne, aucune sanction n’est encourue pour un excès de moins de 5km/h. Par contre, une amende mais pas de sanction sur les points est applicable jusqu’à +20 km/h. L’Espagne a poussé la latitude jusqu’à 10km/h pour un excès non sanctionné, ni en points ni en amende. Pour des excès de vitesse entre 11 et 30km /h de plus, seule l’amende est appliquée et à partir de 31km/h, le système des points intervient.

  • Le rire envahit Nantes le temps d’un festival

    La 4e édition du festival nantais Juste pour rire se tient cette année aux quatre coins de la ville, du centre à l’île de Nantes et ce, du 4 avril au 11 avril 2009. Cette année, tout Nantes se métamorphose en ville du rire.

    Après des succès invraisemblables durant les trois dernières saisons, le festival Juste pour rire inonde cette fois-ci toute la ville de Nantes. Son objectif ? Etre l’équivalent européen du Festival Juste pour rire de Montréal. En effet, ce dernier se définit comme le plus grand événement humoristique du monde. Ainsi, cette version française poursuit à vive allure cette manifestation de référence. Organisé par la société Juste pour rire fondée en 1990 et dirigée par Philippe Laco et Gilles Petit, et la Cité Internationale des Congrès Nantes-Métropole, ce grand rassemblement international orienté vers le rire est parrainé cette année par le prestigieux humoriste français, Franck Dubosc.

    Au programme, des têtes d’affiches immanquables telles que Laurent Ruquier, Florence Foresti, Jonathan Lambert, Jean-Luc Lemoine, Stéphane Rousseau et bien d’autres, une centaine de spectacles avec en prime gala, animation et performance, une source intarissable de jeunes et nouveaux talents ainsi que des découvreurs de stars.

    Après trois années de triomphe, cette festivité exceptionnelle et unique en son genre « descend » dans les rues pour faire rire aux éclats, les Nantais et autres visiteurs.

    Créé en avril 2006 pour le grand bonheur de 35 000 spectateurs, le festival Juste pour rire de Nantes a fêté ses deux ans avec 58 000 invités. Puis en 2008, 65 000 personnes se sont laissées embarquer dans l’aventure.

    Sous la houlette de Florence Foresti et des nombreux artistes qui ont répondu présents durant cette 3e édition, les spectateurs ont jeté leur dévolu sur le monde humoristique et confirmé leur engouement pour cet événement qui prend plaisir à dévoiler le rire sous toutes ses formes, quelles que soient leurs couleurs et même leurs saveurs. D’ailleurs, Laurent Gerra, Omar et Fred, Stéphane Rousseau, Laurent Baffie, Raphaël Mezrahi et surtout Franck Dubosc ont su célébrer à juste titre un moment unique qui tourne autour du rire.

    Pour cette année, il est donc clair que cet événement de taille fera encore le bonheur de plus de gens, d’autant plus qu’il a élu domicile dans une quinzaine de salles avec 50 à 6 000 places durant 8 jours non-stop. De quoi mettre tout la ville dans tous ses états !

    Cette grande manifestation européenne francophone a donc attiré depuis sa création les plus grands du rire européen. Toutefois, afin de rendre hommage à son idole québécoise, le festival Juste pour rire de Nantes et du Pays de la Loire accueille cette année une importante participation canadienne telle que Rachid Badouri, Anthony Kavanagh, Laurent Paquin et Gregory Charles. En effet, depuis que la version de Montréal a été créée en 1983, elle n’a pas arrêté de diffuser partout dans la ville de Nantes un peu de son savoir-faire et de sa longévité. Des découvertes de nouveaux talents sont prévues pour cette saison dans toute la ville de Nantes, essentiellement dans le Zénith, Le Ciné-Théâtre Bonne Garde, le TNT, la Compagnie du Café-théâtre, le Théâtre de Jeanne, la Fête foraine et le Théâtre de poche.

    Parler de ce Festival fait souvent évoquer Nantes et les Nantais. Néanmoins, ce sont toutes les villes du pays de la Loire à savoir Le Mans, La Baule, Saumur, Pornichet et La Chapelle des Marais qui accueillent l’événement et où vous pouvez trouver des chambres d’hôtes, des A-Gites.com pour vous reposer entre deux spectacles.

  • Cap Deco, salon pour l’habitat et le bien-être de Cagnes sur Mer

    Du 10 au 13 avril, l’Hippodrome de Cagnes sur Mer va accueillir la 6e édition de Cap Déco qui se prépare à accueillir 30 000 visiteurs. Durant ces 4 journées, l’univers de l’habitat et du jardin seront abordés, avec cette année, encore plus de technologie proposée. En effet, Cap déco, c’est le salon de la décoration, du jardin, de l’habitat et du bien-être, à Cagnes sur Mer.

    Le principal objectif de Cap déco est de satisfaire ceux qui ont envie de changer de décoration. Mais on peut également visiter ce salon pour se détendre, juste pour le plaisir de connaître l’atmosphère dans laquelle tous ces objets sont présentés. Avec son ambition de toujours améliorer le confort et de proposer des nouveautés en matière de décoration intérieure et extérieure, Cap déco proposera sans doute une multitude d’idées originales.

    Cette année, cinq thèmes seront mis à l’honneur.

    On peut particulièrement mentionner le bien être et la « zen attitude ». En effet, une partie non négligeable du salon va proposer des spas, des jacuzzis, oreillers ergonomiques, des fauteuils relaxants et d’autres accessoires dans le même esprit.

    Et puis, tout autre chose, on y abordera aussi le thème de la sécurité. Ce qui devrait aussi répondre à une demande, puisque sécurité et relaxation vont généralement ensemble : ce salon proposera donc également son lot de portes blindées, d’alarmes mais aussi divers coffres…

    Ce salon Cap déco devrait également constituer l’occasion d’informer le public sur toutes les innovations relatives à l’habitation. En effet, des professionnels du secteur, tels que des professionnels du bâtiment, proposeront des solutions pour la climatisation, le carrelage ou encore le traitement de façades. D’autres accessoires pour le bâtiment et l’aspect technique de la maison y seront également présentés : comme par exemple les volets, les portails, les portes et fenêtres.

    Quand le visiteur viendra à Cap Déco, cela peut également être pour la décoration d’intérieur. En effet, les articles de décoration intérieure proposés lors de salon seront nombreux : citons entre autres les objets pour la cuisine, les tapis, les accessoires pour la salle de bain, les chambres à coucher et même la cheminée. Et puis, comme il s’agit de décorer ou de refaire la décoration de l’intérieur de sa maison, on ne manquera pas non plus d’y trouver des meubles…

    Voilà pour ce qui est de l’intérieur, mais au salon Cap Déco, tout ce qu’il faut pour la maison, à l’extérieur, y sera également présenté. Ainsi, on mentionnera par exemple l’aménagement du jardin. A ce propos justement, des solutions seront proposées, par rapport aux vérandas, dallages, « pool-house », sans oublier les plantes… Et puis bien évidemment, des meubles de jardin, et tout ce qu’il faut pour le barbecue complète ces équipements pour décorer l’extérieur de sa maison, ou son jardin.

    Etant par définition un salon de l’habitat, Cap déco sera le lieu où seront organisées des animations et des expositions. Et puis bien sûr, dans Cap Déco, place à l’innovation, à l’imagination et au design. Il ne faut pas non plus oublier que ce salon sera également le lieu où des conseils sur les aménagements des terrasses et des jardins pourront s’échanger.

  • Le marché aux vins de Rodemack (Moselle)

    Ce rendez-vous par excellence des passionnés de vin et du terroir sera placé sous le symbole des traditions culinaires régionales.

    Les 4 et 5 avril prochain, la 12ème édition du Marché aux Vins se tiendra dans le chateau de la commune de Rodemack la « Petite Carcassonne Lorraine », au sein de la cité de Rodemack, dans son château.

    Cette 12ème édition du Marché aux Vins se définit comme un retour aux sources pour la cité mosellane de Rodemack. En effet, elle a pour vocation de faire renouer chaque année le village avec son passé viticole. Le rituel se perpétue dans les caves voûtées de la Citadelle où la gaieté et la bonne humeur s’allie avec la qualité des produits. Contrairement aux grandes foires aux vins, ce marché est un rendez-vous convivial durant lequel renseignements et conseils, rires et dégustations se font le plus naturellement entre exposants et visiteurs.

    A l’occasion de ce marché annuel consacré aux vins issus des grands vignobles, les plus beaux villages français exposent aussi bien leurs vins mais aussi leurs coutumes pour le grand bonheur des visiteurs. En effet, parmi la vingtaine d’exposants, 15 sont issus des plus beaux villages de la France. Et les produits du terroir sont également mis à l’honneur durant cette rencontre avec les professionnels.

    Mieux encore, à l’occasion de ce marché annuel à Rodemack, en Moselle, les visiteurs feront la découverte de ces villes et villages au patrimoine exceptionnel.

    Comme les saisons précédentes, le Marché aux Vins invite tous les vins régionaux de la France. En effet : on cite par exemple Conques (Aveyron), Castelnau-de-Montmiral (Tarn), Aiguèze (Gard), Château-Chalon (Jura), Lagrasse (Aude) ou encore Mittelbergheim (Haut-Rhin). Mais il y a aussi Gordes (Vaucluse), Montréal (Gers), Minerve (Hérault), Riquewihr (Haut-Rhin), Oingt (Rhône), Vézelay et Noyers (Yonne) et Séguret (Vaucluse) qui répondent tous présents pour ce salon. En plus, « 151 lieux d’émotions » ouvriront également leurs portes pour le plus grand plaisir du public, dans ce village enchanteur, pendant ces deux journées vraiment remarquables.

    Bons vins et bonne cuisine seront au rendez-vous. En effet, foie gras, fromages, miels, pains et confitures, bonbons et gâteaux, escargots cuisinés, huiles de colza et liqueurs et bien d’autres seront au menu, accompagnés des grands crus des régions de la France. Des jeux et concours sont également inscrits dans le programme de ce marché avec plein de cadeaux à gagner.

    Pour des journées en famille, en couple ou entre amis, cet événement se vaut d’être parfait avec sa restauration, sa buvette et ses pâtisseries disponibles durant tout le week-end.

  • Le Musée Peugeot organise une vente aux enchères le 14 juin 2009

    Le 14 juin prochain, le Musée de l’Aventure Peugeot, à Sochaux, met aux enchères ses doublons de véhicules rares. Parmi ces petits bijoux, deux « Formule 1 », une 905 et une Papamobile, à céder au plus offrant.

    Afin de pouvoir acquérir des rares pièces dont il a besoin, ce Musée a décidé de se séparer au mois de juin de quelques unes de ces voitures exceptionnelles. Bien entendu, seules celles qui sont présentes en plusieurs exemplaires dans ses réserves seront mises en vente. Ainsi, voitures de tourismes, de compétition et même certains concept cars pourront dorénavant être acquis par des particuliers, moyennant quelques milliers, voire millions d’euros. Toutefois, le but du Musée demeure honorable : celui de pouvoir étoffer les collections présentées au grand public.

    En effet, s’il y a plus de 20 ans de cela, lors de sa création, le Musée conservait une centaine de voitures, sa collection a quadruplé et atteint même les 450 véhicules.

    Ces derniers relatent l’histoire de cette grande marque française, qui est une partie non négligeable de l’histoire de toute l’automobile. Malheureusement, l’espace du Musée n’est pas assez étendu pour exposer tout ce patrimoine. Et comme il faut de la place, les modèles qui ne sont pas uniques doivent faire de la place pour ceux qui sont stockés la majeure partie du temps dans les réserves.

    Initialement, ces voitures « en plus » étaient présentes dans les stocks du Musée en tant que banques de pièces, ceci afin de pouvoir rénover celles qui sont exposées. Malheureusement, il s’avère que quatre ou cinq modèles semblables ne servaient pas à grand-chose et que pire, ils dormaient même dans la poussière. Et comme la direction du Musée veut faire les choses dans les règles de l’art, elle a donc fait appel à la première maison française des ventes aux enchères.

    En effet, en plus d’être l’organisatrice des enchères, cette dernière doit également accomplir la lourde tâche d’enrichir le catalogue du Musée avec des voitures de collections privées. Ainsi, le Musée voit en cette vente aux enchères au bénéfice des particuliers un moyen de vendre des modèles qu’il a en double et de dénicher d’autres voitures conservées chez des collectionneurs.

    Les pièces rares mises à prix sont nombreuses. Toutefois, le clou de cette vente aux enchères sera certainement une 905. Les autres véhicules à vendre, dont une Papamobile, une Lion VC 2 de 1909 et une Bébé 1913 marqueront également cette vente aux enchères, avec toute une liste de pièces maîtresses. La variété des voitures mises en vente est également surprenante. En effet, si certaines voitures s’acquièrent à raison de 1 500 € « seulement », d’autres valent cent fois plus ! C’est le cas des deux F1 présentées, dont la valeur est estimée à 100 000 euros l’unité. D’autres maquettes de concept cars et les Jordan-Peugeot pilotées par Martin Brundle et Eddie Irvine dans les années 90 seront également à cette vente aux enchères.

  • Les nouvelles plaques d’immatriculation

    A compter du 15 avril prochain, le Système d’immatriculation des véhicules (SIV) va entrer en vigueur. Avec cette nouvelle méthode, une plaque minéralogique sera attribuée définitivement au véhicule avec une disparition facultative du numéro de département.

    Malgré un sursis de quatre mois et demi, étant donné que son application était prévue depuis le 1er janvier, le nouveau système de numéro d’immatriculation sera dorénavant attribué chronologiquement au niveau national. L’identifiant du département se fera dorénavant selon le choix du propriétaire. Et il ne sera plus qu’un logo avec le numéro de ce dernier, mentionné accessoirement sur la partie droite de la plaque.

    Toutes les voitures neuves ainsi que celles dont la carte grise est affectée de modification, suite à un changement de propriétaire ou d’adresse, seront donc immatriculées de cette manière. C’est suite à une décision ministérielle et les véhicules porteront cette plaque jusqu’à leur destruction.

    La nouvelle plaque d’immatriculation aura sept caractères : deux lettres, un tiret, trois chiffres, un tiret et deux lettres (AA-000-AA). Il sera reconnu grâce à son fond blanc réflectorisé avec des caractères noirs. Les garagistes, actuellement immatriculés en W, dérogent à cette série alphanumérique standard, en bénéficiant d’un format W-000-AA. Par ailleurs, les plaques destinées à l’export seront dotées d’un format WW-000-AA. Par conséquent, à part ces deux exceptions, les plaques minéralogiques auront désormais un ordre chronologique dans toute la France.

    Quant à l’identification territoriale, elle va figurer sur un fond bleu mentionnant le numéro du département au choix, ainsi qu’un logo représentant ce département. Contrairement à la disposition actuelle, cette référence locale sera dorénavant facultative. Toutefois, la taille des plaques reste inchangée, celle qui est définie suivant l’arrêté du 27 avril 2007.
    Avec ce nouveau système, le conducteur pourra donc dorénavant faire immatriculer son véhicule n’importe où en France, auprès de la préfecture de son choix ou auprès d’un professionnel de l’automobile comme un garagiste ou un concessionnaire. Dans cette nouvelle procédure, on lui attribuera un certificat d’immatriculation provisoire, valable durant une durée maximale d’un mois. Cela en attendant qu’il puisse effectuer le paiement de toutes les taxes nécessaires. Le SIV s’annonce donc beaucoup plus pratique pour les usagers et évite de longues démarches administratives pour l’obtention d’une nouvelle plaque d’immatriculation.

    L’actuel Fichier national des immatriculations (FNI) prendra enfin sa retraite, après près de 60 ans d’existence pour faire place au nouveau système. Et puis, l’évolution technologique a également ses effets dans le monde des immatriculations. En effet, cette nouvelle procédure de plaques favorise l’intégration de l’acquisition d’un véhicule dans le système de télé-services. En effet, le ministère prévoit d’utiliser internet en habilitant certains vendeurs à fournir aux acheteurs la capacité d’avoir leurs cartes grises. Toutefois, cela nécessite bien évidemment une convention avec la préfecture, laquelle n’est pas encore à la portée de tous les concessionnaires automobiles.

    Par ailleurs, ce nouveau Système a aussi pour vocation de réétudier le parc automobile français. En effet, cette réforme est celle de l’immatriculation unique et « à vie » pour toutes les voitures. En d’autres termes, les usagers se verront dans l’obligation de déclarer si leurs voitures ne sont plus en état de marche. Cela permettra à l’administration de faire un suivi véridique et de combler la grande différence entre les 150 millions de dossiers que le FNI possède actuellement et les seulement 40 millions de véhicules qui circulent réellement. En plus, il contribue favorablement à la politique de renouvellement du parc avec la prime de 1 000 euros à ceux qui optent pour un achat de véhicule neuf à faible émission de C02.

    Cependant, cette innovation dans le système des immatriculations n’est pas encore bien assimilée par les usagers. En effet, ce changement visuel radical ne serait pas bien accueilli par 64% des Français, si l’on en croit un sondage de l’Ifop. 67% des conductrices n’approuveraient pas cette modification et 70% des conducteurs de la France rurale s’y opposeraient littéralement.

  • Automobiles : contrôles plus rigoureux à compter d’avril 2009

    A partir du 15 avril 2009, les procédures de contrôle des voitures endommagées seront beaucoup plus sévères.

    La mise en application de la nouvelle procédure dite de « véhicule endommagé » prendra effet à partir de mi-avril. Le principe de cette action est simple : soumettre la voiture endommagée à l’avis d’un expert. Verdict ? Soit votre auto est sans problème et peut être remise en état sans dépenser un euro, soit il est estimé « dangereux » et vous serez dans l’obligation de remettre votre carte grise.
    Cette disposition qui a pour principale vocation de lutter contre le trafic des cartes grises parue dans le journal officiel du 13 juin dernier, sur les directives du ministère de l’Intérieur, s’annonce très contraignante, aussi bien pour les automobilistes que les utilisateurs de deux roues à moteur.

    Si actuellement, la remise en état de marche d’un véhicule endommagé par un accident, une tentative de vol ou suite à des intempéries comme la grêle ne dépend que de l’examen d’un expert dans le garage dans lequel on prévoit de faire les réparations. Facile et économique, cette « consultation » ne coûte pas d’argent sauf quand le bilan est important et que l’on est dans l’obligation de payer le montant de la franchise d’assurance. Dans moins d’un mois pourtant, l’expert aura plus de prérogatives et peut annoncer sans problème que la voiture s’avère dangereuse, et que sa carte grise peut même être retirée.

    Dans cette nouvelle procédure « VE », on peut être pénalisé pour des raisons totalement différentes que celles de l’accrochage qui a fait les dégâts. En effet, le contrôle de l’expert ne repose pas exclusivement sur les causes de l’accident. Il se fait sur la base d’une trentaine de critères de dangerosité, lesquels peuvent n’avoir aucun lien avec le sinistre.
    L’expert établit donc son rapport suivant ces conditions, qui peuvent être plus ou moins dangereuses, telle la corrosion de la carrosserie, les mauvais réglages du train avant, les boulons dévissés ou les ceintures de sécurité en mauvais état. Et si son diagnostic est que le véhicule n’est pas fiable, il peut déclencher la procédure VE en envoyant son rapport auprès du ministère. Et c’est ce dernier qui transmet à l’automobiliste un courrier annonçant que « sa carte grise a été bloquée et qu’il dispose de 10 jours pour la déposer à la préfecture ». La levée de la procédure VE n’est octroyée qu’une fois que la voiture sera réparée, et moyennant 300 € pour un nouveau contrôle de l’expert.

    Si les conducteurs victimes d’un petit accident hésitent à déclarer le sinistre et préfèrent même ne pas en faire mention auprès de leur assureur, par peur d’être soumis à cette nouvelle procédure coûteuse (car pour l’instant l’assurance ne la couvre pas), l’idée s’annonce malheureusement peu ingénieuse. En effet, les forces de l’ordre sont également en droit de déclencher la procédure « véhicule endommagé » par simple contrôle visuel et les amendes deviennent beaucoup plus onéreuses.
    Pour faire face à cette nouvelle action, la seule solution est d’anticiper les pièges des contrôleurs. En effet, en étant prévoyant, on peut éviter les durs pointages de l’expert en faisant le contrôle à l’avance par son mécanicien. Une réparation peut également se faire avec cette vérification gratuite.

    En effet, comme le contrôle se fait à partir de signes visibles, tels que des amortisseurs qui fuient, un airbag déficient ou des pneumatiques usés, une inspection primaire de la part de votre garagiste coute beaucoup moins cher qu’une procédure de « VE ».

  • Les 20 ans du Salon du cabriolet, coupé et SUV

    Le Parc des expositions de la porte de Versailles, Paris, fête cette année les 20 ans du Salon du cabriolet, coupé & SUV. Un programme qui devrait satisfaire les amateurs de ces voitures « de plaisir ».

    Du 27 au 29 mars 2009, le Salon du cabriolet, coupé et SUV (Sport Utility Vehicle) va accueillir sur ses 16 000m² de stands près de 190 exposants. Son objectif ? Celui de faire rêver les milliers de visiteurs attendus, devant les dernières nouveautés, pour un rendez-vous unique destiné à la découverte de ces grandes stars. En effet, comme ces trois vedettes sont les plus attrayantes dans le marché automobile, leur réunion à la Porte de Versailles pour la 20e fois s’annonce très attendue.

    Bien entendu, le Salon du cabriolet, coupé et SUV, c’est l’occasion de découvrir et d’admirer les nouveaux modèles présents sur les stands des grands constructeurs automobiles, avant leur commercialisation sur le marché français.
    En outre, les marques les plus prestigieuses comme Rolls-Royce, Ferrari ou Lamborghini seront également fières de présenter leurs véhicules aux cotés des plus petits constructeurs tels Westfield, Wiesmann, Morgan, Gillet Vertigo, Caterham… pour le bonheur des visiteurs ! D’ailleurs, la philosophie de ce Salon et de tous ses participants c’est : pour l’évasion, la liberté et le plaisir de rouler à l’air libre sur les chemins de traverse.

    Et cela ne relève pas de l’impossible étant donné que le cabriolet et le coupé, en somme, les voitures de plaisir, sont symboles de passion et de relaxation. Quant aux SUV, ils demeurent confortables, séduisants et efficaces, tout en faisant rêver le grand public.

    Et si le Salon du cabriolet, coupé et SUV soufflera ses 20 bougies durant ce salon, Peugeot promet durant ces trois jours une inédite rétrospective retraçant ses 110 ans d’histoire. En effet, depuis que la marque au lion a fait ses premiers pas dans l’univers de l’automobile, Peugeot veut rappeler au public que sa préoccupation principale a toujours reposé sur l’avancée et le confort pour ses modèles coupés et cabriolets.

    En outre, des animations originales sont également prévues. En effet, l’exposition inédite Dolce Vita dans le 7e art proposée par le journaliste et historien Gilles Bonnafous sur les cabriolets et coupés italiens mythiques des années 50 et 60 est à ne pas rater pour les amoureux des voitures anciennes.

    Par ailleurs, on sait aussi que depuis maintenant deux ans, la moitié des acheteurs de cabriolets sont des femmes. Rien d’étonnant donc si la soirée du 27 mars, de 18h à 21h, leur sera dédiée. Ainsi, en plus de l’entrée gratuite pour le salon et la participation pour l’élection du Cabriolet le plus féminin, elles pourront également tenter leur chance afin de gagner une place de copilote pour la prochaine édition du Rallye des princesses.

  • La TVA bientôt à 5.5 % dans la restauration

    Après 7 ans de négociation, la restauration a enfin eu gain de cause pour des taux réduits de TVA. Depuis le 10 mars dernier, les 27 Etats membres de l’Union européenne accordent un abaissement à 5,5% en faveur du secteur, sous réserve de quelques conditions.

    Le quatrième plus grand secteur d’emplois de France va bientôt bénéficier d’une réduction du taux de la TVA. En effet, si ce dernier était à 19,6%, Bruxelles vient d’accepter de l’abaisser à 5,5%, taux applicable d’ici peu ! Toutefois, la restauration doit s’engager à faire des efforts sur les prix et sur l’emploi. Ainsi, les restaurateurs doivent par exemple être prêts à améliorer le cadre professionnel en contrepartie de cette importante réduction de la TVA.

    L’abaissement de la TVA sur la restauration est une promesse enfin tenue, après une longue attente pour les restaurateurs. Toutefois, cette mesure ne se présente pas toujours comme étant une bonne idée, notamment pour le budget national. En effet, faisant suite à cette disposition, Bercy envisage que le coût de cette TVA à 5,5 % est estimé entre 2,5 et 3 milliards d’euros par an ! Néanmoins, compte tenu de la suppression de l’abaissement des charges sociales, le gouvernement estime que « le coût supplémentaire ne serait plus que d’un milliard d’euros ».

    Il convient également de noter que l’allègement des charges sociales sur les trente premiers salariés de chaque entreprise disparaîtra donc dorénavant, dès l’application de ce nouvel dispositif sur la TVA, même si ces exonérations ont fait bénéficier au secteur de la restauration d’un montant estimé entre 600 et 700 millions d’euros.

    Par ailleurs, les contreparties demandées par le gouvernement, reposant sur un engagement d’emploi, ne sont pas garanties et peuvent même ne pas être obtenues. En effet, si au début de cette décennie, les professionnels ont estimé que la restauration constituait une ouverture d’emplois pour 40 000 à 50 000 employés si la TVA se réduisait à 5,5%, les données ne sont plus les mêmes depuis la crise économique.

    D’autant plus que la Confédération des professionnels indépendants de l’hôtellerie évalue une hausse de 16% par rapport à l’année dernière en termes de défaillances d’entreprises.
    Depuis 2002, le président Jacques Chirac avait promis un abaissement de TVA. Et c’est seulement la semaine dernière que l’unanimité pour cette décision est votée par les Etats membres de l’Union européenne. Le feu vert de la France pour appliquer aux restaurants une TVA abaissée de 5,5% est donc reçu.

    Aux cotés de toute une liste pour des taux réduits de la TVA, la restauration française a enfin eu l’appui des autres états européens, malgré la réticence évidente de l’Allemagne pour cette mesure, depuis qu’elle a été évoquée. D’ailleurs, c’est le véto allemand qui a bloqué à maintes reprises depuis 2002 ce dispositif par crainte d’une contagion au sein de ses propres restaurateurs. Et cela a été renforcé en 2007 par l’accroissement extraordinaire de la TVA, laquelle est passée de 16% à 19%.

    L’accomplissement de cette promesse, vieille de 7 ans, a donc toujours été bloqué par faute de vote à la majorité qualifiée. En effet, l’unanimité pour une modification du taux minimal ou pour la soumission des sélections de produits à un taux réduit relève de l’exploit. En outre, l’entrée continue de nouveaux Etats membres au sein de l’Union résulte à une difficulté beaucoup plus importante pour avoir une majorité de voix.

  • Pierres vives, un nouveau quartier à Montpellier

    Montpellier est une ville du sud de la France, c’est la préfecture du département de l’Hérault et le chef-lieu de la région Languedoc Roussillon.

    Le Conseil général de l’Hérault, représenté par Hérault Aménagement, prépare à Montpellier, une nouvelle vision de l’immobilier et du paysage. Pour ce faire, ils ont requis les services de l’architecte de renom Zaha Hadid pour la conception de l’œuvre. Au sein du quartier dénommé Pierres Vives, un immeuble de 4 étages sur une hauteur totale de 24,90 mètres sera bâti sur un terrain d’une superficie de 96 032 mètres carrés.

    L’immeuble Pierres Vives commence à prendre forme dans l’imagination du public. Ce nouvel édifice de 26 000 m² servira de bibliothèque départementale et abritera aussi l’office de sport, la médiathèque centrale et on pourra également y trouver un recueil des archives du département. Mais encore, 2 000 personnes pourront emménager dans ce tout nouvel immeuble, sans oublier les indispensables commerces qui devront y être présents, les espaces verts et également les espaces publics.

    Pierres Vives, le nouveau quartier et le nouveau bâtiment qui en est le phare, l’un comme l’autre en cours de gestation, seront l’esquisse même de la nouvelle représentation de l’aménagement du territoire. Pierres Vives devrait donc se consacrer à donner une représentation innovante des échanges et de la fluidité de la vie. Il se situe entre le quartier de Mosson et quartier de Malbosc, en passant le parc d’activités 2000.

    La construction de ce bâtiment est prévue nécessiter 20 000 mètres cubes de béton ainsi que 3 000 tonnes d’acier. Et comme l’autre tour conçue par le même architecte en France, CMA-CGM à Marseille, les courbes sont toujours présentes. Mais encore, Pierres Vives devrait aussi être destiné à refléter une image de développement durable. Et justement, à propos d’images, celles qui ont été dévoilées sont pour le moins agréables à voir. Avec un grand architecte, qui est chargé de donner vie à un projet de grande taille, on peut s’attendre à quelque chose d’innovant et qui aurait une âme dans le paysage urbain, avec des courbes, même si le béton serait visible.

    En fait, il ne s’agira pas simplement de béton, plutôt d’un mélange de verre, de béton et d’acier. L’architecte compare en outre le concept du bâtiment à un arbre couché. D’autres estiment qu’il fait plutôt penser à un grand vaisseau nervuré de lumière. Ce qui est sûr, c’est que ce bâtiment sera plein de lumière et donnera une impression d’audace. Serait-ce pour refléter une volonté des pouvoirs publics de s’orienter plus vers le sport et la culture ?

    La bibliothèque, l’office du sport et la médiathèque devront en tous cas se trouver dans des infrastructures de premier ordre. Des espaces mutualisés apparaîtront aussi : espace multimédia ouvert, auditorium, hall d’exposition, le tout devant être animé par 200 personnes… Et puis, il ne faut pas surtout oublier que la vraie raison d’être d’une telle infrastructure est qu’elle doit impérativement s’ouvrir aux habitants.

    Ainsi, il est prévu que la population pourra avoir accès aux autres endroits que les espaces d’exposition uniquement. La médiathèque départementale de l’Hérault proposera donc, comme celle qui existe déjà à Montpellier, de nombreux documents papier ou numériques que les visiteurs pourront consulter sur place. Ainsi, on pourra profiter des CD, livres, DVD, de l’accès à Internet ou encore des ressources électroniques. Sans parler bien sûr de l’abonnement à des périodiques en ligne. L’accessibilité, selon le dossier de construction, devra être valorisé et mutualisé par le moyen d’une offre numérique pour des archives au moyen d’un portail commun. Le chantier Pierres Vives est prévu prendre fin au cours de l’année 2011.