Auteur/autrice : celeste

  • Pour ses 15 ans, CELESTE affirme son ambition de devenir le 1er opérateur dédié aux entreprises

    Dans un paysage des télécommunications bouleversé par de nombreux rachats, CELESTE fête ses 15 ans avec un bilan très positif et prometteur : plus de 2 700 entreprises équipées en France et une croissance annuelle solide. CELESTE affiche aujourd’hui son ambition : devenir le premier opérateur dédié aux entreprises.


    Un développement bâti sur l’innovation

    Convaincu d’assister à une nouvelle révolution industrielle avec l’émergence du très haut débit, Nicolas Aubé a créé CELESTE, fournisseur d’accès Internet en 2001. C’est grâce à son positionnement fondé sur l’innovation et Qualité de Service que CELESTE propose des solutions adaptées aux besoins des entreprises et uniques sur le marché.

    En 15 ans, la synthèse des offres de l’opérateur est assez révélatrice de son dynamisme :

    • 2002 : lancement de l’offre VPN Entreprise, dont le concept simple et efficace sera ensuite repris par de nombreux opérateurs
    • 2003 : lancement de la Téléphonie Haute Définition®, offre de téléphonie IP innovante pour les entreprises
    • 2007 : lancement des offres fibre optique à débit garanti et symétrique
    • 2009 : CELESTE conçoit le premier datacenter écologique et haute-densité au monde, Marilyn, et dépose un brevet international en 2011
    • 2010 : lancement de l’Offre Fibre 1 Gigabit unique sur le marché à l’époque
    • 2012 : CELESTE participe au projet de recherche collaboratif nu@ge dans le cadre des Investissements d’Avenir
    • 2013 : CELESTE lance l’offre Stockage Cloud, stockage élastique et écologique
    • 2014 : StarDC, brevet international sur un nouveau concept de datacenter clés-en-mains
    • 2015 : lancement du Firewall Cloud Dédié
    • 2016 : CELESTE expérimente un Datacenter Souterrain
    • 2016 : intégration du déploiement fibre en réalité augmentée, depuis le bureau d’études jusqu’aux techniciens sur le terrain

    Une stratégie d’investissement dans la fibre optique

    Cette vision stratégique s’est accompagnée du choix d’investir dans son propre réseau de fibre optique.

    Ainsi, l’opérateur a déployé 1300 km de câbles optiques dans une vingtaine d’agglomérations, possède 33 points de présence. Au total ce sont 1 500 sites clients qui sont d’ores et déjà raccordés à la fibre optique CELESTE. Et l’opérateur est en mesure de proposer une offre fibre optique à 90% des entreprises de plus de 10 salariés en France.

    Le réseau ne cesse cependant pas d’évoluer avec un investissement annuel de l’ordre de 3 M€.

    Une stratégie de conquête ambitieuse

    Avec une croissance annuelle de l’ordre de 20% et un chiffre d’affaire de 13,8M€, le développement soutenu de la société repose avant tout sur son indépendance et la maîtrise technique des solutions proposées à ses clients. De plus, le professionnalisme de ses équipes, engagées pour une relation de qualité et de confiance, permet à l’opérateur une fidélité rare sur le marché.

    Conscientes de leurs forces, les équipes de CELESTE souhaitent faire de la société le premier opérateur dédié aux entreprises. Le pari est ambitieux et la stratégie d’innovation et d’investissement exigeante. Mais CELESTE est convaincu que c’est maintenant que les PME vont basculer massivement vers la fibre optique. Il y a donc des places à prendre sur le marché.

  • Fibre optique pour les entreprises, vers un nouveau monopole

    En juin, l’ARCEP* a publié un « document d’orientations » pour la fibre optique pour les entreprises.
    Le président de l’opérateur CELESTE, Nicolas Aubé, conteste les analyses développées dans ce rapport et alerte sur les impacts des préconisations stratégiques en termes de développement économique.

    ARCEP : un réseau mutualisé de fibre optique pour tous ?

    Il existe deux types de réseaux en France à ce jour
    – le réseau de fibre dédié destiné aux entreprises : chaque entreprise est équipée d’un câble dédié pour chaque opérateur – en vigueur depuis 2001
    – le réseau de fibre mutualisé destiné à aux immeubles résidentiels : un seul opérateur déploie la boucle locale, l’opérateur d’immeuble, et que les autres opérateurs utilisent ce réseau – en vigueur depuis 2011.

    Dans son rapport, l’Arcep souhaite « faire émerger une architecture universelle des réseaux en fibre optique pour tirer profit des synergies possibles avec les déploiements résidentiels ». En clair, faire des réseaux dits mutualisés (FTTH donc pour les immeubles résidentiels) la « future infrastructure fixe universelle ».

    Les réseaux mutualisés desservent les zones résidentielles pour les particuliers et les immeubles mixtes avec des professions libérales ou TPE. Les entreprises (PME, collectivités, ETI) sont quant à elles équipées avec les solutions de boucle locale optique dédiée. Est-ce vraiment stratégique de préconiser un réseau unique de fibre comme pour le réseau électrique, d’eau ou de gaz ?

    La fibre mutualisée contre « l’accélération de la numérisation des entreprises françaises »

    Suite à la libéralisation du marché des télécommunications, de nombreux opérateurs ont déployé sur une grande partie du territoire leurs réseaux dédiés : Orange, les collectivités via des réseaux d’initiative publique, et des opérateurs privés comme Completel, Colt ou CELESTE.
    D’ailleurs, depuis 2010, ce type de déploiement a été accéléré grâce aux  offres de partage d’infrastructure mises en place par l’ARCEP elle-même.

    L’analyse menée par CELESTE démontre que le nombre de communes couvertes en fibre dédiée est 10 fois supérieur aux communes couvertes en fibre mutualisée.

    14 000 COMMUNES ELIGIBLES A LA FIBRE DEDIEE    1435 COMMUNES ELIGIBLES A LA FIBRE MUTUALISEE
    Source CELESTE

    Source Arcep mars 2016
    Selon CELESTE, plus de 90% des entreprises sont éligibles à la fibre dédiée.  Les réseaux dédiés sont déployés dans plus de 14000 communes, d’après notre analyse des données communiquées par ces opérateurs.
    Sur 8000 communes, il y a au moins 2 réseaux dédiés, ce qui représente selon nous plus de 70% de la population et des entreprises.
    Le déploiement du réseau mutualisé a commencé son déploiement en 2011, soit 11 ans plus tard. Il est déployé dans 1435 communes (source Arcep mars 2016), et sa complétude est partielle, c’est à dire que les utilisateurs (majoritairement des particuliers) doivent attendre que l’opérateur veuille bien couvrir toute la zone.

    La fibre mutualisée est donc très en retard sur la fibre dédiée pour le marché des entreprises. La fibre mutualisée ne permettra pas « d’accélérer la numérisation des entreprises françaises ».

    La fibre mutualisée : la fin des investissements, notamment dans les zones rurales

    D’aucuns contesteront cette position pour l’équipement des zones rurales, sans offre. Or pour celles qui ont une offre complète, effective, dès maintenant sur tout leur territoire, c’est bien la fibre dédiée qui a été choisie (ex : le Limousin, la Loire, …).

    Le retard ne sera pas comblé par les réseaux mutualisés pour différentes raisons
    •    Partout où la fibre mutualisée a été déployée, il y avait déjà un ou plusieurs réseaux de fibre dédiée et non sur des territoires « vierges ».C’est la fibre dédiée qui a amorcé la couverture du territoire en fibre optique.
    •    Le déploiement de la fibre dédiée est effectué à la demande des clients à partir d’une ossature principale. Les opérateurs n’ont pas besoin d’investir sur des centaines de milliers de lignes d’un coup, ils peuvent investir au fur et à mesure des besoins. Pour équiper des entreprises en zones rurales, un déploiement en fibre dédiée est donc moins coûteux.

    Forcer les acteurs économiques à utiliser la fibre mutualisée et arrêter les investissements dans la fibre dédiée serait contre-productif. Cela mettrait un coup d’arrêt à la dynamique présente depuis 16 ans, et qui allie opérateurs privés ou publics. Ce serait retarder la possibilité pour les communes rurales d’accéder à une offre pour les entreprises.

    Fibre mutualisée : des offres inadéquates aux besoins des entreprises

    Depuis 2010, l’ARCEP a défini un cadre de référence pour des déploiements massifs de la fibre mutualisée. Ce cadre est très utile pour favoriser l’accès à la fibre à la majorité de la population d’ici quelques années.

    Pour les entreprises de moins de 10 personnes, les offres « pro », type ADSL ou FTTH, très proches celles des particuliers sont adaptées. En revanche, les besoins des entreprises au-delà de 10 postes sont différents :
    –    Rétablissement en moins de 4 heures, éventuellement en 24/7
    –    Débits sur plusieurs fibres supérieurs à 1Gb/s (alors que hors des zones très denses, la fibre mutualisée est déployée avec 1 seule fibre par local)
    –    « Qualité » de la fibre en termes d’affaiblissement ou type de connecteurs
    –    Utilisation des technologies Fibre Channel  et non exclusivement Ethernet
    –    Equipement de tiroir optique dans leur baie, et non d’un boîtier mural
    –    Sécurisation par doubles parcours optiques
    –    Interconnexion en fibre point à point entre leur salle informatique et les équipements de l’opérateur
    –    Refus de mutualisation des équipements ou des infrastructures avec d’autres sociétés
    –    Gestion multi-opérateurs sur plusieurs réseaux disjoints
    –    Migration d’un opérateur à un autre sans coupure.

    Ces éléments représentent les besoins modernes des PME.
    Tous ces besoins ne sont pas et ne seront jamais compatibles avec la fibre mutualisée.

    Par ailleurs, ces besoins, ce sont précisément les leviers pour faire adopter le numérique pour les entreprises. Les entreprises demandent à la fibre optique plus de fonctionnalités, de qualité de service et de sécurité, que sur le cuivre.

    La fibre mutualisée : le gel de la concurrence et de la baisse des tarifs

    La position de l’ARCEP est de dénoncer des tarifs fibre entreprise trop élevés avec des exemples d’abonnement mensuel à plusieurs milliers d’euros.

    Or , d’après le catalogue de CELESTE et de nos concurrents, le tarif entrée de gamme pour des offres en fibre dédiée, de 10Mb/s garantis et symétriques, avec GTR de 4h, est plutôt de l’ordre de 400 €/mois. La facture d’électricité est souvent bien plus élevée.

    De plus, ces prix ont baissé de manière significative depuis 10 ans et ce grâce à la concurrence entre les différents opérateurs de réseaux dédiés. Les clients ont le choix entre plusieurs réseaux opérateurs et plusieurs offres de service, ils peuvent choisir et pousser les opérateurs à évoluer. On n’imagine mal une baisse des tarifs avec un seul réseau mutualisé.

    CELESTE constate une très forte demande de raccordement des entreprises, d’établissements publics ou collectivités. Dans 5 ans, la majorité des entreprises sera équipées en fibre optique. L’enjeu ne sera plus le tarif mais les services associés. Les opérateurs se différencieront par le fait qu’ils disposent de leurs réseaux pour maîtriser leur qualité de service et leurs offres.

    Un réseau unique serait contraire aux intérêts des entreprises

    Lors de la création de CELESTE en 2001, il y avait un seul réseau mutualisé, en cuivre, pour les entreprises. Celles-ci n’étaient pas satisfaites de ce réseau.
    –    Le débit était limité,
    –    L’architecture du réseau était centrée sur les centraux téléphoniques, donc les entreprises, massivement en zones d’activité, en périphérie des villes, avaient un service dégradé,
    –    Les entreprises étaient dépendantes du seul opérateur d’infrastructure pour l’architecture de leur réseau, son déploiement et sa maintenance.

    L’arrivée des boucles locales optiques dédiées a donné une bouffée d’oxygène aux entreprises. Elle a permis l’émergence de nouveaux opérateurs, de nouveaux services, et d’entreprises du numérique.

    Dans un entretien à la presse, le président de l’ARCEP Sébastien Soriano a qualifié « d’artisanat de luxe » les déploiements des opérateurs sur les réseaux dédiés. Ils représentent pourtant aujourd’hui 90 000 connexions, soit une couverture de 25% des entreprises. Ce n’est pas un artisanat, mais une industrie en forte croissance.

    Nous ne comprenons pas cette volonté de revenir à un monopole avec la fibre mutualisée. En voulant détourner l’usage de la fibre mutualisée pour tenter de couvrir partiellement des usages d’entreprises, l’ARCEP risque de freiner le développement des réseaux de fibre pour les entreprises.

    Nicolas Aubé, président fondateur de CELESTE.

    Fondateur de CELESTE en 2001, Nicolas Aubé préside aujourd’hui l’opérateur spécialisé dans la fibre optique pour les entreprises.
    Il suit les travaux des acteurs publics et privés, ainsi que ceux de l’ARCEP, concernant le développement de la fibre optique. Cette tribune est une synthèse du rapport détaillé remis à l’ARCEP en juin. Celui-ci est disponible sous simple demande à etoile@celeste.fr

    *ARCEP : Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes

  • Vos données sont-elles bien protégées ?

    Comme l’a montré l’affaire « Panama papers », la fuite de données est un risque auquel toute entreprise peut être confrontée. Des solutions de sécurisation existent, en voici un panorama.


    On ne le dira jamais assez : la valeur d’une entreprise réside en grande partie dans ses données. Fichiers clients et fournisseurs, données de recherche ou du personnel, sources comptables sont autant d’informations accumulées au cours des années, sans lesquelles l’entreprise ne peut plus fonctionner. Il est donc crucial et souvent légal de les conserver et de les protéger.

    Aujourd’hui, la plus grande partie des fuites de données proviennent de l’intérieur. Elles sont rarement volontaires. Un employé peut envoyer un fichier par email sur une messagerie non sécurisée, un autre apporter une clé USB à un prestataire sans s’apercevoir de l’existence d’un dossier confidentiel sur ce support, un troisième travailler dans le train et utiliser un réseau public… Autant de comportements apparemment anodins mais dangereux.

    Il existe aussi des attaques extérieures ou de piratage, plus ou moins bien organisées. L’année dernière, le groupe hôtelier américain Starwood a été la cible de hackers qui récupéraient les données bancaires des clients. Plus fréquemment, des sinistres (pannes, incendies, inondations,) peuvent endommager les espaces de stockage et rendre irrécupérables les fichiers. Enfin, il arrive que l’on subisse la défaillance d’un prestataire à qui l’on avait confié certains éléments précieux.

    Face à tous ces risques, la première réponse de l’entreprise est d’avoir une vision claire de son patrimoine de données et son architecture réseau. Autrement dit, il lui faut commencer par lister les données en fonction de leur importance et de leur confidentialité. Ensuite, il sera nécessaire de définir qui peut accéder à quel type de données via une gestion des habilitations. Par exemple, on peut cantonner les fichiers du personnel à un réseau privé accessible uniquement aux responsables RH et ouvrir certaines informations à des tiers sur un réseau public.
    Cette gestion des habilitations peut être renforcée avec des outils de contrôle du trafic et des pare feux avancés pour filtrer les accès. Pour la gestion des envois, les solutions de réseaux privés type VPN sont très efficaces.

    Mais un des enjeux souvent oubliés réside dans le stockage des données elles-mêmes. L’entreprise doit décider de l’emplacement géographique de ses fichiers : dans ses propres locaux, dans des salles secondaires pour des sauvegardes, dans un datacenter. Dans tous les cas, certaines précautions s’imposent. Si l’entreprise conserve ses données dans une salle informatique chez elle, il lui faut s’assurer de l’existence d’une sécurité anti-incendie, d’un contrôle d’accès optimal, de la continuité du service électrique. Autant de protections qui sont souvent oubliées ou considérées comme non-prioritaires par les dirigeants.

    Si l’entreprise choisit d’externaliser ses données, elle doit examiner avec soin les offres proposées. Si elle loue une baie dans un datacenter, le choix du site d’hébergement doit reposer sur des critères objectifs tels que la sécurité du site (contrôles vidéos, alarmes anti-intrusion…) et les systèmes de continuité électrique. De plus, dans ce cas, pour les échanges, mieux vaut privilégier une interconnexion en réseau privé entre la baie et le siège de l’entreprise. Ce « cloud privé » assure un transit sécurisé des données.
    Pour les entreprises qui préfèrent passer par un hébergeur et optent pour un emplacement mutualisé, alors il est hautement préférable de chiffrer les données.

    Quelle que soit la solution choisie, la vigilance s’impose. De la même manière que le soir, on ferme la porte de son entreprise en partant, le dirigeant doit sélectionner des endroits cloisonnés et sécurisés pour stocker ses données et savoir à qui il donne les clefs.

    Nicolas Aubé
    Président de CELESTE

  • Les datacenters à l’heure du Big Data

    Confrontés aux enjeux posés par le Big Data, les datacenters doivent faire un saut technologique. Une bonne nouvelle pour leurs clients, et une reconfiguration du marché pour les acteurs du secteur.


    40 zettaoctets de données, soit 40000 milliards de gigaoctets, devraient être produites par l’Internet des objets en 2020, selon le cabinet IDC. Une illustration parmi d’autres de l’expansion colossale et apparemment sans limite des flux de données générées par les applications quotidiennes. Si le traitement de ce « Big Data » est un enjeu de taille à venir, la première question qui se pose aux entreprises est avant tout celle du stockage de toutes ces informations.

    Pendant des années, le système de stockage se basait sur la définition d’un volume prédéterminé. Par conséquent, si une entreprise ne connaissait pas à l’avance l’espace requis, les datacenters auxquels elle s’adressait étaient bien en peine de lui formuler une proposition de stockage précisément adaptée à ses besoins. Finalement, le mieux était de « compter large », d’autant plus que les données devaient être dupliquées au fur et à mesure des changements de génération des disques durs utilisés pour assurer une continuité de lecture. Voilà comment on est arrivé à construire ici ou là des grandes fermes de serveurs.

    Mais depuis quelques années la donne a changé, grâce à une rupture technologique de taille : l’utilisation d’algorithmes de stockage élastique. L’idée est de ne plus recourir à un système physique forcément limité, mais d’utiliser un système logiciel. On « éclate » alors les données dans des endroits différents et c’est un logiciel qui recombine ces fragments épars en une information cohérente. Une technologie inventée par les hébergeurs américains et qui permet non seulement de stocker les données sans limite, mais aussi d’adapter au mieux les offres aux besoins. L’offre « Stockage Cloud » chez CELESTE propose ainsi une facturation à la consommation : 10 euros par Téra de données et par mois. Une simplicité appréciée par les entreprises et collectivités clientes.

    Aujourd’hui, le marché des datacenters est donc en train de se transformer. La demande s’oriente désormais vers un nombre de baies plus faible qu’avant, mais avec une puissance et une densité plus importantes. Les entreprises vont répartir leurs données dans plusieurs datacenters. C’est la raison pour laquelle CELESTE travaille depuis plusieurs années maintenant avec des datacenters partenaires. Les entreprises pourront également choisir d’équiper chacun de leurs sites avec un mini datacenter comme le StarDC, créant ainsi une sorte de Cloud privé.

    Le stockage élastique n’étant pour l’instant qu’à ses débuts en France, mais constitue une réponse prometteuse aux enjeux posés par le Big Data. En attendant une nouvelle révolution, peut-être celle d’une forme de stockage inédite, atomique ou biologique, pour pouvoir proposer un système robuste, permanent et moins consommateur d’énergie.

    Nicolas Aubé, président de CELESTE

  • Comprendre les différentes solutions d’interconnexion

    VPN IP, VPN Ethernet, Lan to Lan : il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans le paysage des réseaux actuels. A chaque besoin exprimé par l’entreprise correspond pourtant une solution d’interconnexion spécifique. Décryptage.

    Aujourd’hui, les entreprises, collectivités publiques ont besoin d’interconnecter leurs différents sites, par exemple une administration centrale et une annexe, ou encore un siège de société et ses différentes filiales. Pour cela, elles sont de plus en plus nombreuses à vouloir utiliser des VPN, ou Virtual Private Network : des réseaux privés construits à travers des connexions d’opérateurs.

    Les solutions technologiques sont multiples. Il s’agit de bien comprendre les besoins de l’entreprise et son fonctionnement afin de choisir l’offre la plus adaptée.
    Définir une architecture

    La première question à se poser est celle de la configuration des sites à connecter : s’agit-il d’établir un lien entre un point A et un point B, par exemple entre une société et son agence ? C’est le cas le plus simple, celui d’une connexion point à point. Parle-t-on plutôt d’un site central avec plusieurs filiales ? Alors il s’agira d’une connexion point – multipoints, dans laquelle les serveurs seront concentrés sur le site central tandis que des solutions de décentralisation seront mises en place pour les annexes. Par exemple une fibre optique avec un débit important pour le site central et des connexions adaptées à la taille des sites secondaires. La tendance est néanmoins d’aller vers du 100% fibre, tant les échanges de données augmentent en volume.
    Troisième cas de figure : le multipoints – multipoints, lorsque tout le monde communique ensemble.

    L’offre VPN Entreprise de CELESTE adresse typiquement ce genre de besoin, avec une sécurité et une vitesse de connexion accrues, y compris pour des méga projets dans lesquels plus de 150 sites doivent être connectés. CELESTE propose aussi une offre spécialement dédiée aux collectivités avec une fibre optique tirée entre la mairie et les écoles, crèches, annexes administratives.

    Enfin, il existe des configurations hybrides, dans lesquelles pour l’informatique, l’entreprise recherche une connexion de type point – multipoints alors que pour la téléphonie, elle privilégie le multipoints – multipoints. Là encore, le maître mot est l’adaptation aux besoins du client.
    Ethernet ou IP ?

    Entre ces deux protocoles de transmission des données, l’IP est privilégié par les entreprises pour sa facilité de gestion au quotidien, et les possibilités de sécurisation. C’est l’opérateur qui effectue le routage des flux (c’est à dire l’orientation des flux en fonction des adresses IP). En revanche, L’Ethernet est réservé à des projets plus complexes, par exemple lorsque les entreprises ont besoin de connecter des salles serveurs entre elles.
    CELESTE propose des solutions qui passent par le cœur de réseau CELESTE, mais aussi des solutions point à point (LAN to LAN) avec une fibre optique dédiée entre deux sites distants de 1 à… plusieurs centaines de kilomètres !
    Les plus de CELESTE

    Outre l’expertise technique, la force de CELESTE réside dans la personnalisation du service, via la QOS métier. Cette solution permet de prioriser les flux importants du client au sein du réseau. Par ailleurs, CELESTE propose un accès Internet directement en cœur de réseau à partir du VPN. Cela évite les goulots d’étranglement sur le site central. De plus, le Firewall Cloud dédié est une protection qui est située directement dans le réseau opérateur. Cette offre permet d’adapter le filtrage aux besoins professionnels et assure aux clients qui le souhaitent une sécurisation supplémentaire.

    Antoine Arnaud, ingénieur commercial, CELESTE.

    CELESTE est FAI pour les entreprises, spécialisé dans la fibre optique et les solutions innovantes depuis 2001.
    Notre ambition : devenir l’opérateur de référence des entreprises en France.

    www.celeste.fr – 01 70 17 60 20

  • Institut du monde arabe : la fibre au secours de la culture 2.0

    Pour appuyer ses projets de communication et de médiation numériques, le prestigieux institut a fait appel à l’opérateur CELESTE en renforçant et sécurisant son équipement.


    Proposer une visite virtuelle d’une exposition, initier les enfants aux délices culinaires des pays arabes à travers un jeu vidéo, montrer les coulisses du montage de l’exposition Osiris ou mettre en ligne un web documentaire sur
    la scène artistique marocaine contemporaine, voilà quelques-unes des initiatives prises par l’Institut du monde arabe (IMA) qui correspondent à une nouvelle façon de communiquer avec le public. « Elles s’inscrivent dans
    notre mission de médiation numérique », souligne Mahieddine Roumili, Responsable du service informatique et des nouvelles technologies à l’IMA.

    Le problème ? « Tous ces projets sont gourmands en bande
    passante », poursuit-il. Il s’agissait donc de disposer d’une infrastructure qui réponde à ces nouveaux besoins. Sans compter que parallèlement, les échanges numériques internes allaient croissants, comme dans
    toute entreprise confrontée à la révolution d’Internet.
    Enfin, le public visitant l’IMA s’attend à pouvoir bénéficier d’un accès wifi facile et fluide.

    Après des bugs à
    répétition avec un opérateur précédent, Mahieddine Roumili s’est tourné vers les équipes de CELESTE pour trois raisons principales. La première est d’ordre technique. « Nous fonctionnions
    jusqu’alors avec l’ADSL. Or, nous avions besoin d’une symétrie dans le volume de nos échanges, ce que permet la fibre », explique-t-il.
    Le deuxième critère de choix concerne la sécurité. « Nous
    recherchions un opérateur qui nous promette la continuité de service en cas de panne car pour nous, toute interruption est dévastatrice », souligne-t-il. Le tout pour un prix raisonnable, ce qui a constitué la troisième
    raison pour laquelle l’IMA a choisi la société de Champs-sur-Marne.

    Les équipes de CELESTE ont donc mis en place deux fibres de 80 M et 50M. « L’une est dédiée à la production interne et est
    inaccessible de l’extérieur, l’autre est à l’accès Internet via Wifi à disposition des publics de l’IMA, et nous sert de ligne secondaire de secours en cas de souci sur la ligne de production prioritaire »,
    précise Mahieddine Roumili. Avec ce nouvel équipement, seuls 40% de la bande passante est en moyenne utilisée.

    De quoi laisser une marge pour de nouveaux projets ludiques et interactifs pour contribuer à faire connaître les aspects connus et moins connus de la culture arabe.

    L’Institut du monde arabe, 1 rue des Fossés Saint Bernard, 75005 Paris.

    Ouvert en 1987, l’IMA est une fondation de droit privé dont la vocation est de faire connaître l’apport du monde arabe à la civilisation universelle et de promouvoir le dialogue entre l’Orient et l’Occident.

    Il est composé d’un musée, d’une bibliothèque, d’un auditorium, d’une librairie.

  • Haute disponibilité proposée par CELESTE

    La demande de services robustes et quasi infaillibles est une tendance lourde du marché. Pour y répondre, les entreprises clientes doivent consentir certains investissements de sécurisation. De leur côté, les opérateurs doivent repenser les architectures de réseau.


    4 heures : c’est la norme de garantie de temps de rétablissement en cas de rupture de service. Cela peut paraître court aux yeux des opérateurs pour identifier la cause du problème et y remédier. Mais pour les entreprises,
    c’est beaucoup, beaucoup trop long. Les impacts d’un arrêt de production sont souvent catastrophiques. C’est la raison pour laquelle elles sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers des solutions haute disponibilité. En informatique,
    la disponibilité se mesure en pourcentage : à titre d’exemple, un taux de disponibilité de 99% signifie que les dysfonctionnements potentiels durent au maximum 3,65 jours par an. A 99,9999%, on tombe à … 32 secondes
    d’indisponibilité par an.

    Les origines des coupures sont diverses : réseau local du client défaillant, équipement de l’opérateur  en berne, desserte interne interrompue, endommagement des lignes en cuivre pour les liaisons DSL ou en fibre,
    dysfonctionnement du nœud de raccordement (NRA/NRO), problème au niveau du réseau de collecte de l’opérateur… Les causes peuvent être naturelles, comme lorsque les inondations survenues à Cannes ont noyé
    l’équipement de NRA/NRO, techniques ou humaines.

    La redondance : une condition nécessaire mais pas suffisante

    Dans tous les cas, un maître mot s’impose : redondance. Pour sécuriser les connexions, il faut doubler les composants à chaque niveau de la chaîne. Les entreprises découvrent cependant que ce n’est pas si simple à
    mettre en place. Exemple : pour un fonctionnement optimal de leur réseau local, elles installent souvent deux salles informatiques, avec deux cœurs de réseau. Sur le papier, c’est parfait. Dans les faits, néanmoins, il existe
    un risque de « split-brain » : un cœur de réseau croit que l’autre ne fonctionne plus et se met à générer tout un tas de données inutiles et encombrantes, ou bien les ressources se séparent
    en deux sans que l’on sache bien selon quel protocole. Autre exemple : la sécurisation de la desserte interne – la liaison entre la salle informatique de l’entreprise et l’extérieur du bâtiment – nécessiterait la présence
    de deux adductions. Or, le réseau téléphonique n’ayant qu’une adduction, la seconde doit être créée. Il s’agit souvent d’un investissement supplémentaire inattendu pour l’entreprise.

    De la même façon, pour sécuriser la connexion sur la boucle locale, on n’imagine pas créer un deuxième réseau en cuivre à côté du réseau historique. Il s’agit dès lors de
    s’orienter vers une fibre optique, soit en l’adjoignant à la liaison en cuivre, soit en proposant d’entrée de jeu deux fibres. Le tout en s’assurant que les parcours sont disjoints, ce qui n’est pas une mince affaire : les opérateurs
    rechignent à donner leur cartographie de réseau par mesure de sécurité.
    Autre casse-tête : la sécurisation de la sortie vers Internet. L’idée est d’avoir une IP publique qui bascule d’une connexion
    à une autre. C’est possible chez le même opérateur. Si, pour plus de sécurité, l’entreprise souhaite faire intervenir un second opérateur, l’affaire se corse : il faut avoir une plage IP indépendante du
    fournisseur et réaliser soi-même une interconnexion BGP (Border Gateway Protocol, un protocole de routage) avec les deux opérateurs. Vu la complexité du protocole BGP et les dégâts occasionnés par une éventuelle
    coupure BGP, mieux vaut être sûr de son coup avant de se lancer.

    Les opérateurs utilisent d’ailleurs ce type de protocole pour sécuriser leur équipement, en basculant les flux de connexions. CELESTE veille notamment à utiliser des architectures de routage de niveau 3 plutôt qu’Ethernet
    (niveau 2) pour assurer un fonctionnement optimal.
    Enfin si l’on regarde ce qu’il se passe du côté des équipements de collecte, là aussi, qui dit redondance dit forcément investissement supplémentaire. En
    effet, on peut se satisfaire de deux routeurs de collecte dans le même pop (point de présence) mais le recours à deux pops différents, s’il est plus coûteux, permet d’avoir l’esprit tranquille.

    En conclusion,
    on le voit, la haute disponibilité a un prix. Les investissements divers et variés qui offrent une réelle redondance à chaque niveau de la chaîne permettraient néanmoins aux entreprises d’accéder au Graal
    de la haute disponibilité. Il s’agirait aussi pour les opérateurs de repenser les architectures de réseau pour permettre au plus grand nombre de bénéficier de ce service. Une mutualisation demeure pour l’instant inenvisageable
    ; elle n’est pas vraiment prévue non plus par les directives de l’ARCEP.
    Une solution demeure : l’utilisation de boucles optiques dédiées, c’est-à-dire de réseaux dédiés par les opérateurs
    aux entreprises. C’est notamment ce que propose CELESTE.

  • Spécial COP 21: la révolution écologique des datacenters

    Les datacenters sont souvent montrés du doigt en raison de leur forte consommation en énergie. Pourtant, des alternatives existent : CELESTE propose depuis ses origines des solutions innovantes et plus écologiques.

    La Californie, terre d’innovations technologiques, abrite quelques 800 datacenters. Le problème est qu’ils ont besoin d’eau, de beaucoup d’eau, pour rafraîchir leurs serveurs. L’équivalent de 158 000 piscines olympiques par an a calculé le journaliste Drew Fitzgerald dans un article du Wall Street Journal… Or la région connaît une sécheresse telle depuis quatre ans que les mairies demandent aux habitants de réduire leur consommation d’eau. Une situation qui questionne les datacenters sur leur fonctionnement à moyen terme.

    En France, si le climat est plus tempéré, le problème de la consommation d’eau se pose tout autant. Ce sont près de 74 m3 d’eau par heure qui sont utilisés pour le refroidissement des serveurs d’un datacenter d’une capacité de 1 mégawatt. Une partie de cette eau est perdue à cause de l’évaporation ou de circuits peu efficients.

    Une alternative existe : le free cooling. Cette technique de refroidissement utilise l’air plutôt que l’eau. Certes, les qualités calorifiques de l’air sont moindres. Pour le dire autrement, il faut un volume d’air beaucoup plus important que d’eau pour obtenir le même résultat : 240 000 mètres cubes par heure pour un datacenter avec une puissance électrique de 1 mégawatt. Mais « l’avantage est que l’air est renouvelable indéfiniment », souligne Nicolas Aubé, président de CELESTE. De plus, les ventilateurs utilisés pour ce refroidissement par l’air consomment très peu d’énergie : « 10 kWh pour 1 mégawatt de serveur, soit 1 % de la consommation totale, alors qu’on avoisine les 100% lorsqu’on doit climatiser », poursuit-il. Sans compter que les risques de sinistres, arrêts de pompes ou autres, sont limités. Au final, un système plus fiable, plus robuste et plus écologique.

    Les StarDC, datacenters « tout en un » ainsi que Marilyn, le datacenter de CELESTE, fonctionnent en free-cooling. De plus, Marilyn est le seul datacenter haute densité de France dont la construction verticale permet l’optimisation des flux d’air. Une économie d’environ 6 Gwh par an par rapport à un datacenter traditionnel, soit l’équivalent d’un bâtiment de bureaux de 150 000 m2, est réalisée. Cette innovation de CELESTE permet ainsi de concilier avancée technologique et souci de l’environnement.

    Découvrir le mode de refroidissement du StarDC > https://celeste.fr/stardc-brevet

    CELESTE est FAI pour les entreprises, spécialisé dans la fibre optique et les solutions innovantes depuis 2001.
    Notre ambition : devenir le premier opérateur des entreprises en France.

    www.celeste.fr > http://www.celeste.fr/ 01 70 17 60 20

  • Safe Harbor invalidé : une chance pour les datacenters « made in France »

    La décision de la Cour de justice européenne mettant fin au Safe Harbor devrait engendrer un mouvement de relocalisation des données en Europe. Tribune de Nicolas Aubé fondateur de CELESTE et Marilyn, le spécialiste du datacenter vert et de proximité.


    Le Safe Harbor, ou « sphère de sécurité » en français, était un cadre juridique permettant aux entreprises, sous certaines conditions, de transférer les données personnelles d’utilisateurs européens
    sur le territoire américain. Le 6 octobre dernier, la Cour de justice européenne a estimé que le niveau de protection de ces données était insuffisant et a invalidé le dispositif. Une décision provoquée
    entre autre par les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance américains.

    Les 4 000 entreprises adhérentes du système Safe Harbor se retrouvent donc avec un vide juridique problématique. Bien sûr, d’autres normes de transfert de données peuvent être utilisées, mais cette absence
    de cadre général, l’incertitude sur les négociations autour d’un Safe Harbor 2, et la menace de procès d’utilisateurs mécontents de la manière dont on utilise leurs données personnelles ne peuvent que
    peser sur leur activité.

    Face à cette situation, l’industrie européenne et singulièrement française a une carte à jouer. En effet, pour éviter tout risque, les grands hébergeurs internationaux
    vont désormais privilégier les datacenters du vieux continent. Avec un prix d’électricité peu élevé par rapport à la moyenne mondiale, du personnel très qualifié en matière d’ingénierie
    réseau ou système, des équipementiers reconnus, sans oublier un climat tempéré propice aux installations informatiques, la France rassemble de nombreux critères favorables. Forte de ce constat, CELESTE vient
    d’ailleurs de lancer une grande campagne publicitaire à destination des entreprises américaines concernées.

    De plus, les entreprises européennes devraient prêter une attention toute nouvelle à la localisation
    de leurs données et veiller à ce que celles-ci soient hébergées à l’intérieur de leurs frontières. Le StarDC de CELESTE, ce mini-datacenter écologique haute densité qui permet aux entreprises
    et aux collectivités d’avoir leur propre système de stockage de données, répond parfaitement à cette nouvelle tendance du marché. Le mouvement de relocalisation des données est en marche : c’est le moment
    pour l’industrie du datacenter française de montrer ses atouts.

    Nicolas Aubé

  • L’Empire contre-attaque avec la fibre

    Régulièrement confronté à des problèmes de connexion, le grand hôtel L’Empire Paris a choisi CELESTE pour disposer d’un service correspondant à son standing.

    Camaïeus de bleus et de gris, parquets de chêne, espace bien-être : bienvenue à l’Empire Paris, une ancienne demeure napoléonienne transformée en hôtel de luxe
    à quelques encâblures du musée du Louvre. Ouvert en 2007, entièrement rénové en 2013, l’hôtel est membre de Preferred Hotel Group et de Prestige Hotels of the World.
    Dans un tel cadre, pas question pour la clientèle, qu’elle soit touristique ou d’affaires, de rencontrer la moindre anicroche au cours de son séjour.
    De la réservation au paiement ou lors du passage à l’hôtel, tout doit être le plus facile et le plus fluide possible pour les clients.

    Or l’hôtel rencontrait régulièrement des difficultés de connexion internet. « Il y avait à la fois un problème de débit et de régularité », explique Guillaume Crouin,
    gérant de l’établissement depuis cinq ans. Au point que les clients s’en plaignaient parfois. Une fausse note qu’il s’agissait de corriger rapidement.
    Il y a un peu moins d’un an, Guillaume Crouin fait alors une rapide étude de marché. CELESTE se détache de ses concurrents pour deux raisons : « La société proposait la fibre dédiée avec un débit garanti, ce qui n’est pas toujours le cas ailleurs, souligne-t-il. De plus, il n’y avait pas de coût d’installation supplémentaire ; le tarif proposé l’incluait déjà . » Convaincu par cette offre technologique innovante au prix compétitif, le jeune gérant confie alors son hôtel aux mains des experts de l’opérateur. Ceux-ci mettent en place une fibre optique 50 méga sur le réseau CELESTE ainsi qu’un service de stockage Cloud de 1 Tera en datacenter.

    Depuis, les problèmes ont disparu. « Je suis très satisfait du service fourni, déclare Guillaume Crouin. D’ailleurs je n’ai plus du tout de plaintes de clients à ce sujet.»
    Un stress en moins pour le gérant et pour ses clients, qui peuvent désormais pleinement profiter du luxe discret de l’établissement.
    Plus d’infos :
    L’Empire Paris
    Chambres, suites, espace bien-être privatif, boutique, bar
    48 rue de l’Arbre Sec, 75001 Paris.
    www.lempire-paris.com <http://www.lempire-paris.com/
    > Et si vous passiez à la Fibre ? Cliquez ici <https://www.celeste.fr/test-eligibilite