Auteur/autrice : celeste

  • Visite de Myriam El Khomri et Michel Sapin chez CELESTE : un dialogue concret et direct

    La ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social et le ministre des finances et des comptes publics étaient le 16 octobre dans les locaux de CELESTE pour discuter crédit d’impôt, apprentissage et emploi.


    A l’heure où l’emploi est une priorité de l’action publique en France, Myriam El Khomri et Michel Sapin ont voulu connaître les secrets du succès de CELESTE. L’opérateur, fournisseur d’accès Internet pour les entreprises, connaît une croissance solide de 20% par an et recrute tous azimuts. De 75 salariés aujourd’hui, la société devrait passer à 125 à l’horizon 2018. De quoi en effet attirer l’attention de non pas un mais deux ministres !

    Après un accueil républicain de circonstance avec M. Le Préfet en présence des élus de la région et du département, de deux sénateurs, du  vice-président  du  Conseil  régional d’Ile-de-France chargé du Développement économique et des NTIC et des représentants locaux de Pôle Emploi, et de la DIRECCTE, Nicolas Aubé, le président de CELESTE, a exposé la façon dont l’entreprise s’était développée et ses perspectives d’avenir. « Depuis sa création, CELESTE est accompagnée par les pouvoirs publics et a bénéficié de dispositifs efficaces, notamment les prêts BPI France, l’aide PM’up de la région, le CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) et le CIR (Crédit impôt recherche) », a-t-il souligné. Aujourd’hui, l’entreprise a du mal à recruter, notamment sur les profils techniques sur un marché très tendu en termes de ressources. Sur ce sujet, Myriam El Khomri a souhaité connaître la façon dont CELESTE travaillait avec Pôle Emploi.  » Des difficultés ont pu exister, mais nous constatons une évolution notable depuis quelque temps », a expliqué Frédérique Dofing, Directrice générale de CELESTE.

    Après ce premier round, place à la technologie innovante de CELESTE, avec la visite du datacenter Marylin, ainsi baptisé à cause des flux d’air verticaux qui évoquent un épisode de jupes volantes d’une célèbre actrice, comme l’ont tout de suite compris les ministres. Philippe Jung, responsable du service Recherche et Développement, a ensuite présenté le StarDC, le nouveau datacenter écologique « tout en un » à installer dans les entreprises. Les ministres ont également visité le service fibre, en plein essor, interrogeant les jeunes salariés et apprentis sur leur parcours scolaire et leur intégration professionnelle.

    Myriam El Khomri et Michel Sapin ont ensuite pris place à la table ronde organisée dans les locaux de CELESTE par la préfecture avec la présence complémentaires des dirigeants des sociétés YNSECT, EVOLUTION ENERGIE, PIXEL COOKERS, V§B Fliesen GmbH, COOKIE CREATION, A-SC, et bien sûr CELESTE. L’objectif : faire le point sur les forces et les faiblesses du CICE, ce fameux crédit d’impôt dont l’ambition est de renforcer la compétitivité des entreprises, notamment à l’export. Bilan: si l’utilité du CICE ne fait pas débat, les chefs d’entreprise se posent la question de la pérennité du dispositif, notamment après 2017… « Une transformation de ce crédit en baisse de charges nous paraît répondre davantage à nos besoins », a suggéré un chef d’entreprise. Quant au CIR, tous ont souligné son caractère stratégique pour la R&D. Plus de lisibilité et de simplicité seraient les bienvenus, pour l’ensemble des acteurs présents.

    Un message qui semble avoir été entendu par les ministres, qui sont repartis après la table ronde en déclarant “l’emploi, c’est l’affaire de chacun et nous avons tous une partie de la solution entre nos mains ».

  • CELESTE lance le Firewall Cloud dédié pour les PME

    A destination des PME et des administrations, l’offre de Firewall Cloud de CELESTE permet d’adapter les règles de filtrage aux besoins professionnels tout en renforçant la sécurité globale des solutions Internet.


    Avec une croissance de 50% en moyenne du trafic Internet des entreprises, l’enjeu de la sécurité et du filtrage web devient une priorité. Et plus question de se contenter d’un simple firewall. Il est devenu nécessaire de personnaliser le filtrage en fonction de groupes d’utilisateurs, des plages horaires ou autre critère d’organisation de l’entreprise. Le firewall doit savoir détecter des attaques dites « malicieuses », c’est-à-dire se faisant passer pour du trafic licite. Il lui faut filtrer non plus sur des critères techniques (ex : destination des flux, ou ports), mais sur des applications (ex : autoriser la diffusion de vidéo mais pas l’écriture de commentaires), bloquer les virus dans les pages web et enfin déchiffrer le trafic crypté, qui constitue aujourd’hui un pourcentage important des flux.

    Pour faire face à tous ces défis, CELESTE a mis en oeuvre dans son cœur de réseau un cluster de firewalls applicatifs très performants, de la marque Fortinet. Soucieuses d’être au plus proches des attentes de leurs clients, les équipes de CELESTE peuvent configurer un firewall virtuel qui leur est dédié, avec des règles de filtrage personnalisées en fonction de leurs besoins. C’est le Firewall Cloud Dédié.

    Réservée auparavant aux grands comptes, l’offre Firewall Cloud Dédié est aujourd’hui accessible pour toutes les PME et administrations.

    L’équipe du client peut choisir soit d’administrer son Firewall Cloud Dédié, soit d’en confier l’administration à CELESTE. Si elle l’administre elle-même, les personnels en charge de sa gestion suivront un module de transfert de compétences dispensé par CELESTE.

    Le Firewall Cloud dédié permet des fonctionnalités étendues :

    –         
    Filtrage web

    –         
    Filtrage applicatif

    –         
    Connexion avec l’Active Directory pour la gestion des utilisateurs

    –         
    Antivirus

    –         
    Prévention d’intrusions (IPS)

    –         
    Accès distants (ssl, ipsec, portail) avec ou sans jetons numériques

    Ce service est proposé pour toutes les connexions CELESTE avec l’offre Internet Entreprise. Il ne nécessite aucune installation d’équipement dédié. Le service étant en effet hébergé en coeur de réseau CELESTE, ce qui renforce en plus la haute disponibilité du service et sa facilité de maintenance et d’évolution.

    > Découvrez l’offre de Firewall Cloud dédié

  • Entreprises/particuliers: deux marchés bien distincts pour la fibre optique

    Comment expliquer les différences de couverture et de tarif entre le marché des entreprises et celui des particuliers ? Le second fonctionne sur le principe d’une boucle optique mutualisée à l’inverse du premier, qui repose sur une boucle dédiée. Décryptage.


    « Pourquoi mon entreprise n’est-elle pas raccordée à la fibre ? » Voilà une question que se posent souvent des salariés qui sont de plus en plus nombreux à profiter, chez eux dans le confort de leur domicile, des avantages et de la rapidité de la fibre. Jadis cantonnée aux grandes villes, celle-ci se déploie désormais dans les villes moyennes. Partout dans les rues on voit fleurir ces armoires un peu spéciales, points de mutualisation grâce auxquels les opérateurs de service se raccordent aux opérateurs d’immeubles.

    C’est précisément cette mutualisation qui explique la différence de couverture et de tarif entre le marché des particuliers et celui des entreprises. Dans les zones résidentielles, un opérateur d’immeuble va fibrer un pâté de maisons ; des opérateurs de service s’y raccordent et peuvent prétendre gagner plusieurs centaines d’abonnés d’un coup. Ceux-ci bénéficieront de la fibre pour un prix ne dépassant pas les 40 euros mensuels, grâce à la concurrence auxquels se livrent les opérateurs ; pour ces derniers, le calcul est rentable en raison de la masse de nouveaux clients obtenus. C’est l’avantage d’une boucle locale optique mutualisée. Mais pour les entreprises, il n’existe pas de point de mutualisation. Pas question de partager leur réseau avec d’autres, il leur faut une boucle optique dédiée. L’opérateur doit tirer un câble du réseau jusqu’à elles. Cette installation est plus chère. L’abonnement est donc proposé à des tarifs plus élevés, de l’ordre de 400 euros par mois aujourd’hui.

    L’un des avantages de cette boucle locale dédiée est d’avoir des services de haute qualité. Un opérateur comme CELESTE propose ainsi des garanties en matière de temps de rétablissement, débit, priorisation des flux, sécurisation etc. qui répondent aux besoins des entreprises. Au final, tout comme pour son ancêtre le cuivre, le marché de la fibre se structure donc entre les offres pour les particuliers ou très petites entreprises sur la base de boxes avec une boucle locale mutualisée, et le marché pour les entreprises avec une boucle locale dédiée. Deux types de couverture bien distincts avec leurs spécificités et leur tarif propre.

    > Tester votre éligibilité

  • Picto Toulouse : de la fibre optique à la fibre artistique

    Depuis une décennie, le secteur du traitement de l’image et plus largement de l’imprimerie est totalement bouleversé par la révolution numérique qui englobe tant les procédés de photographie et d’impression que le stockage ou le partage de fichiers. La société Picto Toulouse a su relever le pari de cette mutation technologique en proposant une offre sur mesure de grande qualité à ses clients entreprises et particuliers. Sa nouvelle offre dédiée aux artistes, la plateforme www.art-et-tirage.fr, illustre parfaitement cette stratégie d’utilisation des nouvelles technologies comme levier de différenciation et de valeur ajoutée.
    La fibre optique devient dans ce modèle un accélérateur de productivité et de services.


    Créée dans les années 50, la société familiale Picto est un laboratoire photographique parisien. Depuis plus de 60 ans, cette PME a su relever tous les défis technologiques grâce à une stratégie et un positionnement clairs. Le service et la qualité grâce à des investissements et des innovations permettent à Picto de proposer des offres sur-mesure dans un univers concurrentiel marqué par des prestations généralement industrielles. Aujourd’hui le groupe compte 5 entités, réparties sur 6 sites en France. Si leur activité commune reste la photographie et l’impression, chaque entité est indépendante et développe ses spécificités. Dans ce contexte, Picto Toulouse s’est engagé dans le domaine de l’art en proposant une solution de tirage d’auteurs vraiment unique. Les reproductions grand format sont éditées en très petit nombre (de l’ordre de la dizaine) numérotées et pouvant être certifiées ARTtrust. Si la force de cette offre sur-mesure repose sur des échanges avec les auteurs, elle est néanmoins présentée sur le site www.art-et-tirage.fr.

    Avec une chaîne de production neuve et des applications performantes pour les échanges avec ses clients, Picto Toulouse a aussi fait le choix de la fibre optique. Grâce à leur connexion d’un débit de 50 mégabits / seconde, les équipes techniques de la société estiment gagner environ 1h30 en téléchargement et échanges de fichiers par jour. Ils atteignent en effet 1 tera quotidiennement ! Cet énorme gain de productivité permet également des échanges plus fluides avec leurs clients ce qui renforce évidemment la qualité de la relation commerciale. Mais la fibre permet aussi à Picto Toulouse d’héberger les photothèques de ses clients nationaux et internationaux qui peuvent ainsi disposer à tout moment de leur base de données.

    Co-Gérant de la société Picto, Monsieur Barbeau est un passionné. Fier de la qualité des prestations de sa société, il a également souhaité pour son fournisseur d’accès faire un choix de valeur. C’est pourquoi il a retenu CELESTE. Certes l’opérateur était le seul à pouvoir raccorder le site de production à la fibre optique grâce à son réseau. Cependant c’est le positionnement commun des deux sociétés basé sur la qualité de service qui a su convaincre M. Barbeau. En effet, il est assez troublant de constater que les deux sociétés, dans des secteurs d’activité assez éloignés, ont su développer leur valeur ajoutée dans un monde concurrentiel d’offre de masse. Et dans les deux cas, le service et le sur-mesure font la différence. De plus,  les deux sociétés sont engagées dans une démarche écologique que cela soit avec la marque Imprim’vert pour Picto ou le brevet Marilyn de datacenter écologique pour CELESTE – dans lequel sont d’ailleurs hébergés les sites web de Picto Toulouse.

    Le choix de la fibre optique permet à Picto de renforcer paradoxalement de façon industrielle une offre artisanale et le choix de CELESTE de travailler en harmonie avec des prestataires engagés comme eux pour des prestations de qualité et des relations de confiance. Les artistes avec Picto révolutionnent leur approche artistique avec le très haut débit sans même le savoir…

    En savoir plus sur Picto Toulouse
    Laboratoire photographique et atelier d’impression numérique, toutes les techniques d’impression sont proposées par Picto Toulouse : tirage argentique, impression Fine-Art couleur et charbon, impression directe sur supports rigides ou souples, impression grand et très grand format. Toutes ces technologies sont mises au service de la créativité avec le même savoir-faire : utiliser la connaissance de l’image et des auteurs pour valoriser les images de ses clients.
    www.pictotoulouse.com
    Découvrir les artistes proposés par Picto sur www.art-et-tirage.fr
  • CELESTE lance sa nouvelle gamme de routeurs entreprise

    Pour un opérateur, son réseau ou backbone commence avec le matériel d’extrémité installé chez le client. Si la plupart des FAI proposent des matériels de constructeurs, CELESTE a fait le choix de développer ses propres routeurs.  Ce choix stratégique rend possible de nombreuses innovations. La gamme StarQos 2015 permet de renforcer la sécurité des services proposés aux entreprises.


    Les StarQos sont plus que des routeurs. Reconnaissables à leur couleur celeste, ces mini-serveurs reposent sur des technologies open-source. Outre l’intégration de multiples services d’ingénierie, ils permettent la main à distance et ainsi la résolution de la majorité des dysfonctionnements. La solution de virtualisation permet aussi au support de l’opérateur d’assurer la continuité de service des connexions en cas de souci matériel.

    Les principales fonctionnalités des routeurs reposent sur des services personnalisables : routage avancé, service duo, firewall et NAT, QoS, chiffrement SSL ou encore serveur DHCP. De plus, le matériel permet un monitoring permettant aux clients de disposer du suivi de la latence, du trafic ou encore de priorisation des connexions de l’opérateur, dans leur espace client.

    Cette année, les équipes d’ingénierie de l’opérateur ont travaillé plus spécifiquement sur la sécurité des matériels d’extrémité. Il en résulte une nouvelle gamme de StarQos , dont voici les principales évolutions techniques :
    – Nouvelle distribution Linux Debian avec un Kernel 3 qui permet une gestion optimisée du matériel (CPU, mémoire, réseau …)
    – Nouvelles ressources matérielles pour plus de performances. Les CPU multi-cœurs permettent d’avoir un système fluide dans son fonctionnement et un traitement de l’information rapide. Les chipsets réseau Gigabit de grande marque permettent quant à eux d’atteindre de manière stable et constante des débits élevés sur Internet.
    – Refonte de la gestion du pare-feu pour un renforcement de l’isolation des différents réseaux (LAN, WAN ….) et une gestion plus fine des règles de filtrage.
    D’autre part, ces modèles permettent l’authentification RADIUS / LDAP.

    Responsable Systèmes de CELESTE, en charge de ce projet, Nicolas Crapoulet insiste : « Les StarQos sont personnalisables pour chaque solution client en renforçant la sécurité avec une authentification centralisée par exemple. Ils sont aussi modulables grâce aux nombreuses fonctionnalités rendues possibles par l’open source. »

    A ce jour, trois modèles constituent la gamme :

    * StarQos 10 : modèle rackable 10 ports pour les connexions en Fibre optique à partir de 100 Mégabits et jusqu’à 1 Gigabit
    * StarQos 4 : modèle rackable ou « box » 4 ports pour toutes les connexions symétriques fibre (jusqu’à 100 Méga) et cuivre
    * StarQos 3 : modèle box 3 ports pour les connexions DSL

    StarQos pour les connexions – Fibre 1 Giga

    Les routeurs ne sont pas vendus mais intégrés en location-maitenance dans les solutions VPN MPLS, Téléphonie sur IP, de Cloud ou d’Accès Internet. En effet, cette approche permet aux équipes techniques de s’assurer de l’exhaustivité des mises à jour et des sauvegardes des configurations des entreprises clientes. De la même façon, les changements de matériels sont facilités pour assurer de la haute-disponibilité. Les StarQos sont au cœur de la stratégie d’innovation et de qualité de service de CELESTE.

    > Plus de caractéristiques techniques sur les StarQos

  • Cloud souverain : le consortium nuage présente ses travaux

    Cloud souverain : le consortium nuage présente ses travaux

    La semaine dernière, les membres du consortium nu@ge ont présenté leurs offres pour des solutions françaises de Cloud Computing écologique, ouvert et réparti. Sous le haut patronage des représentants de l’Etat, la synthèse des travaux du consortium s’est conclue avec l’inauguration du StarDC de CELESTE, le mini-datacenter comprenant une baie des serveurs nu@ge, destiné aux collectivités et PME.

    En 2012, via le Fonds National pour la Société Numérique et le Programme d’Investissements d’Avenir du Grand Emprunt, l’État a fait le choix de promouvoir des PME et laboratoires de recherche dans le cadre de sa stratégie de développement du Cloud Souverain. Au terme de ce projet, qui s’est articulé dans un consortium appelé nu@ge, les différents acteurs ont présenté leurs résultats le 18 septembre dernier. La cible de ce consortium était de proposer une offre française de solutions de Cloud. C’est chose faite avec la constitution d’un catalogue de services nu@ge.

    Tête de file de nu@ge et dirigeant-fondateur de Non Stop System, Marc Triboulet a présenté les atouts d’un catalogue de solutions à la fois innovantes et complémentaires. En effet, l’offre nu@ge repose sur une solution de datacenter clé en main doté d’une baie de services de Cloud regroupant les prestations des acteurs du projet. Le représentant du Ministère de l’Economie et des Finances  en charge du suivi de ce projet, Monsieur Lerpinière a quant à lui insisté sur la valeur de cette approche souveraine et aux multiples perspectives de marchés pour une offre de ce type. Il a également ouvert de nouvelles pistes au consortium avec les marchés européens.

    A l’issue de ces présentations, Monsieur Mac Kain, Sous-Préfet de Seine et Marne, a inauguré le premier StarDC et sa baie nu@ge. Tous les membres du projet présents : DotRiver, InitSys, New Generation SR, le LIP6 de l’Université Pierre et Marie CURIE et CELESTE ont pu présenter et expliquer leurs solutions aux invités représentants de l’Etat, élus et acteurs financiers mais aussi aux partenaires qui ont su rendre possible cette aventure. Ainsi la baie nu@ge regroupe des solutions de bureaux virtuels, de sauvegardes de données ou de serveurs virtuels, hébergées dans un datacenter sécurisé et écologique.

    Le catalogue nu@ge répond ainsi à la demande de l’État de fournir une solution française aux collectivités pour résoudre une fracture numérique des territoires et renforcer la sécurité des données de nos industries et institutions.

    > Catalogue de service nuage > http://www.celeste.fr/projet-nuage

    > Découvrir le StarDC > http://www.celeste.fr/stardc-brevet

    nuage est un consortium de recherche et développement composé des membres suivants :
    Non Stop Systems : société de services haute disponibilité et de continuité de services
    CELESTE : fournisseur d’accès Internet pour les entreprises et hébergeur écologique
    DotRiver : société de services en logiciels libres de virtualisation des postes de travail
    New Generation SR : Conseil et fournisseur de solutions de Green IT
    Init SYS : créateurs d’Opérateurs Télécoms Virtuels
    Le LIP6 : laboratoire de recherche en informatique sous tutelle de l’Université Pierre et Marie Curie et du CNRS
    Oodrive  : éditeur de logiciels en mode SaaS

    Contacts
    Nicolas Aubé, président-fondateur de CELESTE – etoile@celeste.fr – 01 70 17 60 23
    Marc Triboulet, dirigeant de Non Stop Systems – marc@nss.f – 06 74 89 58 18

  • Philippe Séara rejoint CELESTE en tant que responsable commercial

    Sur un marché en pleine ébullition, de nombreux opérateurs se retrouvent pris au piège de la concurrence. Grâce à son positionnement fondé sur l’innovation et son infrastructure nationale en fibre optique, CELESTE ressort renforcé de cette concentration du marché. D’ailleurs, CELESTE a pour ambition de devenir l’opérateur de référence des entreprises en France. Pour atteindre cet objectif, la direction a fait le choix de renforcer l’équipe managériale de la société avec un nouveau responsable commercial : Philippe Séara.


    Compte-tenu des leviers de croissance sur le marché des télécoms, il est clair que CELESTE peut se fixer des objectifs de conquête de parts de marché très ambitieux. Son catalogue commercial couvre une très large gamme de solutions de réseaux MPLS, Cloud grâce à son réseau en fibre et ses solutions d’hébergement. De plus, les infrastructures de l’opérateur sont neuves, très performantes et surdimensionnées en termes de capacité. L’entreprise équipe à ce jour 2300 établissements de type PME, entreprises de taille  intermédiaire ou collectivités. Ce parc de clients fidèles augmente certes annuellement de 20% mais la stratégie est tout simplement de doubler cette tendance.

    Philippe Séara

    Ancien chef d’entreprise, après ses expériences de chef d’Agence chez Kaptech (groupe SFR) et Directeur de BU chez Monster, Philippe Séara a été missionné sur ce challenge. Sa feuille de route consiste avant tout à accélérer les capacités de vente de la société ; ses leviers passent de la ré-organisation, la formation ou encore par le recrutement. L’équipe accueillera d’ailleurs dans les semaines prochaines de nouveaux profils en support aux commerciaux : marketeurs opérationnels et chefs de projet avant-vente. Si ces ressources complémentaires sont indispensables au positionnement haut-de-gamme de l’opérateur, le recrutement de nouveaux ingénieurs commerciaux reste indispensable. En effet, les succès commerciaux rencontrés sur le secteur public à travers les appels d’offre et les nouvelles solutions de datacenter « clients » nécessitent une équipe renforcée.

     » M. Séara nous a paru comme une évidence pour ce poste « , précise Frédérique Dofing, directrice générale de CELESTE. « Sa connaissance du secteur, son énergie et son adéquation au projet industriel et commercial de la société font qu’il est à même de conduire la société vers de nouvelles étapes de développement. »

    Quant à lui, convaincu des atouts commerciaux et technologiques de CELESTE sur le marché du Cloud, M. Séara précise sa vision stratégique : »la technologie n’est rien sans service c’est pourquoi de nouvelles solutions à forte valeur ajoutée seront commercialisées d’ici la fin de l’année. De plus, à l’heure du made in France, nos produits et services sont développés et stockés en France dans nos propres infrastructures. Le succès passera donc par deux vecteurs : la technologie et la capacité des équipes à répondre aux besoins exprimés ».

  • Résoudre la fracture des infrastructures numériques en régions

    Un datacenter c’est l’usine d’Internet. Les centres informatiques servent à héberger des serveurs indispensables au bon fonctionnement des communications numériques. En France on dénombre environ 100 datacenters ouverts aux entreprises ou « commerciaux ». Or la carte de leurs emplacements montre que de nombreuses régions accusent un retard d’infrastructure de plus en plus difficile à combler. L’analyse économique explique facilement cette fracture numérique ; une nouvelle approche s’impose pour répondre à cet enjeu de compétitivité des territoires et des entreprises françaises.


    Les grands groupes spécialisés dans l’hébergement commercial en datacenter ont ouvert des sites dans les capitales internationales, dont Paris et sa proche banlieue. Aucune implantation en province n’est envisagée aujourd’hui par ces groupes, à notre connaissance. S’il existe des datacenters en régions, ils sont de taille plus modeste. Ces salles ont souvent été ouvertes lors de la folie de la « bulle Internet » par des opérateurs télécoms ou ensuite en fonction de leurs besoins par des acteurs indépendants, des SSII, des hébergeurs. De fait, il n’existe pas ou peu de datacenter commercial d’une capacité de 1 MW de puissance serveur.

    Pourquoi tous les datacenters commerciaux sont-ils concentrés en région parisienne ?

    Pour réaliser des économies d’échelle lors de la construction d’une datacenter, nous évaluons que la capacité « énergétique » minimale du centre se situe environ à 1MW. Cette unité correspond à la somme des puissances des ordinateurs pouvant être hébergés. Or, le fonctionnement du centre nécessite au-delà de la fourniture d’énergie sous forme d’électricité, de dissiper cette même énergie sous forme de chaleur, le tout sans arrêt du service et parfois dans des conditions extrêmes (pertes de redondance, canicule, pollution, coupures de l’alimentation électrique principale). Ainsi, pour 1MW de puissance informatique, il faut au minimum 2MW de puissance totale pour le site* pour le fonctionnement des équipements industriels des datacenters : transformateurs, tableaux électriques, onduleurs, batteries, groupes électrogènes, systèmes de refroidissement. 1 MW correspond à la modularité de certains de ces équipements. Ainsi, pour le datacenter Marilyn, nous avons choisi des onduleurs de 2*0,5 MW, des groupes électrogènes de 1MW, des transformateurs de 2 MW. En-dessous de 1 MW, le coût au kW du datacenter augmente de manière importante.

    Il y a donc un enjeu économique pour amortir un investissement de plusieurs millions d’euros nécessaires à ce type d’infrastructure. On peut aussi prendre en compte les coûts d’exploitation : une équipe de gardiennage 24/7, c’est plus de 10 personnes ; il faut également assurer la maintenance, la sécurité anti-incendie, etc. De plus, pour « vendre 1 MW » d’hébergements, il faut une densité de clients importante, ce qui nous conduit à la région parisienne. Un serveur consomme de l’ordre de 200W. Un datacenter de 1MW, comme le datacenter Marilyn de CELESTE, peut donc héberger 5000 serveurs. Grâce à la virtualisation, chaque serveur physique peut accueillir plusieurs serveurs virtuels. Bilan de l’équation, il faut de nombreux clients pour rentabiliser un datacenter : si un client utilise un serveur, il en faut 5000 …

    Datacenters en régions, des besoins mais sur des infrastructures adaptées

    En Ile de France, le potentiel de marché est plus concentré. Il est donc plus facile de remplir et de rentabiliser un datacenter. Cependant les entreprises en régions souhaitent disposer d’infrastructure de proximité pour intervenir et contrôler leurs installations. Les prestations globales d’offres de services hébergés ne répondent d’ailleurs pas à tous les besoins professionnels ne serait-ce que sur les technologies et puissances des serveurs mutualisés ou dédiés proposés par les hébergeurs traditionnels. De plus, au delà de ces attentes, les entreprises ont les mêmes besoins de continuité de service, de haute-densité ou d’interconnexion nécessitant des investissements peu compatibles avec la rentabilité espérée des datacenters de moindre taille.

    D’autre part, le datacenter fait partie d’un écosystème de technologies numériques : hébergement, fibre, emplois qualifiés, données des entreprises. Il est le centre d’un pôle de développement et il est crucial pour la sécurité des données des acteurs économiques. On peut donc s’inquiéter de cette fracture numérique entre Paris et la province.C’est pourquoi bien conscients de cette problématiques, de nombreux élus souhaitent des datacenters sur leur territoire. Par ailleurs, contrairement à certaines idées reçues, un datacenter génère des emplois : pour sa construction, pour sa maintenance, et surtout pour l’activité de ses clients hébergeurs, SSII, fournisseurs de cloud, etc…

    En régions, l’équation entre les besoins et la réalité financière semble difficile. Il nous semble que les paradigmes du développement des infrastructures doivent être revus. La construction de datacenters régionaux nous semble peu probable. La solution serait alors d’envisager une modularité plus importante des équipements et des datacenters en général. Cela impliquerait un nombre plus importants de centres mais aux caractéristiques techniques identiques. Cette tendance pourra peut-être permettre à trouver une équation économique pertinente. C’est dans ce cadre que nous avons travaillé sur un concept de mini-datacenter, StarDC. D’une capacité minimale de 4 baies, soit 168 serveurs, sa conception modulaire permet un accroissement des capacités jusqu’à 16 baies. Ainsi collectivités et entreprises disposent d’une infrastructure professionnelle et adaptée à la taille du marché de proximité.

    Nicolas Aubé, président de CELESTE

    * Attention à ne pas confondre cette valeur « extrême » avec le rendement (P.U.E) du datacenter, qui tient compte de sa consommation moyenne annuelle.

  • Cloud : un bouleversement de la chaîne de valeur de l’IT

    Le Cloud est la fourniture d’informatique à la demande, à distance. Il convient de définir précisément la chaîne de valeur de l’informatique, car on parle souvent de différentes choses quand on parle du Cloud. Chacun va être touché par la mutation de l’informatique, mais de manière différente.


    On distingue habituellement 5 types principaux types d’acteurs : opérateurs d’infrastructure, hébergeurs, sociétés d’infogérance, constructeurs informatiques et éditeurs de logiciels. Pour chacun, les impacts du Cloud s’avèrent différents mais tout aussi importants.

    Opérateurs d’infrastructure : croissance et révolution énergétique

    Les opérateurs d’infrastructure sont des sociétés qui investissent dans les réseaux et les datacenters (centres de données). Elles font appel à des constructeurs, du monde du BTP, des électriciens, des équipementiers. Leurs clients sont des hébergeurs ou des intégrateurs, ou bien des entreprises directement.

    L’impact du cloud pour eux est une augmentation et une modification de la demande : la construction des datacenters, qui avait été affectée par la baisse de la demande des banques, va reprendre grâce au Cloud. Par ailleurs, la demande s’oriente vers des solutions à plus forte densité électrique, avec une consommation variable.

    Quant à la fibre optique, cela devient une évidence que toutes les entreprises vont s’équiper dans les prochaines années. Pour les constructeurs de datacenter : c’est l’énergie qui est au cœur du débat depuis quelques années. On ne peut plus accepter des méga-usines qui font tourner leurs climatiseurs même l’hiver.

    Hébergeurs : au coeur du Cloud et des projets Serveurs

    Les hébergeurs sont des sociétés de service, qui travaillent dans le domaine des systèmes afin d’héberger des données pour les entreprises : emails, sites web, systèmes d’exploitation, documents, archives.
    Ils sont au cœur de la tempête du Cloud Computing car c’est le cœur du cloud. Des grands leaders émergent, aux USA mais aussi en Europe, l’industrie se concentre et se professionnalise.  Par contre, de nombreux petits acteurs disparaissent. C’est une industrie en mutation.
    A notre avis, l’innovation des hébergeurs est tourné vers les serveurs : intégration de composants, refroidissement spécifique.

    Une nouvelle catégorie d’acteurs apparaît : les fournisseurs d’infrastructures de cloud, « IaaS ». Elles permettent aux intégrateurs ou aux entreprises d’opérer leur propre Cloud à destination de leurs clients. Ces plateformes permettent l’émergence d’acteurs locaux indépendants. Elles permettent aussi aux entreprises de construire leur cloud « privé » (ou plutôt « dédié », terme qui nous paraît plus adapté).

    Constructeurs informatiques : une évolution à préparer

    Les constructeurs informatiques sont impactés car leurs clients hébergeurs se concentrent. Par ailleurs les hébergeurs veulent assembler leurs serveurs afin de réduire leurs coûts. La demande de serveurs est toujours forte mais a tendance à baisser en gamme. Les serveurs deviendront-ils une commodité ? Pas s’ils travaillent sur leur consommation électrique : nous pensons que les leaders de demain seront ceux qui consommeront le moins. L’énergie est la seule variable du Cloud Computing. Les datacenters sont en train de faire leur révolution « green », les constructeurs ne sont-ils pas en retard ?

    Editeurs de logiciels : attention à la suprématie US

    Les Editeurs de logiciel voient leurs canaux de distribution évoluer. Ils ont connu une première mutation  à compter des années 2000, avec la démocratisation des réseaux d’entreprise, qui ont permis à leurs clients de centraliser les applicatifs sur leur siège, et à leurs utilisateurs de travailler à distance. C’est une deuxième mutation aujourd’hui avec l’avènement du SaaS, le logiciel-service.
    De grands leaders émergent, et force et de constater que l’Europe s’est fait distancer par les USA.

    Sociétés d’Infogérance : alerte aux emplois

    Les sociétés d’infogérance voient aussi leur modèle économique changer. Désormais, moins d’installation de serveurs, moins de licences de logiciel pour leurs clients. Le métier s’oriente vers la prestation de services et l’assistance aux utilisateurs. Si le cloud est une menace pour l’emploi, ce le sera probablement pour les sociétés d’infogérance locales, dont certaines ne pourront pas bien aborder cette mutation.

    Le Cloud révolutionne la chaîne de valeur de l’informatique au sens large. Des emplois en France sont en jeu et de nombreuses mutations sont à prévoir. Mais cette mutation ne se limite pas aux professionnels du secteur. Elle impacte aussi les clients c’est-à-dire toutes les entreprises qui consomment de plus en plus de Cloud. Il est clair que la consommation des services de Cloud amène à de nouvelles questions sur la sécurité et la maîtrise des compétences qui doivent se traduire par des liens contractuels renouvelés.

    Nicolas Aubé, président de CELESTE

  • CELESTE : un engagement RSE mis à l’honneur par le pôle Systematic

    Le Pôle Systematic a de nouveau récompensé CELESTE. Cette fois-ci ce n’est pas pour son programme d’innovation mais pour son engagement en termes de Développement Durable et de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.


    Labellisé Entreprise Innovante des Pôles par le Pôle Systematic du programme Ambition PME en 2010, l’opérateur CELESTE poursuit sa croissance grâce à son programme de R&D et ses offres innovantes. A titre d’exemple, le fournisseur d’accès Internet pour les entreprises vient de lancer une offre de partage de fichiers jusqu’à 100 Giga ou encore une offre de Stockage Cloud jusqu’au Péta-octets. La société vient d’être de nouveau mise à l’honneur par le Pôle Systematic pour sa démarche en termes de Développement durable et de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.

    CELESTE, précurseur de l’Internet Vert

    C’est avec son datacenter écologique que CELESTE est devenu le précurseur français de l’Internet Vert en France. En effet, le refroidissement innovant et breveté de ce centre informatique permet une économie d’énergie de 35% par rapport à un centre informatique traditionnel en plus du chauffage des locaux du siège. Déclinée en chiffres cette économie représente : 6 GWatt/an, le chauffage de 40 000 logements ou encore 150 tonnes de CO2.

    Outre cette réduction massive de la consommation et d’une organisation tournée vers le recyclage, l’opérateur a fait le choix d’éliminer le plomb et le cuivre de son installation pour promouvoir les volants d’inertie et la fibre optique, aux vertus écologiques multiples.
    De plus, le concept est à ce jour en cours d’expérimentation pour un mini-datacenter destiné aux entreprises elles-mêmes, le StarDC. Cela sera le premier datacenter modulaire écologique de ce type.

    Une entreprise engagée sur les différents piliers de la RSE

    Au-delà de ses préoccupations en termes de développement durable, l’opérateur multiplie ses efforts tant sur la promotion des économies d’énergie et des ressources en général, que sur son engagement au quotidien pour la formation de ses collaborateurs, le développement économique local ou la formation des nouvelles générations.

    Fondées sur la démarche ITIL, les procédures de l’entreprise permettent une focalisation des équipes de CELESTE et son organisation vers la satisfaction des clients. Tout est mis en oeuvre pour rendre aux clients des services Haut Débit dans un souci de respect et qualité de service. Cette approche s’avère exigeante en termes de formation, gestion des ressources et communication, mais elle porte ses fruits. De fait, CELESTE a l’ambition de rester un acteur reconnu sur le marché pour son professionnalisme.

    Découvrez en ligne le guide des bonnes pratiques éditées par le Pôle Systematic et les portraits de dix entreprises engagées dans cette démarche