Auteur/autrice : celeste

  • De la fibre pédagogique à la fibre optique

    Depuis le début de l’année, l’opérateur CELESTE a équipé en fibre optique plus de 17 centres de formations soit une cinquantaine de sites. Cette tendance nous semble intéressante et révélatrice de la révolution industrielle que nous sommes en train de vivre. Et si le secteur de la formation devenait l’emblème du succès de la Fibre Optique ?


    Si le temps réel implique une révolution industrielle, c’est bien dans le secteur de la formation. Il est parfois difficile de démontrer que des technologies changent les métiers et les organisations. Dans le domaine informatique, les apports des nouvelles technologies sont parfois complexes à appréhender car les métiers eux-mêmes sont peu compréhensibles pour la plupart d’entre nous.
    Dans le domaine de la formation, c’est plus lisible. En effet le temps réel révolutionne les méthodes pédagogiques pour notre plus grand confort. Les impacts sont nombreux tant sur les supports de formation (ordinateurs et tablettes notamment) que sur les modes d’enseignement (e-learning) ou encore la progression pédagogique (simulations).

    En tant qu’opérateur pour les entreprises, CELESTE traite de nombreux projets de groupes de formation publiques ou privés. En analysant ces projets, il en ressort 3 principaux types très intéressants
    – wifi dans les établissements pour les étudiants
    – équipement des élèves de tablettes
    – centralisation des ressources support pour les enseignants et les équipes administratives

    Dans tous ces cas, c’est le haut débit et plus précisément la fibre optique qui rend possible leurs mises en œuvre. L’offre de CELESTE jusqu’à 10 gigabits répond à cette exigence. Sans débit, en effet, les usages sont limités voire contre-productifs ou catastrophiques. Cependant, le débit n’est pas suffisant, s’ajoute la composante primordiale de la sécurité. Ainsi non seulement il est nécessaire de cloisonner les ressources nécessaires aux étudiants de celles des corps administratifs et enseignants. De même, il s’avère indispensable de mettre en place des pare-feu spécifiques et des contrôles de logs dans le respect de la loi.
    D’autres usages professionnels traditionnels complètent ces projets : adresses emails, sauvegardes, mise en place de téléphonie sur IP….

    Ce qui est frappant c’est aussi la diversité des organismes de formation qui passent à la fibre : lycées, CFA, écoles, groupes de soutien scolaire… D’ailleurs pour tous, les projets numériques  deviennent leurs principaux arguments marketing. Non seulement ils témoignent en faveur de la qualité de l’enseignement mais aussi de son adéquation avec les demandes des entreprises. De plus, ils permettent de mettre en avant des avantages concurrentiels très attractifs pour les futurs étudiants. Les succès pour des organismes aussi divers et prestigieux que la British Scool of Paris, Maxicours ou le CFA Descartes.

    La fibre optique est donc devenue indispensable à la mutation de la formation en général. C’est comme si la fibre optique devenait le principal atout de la fibre pédagogique.

    Frédérique Dofing – Directrice Générale de CELESTE

    > La fibre optique 1 Giga !

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    Grâce à son réseau national de fibre optique et son datacenter écologique haute-densité, CELESTE propose une offre haut de gamme et innovante : Fibre 1G, Internet, VPN, téléphonie fixe & mobile, hébergement et cloud computing.
    Notre mission : vous accompagner dans cette nouvelle révolution technologique

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  • Très Haute Densité : CELESTE propose des suites à 100 kVA

    Le datacenter de CELESTE « Marilyn » est désormais reconnu comme un des datacenters les plus innovants au monde en termes écologiques. Mais ce n’est pas son seul atout. En effet, sa conception permet des offres haute-densité sans eau glacée. Fort du succès de l’offre Baie 10 kVA, l’opérateur complète sa gamme de service avec une offre de Suites à 100 kVA, et toujours refroidies uniquement par de l’air. Une offre sans équivalence sur le marché, destinée au calcul, au web ou au cloud.


    S’ils réduisent en taille, les matériels informatiques deviennent de plus en plus consommateurs en énergie. La puissance des serveurs est décuplée mais leur consommation électrique aussi. Ce phénomène a d’ailleurs tendance à s’accentuer avec les nouvelles générations de machines et la généralisation du Cloud Computing. L’utilisation des ressources informatiques a également évolué : elle peut devenir extrêmement variable selon les secteurs d’activité des clients finaux : soldes pour les Web-marchands, vacances scolaires pour les organismes de formation, calcul hautes performances… Cette tendance implique des besoins en creux et pics de consommation.

    Pour répondre à ce besoin des entreprises, CELESTE propose des offres d’hébergement haute-densité et ce même pour les 1/3 de baie. En France, seul le datacenter Marilyn permet cet hébergement Haute-Densité sans circuit d’eau glacée car il a été prévu dès la conception du site et par les choix d’urbanisation du datacenter lui-même.

    C’est grâce au brevet Marilyn que la haute-densité est rendue possible. En effet, un débit d’air très important refroidit les baies, et cet air est évacué naturellement par la forme verticale du bâtiment.
    Outre les économies d’énergie générée par le refroidissement par l’air ambiant, la forme en tour permet une densification du datacenter et une limitation des besoins de surface au sol. Cette caractéristique rend possible une implantation en milieu urbain. Ainsi, c’est l’architecture verticale du site qui permet une haute densité.

    Plus puissante que dans les datacenters actuels, la baie à 10 kVA a su convaincre les entreprises… qui en ont voulu plus. Pour répondre aux demandes de certains de ses clients, CELESTE a décidé de compléter sa gamme de service avec une offre de suite privative de 10 baies pour un total de 100 kVA. Chaque suite devient un mini-datacenter en lui-même, à des coûts extrêmement compétitifs.

    Président de CELESTE, Nicolas Aubé précise les fondements de cette offre : « La puissance électrique est un enjeu majeur pour les datacenters. Déjà peu fiables en terme de disponibilité électrique, les datacenters anciens ne peuvent se permettre ce type d’offre. C’est pourquoi j’ai souhaité dès la conception du site que la haute densité soit au cœur de nos préoccupations. Plus de 50% de nos clients ont choisi la haute densité. Ils veulent ainsi répondre à des pics d’activité. Nous pensons que ce mouvement va se poursuivre pendant les dix prochaines années. »


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  • CELESTE lance l’analyse de flux en temps réel des connexions Haut Débit

    Les usages des connexions Haut Débit se font de plus en plus divers, notamment avec le Cloud Computing. Pour optimiser la gestion des réseaux des entreprises, CELESTE propose une solution d’analyse de flux de nouvelle génération. Cette innovation permet une visualisation et une analyse des flux entrants et l’édition de rapports détaillés. Cette solution est unique sur le marché car elle ne nécessite aucun matériel supplémentaire et permet une approche en temps réel.


    Opérateur pour les entreprises, CELESTE propose une large gamme de solutions Internet du réseau privé, à la téléphonie aux services de Cloud. Toutes ces solutions reposent sur des connexions Haut Débit symétriques, et plus spécifiquement en Fibre Optique. Pour le bon fonctionnement des connexions, CELESTE équipe les entreprises avec ses propres routeurs, les StarQos. Ces routeurs ou serveurs permettent notamment une gestion fine de la QoS ou Qualité de Service, la maintenance à distance ou des fonctionnalités réseaux plus avancées.

    C’est grâce à ses équipements d’extrémité que le fournisseur d’accès Internet peut proposer un nouveau service de monitoring : l’analyse des flux en temps réel. Une sonde, déployée sur le routeur, permet une remontée des informations des flux toutes les secondes. L’utilisateur n’a donc rien à paramétrer de son côté et encore moins à acheter et installer des équipements d’étude de trafic. Concrètement, cette sonde permet de remonter les informations du trafic entrant et sortant des connexions : bande passante utilisée et le type de trafic classé par port. Toutes ces informations sont visibles dans l’espace client, comme le montre l’exemple de ce graphique :

    De plus, pour une analyse globale des données, des rapports peuvent être édités mensuellement. Ils sont structurés comme suit
    * taux de disponibilité,
    * taux d’utilisation par port réseau
    * utilisation de la bande passante pour le trafic entrant et sortant, de façon journalière ou hebdomadaire,

    Avec cet outil, les administrateurs réseaux des entreprises disposent d’un outil de pilotage et de prise de décision. Ainsi ils peuvent modifier leurs QoS, upgrader leur connexion ou revoir les usages internes de certaines solutions. Par exemple, ils peuvent programmer leurs sauvegardes externes en datacenter sur des créneaux horaires plus fins ou revoir leur politique de filtrage de contenus. Ils peuvent identifier les points de congestion dans le réseau et optimiser l’usage de leur connexion haut-débit.
    En option, CELESTE propose un audit des flux par ses experts métier.

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  • Réseaux d’entreprise : Ethernet versus IP

    A l’occasion de ses 40 ans, c’est l’occasion de revenir sur une des technologies fondamentales de l’univers des réseaux : l’Ethernet. Rassurez-vous : l’objectif n’est pas de détailler ou défendre une technologie mais de comprendre les tendances des nouvelles solutions de communication des entreprises.


    Pour communiquer sur Internet, ou grosso modo pour envoyer une information (paquet) d’un ordinateur à un autre, nous utilisons des réseaux. Pour qu’ils fonctionnent, il est nécessaire de mettre en place des adresses (arrivée et départ) et des langages de communication appelé Protocole. L’univers Réseaux est modélisé en 7 couches (modèle OSI¹) :

    1. Physique : pour le transport physique des bits : câbles par exemple

    2. Liens : pour transformer la couche physique en une liaison de transmission des trames pour la couche réseau. Elle se base sur des adresses MAC (Media Access Control). Ethernet est le principal protocole utilisé sur cette couche. Pour cette couche, dite de niveau 2 ou Ethernet, les matériels utilisés sont par exemple des switchs.

    3. Réseau : pour l’acheminement d’un point à un autre du réseau des paquets en empruntant un ou plusieurs liens. Elle se base sur des adresses IP ou Internet Protocole. IP est le principal protocole utilisé sur cette couche. Pour cette couche dite de niveau 3 ou IP, les matériels utilisés sont par exemple des routeurs.

    4. Transport : pour le bon acheminement des messages complets au destinataire

    5. Session : pour organiser les échanges entre tâches distantes, notamment en les synchronisant

    6. Présentation : pour formater les données et les rendre compatibles

    7. Applications : pour apporter le service ou les données aux utilisateurs

    Par exemple, quand on fait une requête sur un moteur de recherche, l’information va circuler en utilisant ces différentes couches.
    Dans les entreprises, pour que tous les sites d’une entreprise communiquent entre eux sont mis en place des réseaux privés virtuels ou VPN (Virtual Private Network)².

    Les fournisseurs d’accès proposent en général des VPN IP ou de niveau 3 en MPLS. Dans ce cas, chaque site a son plan d’adressage. Tous les sites sont interconnectés entre eux par des routeurs, travaillant au niveau 3, pour acheminer les données entre les différents sites en fonction des IP utilisées.
    Pour sécuriser les échanges, les routeurs sont découpés en plusieurs routeurs virtuels afin d’isoler chaque VPN du réseau voisin et d’Internet. Le VPN IP est une offre sécurisée qui répond à la majorité des besoins des professionnels par son niveau de sécurité et la souplesse de gestion des sites au sein du VPN.

    Cependant ces offres induisent des contraintes de gestion : routage effectué par l’opérateur fournisseur, gestion multi-opérateur complexe, rigidité du plan d’adressage, opacité aux protocoles de niveau 2… C’est pourquoi on observe une appropriation de la couche IP par les entreprises. La tendance montre ainsi une augmentation des demandes des entreprises de solution de VPN Ethernet ou de niveau 2 ³.

    Concrètement, les sites distants sont dans un seul et même réseau et les communications s’effectuent directement en Ethernet. De plus, le VPN de niveau 2 multipoint (VPLS) permet de connecter de nombreux sites à un cœur de réseau virtualisé, simplifiant considérablement les problématiques de redondance des interconnexions.
    Les prérequis de maîtrise technique par les entreprises ne sont pas des moindres mais cette solution a de nombreux avantages. Et quelques inconvénients…. sensibilité à certains défauts (propagation de trames émises par un équipement), priorisation des flux plus complexe par exemple.

    La tendance de la maîtrise des couches IP par les entreprises implique de nouvelles solutions d’interconnexion comme le VPN Ethernet très efficace dans le cadre des plans de reprise d’activité ou de projet d’externalisation de serveurs. Pour les solutions de Cloud Computing, les offres d’accès en Ethernet n’existent pas encore… Mais elles permettraient une migration dans le cloud sans changer la configuration réseau de l’entreprise, sans impact sur les utilisateurs. La sécurité du Cloud en sortirait renforcée car l’entreprise contrôlerait totalement l’accès aux données.

    Vincent Mialon, Responsable du Réseau de CELESTE

    ¹ OSI : Open Systems Interconnection
    ² Gamme de VPN : IPSec, VPN IP ou niveau 3,  VPN Ethernet ou niveau 2
    ³ VPN Ethernet : valable pour 2 sites (nommé Lan-to-Lan) ou N sites (nommé VPLS)

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  • Entreprise & Université : les étudiants de l’IUT de Sénart-Fontainebleau visitent Marilyn le datacenter écologique

    En décembre et février, des étudiants de la licence professionnelle administration des systèmes et réseaux ont visité les installations du Datacenter écologique Marilyn, grâce aux relations développées entre CELESTE et l’IUT de Sénart.


    Un succès pour les étudiants

    Deux visites chez CELESTE, un Datacenter écologique basé à Champs-sur-Marne, ont été organisées pour les 52 étudiants de la licence professionnelle administration des systèmes et réseaux en décembre et en février. Après une présentation des métiers et spécificités du fournisseur d’accès Internet pour les entreprises, les étudiants ont pu découvrir un Datacenter en exploitation. Le site de CELESTE est très spécifique : breveté au niveau international, c’est un fleuron de l’Internet vert en France, grâce à son process de refroidissement par l’air ambiant.

    Cette visite est intégrée dans le cursus des étudiants qui doivent utiliser les informations récoltées pour rédiger un mémorandum sur les intérêts et les inconvénients de l’utilisation d’un Datacenter pour une PME. Une initiative appréciée par ceux-ci : « alors que les entreprises font de plus en plus appel à ces services, je n’avais jamais visité de Datacenter. L’opportunité de visiter le Datacenter CELESTE me permet de mieux appréhender les problématiques de haute disponibilité des services, de sécurité et les exigences techniques. En tant qu’administrateur, cette expérience m’a fait gagner en crédibilité, » nous explique Gaëtan, un adulte en reprise d’études.

    Une coopération très satisfaisante pour CELESTE

    A l’origine de cette opération, la sélection de CELESTE comme fournisseur d’accès Internet par le responsable informatique de l’IUT, Laurent Joly ; Frédérique Dofing, Directrice Générale de CELESTE et lui constatent alors que les deux structures ont de nombreux enjeux communs. La licence pro, dans laquelle Laurent Joly enseigne, base son projet pédagogique sur la réalité quotidienne de ce que peuvent être les métiers de l’univers des réseaux et plus largement de l’informatique. Dès lors, la visite d’un Datacenter permet de faire comprendre aux étudiants les compétences techniques et les exigences de professionnalisme nécessaires dans ce secteur.

    Du côté de CELESTE, les étudiants de licence représentent une cible de recrutement potentiel. Frédérique Dofing retire une grande satisfaction de ces échanges : « entrer dans l’univers d’un Datacenter, surtout celui de CELESTE, c’est franchement unique. Faute de temps, il a fallu arrêter le flux des questions sur la sécurité, la haute disponibilité, les systèmes anti-incendie ou biométriques… J’espère que ces visites susciteront des vocations et une prise de conscience de la nécessité d’avoir une démarche respectueuse de l’environnement dans un secteur qui consomme plus de 2% de l’énergie mondiale.  »

    Cette opération, qui a satisfait tous les participants, sera reconduite l’année prochaine.

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  • La qualité d’un datacenter est liée à l’optimisation de sa consommation électrique

    Même si les exploitants s’en défendent, l’augmentation des tarifs de l’énergie électrique a remis «à plat» le mode de fonctionnement traditionnel  des datacenters.


    Initialement pour des raisons de délais de mise sur le marché et d’économie d’investissement, le concept du datacenter restait calqué sur celui des  salles informatiques. Les investissements étaient focalisés sur les équipements  techniques : climatiseurs, transformateurs électriques, onduleurs…et leurs back-ups. Pour les bâtiments, le modèle était  la réfection d’espace «bureaux ».

    Cette approche a depuis quelques années dépassé ses limites, et ce pour plusieurs raisons :

    Le trop faible rendement électrique de ces installations

    Rappelons ici les exigences d’un datacenter en d’énergie électrique. Pour délivrer une alimentation de 1kVA aux serveurs hébergés, il fallait compter 1kVA supplémentaire pour la climatisation et le double pour chacun de leur système de sécurisation. Donc une baie de 10 kVA impliquait une disponibilité de 40 kVA.

    Le coût de cette énergie électrique

    Initialement ce coût était insignifiant, mais depuis maintenant quelques années nous assistons à une augmentation annuelle et continuelle entre 5 et 7 % de cette énergie dans le monde : c’est-à-dire qu’en 4 ans le prix  du Kilowatt « a pris » plus de 25 % d’augmentation, et tout laisse à penser que cette escalade va continuer (Source Reuters).

    Qualité de service garantie dans le temps

    Par définition, l’hébergement de serveurs est une démarche qui s’inscrit dans la durée. Pour un opérateur de Datacenter cela signifie qu’il doit calculer son budget de fonctionnement  pour plusieurs années, alors que plus grand montant échappe entièrement à son contrôle : le coût de Kilowatt.

    Dans ce contexte,  pour maintenir en condition opérationnelle leurs offres,  les opérateurs de datacenter n’ont que deux solutions: soit ils augmentent régulièrement leurs tarifs pour absorber cette inflation, soit ils «rognent» sur d’autres dépenses  en  acceptant de dégrader la qualité de leurs services d’hébergement. La première approche étant généralement contractuellement impossible, il ne reste que la seconde. Il est paradoxal de constater que c’était justement pour éviter cette dégradation de la qualité de l’environnement de ses serveurs que le client  avait choisi d’externaliser ses serveurs dans un centre informatique professionnel.

    Ne soyons pas défaitistes, car non seulement des solutions existent et elles sont même déjà commercialisées. Leurs implémentations ont permis de générer des économies d’énergie conséquentes pour une même capacité d’hébergement grâce à :

      1. La refonte des procédés de refroidissement des datacenters avec l’utilisation de ressources moins onéreuses, les          ressources naturelles comme l’air ambiant avec le free-cooling

      2. L’utilisation d’onduleurs à inertie à la place de batteries (moins consommateur d’énergie électrique pour leur maintien en condition opérationnelle)

      3. Une optimisation de l’utilisation de certains équipements par la mutualisation de leur fonction pour tout le Datacenter

        En résumé, nous pouvons considérer que pour un client le gage de la qualité d’un datacenter est sa capacité à optimiser l’utilisation de l’énergie électrique pour l’hébergement de serveurs informatiques.

        François Barre
        Ingénieur Commercial Datacenter CELESTE

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      1. Quand l’énergie s’appuie sur l’IT : Atlantic Technologies choisit la fibre CELESTE

        La révolution du Très Haut Débit impacte les modes de fonctionnement des entreprises. Grâce au choix de la fibre et du mode SaaS, la société ATLANTIC TECHNOLOGIES témoigne de l’efficacité des nouvelles technologies pour ses activités de conseil à travers le monde et dans le secteur de l’énergie, lui-même régi par des contraintes de temps réel et de sécurité.

        Le secteur de l’énergie regroupe des sociétés internationales et de toutes tailles. Cependant elles ont en commun des contraintes opérationnelles de communication performante et fiable. C’est le cas de la société Atlantic Technologies, acteur spécialisé en conseils et ingénierie dans l’assistance technique, principalement dans le secteur de l’énergie : pétrole, gaz, eau…

        Fort de sa présence internationale, la société peut détacher ses ingénieurs pour intervenir tout au long du cycle de vie d’un projet on-shore ou off-shore, d’entreprises telles Total, Veolia, Alstom…  et ce dans de très nombreux pays (Moscow, Abu Dhabi, Montréal, Kuala Lumpur…).

        Le haut débit pour cette organisation est une double nécessité. D’une part, tous ses systèmes informatiques du CRM, au SIRH à la comptabilité fonctionnent en mode  SaaS  nécessitant un réseau performant. D’autre part, le développement d’Atlantic Technologies repose sur un recrutement continu de futurs collaborateurs dans le monde entier ; il en résulte que les services RH ont un besoin en accès internet permanent et sans faille.

        C’est pourquoi lors de son déménagement, la société a souhaité se doter d’une connexion en fibre optique d’un débit de 50 mégabits/seconde. Le Directeur Général d’Atlantic Technologies, Monsieur Seara, précise comment s’est effectué le choix de son Fournisseur d’Accès Internet : « Nous avons retenu les services de CELESTE car la relation commerciale était au rendez-vous avec une qualité/prix notable. Nous constatons aussi que les promesses ont été tenues : les délais annoncés ont été respectés et que le SAV est performant. »

        Le choix de la fibre optique est révélateur des enjeux d’efficacité auxquels sont confrontées les entreprises interconnectées et mondialisées. Une connexion Internet fiable est devenue un outil de travail indispensable. C’est pourquoi l’opérateur CELESTE a fait le choix d’investir massivement dans son propre réseau de fibre optique mais aussi dans une organisation professionnelle portée par des équipes d’experts au service de ses clients.

        Atlantic Technologies

        Grâce à son organisation internationale, Atlantic Technologie propose des prestations de conseil et d’ingénierie dans le secteur de l’énergie sur toutes les phases des projets aussi bien off-shore qu’on-shore. Ses compétences couvrent ainsi les étapes d’ingénierie, procurement, construction, commissionning et d’exploitation et maintenance.
        www.atlantictechnologies.fr

      2. La disponibilité des serveurs exposés à la vétusté des datacenters

        L’intérêt d’une entreprise de placer ses serveurs informatiques dans des datacenters repose d’abord sur des raisons économiques : suppression des coûts des climatiseurs, des onduleurs, de la sécurité d’accès, de l’entretien de la salle etc…. Cependant il s’avère nécessaire de rester très vigilant sur le niveau de qualité du prestataire à qui elle confie ses serveurs. Est-il utile de rappeler que pour la plupart des entreprises le «blocage» de son système d’information signifie un arrêt complet de son activité ?

        Une étude récente a montré que 60% des pannes des serveurs informatiques sont dues à des pannes provenant de l’environnement dans lequel ils sont installés :
        – Coupure du réseau électrique, sans reprise automatique ou suffisante  par les onduleurs,
        – Panne des climatiseurs, transformant  la salle informatique en «sauna»,
        – Dépôt de poussière, générant des faux contacts dans les circuits des serveurs

        A l’origine beaucoup de datacenter se sont construits à partir de la réfection de bâtiments de bureaux sous prétexte qu’ils possédaient déjà une salle informatique. Cette réhabilitation a  conduit à des installations initialement  saines, mais qui ont rapidement  atteint  leurs limites de fiabilité au fur et à mesure de leur « remplissage ».

        Au-delà d’un taux d’occupation de 70 %, il est courant de voir apparaître des aménagements qui érodent le niveau de fiabilité d’un datacenter, par exemple :
        – Création de salles privatives mais avec un seul climatiseur ou sans onduleur de secours faute de place
        – Réduction du nombre d’opérations de tests et de maintenance suite à des difficultés d’accès : climatiseurs dans les salles de baies, sur les toits
        – Mauvaise répartition des flux d’air de refroidissement  suite à des modifications de l’agencement des salles : suppression ou ajout de cloisons
        – Équipement de  nouvelles salles sans dédoublement des compteurs électriques suite  à des problèmes de câblage ou de place

        Ces modifications disparates ont non seulement entrainé une baisse de la qualité des datacenters, mais ont aussi complexifié l’exploitation au quotidien : multiplication des interventions, difficulté d’accès,  absence de solution de substitution lors des interventions. D’ailleurs, il est courant de voir des opérateurs baisser les bras en annonçant la fermeture de leurs vieux datacenters.

        Alors que  faut-il faire ? Reprendre ses serveurs. Non pas du tout.  Il faut simplement  garder à l’esprit que l’externalisation de serveurs est un projet qui s’inscrit dans la durée. On ne confie par ses serveurs pour 12 mois. On doit choisir un prestataire capable d’assurer un environnement de fonctionnement uniforme pour les 10 ans à venir quelques soient son taux de remplissage, l’évolution de la technologie des serveurs informatique, ses coûts de fonctionnement ….un datacenter du XXI siècle.

        François Barre
        Ingénieur Commercial Datacenter – CELESTE

        CELESTE est fournisseur d’accès Internet Haut-Débit et Haute-Disponibilité pour les entreprises partout en France.

        Grâce à son réseau national de fibre optique et son datacenter écologique haute-densité, CELESTE propose une offre haut de gamme et innovante : Fibre 1G, Internet, VPN, téléphonie fixe & mobile, hébergement et cloud computing.

        Notre mission : vous accompagner dans cette nouvelle révolution technologique.

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      3. Fibre Marilyn : la connexion des zones blanches

        De nombreuses zones géographiques ne peuvent être équipées en fibre optique faute de réseau ou de tarifs élevés. Pour répondre aux besoins de connexion des entreprises, CELESTE propose une solution performante et simple à mettre en place : Fibre Marilyn. Sans être éligible à la fibre, les entreprise peuvent alors bénéficier d’un débit de 100 mégabit/seconde.

        Disposer de connexion très haut débit est devenu quasiment essentiel pour les entreprises. Les outils de travail et de communication, du mail à la téléphonie, reposent aujourd’hui majoritairement sur Internet. Certaines entreprises font d’ailleurs des études d’infrastructures réseaux avant de déménager. Les autres doivent se contenter des réseaux de cuivre et de fibre optique existants. Cependant, dans certains cas, les débits éligibles sont insuffisants ou les coûts des travaux de génie civil pour le raccordement au réseau de fibre trop  lourds…

        En tant qu’opérateur pour les entreprises, CELESTE a souhaité résoudre cet écueil en proposant aux entreprises une nouvelle connexion : la Fibre Marilyn.
        Cette offre permet aux entreprises de bénéficier de la puissance d’une fibre 100 mégabits/seconde, sans même être éligible à la fibre. La solution consiste pour les entreprises à externaliser leurs serveurs ou partie dans le datacenter de CELESTE appelé Marilyn. Les clients, collaborateurs ou fournisseurs de l’entreprise s’y connectent en toute sécurité et surtout bénéficient de la puissance de la fibre du datacenter. Un service de niveau 1 est intégré à l’offre pour que les interventions simples soient reléguées aux équipes techniques du fournisseur.

        Avec la Fibre Marilyn, CELESTE solutionne plusieurs contraintes IT de l’entreprise :

        1.  performance : débit de 100 mégas garantis et symétriques
        2.  sécurité des données : stockées dans un centre informatique et gérées via une interconnexion privée
        3.  haute disponibilité des services :hébergement des serveurs dans un datacenter professionnel haute-disponibilité, avec mise en place de backup si nécessaire

        Pour renforcer ce service, CELESTE peut prendre en charge le déménagement des serveurs depuis le site du client partout en France. De plus, une option d’interconnexion en VPN MPLS permet la gestion des serveurs à distance par les équipes de maintenance de l’entreprise.

        Cette offre est disponible à partir de 495 EUR/mois.

        Plus d’information sur : www.celeste.fr/fibre-marilyn

      4. Où héberger ses serveurs ?

        Les nouveaux usages de l’informatique se traduisent par une augmentation du nombre de serveurs de l’entreprise à caser dans la salle informatique et de la puissance électrique à souscrire. La salle n’est pas toujours adaptée en termes électriques, de réseaux et de sécurité. Mais que faire de ses serveurs ?


        L’alternative pour l’hébergement de serveurs est simple : aménager une salle informatique dans les locaux de l’entreprise, voire construire son propre centre informatique ou les externaliser dans un datacenter ouvert aux entreprises. Pour simplifier appelons datacenter, l’espace dédié au stockage des serveurs qu’il soit localisé au sein d’une entreprise ou qu’il soit exploité par une société spécialisée dans des bâtiments spécifiques.

        Pour le bon fonctionnement et la sécurisation des serveurs, le datacenter doit être

        • Alimenté par une forte puissance électrique, avec une redondance des alimentations électriques. Double adduction électrique, groupe électrogène, onduleurs seront nécessaires en cas d’exigence de haute disponibilité électrique
        • Sécurisé tant physiquement que techniquement afin d’empêcher toute altération, destruction ou subtilisation de données ou de matériels.
        • Climatisé ou refroidi de façon efficace pour éviter la surchauffe des matériels et conçus pour limiter les risques d’incendie
        • Interconnecté à Internet avec des débits garantis et symétriques puissants pour gérer le trafic des utilisateurs externes (site web par exemple)

        L’ensemble de ces contraintes est difficile à satisfaire pour un responsable informatique, souvent limité dans ses budgets. D’un part, l’emplacement physique des locaux est parfois éloigné des  postes sources d’électricité, des réseaux de fibre ou de cuivre, l’accès aux ressources limite ainsi les possibilités techniques de l’entreprise. D’autre part, les locaux existants, s’ils ont la chance de ne pas être exigus (rarement le cas en région parisienne avouons-le), doivent être aménagés et les coûts sont parfois très élevés : systèmes de climatisation, matériels, travaux, génie civil. Enfin, ce type d’infrastructure comporte des coûts cachés qui peuvent grever la rentabilité de l’entreprise : assurance, formation des équipes, contrôles  anti-incendie, facture d’électricité, gardiennage ou contrôle d’accès.. .

        Pour une salle informatique d’une quarantaine de  serveurs dans une configuration standard (basse-densité, climatisation, clé de serrure, connexion SDSL), nous estimons que l’investissement global atteint 50 k€ et une charge mensuelle d’exploitation environ 2,5 k€ (hors serveurs et formation).

        Le choix s’avère assez rapide… Cependant pour le choix du datacenter « externe » il est nécessaire de prendre en compte 3 autres paramètres en dehors évidemment des tarifs et conditions de vente du prestataire ou contraintes spécifiques (approche green IT, facturation à la consommation).

        1. Evolutivité de l’offre d’hébergement du prestataire à court terme et moyen terme : notamment en termes de disponibilité de baies supplémentaires et de puissance électrique (haute-densité) pour palier au pic d’activité des serveurs (exemple des soldes pour les e-commerçants)
        2. Offres de services sur le site. Offre  de connexions : offres de connexion, débits, nombre d’opérateurs, option de raccordement haute disponibilité et services de monitoring.  Mais aussi offre de câblage, de reboot de serveurs, de stockage des matériels, de salle de réunion…
        3. Localisation géographique ou plus exactement accessibilité pour les équipes et les prestataires. En plus de la distance, il faut prendre en compte de façon plus globale, le temps d’accès et l’infrastructure de transport (train, RER , parking..). Et the last but not the least,  l’offre de d’interconnexion pour faciliter l’administration à distance des serveurs par les équipes de l’entreprise (lan to lan, vpn ethernet)

        Sur la base des projets de nos clients, quelle que soit leurs localisations, et en guise de conclusion, nous conseillons aux entreprises qui souhaitent optimiser leurs dépenses d’infrastructure réseau en maximisant leur disponibilité une solution mixte : une salle informatique au sein de leurs locaux réduite en terme de surface mais équipée d’onduleurs et refroidie pour les serveurs de back-up, une externalisation des serveurs sur des sites exploités par des professionnels et surtout une gestion sécurisée et performante grâce à une interconnexion de niveau 2.

        Cette solution permet de disposer d’une architecture sécurisée et redondée sur plusieurs sites physiques tout en se dégageant des contraintes d’éligibilités électrique et réseau.

        Frédérique Doding, Directrice Générale de CELESTE

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