Auteur/autrice : celeste

  • Vers le cloud privé pour plus de sécurité

    Externaliser ses données et donc son patrimoine reste une décision difficile pour la plupart des chefs d’entreprises. Techniquement et juridiquement de nombreuses questions sont encore complexes et les réponses floues. Cependant une réflexion sur le volet infrastructure des offres de Cloud permet d’avancer vers des solutions plus rassurantes pour les entreprises.

    Les entreprises qui ont l’intention d’optimiser leurs ressources informatiques sont réticentes à franchir le pas de l’externalisation de leur infrastructure technique et leur SI. Les questions soulevées relèvent de la sécurité à différents niveaux : garantie d’accès et de sécurité à leurs données, localisation physique des serveurs par exemple. De nombreux analystes table sur la solution du Cloud Privé.

    Mais qu’est-ce que le cloud privé ? La définition communément admise est le fait de dédier une infrastructure pour un client. Les entreprises bénéficiant d’un cloud privé auraient ainsi accès à une infrastructure permettant la création et la destruction de machines virtuelles et de ressources de stockage.

    Ces offres de cloud privé répondent bien à la demande de traçabilité, car c’est l’entreprise elle-même qui créé ses machines virtuelles, dans un datacenter bien identifié. Elles peuvent également répondre à la problématique de sécurité, sous réserve que les réseaux soient bien segmentés et isolés.

    Toutefois, il est intéressant de revenir à la définition du cloud computing : l’accès distant à des ressources informatiques à la demande. Le fait de dédier une infrastructure à une entreprise va quelque peu à l’encontre de ce concept, et n’apporte pas les avantages liés à l’investissement : les coûts des ressources informatiques sont supportées totalement par l’entreprise, quel que soit son utilisation. Concernant la consommation électrique, elle ne pourra être modulée que si le système de cloud privé pemet d’éteindre les serveurs non utilisés. Dans la pratique, peu d’entreprises sont incitées à les éteindre, car les offres actuelles tiennent peu compte de la consommation électrique.

    La définition communément admise du cloud privé est une infrastructure de virtualisation dédiée ; mais elle n’a donc pas les avantages du cloud computing …

    Peut-on concilier les impératifs de sécurité des entreprises avec les avantages du cloud ?
    Il nous semble que c’est possible avec une infrastructure mutualisée, mais dont les réseaux sont privés. Dans ce modèle, les entreprises ont accès sur un réseau privé à des machines virtuelles sur une plateforme mutualisée.  Le réseau est une base essentielle pour la sécurité. Il permet de définir quels utilisateurs ont accès à quelles ressources. Il  permet aussi de limiter et tracer les zones où se trouvent les données. Si les zones ne sont pas routées sur Internet, c’est un élément déterminant de la sécurité.

    A partir du moment où on définit que le « cloud privé » est le cloud sur un réseau privé ; et non un cloud « dédié », alors les entreprises peuvent bénéficier des avantages du cloud : consommation de machines virtuelles à la demande, facturation en fonction de la consommation. L’hébergeur va mutualiser les ressources entre plusieurs entreprises, et va optimiser la consommation d’énergie de ces machines afin de réduire ses coûts. Cette solution nous semble plus vertueuse et plus efficace économiquement.

    La définition du cloud privé nous semble donc pouvoir être revue. Plutôt qu’une infrastructure dédiée pour une entreprise, c’est plutôt une infrastructure mutualisée sur un réseau privé qui permet de bénéficier des avantages du cloud computing. Reste aux hébergeurs à trouver les solutions réseaux adéquates afin de garantir à leurs clients que leurs ressources sont bien à l’abri.

    Nicolas Aubé, président de CELESTE

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  • Le choix d’Ipogea pour Marilyn : un datacenter adapté au Cloud

    Spécialiste du Cloud pour les entreprises, IPOGEA a choisi de rationaliser son infrastructure d’hébergement pour répondre aux besoins de haute-disponibilité et de haute-densité de son activité. Le choix de Marilyn, le datacenter de CELESTE, s’est imposé.


    IPOGEA fournit plusieurs types de solutions Cloud aux entreprises : Cloud Public avec machines virtuelles et espaces de stockage, Cloud privé pour les solutions sur mesure et Cloud en mode Saas pour des services de messageries comme Xmailme.com et d’applications partagées Xservme.com. Cette activité requiert un parc de serveurs importants à maintenir et héberger.

    Le choix de l’infrastructure d’hébergement est critique pour ce fournisseur à plus d’un titre :

    • Les serveurs doivent être disponibles en 24/7 compte-tenu des services proposés et de sa cible de clientèle
    • L’infrastructure doit être scalable : les consommations serveurs peuvent atteindre des pics très élevés sur de courtes périodes
    • Le coût de l’hébergement constitue une charge importante de son compte de résultat

    Une étude de l’infrastructure existante d’IPOGEA a permis de faire un constat simple. Dans un datacenter traditionnel, la faible densité proposée implique la nécessaire contractualisation d’une capacité d’hébergement surdimensionnée par rapport aux besoins de consommation moyenne. Cette stratégie s’avère coûteuse et complexe à gérer opérationnellement. Les ajouts ponctuels de serveurs sont en effet peu efficaces et chronophages.

    Après évaluation des datacenters existants, IPOGEA a choisi le Datacenter Marilyn de CELESTE pour y installer le cœur de son infrastructure. Cette opération a permis une diminution par 4 de leur nombre de baies tout en s’assurant d’un service haute-densité.

    D’autre part, IPOGEA, en tant que partenaire de CELESTE, peut proposer des interconnexions réseaux des serveurs hébergées au sein du datacenter avec les établissements de leurs clients. Cette approche permet ainsi à IPOGEA de proposer des offres de réplication sur site de serveurs hébergés, renforçant ainsi la réversibilité des données.

    CELESTE héberge de plus en plus d’entreprises dont la démarche est parfaitement illustrée par le choix d’IPOGEA. En effet, les « Cloud Providers » doivent disposer de solution haute densité pour assurer leur qualité de service. Mais c’est aussi une tendance lourde pour les PME traditionnelles qui recherchent des petits espaces en colocation à très forte densité.

    Directeur Général d’IPOGEA, Christophe Bourel précise les avantages pour son activité « Avec cette infrastructure point à point nous disposons également d’une performance et une disponibilité lors de l’accès aux services hébergés de nos clients dans le Cloud Ipogea que ne peuvent nous offrir d’autres Datacenter. »

    A propos d’IPOGEA

    IPOGEA est un fournisseur de Cloud et d’infogérance pour les PME. Spécialiste de l’infogérance depuis 2002, IPOGEA a fusionné en 2004 avec STOCKHO SI, spécialiste de l’hébergement.

    Grâce à cette double compétence et une infrastructure haute disponibilité, sécurisée et hébergée au sein du datacenter de CELESTE, l’offre d’IPOGEA comprend à la fois des services de Cloud Privé et Cloud Public, le tout complété par une offre de Services Managés.Celle-ci propose une gamme allant de la supervision de performance et de sécurité à la gestion complète du Système d’information par un responsable opérationnel de compte dédié.

    Afin de pérenniser ses offres, IPOGEA a su tisser des relations privilégiées avec des acteurs incontournables comme VMware,Microsoft,BlackBerry, ou encore Juniper, DELL et investit tous les ans au moins 15% de son chiffre d’affaires en recherche et développement.

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  • Capsule Technologie choisit Marilyn pour l’hébergement de ses données

    Pour répondre aux enjeux de haute-disponibilité et de sécurité du stockage de ses données, Capsule Technologie a fait le choix d’externaliser son infrastructure de production au sein du Datacenter de CELESTE, Marilyn.

    Leader mondial en solutions de connectivité des appareils biomédicaux au SIH, le groupe Capsule Technologie répond à une problématique croissante des établissements hospitaliers : la documentation du Dossier Patient Informatisé et des Dossiers de Spécialités. Les options de connectivité s’appliquent à l’ensemble des services de l’hôpital, qu’il s’agisse des environnements de soins critiques (soins intensifs, bloc opératoire…), de soins généraux (services de chirurgie, services de médecine…) ou encore des urgences.

    Les éléments clés de la solution Capsule, le logiciel de connectivité DataCaptor™ et la plateforme Capsule Neuron™, en font une solution orientée patient qui s’intègre parfaitement avec les technologies et les infrastructures en place tout en améliorant considérablement les méthodes de travail des soignants.

    Afin de répondre aux problématiques croissantes d’espace de stockage liées à l’essor exponentiel du groupe à l’international, et notamment en France et aux Etats Unis (80% de CA supplémentaire chaque année, et multiplication des effectifs par 2 en deux ans), Capsule a décidé d’externaliser son infrastructure de production au sein du Datacenter de CELESTE, à Champs sur Marne. En effet, le maintien des infrastructures devenait trop contraignant, coûteux et sujet à des pannes répétitives.

    Au-delà de la proximité géographique entre Capsule France et CELESTE, le site Marilyn a été avant tout choisi sur des critères de développement durable et d’innovation. En effet, de conception TIER IV avec une chaîne électrique entièrement doublée, Marilyn propose un niveau de disponibilité de 100%. De plus, la sécurité du site est renforcée par de nombreux moyens techniques et humains : accès biométrique, caméras de surveillance, contrôle anti-intrusion ou gardiens, sans évoquer les procédures de gestion du site.

    Afin de renforcer la haute disponibilité de l’infrastructure, les deux centres informatiques CELESTE et Capsule sont reliés par un Lan To Lan (interconnexion) sécurisé reposant sur deux liens en fibre optique 1 GIGA. De plus, les deux datacenters sont connectés en double adduction passant par deux chemins différents.

    Compte-tenu de l’étroite collaboration entre les deux sociétés, de nombreuses évolutions et services sont envisagés pour faire migrer ce projet vers des problématiques produits de Capsule.

    « Le choix de CELESTE est un choix stratégique pour Capsule » déclare Marc DIZIEN, Directeur des Systèmes d’Informations Global chez Capsule, « outre les problématiques de stockage, de maintenabilité et d’évolution des infrastructures existantes de Capsule, nous comptons bien répondre à celles de nos clients : les établissements hospitaliers. En effet, la sensibilité du traitement et de la sécurisation des données patients est telle que l’orientation vers des spécialistes de l’hébergement sécurisé s’avère incontournable. » Conclut-il.

    A propos de Capsule

    Capsule est le leader mondial en solutions de connectivité biomédicale. Les produits matériels et logiciels innovants de Capsule permettent d’automatiser et d’améliorer les processus infirmiers en reliant les appareils biomédicaux au Système d’Information dans l’ensemble de l’hôpital.

    Les établissements de soins utilisant le dossier médical informatisé et d’autres solutions logicielles métier peuvent facilement et rapidement mettre en place l’offre Capsule. Elle est indépendante vis-à-vis des fournisseurs d’appareils biomédicaux, modulaire et extensible à souhait et permet de réduire les coûts, d’augmenter la productivité et d’améliorer la qualité des soins.

    La solution de Capsule présente un autre avantage majeur : elle s’intègre parfaitement aux technologies et aux méthodes de travail déjà en place dans l’hôpital. Fondée en 1997, la société a établi au fil des ans de nombreux partenariats avec les principaux fabricants d’appareils médicaux et fournisseurs de systèmes d’information. La solution Capsule est installée dans plus de 1100 hôpitaux répartis dans plus de 35 pays.

  • Mission Très Haut Débit : et les entreprises ?

    La Mission Très Haut Débit du gouvernement oriente ses travaux vers la couverture du territoire à 100% en réseau de fibre optique. Est-ce vraiment la problématique pour les professionnels ? En tant qu’opérateur d’infrastructure pour les entreprises, CELESTE propose une vision un peu différente des enjeux de la révolution numérique et surtout des leviers de compétitivité pour les sociétés.


    La couverture Fibre Optique des entreprises en France est satisfaisante

    Au regard des réseaux de fibre optique existants, la couverture du territoire apparaît comme statistiquement satisfaisante. Toute d’abord, les réseaux des opérateurs historiques couvrent de nombreux départements et agglomérations. De plus, grâce aux efforts des collectivités via les Délégations de Service Public, on a pu constater l’émergence ou l’activation de très nombreux réseaux depuis une décennie. Cet effort a d’ailleurs été effectué dans des zones souvent enclavées car les collectivités ont su très tôt évaluer le Très Haut Débit comme un facteur de compétitivité et d’attractivité et ont su orienter leurs investissements. Ainsi, grâce à ses accords avec de très nombreux gestionnaires de réseau et son propre réseau, CELESTE peut répondre à 90% des entreprises de plus de 10 personnes en France souhaitant une connexion en fibre optique.

    Un appui pour de déploiement de nouveaux types de réseau

    Ce constat ne permet pas de militer pour de nouveaux déploiements… C’est pourtant le choix qu’a fait CELESTE malgré des efforts d’investissements très lourds que cette stratégie implique. Les raisons en sont diverses. La première motivation tient à la neutralité des réseaux. Le travail de l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) en la matière est remarquable. Les orientations prises par cette instance favorisent depuis plusieurs années une concurrence saine dans un secteur concentré, rappelez-vous le débat sur l’accès aux fourreaux. Cependant, la neutralité est un combat quotidien et la réalité est parfois un peu en décalage avec la cible. Du coup, il s’avère stratégique pour un opérateur de disposer de ses propres ressources et notamment sur le sujet du « transport » entre les réseaux de fibre locaux.  C’est grâce à ce transport, qu’un opérateur peut proposer des solutions d’interconnexion, de type VPN.

    L’autre motivation tient sur le type de service proposé par l’opérateur. Utiliser le réseau des autres ne permet pas de maîtriser les solutions de bout en bout, d’intégrer sa technologie et ses innovations, sans parler des services. Par exemple, avec le choix du WDM, CELESTE peut proposer des offres 1 Giga, ce qui n’est techniquement pas envisageable sur la plupart des réseaux existants.

    La mission THD pourrait ainsi travailler en priorité sur le développement de ses nouveaux réseaux, en lien avec une politique d’aménagement du territoire.

    Le financement du raccordement

    Avec ses éléments, on comprend bien que la problématique des entreprises n’est pas la proximité d’un réseau de fibre. Cet aspect est d’ailleurs devenu assez rapidement un critère de choix de site des entreprises lors de leur déménagement, création de nouvelle filiale… Le véritable enjeu pour une entreprise c’est son raccordement au réseau le plus proche. Contrairement aux domiciles des particuliers, raccordés en masse, l’entreprise doit avoir une démarche proactive et faire le choix de décider du raccordement de ses bâtiments. Les travaux et leurs coûts sont du coup perçus comme une charge alors qu’en réalité, ils constituent un investissement. Un investissement d’infrastructure mais aussi vers des solutions de rationalisation des coûts généraux à moyen terme. Prenez une entreprise aux besoins de bande passante élevée. Si elle fait de choix de nombreuses connexions en cuivre pour satisfaire ses besoins, le coût global de gestion, maintenance et de perte de productivité sera souvent très élevé.

    Dans ce contexte, il nous apparaît que les entreprises sont plus en attente de solution de financement des raccordements. Ces solutions peuvent être fiscales, comptables… Ainsi certaines DSP ont fait le choix de subventionner ces raccordements…

    Un accompagnement sur les usages

    Comme toutes nouvelles technologies, la fibre optique peut paraître inutile aux entreprises disposant de solutions Haut Débit. Certes, la fibre permet des fonctionnalités identiques aux solutions cuivre (ADSL, SDSL ou EFM). Mais pas seulement. En effet, en plus de temps de réponse proche de zéro, elle permet des débits inégalés et faciles à upgrader sans intervention technique supplémentaire. Le développement des usages numériques rendent nécessaires des bandes passantes plus importantes : Cloud Computing, Téléphonie sur IP, sauvegardes de données… Du coup, l’augmentation moyenne en bande passante d’une entreprise atteint quasiment 50% tous les ans !

    D’autre part, les débits de la fibre permettent une nouvelle approche de certaines problématiques. Une entreprise éligible par exemple à du SDSL 4 méga ne pourra pas facilement externaliser ou backuper son infrastructure dans un centre de données. Or grâce aux interconnexions, su le datacenter choisi est raccordé à la fibre optique, l’entreprise peut bénéficier des débits de la fibre sans se soucier de son éligibilité et donc de sa localisation.

    Le problème du THD pour les particuliers repose essentiellement sur le financement du déploiement des réseaux, avec des ROI parfois trop faibles pour décider les opérateurs à se lancer dans ce type de projets. Pour les entreprises, l’enjeu du THD est bien plus structurant pour le développement économique de notre pays. D’une part, il permet de s’orienter des projets d’investissements au coeur de la croissance et de l’emploi. D’autre part, il est au centre de la révolution technologique du XXI° siècle et de la mutation de l’organisation des entreprises. A quand une mission Très Haut Débit pour les entreprises ?

    Frédérique Dofing, Directrice Générale de CELESTE

  • Raccorder son entreprise à la Fibre Optique : Mode d’emploi

    L’opérateur CELESTE déploie son propre réseau national de fibre optique pour équiper les entreprises de connexions 1 Giga. Le responsable de l’équipe Déploiement et Raccordement de la Fibre Optique CELESTE, Monsieur Sébastien Desmarais présente les missions de son équipe.

    Depuis un an, CELESTE déploie son propre réseau national de fibre optique. Cette décision s’est imposée à l’opérateur pour rendre possible son offre Fibre 1 Giga pour les PME, non supportée techniquement sur les réseaux historiques dont les déploiements sont de plus assez lents.

    Le  succès de cette stratégie se traduit par un recrutement intensif dans le service dédié au déploiement et raccordement de la fibre au sein de CELESTE. Responsable de ce service, Sébastien Desmarais  nous présente la mission de son équipe.
    Monsieur Desmarais, Vous êtes responsable de l’équipe de déploiement de la Fibre Optique pour l’opérateur CELESTE. En quoi consiste votre travail ?
    Sébastien Desmarais – Mon rôle consiste à diriger à la fois l’équipe en charge du déploiement de la Fibre ainsi que l’ensemble des prestataires travaillant pour le compte de CELESTE.

    CELESTE a des projets très ambitieux :  le déploiement d’un Backbone National avec des boucles locales sur 25 villes françaises ainsi que le raccordement de l’ensemble de nos clients.
    Au sein du service, nous réalisons et gérons l’ensemble des étapes liées à ces projets : les éligibilités, les cotations, les études de tracés dans le domaine public et dans les immeubles, le génie civil, le tirage des câbles à fibre optique, les raccordements, les mesures de réflectométrie ainsi que les récolements essentiels à la maintenance de notre infrastructure réseau.

    Pour raccorder le bâtiment d’une entreprise à un réseau de fibre optique, comment cela se déroule-t-il ?
    Le raccordement d’un bâtiment d’une entreprise au réseau fibre CELESTE dépend essentiellement des infrastructures et des adductions existantes autour de ce bâtiment. Une pré-étude est effectuée grâce aux plans cadastraux et d’infrastructure en notre possession, suivi d’une étude terrain qui donnera forme à un Avant-Projet Détaillé. Une fois validé, le projet est ensuite lancé.
    Dans la grande majorité des cas, nous pouvons raccorder les bâtiments à notre réseau sans lancer de travaux de génie civil lourds et couteux.

    Quelles sont les difficultés de ce type d’étude ?
    Selon les infrastructures, les principales difficultés rencontrées sont liées à l’ensemble des autorisations nécessaires à la réalisation du projet : les conventions de partage d’infrastructure, les permissions de voirie avec les mairies et les conseils généraux, les DICT (Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) et toutes les démarches avec les concessionnaires et gestionnaires des autres réseaux.

    Combien coûte le raccordement lui-même ?
    Difficile de vous donner un coût fixe et  précis de raccordement d’entreprise, chaque raccordement est particulier et donc le coût varie en fonction des travaux que nous devons réaliser.
    Néanmoins, CELESTE est en mesure d’effectuer des raccordements d’immeuble sans effectuer de travaux « lourds », le coût dépend donc de l’éloignement de notre client à notre réseau.
    Dans la majorité des cas, c’est CELESTE qui prend en charge partiellement ou totalement les coûts de raccordement.

    Etude, travaux, raccordement… Comment cela fonctionne-t-il ensuite ?
    Une fois l’intégralité des étapes terminées pour le service fibre (cotations, étude, travaux, raccordement), nous remettons l’ensemble des données aux équipes  technique : au service production pour la mise en service de la fibre de notre client) et au service de maintenance de l’infrastructure.

    Quelles démarches faut-il faire pour être équipé en fibre optique ?
    Chez CELESTE c’est très simple, vous nous contactez soit par le biais de notre site soit par téléphone. Un  commercial vous contacte et une étude plus approfondie sera effectuée par le service Fibre pour établir la cotation du raccordement en fonction de votre demande.

    Pourquoi les entreprises choisissent-elles la fibre ?
    En comparaison avec des filaires cuivre (ADSL, SDSL, EFM), la fibre optique propose des débits symétriques très élevés sur une longue distance. La fibre optique permet de profiter de plusieurs services (Téléphonie IP, accès internet, etc…) et de s’interconnecter en VPN en conservant un débit et une qualité de service optimal.
    La flexibilité des débits allant de 10Mbps à 10G, les débits sont garantis symétriques, les délais de transit sont très courts, de nouvelles applications sont donc possibles (visio-conférence, externalisation informatique, etc…).

    Merci à Sébastien Desmarais, responsable de l’équipe Fibre Optique

    > Testez votre éligibilité à la Fibre 1 Giga :

  • Acte assure sa continuité de service avec CELESTE

    Le monde du théâtre choisit le haut débit pour sécuriser ses activités avec une solution VPN et des connexions redondées de l’opérateur CELESTE.

    Acte, le pôle culturel dirigé par Dominique Bluzet , réunit deux théâtres prestigieux en région PACA : le Théâtre du Gymnase à Marseille et le Théâtre du Jeu de Paume à Aix-en-Provence. Dans le cadre de son fonctionnement,l’informatique a toujours joué un rôle important. Ainsi, dès 2004, Acte a souhaité s’appuyer sur une infrastructure de dernière génération et sur des connexions très haut débit.

    L’objectif était notamment de garantir le bon fonctionnement de son serveur d’application de réservation de billetterie. De plus, Acte souhaitait accéder à un service VPN compétitif, au regard de celui proposé par son opérateur historique. C’est dans ce contexte que la solution duo VPN SDSL 2 Méga de CELESTE a été sélectionnée. Les deux théâtres espacés de 35 kilomètres bénéficient donc, depuis 2005, d’un service haut de gamme sécurisé leur permettant de garantir la disponibilité permanente de leurs infrastructures et applications.

    De manière opérationnelle, l’application de billetterie utilise un lien SDSL. En cas de dysfonctionnement de ce dernier, l’application est alors basculée vers un lien ADSL de secours. La continuité du service est alors garantie. De plus, en contractant l’offre duo de CELESTE, Acte a pu supprimer tous ses autres connexions et abonnements et utiliser le lien de backup au quotidien pour gérer ses flux Internet : email, travail collaboratif, surf… Les bénéfices liés à la sélection de CELESTE sont donc organisationnels et financiers.

    La DSI, représentée par Wolfgang Affolter , apprécie également le routeur StarQos de CELESTE qui lui permet de gérer la QoS de manière simple et efficace : gestion et priorisation des flux, maintenance à distance, bascule automatique des liens…

    Wolfgang Affolter , DSI du Théâtre du Gymnase et du Théâtre du Jeu de Paume «CELESTE est un partenaire de confiance qui nous a permis de fiabiliser notre infrastructure IT et de nous appuyer sur un réseau performant et fiable. Nos applications stratégiques et transactionnelles, comme la billetterie, sont donc toujours disponibles. La qualité de leur offre, leur écoute technique et commerciale et leur positionnement financier sont de véritables atouts. Nous sommes satisfaits de cette collaboration de longue date.»

    > Acte est un pôle culturel regroupant deux théâtres : le théâtre du Gymnase à Marseille et le Théâtre du Jeu de Paume à Aix-en-Provence.
    Plus d’information : http://www.lestheatres.net/

    > CELESTE est fournisseur d’accès Internet Haut Débit et Haute Disponibilité pour les entreprises partout en France.
    Doté d’un datacenter écologique et haute disponibilité CELESTE propose une offre 5-play : Internet, réseaux, téléphonie fixe, mobile, et hébergement. Grâce à son positionnement haut de gamme et innovant, les solutions haut débit de CELESTE sont uniques sur le marché, comme la fibre optique 1 Giga.
    Plus d’info : www.celeste.fr – 01 70 17 60 20

  • Piloter votre SI avec l’analyse de vos flux Internet

    Pour s’assurer de la performance de leur Système d’Information, les DSI, administrateurs ou informaticiens exigent des outils de pilotage adaptés. Le SI et le réseau informatique sont aujourd’hui tellement imbriqués que c’est bien par le réseau que les analyses doivent commencer ; les professionnels ne s’y trompent pas et souhaitent avoir une visibilité sur la consommation de leurs connexions, applications ou services Internet pour ajuster leurs prises de décision et leurs achats.

    Longtemps, la supervision des SI ou des infrastructures réseaux s’est bornée à la remontée d’alertes sur des seuils de consommation ou d’interruption de service. Actuellement, la métrologie gagne du terrain et devient un outil de pilotage complémentaire. Par exemple, les indicateurs de qualité de service sont intéressants pour évaluer les volumétries transitant sur les réseaux IP. Ces indicateurs ne sont pas de simples gadgets : ils permettent de mettre en avant les types de consommation par usage et ainsi mieux comprendre le fonctionnement d’un système d’information. Ils permettent également de prévoir certaines évolutions de consommation, ou d’évaluer les impacts du déploiement de nouvelles technologies (sauvegardes externalisées, téléphonie sur IP…) ou encore de nouvelles applications (voir les exemples de déploiement d’applications centralisées telles Sage, SAP ou CIEL…).

    Cette demande croissante en termes de supervision et de qualité de service du réseau local ou Internet (id est des connexions Haut débit) se traduit par une demande forte de solution d’analyse des flux. En effet, cet instrument permet d’avoir une vision claire et précise de tout ce qui transite sur le réseau ; les ajustements sont ainsi plus faciles à décider que ce soit en termes de volumétries, modification des profils de communication, rénovation de certaines composantes du SI…

    L’analyse de flux est par définition l’observation de tous les flux transitant sur le réseau. Pour ce faire, plusieurs méthodes peuvent être envisagées : soit des sondes sont placées sur le réseau, soit les équipements sont eux-mêmes capables de fournir de telles informations. Une fois mises en place, les valeurs remontées et traitées doivent permettre de constituer des indicateurs clés pour l’entreprise.

    Ces solutions sont souvent coûteuses à mettre en œuvre : compétences internes, outils spécifiques à mettre en œuvre, ressources serveurs ou encore technologies (car souvent liées à un équipementier). En effet, chaque équipementier a développé son propre format de données et donc de type de remontées. Prenons les exemples de deux leaders du marché matériel : Cisco avec Netflow et Juniper avec j-Flow. C’est pourquoi l’IETF (Internet Engineering Task Force) a pris en charge ce dossier et travaille sur la normalisation de l’export de données, basé sur la version 9 de NetFlow. En plus des indicateurs, il faut aussi disposer d’un collecteur d’informations : son rôle est de collecter les informations envoyées par les éléments du réseau et de les compiler afin d’afficher les informations désirées, sous des formes exploitables.

    Les restitutions des analyses de flux sont très intéressantes. Présentées sous forme de tableaux de bord, elles permettent une lecture de la performance du réseau. Elles peuvent indiquer le type de consommation par utilisateur, par application et par type de flux. De quoi alimenter de nombreuses pistes de travail.

    Du coup, l’analyse des flux ne se limite pas uniquement aux flux réseaux : elle permet de s’étendre au domaine applicatif. Ainsi, une vision de bout en bout du SI devient possible. La consommation Internet devient trop lourde à certaines heures de la journée, des règles de consultation peuvent être mises en œuvre. La téléphonie sur IP est perturbée par le surf et les envois massifs d’emails, une solution de répartition de flux peut être décidée. L’accès aux applications centralisées ralentit le réseau interne de l’entreprise, la priorisation des flux peut être ajustée… Autant d’exemples qui montrent que les outils de management du réseau et de pilotage du SI sont imbriqués et gagnent à être connus et utilisés.

    Frédéric Favelin
    Responsable du service R&D de CELESTE

    CELESTE est fournisseur d’accès Internet Haut Débit et Haute Disponibilité pour les entreprises partout en France. Spécialisé dans l’accès Internet en fibre optique jusqu’à 1 gigabit/s, CELESTE propose une large gamme des solutions IP innovantes : réseaux VPN, hébergement en datacenter, téléphonie IP et mobile convergente.
    Plus d’info : www.celeste.fr – 01 70 17 60 20

  • XANkom lutte contre la fracture numérique avec CELESTE

    XANkom, fournisseur d’accès Internet et téléphonie illimitée en «Zones blanches», s’appuie sur CELESTE pour permettre à ses clients d’accéder simplement au haut débit à une tarification contenue.

    Désenclaver les « zones blanches » est aujourd’hui un réel challenge pour nombre d’opérateurs. XANkom a décidé de se positionner comme un spécialiste sur ce marché en proposant une offre de service exclusivement architecturée pour répondre à cet enjeu.

    Concrètement,XANkom apporte le Haut Débit Internet aux professionnels et aux particuliers par le biais de connexions hertziennes basées sur les technologies WiFi MIMO (More in More Out). Les abonnés disposent d’une antenne-modem, la XANbox,  afin de recevoir les services Internet Haut Débit et téléphonie en illimité. Ces offres «Wifi HD» se déclinent sous 3 formes pour les entreprises : 2, 4 ou 8 Mégabits/s illimité. Une offre 2 méga en illimité est  également proposée aux particuliers.

    Pour délivrer son service à ses abonnés, XANkom a sélectionné CELESTE comme fournisseur de bande passante pour l’accompagner dans son plan de résorption des «zones blanches».  Des lignes ADSL garanties pour la navigation internet des clients et des lignes SDSL pour la téléphonie sur IP sont ainsi installées. A noter également l’utilisation des routeurs StarQoS de CELESTE qui permettent de garantir et de fiabiliser le service.

    Au delà de la qualité des technologies proposées par CELESTE, le choix de l’opérateur s‘explique également par la qualité de son service commercial et technique qui a  toujours su répondre aux attentes de XANkom avec disponibilité, savoir-faire et réactivité.

    Cette collaboration entre CELESTE et XANkom a notamment permis d’apporter le haut débit dans différentes communes et zones blanches à l’image des communes de Bodilis, Saint Derrien et Lanhouarneau qui disposent à ce jour de connexions de 2, 4 et 8 Méga. Aujourd’hui 12 communes du département du Finistère bénéficient de ces services Haut Débit.

    Directeur Technique de XANKom, Gabriel FRANCHETEAU précise « Nous sommes persuadés que CELESTE saura accompagner notre plan de croissance avec efficacité. Notre partenariat avec CELESTE est le fruit d’une collaboration industrielle basée sur l’innovation et la performance ».

    Plus d’info
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  • Qui va déployer la fibre optique en dehors des grandes villes ?

    Les règles du déploiement de la fibre optique en France sont désormais connues. L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) vient de publier sa décision qui organise ce déploiement en dehors des « zones très denses », donc hors des grandes villes. Voici quelques clés de décryptage.

    Le déploiement dans les grandes villes avait déjà fait l’objet d’une décision fin 2009, à l’initiative des opérateurs télécoms. Ceux-ci doivent déclarer leur intérêt pour le fibrage d’une zone donnée, en le finançant seuls ou en co-investissement avec leurs concurrents s’ils souhaitent investir sur la même zone. Dans ces grandes villes, quatre fibre optiques seront installées pour chaque logement. Cela signifie qu’à terme plusieurs opérateurs peuvent être présents simultanément dans les habitations. Plusieurs offres coexistant, les abonnés pourront changer assez facilement d’opérateur.

    Une seule fibre par logement

    Qu’en est-il en dehors de ces très grandes villes ? Le schéma de déploiement est différent. Le fibrage d’une habitation ou d’une entreprise coûte plus cher, car les distances de fibre sont plus importantes, et les immeubles comportent moins de logements. Il a donc été décidé qu’une seule fibre optique équiperait chaque logement. Celle-ci sera raccordée à un « point de mutualisation », couvrant au minimum 1 000 logements dans les villes, et 300 logements dans les zones peu denses. Pour un abonné, le passage d’un opérateur à un autre se fera avec une coupure de service, un peu comme le dégroupage d’une ligne ADSL aujourd’hui, ce qui pourra causer quelques difficultés pour les utilisateurs.

    Ce déploiement sera à l’initiative des opérateurs télécom, des gestionnaires de zone ou des collectivités. Ces organismes auront le rôle d’« opérateurs d’immeubles ». Ils proposeront un découpage d’une commune en zones de 1 000 logements minimum dans les villes de moyenne importance, et 300 dans les zones rurales. Lorsqu’ils commenceront à déployer la fibre dans une de ces zones, ils devront s’engager à fibrer l’intégralité de cette zone en 5 ans : sous réserve d’accord des propriétaires ; soit la fibre sera installée dans chaque logement, soit elle sera prête à l’être sur demande des abonnés. Dans une même commune, on pourra donc avoir une zone fibrée à 100% d’un côté, et une zone sans fibre de l’autre.

    Un découpage en zones de 1 000 logements

    Pourquoi ce chiffre de 1 000 logements (et 300 en zone rurale) ? Cette limite n’est pas évidente a priori ; puisqu’on a aujourd’hui une structure différente pour le réseau téléphonique et l’ADSL. Les répartiteurs téléphoniques équipent une zone de l’ordre de 10 000 lignes, soit dix fois plus. Le déploiement en ADSL a suivi ce schéma puisque les équipements centraux, les « DSLAM », se situent dans ces répartiteurs principaux. Ce schéma initial est à l’origine des « zones blanches » de l’ADSL, car les habitants qui se trouvent à plus de 5 km du répartiteur ne peuvent pas avoir l’ADSL, à cause des limitations de cette technologie, et ne peuvent pas changer de répartiteur, étant donné la structure de distribution du réseau téléphonique. La seule solution pour eux est l’équipement en ADSL des sous-répartiteurs.

    La fibre optique ne présente plus la limite technique de 5 km, puisqu’on peut éclairer une fibre avec des équipements communs jusqu’à 20 km voire plus. Pourquoi n’avoir pas choisi des zones de 10 000 lignes pour la fibre optique ? Le choix du chiffre de 1 000 lignes résulte d’un compromis technique entre les opérateurs qui ont choisi la technique du « PON », et celle du « point à point ». Le PON permet de diviser une fibre initiale en un arbre de plusieurs fibres pour raccorder des logements. C’est la technologie choisie par Orange par exemple. Le point à point utilise une fibre unique par logement. Cette structure a été choisie par Free notamment. Les opérateurs PON ont besoin que le point central de raccordement pour un groupe d’immeubles ne soit pas trop éloigné des logements. Une structure de distribution depuis les répartiteurs n’aurait pas été possible pour ces opérateurs. Ils demandaient au contraire un point central de raccordement très proche des immeubles. En revanche, ce schéma n’aurait pas convenu aux opérateurs « point à point », car les chemins de câbles de distribution, proches des immeubles, auraient été vite saturés par le nombre de fibres posés par tous les opérateurs.

    Ce compromis à 1 000 logements correspond à des points centraux, dits « de mutualisation », au niveau des sous-répartiteurs téléphoniques. Le schéma de déploiement de la fibre est donc le suivant : une seule fibre entre chaque logement et son sous-répartiteur téléphonique, utilisable par tous les opérateurs qui pourront la « dégrouper » ; de là tous les opérateurs repartent vers leur central optique, en mutualisant ou non le signal sur leurs fibres.

    Qui va déployer la fibre ?

    Le cadre technique est désormais fixé, on peut considérer que c’est un juste compromis car il laisse le choix de leur technologie aux opérateurs et il permet d’utiliser efficacement les infrastructures de France Télécom déjà installées dans les villes.

    L’initiative du déploiement est laissée aux opérateurs télécoms. Ceux-ci vont choisir les zones de 1 000 logements dans telle ou telle commune suivant leur intérêt commercial. Il y a néanmoins une certaine péréquation car l’ensemble de la zone de 1 000 logements devra être équipée, ce qui évite les trous de couvertures liés à des îlots jugés non rentables ou plus éloignés physiquement. Toutefois, il est probable que des zones entières soient laissées de côté dans un premier temps.

    En revanche, ce palier de 1 000 logements impose des barrières à l’entrée importantes : l’investissement financier et l’organisation de ce déploiement fait qu’il sera impossible pour des petites structures privées ou publiques.

    On peut donc imaginer deux types d’acteurs pour ce déploiement de la fibre. D’une part, les opérateurs « grands public », qui ont commencé à le faire en zone très denses, et qui ont fait des annonces sur certaines villes d’importance moyenne. D’autre part, les collectivités. Celles-ci devront s’organiser au moins à l’échelle de la commune, voire à celle des communautés de communes ou des départements. Il est possible qu’elles deviennent elles-mêmes « opérateurs d’immeubles » pour équiper les logements de leurs administrés. C’est la continuité du mouvement entamé par certaines collectivités depuis 5 ans, avec le lancement de délégations de service public afin de fibrer les zones d’activités, les centraux téléphoniques, ou directement certains abonnés, comme à Pau ou Saint Quentin en Yvelines par exemple. Grâce à ces initiatives publiques, les opérateurs, comme CELESTE, qui équipent les entreprises peuvent d’ores et déjà proposer la fibre optique à la plupart des entreprises du pays.

    La fibre, un service public ?

    Le fait de choisir des zones de 1 000 logements inquiète certaines collectivités. En effet, celles-ci craignent que les opérateurs télécom ne fassent leur marché avec les zones rentables, et ne leur laissent que les zones non rentables. Cela aurait un double effet négatif pour elles : d’abord, ces zones seront probablement plus coûteuses à raccorder ; puis les collectivités ne pourraient pas gagner de l’argent sur les zones rentables afin de subventionner ces zones reculées.

    L’enjeu pour elles va être de négocier avec les opérateurs cette péréquation dans le découpage des mailles territoriales en zones de fibrage. Elles pourront leur proposer de co-investir en échange de critères liés à l’aménagement du territoire.

    La fibre ne sera probablement pas un service public, mais c’est une opportunité de rapprochement entre les opérateurs et les collectivités pour établir une vision conjointe. Rendez-vous en 2025, nous devrions alors tous être fibrés !

    Nicolas Aubé

    Président de CELESTE

    CELESTE est fournisseur d’accès haut débit et haute disponibilité pour les entreprises partout en France.

    Spécialiste de la fibre optique, CELESTE propose des solutions d’Accès Internet, d’hébergement ou de téléphonie.

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  • Airport Communication déploie une infrastructure Fibre et Téléphonie à valeur ajoutée avec CELESTE

    CELESTE, spécialiste des connexions haut et très haut débit, répond avec succès aux attentes d’Airport Communication en lui proposant une offre de connexion et de téléphonie sur mesure reposant sur la fibre optique.

    Airport Communication est le leader mondial de l’édition des guides horaires pour tous les types de transports (aéroports, gares, bus…) sur tous les types de supports : plans, cartes horaires, sites web ou magazines. Dans le cadre de son évolution et de son déménagement, la société Airport Communication a souhaité se doter d’une infrastructure télécom et Internet de dernière génération lui permettant de conjuguer qualité, évolutivité, performance et accessibilité financière.

    La société disposait historiquement d’une connexion SDSL et a souhaité bénéficier d’une fibre optique en raison de la croissance de ses activités et de sa forte consommation en bande passante (essentiellement en flux sortants). L’objectif étant principalement de pouvoir absorber sereinement la charge de travail sans impacter les performances opérationnelles.

    Après appel d’offre, la solution proposée par CELESTE s’est positionnée comme la plus adaptée au cahier des charges. Un déploiement de la nouvelle infrastructure a alors été réalisé suivant les recommandations techniques émises par les équipes de CELESTE. En attendant de bénéficier d’une fibre optique de 10 mégas, une connexion Internet temporaire SDSL Duo (SDSL pour la téléphonie/ADSL pour le surf) a été mise en place pour ne pas créer de rupture d’exploitation.

    La migration a été réalisée dans les délais planifiés entre Noël et le Jour de l’an. Tout au long du projet, les équipes de CELESTE ont accompagné le client pour garantir une mise en production rapide. La Direction Informatique d’Airport Communication souligne la disponibilité permanente des collaborateurs techniques et commerciaux de CELESTE qui ont su proposer, supporter et mettre en œuvre le projet en respectant toutes les étapes définies.

    Au niveau de la téléphonie, qui représente un élément important du projet, 30 postes ont été déployés. Grâce à la Téléphonie HD de CELESTE, les collaborateurs pourront accéder à l’ensemble des fonctionnalités avancées de l’offre (standard, messagerie, conférence, renvoi…) et bénéficier d’une qualité d’écoute et d’émission de premier plan. La téléphonie HD de CELESTE permettra enfin à Airport Communication de contenir ses coûts télécoms.

    Guillaume BACA, DSI d’Airport Communication « Techniquement et commercialement les équipes de CELESTE ont fait la différence sur le marché et nous ont permis de nous doter en un temps record d’une infrastructure de communication voix et data adaptée à nos attentes. CELESTE a su se positionner comme un véritable partenaire pour mener à bien et faire évoluer notre projet.»

    Sur Airport Communication
    Airport Communication est le leader mondial de l’édition des guides horaires pour tous les types de transports (aéroports, gares, bus…)  sur tous les types de supports : plans, cartes horaires, sites Web ou magazines.
    Grâce à sa connaissance du secteur et ses compétences en PAO, la société propose la conception et la fabrication des supports dans le cadre d’opérations marketings individualisées ou packagées.
    http://www.airportcom.com

    Sur CELESTE
    CELESTE est fournisseur d’accès Internet Haut Débit et Haute Disponibilité pour les entreprises partout en France. Spécialisé dans l’accès Internet en fibre optique jusqu’à 1 gigabit/s, CELESTE propose une large gamme des solutions IP innovantes : réseaux VPN, hébergement en datacenter, téléphonie IP et mobile convergente.
    Plus d’info : www.celeste.fr – 01 70 17 60 20