Auteur/autrice : celine.bogaert

  • COMMENT ½ MORCEAU DE SUCRE NOUS FAIT PRENDRE 10 KILOS OU COMMENT PERDRE DU POIDS EFFICACEMENT – PAR LA FONDATION CŒUR ET ARTERES

    Avec l’arrivée des beaux jours, les solutions miracles qui indiquent comment perdre des kilos affluent de toute part. Ces régimes bien souvent efficaces à court terme, n’ont plus de bénéfices à long terme. La pratique des régimes à répétition peut même entraîner une prise de poids supplémentaire ! Pourtant, mincir ou ne pas prendre de poids sans faire de régime, c’est possible. Cela commence par la compréhension du fonctionnement de notre organisme et savoir comment on prend du poids.


    Pour conserver un poids stable, il est important de respecter un équilibre entre l’énergie absorbée via notre alimentation et l’énergie dépensée via notre activité physique.

    En se basant sur les données de la littérature scientifique, la Fondation Cœur et Artères a abouti aux constats suivants :

    – L’équivalent d’un demi-morceau de sucre chaque jour = 10 kilos supplémentaire au bout de 10 ans

    La prise de poids peut être liée à une quantité d’énergie absorbée supérieure à celle dépensée. Prenons l’exemple d’un homme qui dépasserait chaque jour de 19 kilocalories en trop, soit l’équivalent d’un demi-morceau de sucre seulement (soit 2,7 grammes), ses besoins énergétiques pendant 10 ans, sans pour autant augmenter son activité physique. Celui-ci subira une prise de poids de 10 kilos.

    – 6 minutes de marche en moins = 12,4 kilos supplémentaires au bout de 10 ans

    La prise de poids peut également être liée à une quantité d’énergie dépensée inférieure à celle absorbée. Prenons l’exemple d’un homme à qui il manquerait chaque jour 24 kilocalories, (soit 6 minutes de marche seulement), pour atteindre l’équilibre entre énergie dépensée et énergie absorbée. Celui-ci subira à terme une prise de poids de 12,4 kilos. Ce cas n’est pas rare. En effet, le manque d’exercice physique fait partie intégrante de nos vies modernes. En 1960, un Français parcourait en moyenne 7 km par jour contre seulement 300 m aujourd’hui !

    – Les deux actions combinées :

    Un excès calorique équivalent à un demi-morceau de sucre par jour et un déficit énergétique équivalent à 6 minutes de marche en moins entraînent au bout de 10 ans, une prise de poids de 22,4 kilos.

    Suivant cette logique, pour perdre du poids, il faudra alors que l’énergie dépensée soit supérieure à la quantité d’énergie absorbée. Aussi, pensez à manger équilibré et à mettre l’activité physique au programme de votre vie de tous les jours. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire que l’activité physique soit intense pour être efficace. Si vous manquez de temps, pensez à intégrer l’activité physique à votre vie quotidienne en prenant les escaliers plutôt que l’ascenseur dès que possible, en allant chercher votre pain à pieds ou à vélo, à jardiner dès les premiers rayons de soleil ou à descendre un arrêt de bus ou de métro plus tôt.

    Conserver un poids stable et donc éviter le surpoids vous permettra non seulement de garder la ligne mais aussi et surtout de préserver votre santé cardiovasculaire. En effet, grossir peut avoir des conséquences sur la santé. L’obésité peut engendrer des troubles de santé tels que l’hypertension ou le diabète. Ces maladies constituent de réels facteurs de risque des maladies cardiovasculaires comme l’infarctus du myocarde ou les accidents vasculaires cérébraux.

    A propos de la Fondation Cœur et Artères :

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…).

    Aujourd’hui, la fondation finance de nombreuses recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. Notre mission consiste également à informer, prévenir et donner les clés qui permettent à chacun de mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

    Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

    Pour faire un don à la Fondation :

    Par Internet : www.fondacoeur.com/faire-un-don-a-la-recherche.html

    Par courrier : Fondation Cœur et Artères – Parc Eurasanté – 256 avenue Eugène Avinée – 59120 Loos (n’oubliez pas de laisser vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal)

    Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

    Focus sur les maladies cardiovasculaires :

    Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 215 000 infarctus du myocarde par an, 140 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 150 000 décès par an.

    On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d’insuffisance cardiaque et d’infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

    – L’obésité : Entre 1987 et 1996, l’obésité a augmenté d’environ 45 % dans l’Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe « obèse » (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd’hui en France 16% d’obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu’ils n’étaient que 5% en 1980.

    – Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d’ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale.

    CONTACT PRESSE :

    Céline Bogaert – Responsable Communication

    Tél. : 03 28 16 92 03 – Email : celine.bogaert@fondacoeur.com

  • L’insuffisance cardiaque : une maladie des temps modernes

    A la veille de la journée européenne de l’insuffisance cardiaque, organisée le 7 mai prochain, la Fondation Cœur et Artères se propose de lever le voile sur cette maladie peu connue en France qui touche néanmoins près d’un million de personnes par an, soit 1 à 3% de la population.

    L’insuffisance cardiaque est une maladie caractéristique des sociétés modernes. Le mode de vie urbain et sédentaire associant une alimentation trop riche et un manque d’activité physique favorise le développement des maladies cardiovasculaires dont l’infarctus du myocarde, pathologie à l’origine de l’insuffisance cardiaque.

    L’infarctus du myocarde, plus familièrement appelé crise cardiaque, correspond à la mort de cellules d’une partie des muscles cardiaques laissant des zones mortes dans le cœur. Ce dommage altère sévèrement la contraction du cœur et donc la diminution du débit cardiaque qui achemine le sang riche en oxygène et en nutriments vers l’ensemble des tissus de l’organisme. Cette diminution du débit cardiaque fait entrer les patients dans l’insuffisance cardiaque qui les handicape dans leur quotidien.

    Des essoufflements persistants et réguliers, des douleurs sévères à la poitrine et à l’abdomen, des évanouissements à répétition, des prises de poids rapides et des pertes d’appétit sont tant de souffrances qu’un insuffisant cardiaque doit assumer au jour le jour. A ceci s’ajoute des hospitalisations récurrentes rendant l’insuffisance cardiaque responsable de 10% des admissions dans des centres médicaux.

    L’insuffisance cardiaque est une maladie fréquente dont l’évolution peut devenir très préoccupante et pour laquelle les traitements actuels ne guérissent pas mais soignent les patients. Des gestes d’hygiène de vie permettent de ralentir la progression de la maladie telle qu’une alimentation saine et équilibrée, limitée en sel, un arrêt de la consommation d’alcool et de tabac et le maintien d’une activité physique modérée comme la marche. Les patients atteints d’insuffisance cardiaque sont suivis par un cardiologue et par un médecin généraliste, qui leur délivrent un traitement et des indications adéquats.

    « Face à cette maladie qui touche 100 000 personnes supplémentaires chaque année, la Fondation Cœur et Artères s’investit dans la lutte contre ce fléau en finançant des programmes de recherche visant à mieux connaitre et à mieux traiter l’insuffisance cardiaque. Nous soutenons des recherches très prometteuses, comme le traitement par cellules souches qui consiste à tenter de « régénérer » le cœur grâce à de nouvelles cellules qui vont remplacer les cellules mortes», explique ainsi le Pr. Fruchart, Président de la Fondation Cœur et Artères.


    À propos de la Fondation Cœur et Artères

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…).

    Aujourd’hui, la fondation finance de nombreuses recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. La mission de la Fondation consiste également à informer, prévenir pour mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

    Pour en savoir plus sur la Fondation Coeur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

    Pour faire un don à la Fondation :

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    Par courrier : Fondation Coeur et Artères – Parc Eurasanté – 256 avenue Eugène Avinée – 59120 Loos (n’oubliez pas de laisser vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal)

    Pour contacter la Fondation Coeur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

    Focus sur les maladies cardiovasculaires

    Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 120 000 infarctus du myocarde par an, 130 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 180 000 décès par an.

    On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d’insuffisance cardiaque et d’infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

    – L’obésité : Entre 1987 et 1996, l’obésité a augmenté d’environ 45 % dans l’Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe « obèse » (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd’hui en France 16% d’obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu’ils n’étaient que 5% en 1980.

    – Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d’ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale.

    CONTACT PRESSE :

    Céline Bogaert – Responsable Communication

    Tél. : 03 28 16 92 03 – Email : celine.bogaert@fondacoeur.com

  • Le Professeur Fruchart invité à l’ONU en présence de Bill Clinton

    Le Pr. Jean-Charles Fruchart, président de la Fondation Cœur et Artères, basée à Lille, a été invité jeudi par le secrétaire général de l’ONU et par M. Bill Clinton au lancement de l’opération Massivegood, pour traiter et combattre les pandémies que sont le SIDA, la tuberculose et le paludisme, réduire la mortalité infantile et améliorer la santé maternelle, et de façon générale les grandes problématiques de santé publique.

    Cette opération consiste à inviter le public à opérer des micro-dons, d’un ou deux dollars, lors de la réservation de voyages. L’objectif est de récolter un milliard de dollars.

    Le Pr. Fruchart s’est notamment entretenu avec M. Philippe Douste-Blazy, secrétaire général adjoint de l’ONU, et lui a fait part de sa très forte préoccupation concernant le développement des maladies cardio-vasculaires, et les désordres associés, tel que le diabète, insistant sur  les risques de « pandémie » qui submerge actuellement le monde, de façon silencieuse.

    La réunion de ce jeudi 4 mars s’est tenue en présence de M. Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, M. Bill Clinton, Mme Margaret Chan, directrice général de l’OMS.

    Un certain nombre d’artistes soutiennent l’opération, dont le cinéaste Spike Lee, et le DJ français David Guetta.

    A propos du Professeur Jean-Charles Fruchart

    Jean-Charles Fruchart a dirigé le Département d’Athérosclérose (Département mixte : Institut Pasteur de Lille, INSERM et Université de Lille II). Diplômé de l’Université de Lille, il est nommé en 1975  Professeur de Biochimie en pharmacie, devenant ainsi le plus jeune professeur de France à 29 ans. Il devient correspondant de l’Académie de Médecine à Paris en 1991.

    Grande Médaille d’Or de Pasteur

    En 1994, il reçoit la « Grande Médaille d’Or de l’Institut Pasteur ».
    En 1995, il est nommé au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur et est élu en 1997 Président du Conseil Scientifique de l’Université de Lille II. En 2005, il a été élevé au grade d’Officier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur.

    Prix Galien en 1998

    M. Fruchart et son équipe se sont orientés dans l’étude des facteurs de transcription régulant le métabolisme des lipoprotéines et a découvert le mécanisme d’action moléculaire des fibrates, principale classe de médicaments contre le cholestérol. Jean-Charles Fruchart en effet a démontré que les fibrates améliorent le bilan lipidique et réduisent l’inflammation vasculaire en activant les récepteurs nucléaires PPAR-alpha.

    Ces travaux lui ont valu l’attribution du Prix Galien 1998 : le prix Galien récompense chaque année les recherches ou les médicaments les plus novateurs et dont l’importance thérapeutique s’affirme. De nombreux lauréats du Prix Galien ont par la suite reçu le Prix Nobel.

    Médaille d’or de la Fondation Lorenzi

    En 2003, J.C. Fruchart reçoit la médaille d’or de la Fondation Lorenzi. Le dernier Français à qui cette médaille a été attribuée est Etienne Beaulieu en 2001.

    500 articles scientifiques

    En 30 ans de carrière scientifique, Jean-Charles Fruchart est l’auteur de plus de 500 articles scientifiques originaux dans des périodiques scientifiques internationaux, ainsi que de nombreux éditoriaux et revues générales. Jean-Charles Fruchart a été Président de l’ »European Atherosclerosis Society Meeting » en 1994 et Président de l’ »International Atherosclerosis Society Meeting » en 1997. A Stockholm, en juin 2000, lors du congrès mondial de la Société Internationale d’Athérosclérose, il est élu Secrétaire Général de cette même société, pour une durée de trois ans, par les 58 présidents des Sociétés d’Athérosclérose.

    Président de l’IAS

    Jean-Charles Fruchart est  Président de l’International Atherosclerosis Society, qui regroupe 11 000 chercheurs et praticiens issus de 156 pays.

    Président de la Fondation Cœur et Artères

    M. Fruchart est à l’origine de la création de la Fondation Cœur et Artères, dont le siège est à Lille. Fondation reconnue d’utilité publique, elle finance des programmes de recherche et soutient des actions de prévention. www.fondacoeur.com

    Distinction

    Le 17 juin 2009, à Boston, à l’Université d’Harvard a été décernée une distinction spéciale aux 25 chercheurs du monde entier les plus importants de tous les temps dans le domaine de la cardiologie (athérosclérose). Parmi eux, de nombreux Prix Nobel, M. Fruchart étant le seul Français, et l’un des deux Européens.

    À propos de la Fondation Cœur et Artères

    La Fondation Cœur et Artères créée à l’initiative de scientifiques de renommée internationale, a pour vocation de lutter contre les maladies cardiovasculaires et les désordres métaboliques : obésité, diabète, dyslipidémies… qui favorisent leur développement.

    Avec le concours des pouvoirs publics et d’entreprises, elle s’est engagée dans un vaste programme de recherche visant à renforcer le socle des connaissances scientifiques et médicales : innovations thérapeutiques, développement des aliments santé, nouveaux programmes d’éducation physique et nutritionnelle pour la santé cardiovasculaire.

    Sa mission principale consiste à dynamiser les coopérations entre recherche et entreprises (laboratoires pharmaceutiques, entreprises agroalimentaires…) en soutenant financièrement des programmes de recherche et de prévention des maladies cardiovasculaires.

    Depuis sa création en 2005, la Fondation Cœur et Artères a expertisé 150 programmes, soutenus 21 programmes de recherche dans lesquels sont impliqués 40 équipes de recherche publiques et privées, à hauteur de 5 millions d’euros.

    La Fondation participe ou organise également des campagnes de sensibilisation et de prévention des maladies cardiométaboliques, au bénéfice du grand public.

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

    Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

    Pour faire un don à la Fondation :

    Par Internet : www.fondacoeur.com/faire-un-don-a-la-recherche.html

    Par courrier : Fondation Cœur et Artères – Parc Eurasanté – 256 avenue Eugène Avinée – 59120 Loos (n’oubliez pas de laisser vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal)

    Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

    Focus sur les maladies cardiovasculaires et les maladies métaboliques associées

    Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 120 000 infarctus du myocarde par an, 130 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 180 000 décès par an.

    On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d’insuffisance cardiaque et d’infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

    – L’obésité : Entre 1987 et 1996, l’obésité a augmenté d’environ 45 % dans l’Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe « obèse » (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd’hui en France 16% d’obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu’ils n’étaient que 5% en 1980.

    – Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d’ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale.

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    Céline Bogaert – Responsable Communication

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  • 8 mars 2010 : journée de la femme – Les femmes, côté coeur

    Contrairement aux idées reçues, les maladies cardiovasculaires touchent davantage les femmes que les hommes. Elles sont chez les femmes, la première cause de mortalité avec 8,5 millions de décès par an dans le Monde, soit un tiers de la totalité des décès féminins. Pour quelles raisons sont-elles plus touchées que les hommes ? Y-a-t-il des moyens d’agir pour lutter contre cet état de fait ?

    En moyenne, les maladies cardiovasculaires touchent les hommes 10 ans plus tôt que les femmes, protégées par les œstrogènes avant la ménopause. Cependant, le nombre de décès des femmes par infarctus avant 65 ans est deux fois supérieur à celui des hommes.

    En effet, les femmes, avant un certain âge, bien que les principaux facteurs de risques sont aujourd’hui clairement identifiés : tabagisme, antécédents familiaux, ménopause et post-ménopause, embonpoint, hypertension artérielle, diabète, excès de cholestérol, inactivité physique, stress…, ne sont pas conscientes de leur risque cardiovasculaire, et par conséquent n’opèrent pas à un changement de leur mode de vie, essentiel à la santé de leur cœur.

    En outre, chez les femmes, les signes cliniques des accidents cardiovasculaires peuvent totalement différer de ceux constatés chez les hommes. En cas d’infarctus du myocarde, la douleur thoracique fulgurante chez les hommes pourrait être moins intense chez les femmes. Moins bien diagnostiquées et moins bien prises en charge en cas d’accident cardiovasculaire, les femmes ont des chances de survie largement inférieures à celles des hommes.

    Cet état de fait n’est pas irrémédiable et il est important d’agir dès maintenant. En effet, il est possible de se préserver des maladies cardiovasculaires avec quelques mesures simples : la première serait de cesser de fumer, le tabagisme constituant le risque majeur pour les maladies cardiovasculaires, d’adopter une alimentation équilibrée, pratiquer régulièrement une activité physique, faire évaluer fréquemment sa tension artérielle et son taux de cholestérol.

    À propos de la Fondation Cœur et Artères

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…).

    Aujourd’hui, la fondation finance de nombreuses recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. Nous nous appliquons également à informer, prévenir et donner les clés qui permettent à chacun de mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

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    Focus sur les maladies cardiovasculaires

    Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 120 000 infarctus du myocarde par an, 130 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 180 000 décès par an.

    On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d’insuffisance cardiaque et d’infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

    – L’obésité : Entre 1987 et 1996, l’obésité a augmenté d’environ 45 % dans l’Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe « obèse » (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd’hui en France 16% d’obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu’ils n’étaient que 5% en 1980.

    – Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d’ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale.

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