Auteur/autrice : celine.bogaert

  • « Les étoiles dans l’assiette » Grand concours Cuisine et Photo pour la santé

    Après le succès du livre Les Chefs ont du Cœur, la Fondation Cœur et Artères lance le grand concours Cuisine et Photo « Les étoiles dans l’assiette » au profit de la recherche médicale contre les maladies du cœur. Jusqu’au 14 février 2012, les amateurs de photo et passionnés de cuisine pourront s’essayer à l’art culinaire de nos grands chefs ! Ils marqueront ainsi à leur façon leur engagement pour la lutte contre les maladies du cœur.

    « La cuisine aide à la prévention des maladies notamment cardiovasculaires et l’on sait finalement depuis bien longtemps combien le juste équilibre permet une bonne santé. Mais tous ces mots ne signifient pas qu’il faille se priver du plaisir… »

    Anne-Sophie Pic.

    Un jeu concours qui allie équilibre et esthétique !

    Le principe du jeu est simple : avec l’aide du livre Les Chefs ont du Cœur, les participants concoctent une recette inspirée d’un des 10 grands chefs. Les participants réalisent une photo de leur recette et la postent sur la page Facebook dédiée au jeu concours « Les étoiles dans l’assiette ».

    Quatre professionnels de la gastronomie ainsi que de l’art culinaire dont Christian Etchebest éliront le premier et le second prix. Ces deux prix mettront à l’honneur les participants qui auront réussi la plus belle photo d’art culinaire grâce à leur talent de cuisine et à leur imagination suivant des critères consultables sur le site. Un cours de cuisine en partenariat avec L’Atelier des Chefs ou un atelier de photo d’art culinaire en collaboration avec « Je veux être photographe » seront à gagner.

    Le troisième prix reviendra au coup de cœur des internautes et remportera un dîner pour deux personnes dans un restaurant de grand Chef étoilé.

    Pour s’inscrire, il suffit de se connecter sur le site www.chefs-coeur.com.

    Les grands chefs se mobilisent

    Il y a un an, 10 grands chefs se sont engagés auprès de la Fondation Cœur et Artères pour proposer 40 recettes  dans le livre Les Chefs ont du Cœur. Michel et Sébastien Bras, Christian Etchebest, Cyril Lignac, Anne-Sophie Pic, Jacques et Laurent Pourcel, Joël Robuchon, Michel Troisgros et Marc Veyrat ont fait don de leurs recettes uniques, gourmandes et équilibrées pour la recherche. C’est autour de ce livre unique que la Fondation veut continuer de diffuser le message essentiel pour une meilleure alimentation.

    La santé passe par l’assiette !

    La Fondation Cœur et Artères est une fondation reconnue d’utilité publique située à Lille. Elle finance depuis 6 ans, des programmes de recherche pour lutter contre les maladies du cœur et tous les désordres métaboliques associés : cholestérol, diabète, hypertension, obésité, etc. Un fléau qui touche de plus en plus de Français

    Pour Jean-Charles Fruchart, Président de la Fondation Cœur et Artères : « Garder un poids de santé est un objectif primordial. Le secret est de manger en quantité raisonnable et de pratiquer une activité physique régulière. » L’alimentation peut contribuer à une meilleure maîtrise des problèmes liés au cœur.

    Contact Presse :

    Nous sommes à votre disposition pour toute interview

    Fondation Cœur et Artères

    96 rue Nationale

    59000 Lille

    communication@fondacoeur.com

    Tél. : 03 28 16 92 03

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    Les étoiles dans l’assiette

  • Grâce aux bourses de la Fondation Cœur et Artères Six jeunes chercheurs au Congrès de l’AHA

    Pour la mise en place de la 1ère bourse d’Aide au Congrès, la Fondation Cœur et Artères attribue une bourse à 6 jeunes chercheurs, thésards, internes des hôpitaux et post-doctorants souhaitant participer au congrès de l’American Heart Association 2011, à Orlando. Ils pourront ainsi présenter leurs travaux du 12 au 16 novembre auprès des plus grands experts de la cardiologie mondiale.

    L’opportunité de l’excellence

    L’AHA est l’un des plus grands congrès mondiaux de cardiologie, qui au terme d’un processus très sélectif d’évaluation n’accepte que des communications scientifiques et médicales de très haut niveau. Les 6 jeunes sélectionnés vont donc pouvoir présenter sur place leurs travaux de qualité et en phase avec les enjeux actuels des maladies cardiovasculaires. Ces travaux couvrent un large spectre  de la recherche cardiologique, qui débute par des sujets très fondamentaux (thérapie cellulaire et recherche de nouvelles cibles thérapeutiques potentielles de l’infarctus du myocarde) et se poursuit par la mise en évidence de nouveaux marqueurs biologiques du risque d’accidents vasculaires cérébraux et par l’évaluation de l’importance de la pollution atmosphérique dans le risque cardiovasculaire. Ils travaillent ainsi de manière innovante sur les zones d’ombre que représentent ces maladies dévastatrices.

    La Bourse de la Fondation Cœur et Artères, tremplin pour les jeunes chercheurs

    D’après le Pr. Jean-Charles Fruchart, fondateur de la Fondation: «La recherche française doit impérativement être confrontée au niveau international. C’est la condition de son excellence. Or, il devient de plus en plus difficile pour les jeunes chercheurs de rencontrer leurs pairs au niveau mondial…C’est pourquoi la Fondation Cœur et Artères favorise les échanges et permet aux jeunes chercheurs de progresser vers l’excellence. ».

    L’attribution par la Fondation de bourses d’aide au congrès est un dispositif permettant à de jeunes chercheurs de participer à des congrès scientifiques internationaux, en leur apportant un soutien financier. Cela s’inscrit dans la dynamique des missions de la Fondation Cœur et Artères, visant à promouvoir la diffusion des connaissances scientifiques dans le domaine des maladies cardiovasculaires. La Fondation aide ainsi les chercheurs français à être toujours en veille et à s’enrichir de travaux scientifiques et médicaux au plus haut niveau international. Cette année, l’AHA est à l’honneur, par la suite d’autres bourses pour des congrès d’excellence seront attribuées sur le site de la Fondation : www.fondacoeur.com

    À propos de la Fondation Cœur et Artères

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…). Aujourd’hui, la Fondation finance plus de 40 programmes de recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. Sa mission consiste également à informer, prévenir et donner les clés qui permettent à chacun de mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

    Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

    VOTRE CONTACT PRESSE :

    Je suis à votre entière disposition pour toute demande d’interview, de visuels ou d’info supplémentaire

    Clémence Dubois – Chargée de Communication

    Tél. : 03 28 16 92 08 – Email : clemence.dubois@fondacoeur.com

  • Moins d’ISF est bon pour le cœur !

    La loi TEPA permet depuis 2007 des possibilités de défiscalisation pour un don réalisé aux Fondations Reconnues d’Utilité Publique. Cette disposition est maintenue dans le nouveau projet de loi 2011. A l’approche de la journée mondiale du Cœur le 29 septembre, appelons à faire de l’ISF un don utile contre les maladies cardiovasculaires…

    Défiscalisez pour la recherche

    Par l’adoption de la loi de finances rectificative du 6 juillet 2011, les assujettis dont le patrimoine est inférieur à 1,3 million d’euros sont désormais totalement exonérés et n’ont plus de déclaration à réaliser. Et pour les autres assujettis, la déclaration de l’ISF est repoussée cette année du 15 juin au 30 septembre 2011.  Cependant un dispositif important est conservé : les assujettis peuvent toujours bénéficier d’une réduction de leurs impôts égale à 75% du montant des versements effectués, dans la limite de 50 000€. Le versement peut être dédié à une Fondation reconnue d’utilité publique, c’est ce qu’on appelle communément : « l’ISF don ».

    Un programme spécifique contre les arrêts cardiaques

    Les maladies cardiovasculaires ne se voient pas, on en souffre en silence. Diabète, obésité, insuffisance cardiaque, sont des maladies qui pèsent lourdement dans le quotidien. Elles sont aujourd’hui la 1ère cause de mortalité dans le monde. On constate que ces maladies nous concernent tous, de près ou de loin…Alors pourquoi ne pas agir et se mobiliser auprès de la Fondation Cœur et Artères ? La Fondation Cœur et Artères consacre toute son énergie à l’espoir thérapeutique que représente la recherche médicale. Avec 40 programmes de recherche soutenus depuis sa création en 2005, elle souhaite cette année relever de nombreux défis. Un nouveau programme de recherche spécifique sur l’arrêt cardiaque sera financé grâce à la collecte de dons 2011.

    Les arrêts cardiaques font chaque année encore 50 000 victimes en France. Chaque jour, ce sont donc plus de 100 personnes qui meurent des suites d’un arrêt soudain du cœur…Soutenue pas de grands sportifs comme Thierry Henry et Samuel Eto’o, la Fondation Cœur et Artères a pour ambition de soutenir les meilleures équipes de recherche pour mieux comprendre le fonctionnement du cœur et sauver plus de vies, sur le terrain comme dans la vie.

    C’est par ce soutien à l’excellence des équipes de recherche que la Fondation et ses donateurs jouent un rôle clé pour la santé de tous !

    Plus d’informations sur : www.fondacoeur.com

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    Je suis à votre entière disposition pour plus d’information, pour une interview ou encore un reportage sur la Fondation et ses chercheurs :

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  • Cœur de chocolat

    Bonne nouvelle : pour le chocolat, nous pouvons laisser parler…notre cœur ! Deux études américaines ont pu confirmer récemment l’effet du chocolat noir sur la baisse du risque de crise cardiaque. La Fondation Cœur et Artères vous propose d’aller au cœur du chocolat noir, d’écouter notre cœur et de respecter un principe simple : savoir se faire plaisir, c’est toujours en petite dose !

    A la pointe de l’actualité, deux études [1] [2] nous confirment que le chocolat noir est indéniablement bon pour le cœur et particulièrement pour diminuer le risque d’infarctus du myocarde, autrement appelé « crise cardiaque ».

    Ces études menées sur 2217 américains, ont pu démontrer que les personnes qui consomment du chocolat noir de manière régulière ont effectivement moins d’infarctus du myocarde que les non-consommateurs. Le risque de présenter un infarctus est diminué de 26% chez les sujets qui consommaient entre 1 à 4 fois par semaine une barre de chocolat (soit 28 grammes selon le conditionnement américain) par rapport aux personnes qui ne consommaient jamais de chocolat. Ceux qui en mangeaient plus de 5 fois par semaine voyaient le risque diminuer de 57% !

    Un carré par jour

    Pourquoi cet effet si flagrant sur nos artères et notre cœur ?

    Les effets bénéfiques du chocolat pour le cœur dépendent de son contenu en antioxydants polyphénoliques, intitulés les flavonoïdes. Ces flavonoïdes sont réputés pour protéger contre différentes affections chroniques comme les maladies cardiovasculaires ou les cancers. L’étude que nous présentons ici démontre aujourd’hui de manière plus précise l’action diminutive des flavonoïdes du chocolat noir sur la production de plaques d’athérome sur la paroi des artères. Or un infarctus survient lorsqu’une des artères qui alimente le cœur se bouche. Le cœur n’est alors plus irrigué correctement et si rien n’est fait rapidement, une partie des cellules du cœur risque d’être détruite. L’effet des flavonoïdes du chocolat sur la réduction de plaques d’athérome diminue par conséquent le risque d’infarctus.

    Ces molécules vertueuses, nous les trouvons au cœur du chocolat : dans la fève de cacao, également présentes en nombre dans le chocolat noir concentré à plus de 70%. C’est justement la teneur en flavonoïdes qui donne au chocolat noir ce goût amer.

    Toutefois, le chocolat contient beaucoup de glucoses et de lipides, qui lui confèrent une densité énergétique élevée. C’est pourquoi sa consommation est culpabilisante en termes de prise de poids. En effet, il faut savoir équilibrer ce plaisir.

    L’intérêt n’est pas de se nourrir de chocolat mais de faire du chocolat noir un plaisir quotidien bon pour le cœur et diminuant notre risque d’infarctus, à raison d’un carré par jour. La clé étant avant tout l’adoption d’une hygiène de vie saine : bannir le tabac, éviter les excès de graisses, pratiquer une activité physique adaptée et avoir un régime alimentaire équilibré. Et manger du chocolat noir, en petite dose !


    [1] Djoussé L, Hopkins PN, Arnett DK, Pankow JS, Borecki I, North KE, Curtis Ellison R. Chocolate consumption is inversely associated with calcified atherosclerotic plaque in the coronary arteries: The NHLBI Family Heart Study. Clin Nutr. 2011 Feb;30(1):38-43. Epub 2010 Jul 22. PubMed PMID: 20655129; PubMed  Central PMCID: PMC3005078.

    [2] Djoussé L, Hopkins PN, North KE, Pankow JS, Arnett DK, Ellison RC. Chocolate consumption is inversely associated with prevalent coronary heart disease: The National Heart, Lung, and Blood Institute Family Heart Study. Clin Nutr. 2010 Sep 19. [Epub ahead of print] PubMed PMID: 20858571; PubMed Central PMCID: PMC3039704.

    Un cappuccino au cœur de chocolat :

    Le cappuccino tiède et glacé des Frères Pourcel.

    La recette est disponible sur demande à :

    clemence.dubois@fondacoeur.com

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  • Femmes : les coups au cœur

    En ce 8 mars 2011, journée où les femmes sont particulièrement mises à l’honneur, la Fondation Cœur et Artères met l’accent sur leur santé. Aujourd’hui, les femmes négligent leur cœur et cela peut leur être fatal: les maladies cardiovasculaires sont la 1ère cause de mortalité féminine devant le cancer [1]! Pour quelles raisons sont-elles plus touchées que les hommes ? Pour elles, l’infarctus a des symptômes bien atypiques, qui ne semblent pas graves, uniquement au premier abord…

    Bien nombreuses sont les femmes qui se battent et travaillent sur tous les fronts : au bureau, à la maison, en association, etc. Elles mettent du cœur à l’ouvrage et se donnent pleinement pour leur couple, leurs enfants, leur entourage. Mais, pensent-elles à elles ?

    Les chiffres sont flagrants : non, les femmes n’écoutent pas assez leur cœur. La mortalité cardiovasculaire féminine n’a cessé d’augmenter en France sur ces 10 dernières années[2]. Cause principale de décès chez les femmes de plus de 65 ans, l’infarctus du myocarde (crise cardiaque) est actuellement en augmentation réelle chez les femmes jeunes.[3] A ces constats, des raisons : les femmes des années 2010 associent une vie moderne, plutôt stressante, à une consommation de tabac et d’alcool plus élevée et à une alimentation excessive…

    Cependant, ces facteurs de risques ne les différencient pas tant des hommes. Pendant longtemps, les maladies du cœur, en particulier l’infarctus, ont été considérées comme étant des « maladies d’hommes ». Et pourtant. Les infarctus du myocarde sont souvent plus fatals, car aujourd’hui davantage de femmes décèdent avant même leur arrivée à l’hôpital. Pourquoi ?

    Essentiellement parce-que les symptômes d’un infarctus du myocarde peuvent parfois être différents de ceux observés chez un homme, et parce qu’elles ne le savent pas assez. Plus souvent chez les femmes que chez les hommes un infarctus peut survenir sans grande douleur et ne pas se présenter sous la forme connue d’une grande pression / douleur dans la cage thoracique.

    Plus que les hommes, les femmes risquent de présenter des symptômes atypiques d’infarctus comme : [4]

    –          Des douleurs dans le cou, les épaules, le haut du dos, et un inconfort abdominal,

    –          Des essoufflements,

    –          Des nausées et vomissements,

    –          Une transpiration élevée,

    –          Des vertiges et étourdissements,

    –          Ou encore, une fatigue inexpliquée

    Ces symptômes, bien loin de nous alerter, peuvent cependant bel et bien être les signaux d’alarme d’un infarctus ! Or, si les secours sont appelés avec du retard, cela entraine des dégâts cardiaques importants et un pronostic souvent bien sombre. A nous d’apprendre à reconnaître ces symptômes afin d’intervenir le plus rapidement possible s’ils se manifestent. Chaque minute compte !

    « S’ils apparaissent plus souvent chez les femmes que chez les hommes, c’est peut-être parce qu’il est plus fréquent que ce soient les petits vaisseaux qui se bouchent chez les femmes, et non uniquement les grosses artères coronaires », explique le Pr. Duriez, conseiller scientifique de la Fondation Cœur et Artères.  Mais les conséquences sont les mêmes : non alimentée, une partie du muscle cardiaque va dégénérer. Le traitement doit alors être réalisé au plus vite par les urgentistes, qui vont dissoudre le caillot de sang (la thrombose) en urgence, au niveau de l’artère bouchée.

    Selon le Pr. Duriez : « Si vous ressentez ces symptômes de manière anormale, appelez ou faites appeler immédiatement les secours (SAMU : 15) et ne prenez pas votre véhicule personnel pour vous rendre aux urgences. ».

    Mais avant d’en arriver là, il est possible de prévenir l’infarctus, en réduisant au maximum les facteurs de risques cardiovasculaires dans notre quotidien. Il s’agit d’adopter une hygiène de vie saine en mangeant fruits et légumes, en limitant la consommation de graisses animales, mais aussi de sel et d’alcool. Sans pour autant bannir tout petit plaisir, il nous suffit de manger en quantité raisonnable. De même, nous ne le dirons jamais assez : la clé se trouve également dans la pratique régulière d’une activité physique ! Et enfin, le tabac, loin d’être anodin sur notre cœur, doit être proscrit.


    [1] Bulletin épidémiologique hebdomadaire – Institut de Veille Sanitaire. Numéro thématique : Surveillance épidémiologique des causes de décès en France. 18 sept. 2007. N°35-36. Tableau 2, p. 310.

    [2] Bulletin épidémiologique hebdomadaire – Institut de Veille Sanitaire. Numéro thématique : Surveillance épidémiologique des causes de décès en France. 18 sept. 2007. N°35-36.

    [3] Doughty M, Mehta R, Bruckman D et al. Acute myocardial infarction in the young: The University of Michigan experience. Am Heart J, 2002; 143: 56–62.

    [4] Effectiveness-Based Guidelines for the prevention of cardiovascular disease in women 2011 update: a guideline from the American Heart Association. Circulation, 2011;123:00-00. Published on line Feb 16, 2011. Circulation March 22, 2011.

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  • Un enfant sur 7 en surpoids. La France s’enrobe et le cœur s’emballe !

    Les jeunes Français seraient-ils toujours plus gros ? A l’occasion de la journée mondiale contre l’obésité infantile ce lundi 10 janvier, la Fondation Cœur et Artères tient à rappeler les risques considérables de l’évolution de l’obésité des enfants en France, sur leur avenir et leur cœur. L’obésité s’installe dans la durée. De l’enfant en surpoids on passe à l’adulte obèse présentant d’importants facteurs de risques de maladies cardiovasculaires.

    Un enfant sur 7 en surpoids, soit 14 % des 3-17 ans dont 2,8 % d’obèses.[1] En France, on aime manger, mais à quel prix ? L’obésité est un fléau, dont il est difficile de se débarrasser. Malgré des chiffres en baisse par rapport à nos voisins européens et le caractère bon élève de la France[2], il ne faut pas nous reposer sur nos lauriers.

    En effet, près de deux tiers des enfants obèses le restent toute leur vie. Nous connaissons les conséquences lourdes que cela implique sur leur estime et leur confiance en soi. Mais de surcroît, le surpoids et l’obésité d’un enfant peuvent provoquer sur l’adulte devenu obèse des pathologies invisibles mais graves comme le diabète, l’hypertension et l’excès de cholestérol. Ces maladies sont des facteurs de risques reconnus sur la santé du cœur : un infarctus ou un accident vasculaire cérébral peuvent en être des conséquences dramatiques.

    L’obésité est une maladie chronique, qui s’installe dans la durée et qui est malheureusement évolutive. Si avant 6 ans, un enfant prend plus de poids que de taille par rapport à la normalité de sa classe d’âge, il est en surpoids et peut atteindre le cap de l’obésité. Cela, nos enfants n’en sont pas les seuls responsables.

    Nous pouvons certes montrer du doigt la société de consommation actuelle, le manque d’activité physique et les nombreuses publicités pour aliments gras diffusées aux heures de grande écoute. Mais nous pouvons aussi agir, empêcher par de petits gestes l’installation de l’obésité chez nos enfants et protéger ainsi la santé de leur cœur :

    –          Il est possible de dépister l’obésité très tôt grâce à la courbe de croissance que suit le médecin. Le rôle des parents et des médecins est alors très important car plus l’obésité est détectée jeune, plus elle peut être contrée efficacement.

    –          Il est important de favoriser la consommation de légumes (potages, cuisson vapeur etc.). Il n’est pas nécessaire pour un enfant de consommer de la viande le soir s’il en a mangé le midi.

    –          Le goûter est un moment crucial de la journée au même titre que le petit déjeuner. En effet, il est facile à ces instants de faire exploser le compteur de calories en donnant aux enfants de la « malbouffe » (céréales sucrées ou/et chocolatées, gâteaux sucrés et gras), plutôt que du pain, du lait et des fruits.

    –          Enfin, le secret c’est aussi l’exemple montré par les parents et les adultes proches : nous mêmes, évitons de grignoter, mangeons équilibré et apprenons à nos enfants à cuisiner avec des aliments de qualité ! Optons pour la marche à pied ou le vélo au lieu de prendre la voiture pour des petites distances. Nous aiderons ainsi les enfants à adopter de bonnes habitudes alimentaires et d’activité physique au quotidien.

    10 grands Chefs se mobilisent contre la malbouffe !

    Dans ce cadre et pour la 1ère fois, les plus grands chefs cuisiniers montrent eux-mêmes l’exemple et se mobilisent ensemble aux cotés de la Fondation Cœur et Artères contre les maladies du cœur et pour la prévention de l’obésité.

    Dix grands Chefs de la gastronomie française (BRAS, ETCHEBEST, LIGNAC, PIC, POURCEL, ROBUCHON, TROISGROS, VEYRAT) ont livré leur passion de la cuisine et leurs secrets pour une alimentation de qualité dans un livre de 40 recettes intitulé « Les Chefs ont du cœur ». Cet ouvrage est édité et distribué par Hachette. Il est disponible sur le site : www.chefs-coeur.com. 1 livre vendu = 19,90€ dont les bénéfices reviennent entièrement au profit de la recherche et de la prévention contre les maladies cardiovasculaires.

    La Fondation Cœur et Artères soutient de nombreux programmes de recherches, notamment un programme de prévention cherchant à modifier de manière durable les comportements alimentaires de l’adolescent.

    Plus d’informations ?

    Sur les maladies du cœur et la Fondation : www.fondacoeur.com

    Sur l’initiative exceptionnelle des grands Chefs : www.chefs-coeur.com

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    [1] International Association for the Study of Obesity-  Dernière étude réalisée en France entre 2006 et 2007. http://www.iaso.org/iotf/obesity/?map=children

    [2] DRESS – Etudes et Résultats. La santé des enfants en grande section de maternelle entre 2005 et 2006. N° 737. Septembre 2010.

  • La Fondation Coeur et Artères annonce le lancement d’un livre de recettes prestigieux intitulé « Les chefs ont du coeur »

    Cet ouvrage, unique en son genre, réunit de grands chefs de la gastronomie française : Michel et Sébastien Bras, Christian Etchebest, Cyril Lignac, Anne-Sophie Pic, Jacques et Laurent Pourcel, Joël Robuchon, Michel Troisgros et Marc Veyrat, autour d’une grande cause, celle de la Fondation Coeur et Artères.

    Il propose 40 recettes délicieuses : carpaccio de bar sauce soja-citron vert, glaçons de tomate, pastilla de pigeon au curry, hamburger végétal… permettant d’inviter la gastronomie française à sa table. On y retrouve le savoir-faire, le talent et la créativité des plus grands chefs français.

    Ce livre est vendu au profit de la Fondation Coeur et Artères, fondation reconnue d’utilité publique qui finance la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires. Tâche immense puisque c’est la première cause de mortalité et de handicap dans le monde.

    « Les chercheurs ont besoin d’être soutenus, parce que des pans entiers de la cardiologie demeurent en friche et nous avons besoin d’accroître nos connaissances, pour un seul but : sauver toujours plus de vies. » souligne le Professeur Jean-Charles Fruchart, Président de la Fondation Coeur et Artères.

    Prix :19,90 €

    128 pages

    Vente en ligne : www.chefs-coeur.com

    Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00

  • Le monde du football se mobilise avec la Fondation Cœur et Artères pour le Fonds Marc-Vivien Foé !

    Le Fonds Marc-Vivien Foé va être lancé le dimanche 21 novembre à l’occasion du match Lens/Lyon. Créé par la Fondation Cœur et Artères, le Fonds Marc-Vivien Foé est un projet entièrement dédié au financement de la recherche sur les arrêts cardiaques qui font aujourd’hui 50 000 victimes par an en France, dont un millier de sportifs actifs. Le Fonds bénéficie du soutien de Madame Marie-Louise Foé, de Thierry Henry, de Samuel Eto’o et de France 98.

    La Fondation Cœur et Artères a baptisé le Fonds du nom de « Marc-Vivien Foé », en hommage à ce grand joueur camerounais, décédé lors de la demi-finale de la Coupe des Confédérations, le 26 juin 2003 à Lyon. Son épouse, Marie-Louise Foé, a accepté d’être la marraine du Fonds : « Ce fonds peut contribuer à sauver des vies humaines et éviter aux familles de vivre ainsi des drames comme notre famille l’a vécu ».

    Thierry Henry,  Samuel Eto’o et l’association France 98 soutiennent fortement ce lancement et s’engagent ainsi en faveur de la recherche contre les arrêts cardiaques.

    Le grand public peut également s’engager à nos côtés en envoyant par simple SMS le mot clé : FOE au 8 15 16 (1,50€ + coût du SMS). Par ailleurs, l’ensemble des joueurs professionnels, L1 et L2 ont été sollicités pour apporter leur soutien.

    En hommage à Marc-Vivien Foé qui a porté les maillots lensois et lyonnais, et à tous les autres sportifs, professionnels ou amateurs, victimes d’un arrêt brutal du cœur, la Fondation Cœur et Artères invite le public à rejoindre son combat : financer la recherche pour sauver des vies !

    CONTACT PRESSE :

    Clémence DUBOIS

    Tél. : 03 28 16 92 08  / 06 12 44 44 44

    Email : clemence.dubois@fondacoeur.com

    Plus d’informations sur le Fonds Marc-Vivien Foé : www.fonds-foe.com

    Plus d’informations sur la Fondation Cœur et Artères : www.fondacoeur.com

    Pour participer et soutenir le Fonds Marc-Vivien Foé,

    envoyez : FOE au 8 15 16 (1,50€ + coût du SMS)

    ou faites un don libre sur www.fonds-foe.com !

  • 29 octobre 2010 – Journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux : sauver des vies grâce à la recherche

    A l’occasion de la Journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux qui se déroulera le 29 octobre prochain, la Fondation Cœur et Artères se propose de faire un point sur cette maladie : quels sont ses symptômes, ses causes et comment la prévenir ?

    Une faiblesse, un engourdissement, la paralysie d’un membre, du visage ou de la totalité d’un côté du corps, des troubles soudains de la vision, des maux de tête violents ou encore des difficultés d’élocution sont des signes qui doivent vous alerter et vous faire réagir rapidement car il s’agit des différents symptômes d’un accident vasculaire cérébral.

    Si vous décelez l’un de ces signes sur vous-même ou l’un de vos proches, appelez rapidement le 15 ou le 112.

    Un accident vasculaire cérébral est un arrêt soudain de l’irrigation sanguine d’une partie du cerveau. Il peut résulter :

    –          de l’obstruction d’un vaisseau sanguin, réduisant l’irrigation sanguine dans une zone cérébrale. On parle alors d’accident vasculaire cérébral ischémique (environ 80% des cas);

    –          de la rupture d’un vaisseau, entraînant une hémorragie cérébrale. On parle dans ce cas d’accident vasculaire cérébral hémorragique, d’hémorragie cérébrale ou d’hématome cérébral (environ 20% des cas).

    140 000 Français en sont victimes chaque année1. Ils constituent en France la troisième cause de décès et la première cause de handicap chez l’adulte2.

    Pourtant, des moyens de prévention des accidents vasculaires cérébraux et autres maladies cardiovasculaires existent et permettraient de sauver des vies et de limiter les séquelles neurologiques s’ils étaient mis davantage en application.

    Les pouvoirs publics ne cessent d’informer à ce sujet. On connaît tous le slogan « Bouger et manger » largement diffusé dans les médias mais cela ne semble pas suffisant. L’excès de cholestérol, l’obésité et l’hypertension artérielle restent les facteurs de risque majeurs des maladies cardiovasculaires. Pourtant, adopter un régime alimentaire équilibré, exercer régulièrement une activité physique (à raison de trente minutes minimum par jour) et ne pas fumer permettraient de se protéger significativement contre les maladies cardiovasculaires.

    Les maladies cardiovasculaires, parmi lesquelles l’accident vasculaire cérébral, sont toujours la première cause de mortalité dans le monde. C’est pourquoi la Fondation Cœur et Artères, reconnue d’utilité publique, travaille sans relâche pour sauver des vies en finançant la Recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires.

    1Sources : CNAM 2010

    2Sources : rapport sur la prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France – Docteure Elisabeth Fery-Lemonnier, conseillère générale des établissements de santé – Juin 2009

    À PROPOS DE LA FONDATION CŒUR ET ARTERES

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…).

    Aujourd’hui, la fondation finance de nombreuses recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. Sa mission consiste également à informer, prévenir et donner les clés qui permettent à chacun de mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

    Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

    POUR FAIRE UN DON A LA FONDATION :

    Par Internet : www.fondacoeur.com/faire-un-don-a-la-recherche.html

    Par courrier : Fondation Cœur et Artères – 96 rue Nationale – 59000 Lille (n’oubliez pas de laisser vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal)

    Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

    FOCUS SUR LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES

    Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 215 000 infarctus du myocarde par an, 140 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 150 000 décès par an.

    On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d’insuffisance cardiaque et d’infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait.

    CONTACT PRESSE :

    Céline Bogaert – Responsable Communication

    Tél. : 03 28 16 92 03 – Email : celine.bogaert@fondacoeur.com

  • Maladies cardiovasculaires : attention à la chaleur prévue au mois d’août

    D’après les prévisions météorologiques, le mois d’août s’annonce comme le plus chaud de l’année 2010 avec la possibilité d’une canicule qui pourrait avoir lieu entre le 10 et le 20 août prochain. Les vagues de chaleur étant responsables du déclenchement massif d’accidents cardiovasculaires, la Fondation Cœur et Artères se propose de décrypter pour vous ce phénomène et d’évoquer les différents moyens de s’en préserver.

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les décès dus aux vagues de chaleur ne sont pas uniquement liés à la déshydratation, au coup de chaleur et à l’hyperthermie. Les fortes températures peuvent aussi aggraver une maladie déjà installée ou contribuer à la déclencher. Ce sont d’ailleurs les maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires, comme l’infarctus du myocarde ou l’insuffisance cardiaque qui provoquent le plus de décès durant ces périodes.

    Les vagues de chaleur touchent d’abord les personnes âgées vivant seules et/ou les personnes habitant des logements mal isolés thermiquement et/ou mal ventilés.

    Ces périodes de chaleur sont d’ailleurs plus virulentes en ville où les températures sont plus élevées et où la pollution atmosphérique est plus forte. Les fortes chaleurs sont d’ailleurs plus propices à la concentration de l’ozone et au dépassement du seuil recommandé. Et selon une étude sur la pollution atmosphérique et les maladies cardiovasculaires publiée en mai 2010 par l’American Heart Association dans la revue Circulation, la pollution causerait plus de décès liés aux maladies cardiovasculaires qu’aux maladies pulmonaires.

    Cela est d’autant plus alarmant que la combinaison de ces deux facteurs, chaleurs intenses et pollution en milieu urbain est explosive et augmente considérablement les risques liés aux vagues de chaleur.

    Afin de se préserver des risques liés aux vagues de chaleur, la Fondation Cœur et Artères recommande pendant ces périodes :

    – d’éviter les dépenses physiques trop importantes,

    – de veiller en permanence à se rafraichir : buvez de l’eau sans attendre d’avoir soif, consommez des repas froids, portez des vêtements légers, prenez des douches et des bains frais sans vous sécher,

    – de veiller en permanence à la fraîcheur de son logement en fermant les volets et rideaux pendant la journée.

    À propos de la Fondation Cœur et Artères

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères soutient la recherche et la prévention des maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque (diabète, obésité, excès de cholestérol et hypertension artérielle…).

    Aujourd’hui, la fondation finance de nombreuses recherches qui ont pour but d’aboutir à de nouveaux traitements thérapeutiques permettant de sauver des vies. Notre mission consiste également à informer, prévenir et donner les clés qui permettent à chacun de mieux se protéger contre les maladies cardiovasculaires.

    Reconnue d’utilité publique, la Fondation Cœur et Artères fait appel aux partenariats avec les entreprises, au mécénat, ainsi qu’aux dons des particuliers.

    Pour en savoir plus sur la Fondation Cœur et Artères et les maladies cardiovasculaires : www.fondacoeur.com

    Pour faire un don à la Fondation :

    Par Internet : www.fondacoeur.com/faire-un-don-a-la-recherche.html

    Par courrier : Fondation Cœur et Artères – Parc Eurasanté – 256 avenue Eugène Avinée – 59120 Loos (n’oubliez pas de laisser vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal)

    Pour contacter la Fondation Cœur et Artères : contact@fondacoeur.com ou 03 28 16 92 00.

    Focus sur les maladies cardiovasculaires

    Ces maladies représentent aujourd’hui un enjeu crucial de Santé Publique puisqu’elles constituent la première cause de mortalité dans l’ensemble des pays développés et n’épargnent plus les pays émergents. Chaque année, en France, les maladies cardiovasculaires représentent : 215 000 infarctus du myocarde par an, 140 000 accidents vasculaires cérébraux par an induisant 150 000 décès par an.

    On prévoit même, vieillissement de la population aidant, une hausse de 50% du nombre de cas d’insuffisance cardiaque et d’infarctus au cours des 25 prochaines années si rien n’est fait. Derrière cet ensemble des maladies cardiovasculaires, se cachent en effet plusieurs pathologies métaboliques qui favorisent leur développement, parmi lesquelles certaines sont en particulière expansion :

    – L’obésité : Entre 1987 et 1996, l’obésité a augmenté d’environ 45 % dans l’Hexagone. En 2020, près de 20 % de la population française sera classé dans le groupe « obèse » (Inserm, Institut National de la santé et de la recherche médicale), contre 9,5 % en 2002. La jeunesse française, longtemps «protégée » face à cette épidémie, est à son tour touchée avec plus de 13% des enfants et adolescents présentant aujourd’hui une obésité ou un surpoids On dénombrerait en particulier aujourd’hui en France 16% d’obèses dans la classe d’âge des 7-12 ans, alors qu’ils n’étaient que 5% en 1980.

    – Le diabète : 2,5 millions de Français sont atteints de diabète de type 2 avec une augmentation de 3,2 % par an du nombre de diabétiques constatée entre 1998 et 2000. En 1985, 35 millions de personnes dans le monde souffraient de cette maladie. En 2000, quinze ans plus tard, le chiffre dépassait les 150 millions et devrait atteindre 300 millions d’ici à 2025, soit 5,4 % de la population mondiale.

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    Céline Bogaert – Responsable Communication

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