Auteur/autrice : contactNgo

  • Quel prix pour un camping-car ?

    450 000 Français sillonnent les routes à bord de camping-cars, dont le nombre a plus que doublé en dix ans pour atteindre aujourd’hui les 150 000.
    A partir de 20 000 €

    Cependant, ce mode de transport-hébergement n’est pas donné à tout le monde : il faut compter au minimum 28 000 € pour le plus léger et le plus petit des camping-cars, c’est-à-dire le fourgon aménagé.
    Les profilés, de forme aérodynamique, ou les capucines, avec couchettes au-dessus de la cabine du conducteur, valent, en entrée de gamme, de 35 000 à 45 000 €.
    Pour « l’intégral » , considéré comme le nec plus ultra, il faut compter au minimum 60 000 €.

    Une vraie maison sur roues

    Ces modèles de base, pour quatre personnes, comportent tous une cuisine avec plaque chauffante, réfrigérateur, et des sanitaires avec douche et WC.
    Mais les prix grimpent vite si l’on choisit des options, comme le four à micro-ondes, la télévision…, ou si l’on désire passer aux six, voire sept places. L’intégral peut ainsi atteindre la coquette somme de 106 000 €…

    Avoir du temps libre

    Les plus de 50 ans représentent 75 % de la clientèle du neuf. La moitié de ces propriétaires ont des revenus annuels compris entre 20 000 et 50 000 €. Et surtout, une fois à la retraite, ils ont du temps.
    Car un tel investissement n’est valable que si l’on compte partir régulièrement.
    Petites escapades de week-end, vacances itinérantes en France ou plus longs séjours à l’étranger : un tiers des camping- caristes sillonnent les routes six à dix fois par an.

    Un marché de l’occasion plus abordable

    Pour ceux dont les revenus sont moins élevés et pour les actifs, qui ont moins de temps pour multiplier les déplacements, la solution se trouve sur le marché de l’occasion.
    En seconde main, on trouve par exemple des fourgons aménagés, des capucines et des profilés à partir de 18 000 €. L’intégral, lui, se négocie à partir de 30 500 €.

    La location, une solution

    Devant ces prix d’achat et d’entretien élevés, il reste la location. C’est la bonne solution pour les novices qui veulent tester avant d’acheter, ou les occasionnels qui ne veulent pas passer toutes leurs vacances en camping-car.

    L’idéal est de privilégier les périodes les moins recherchées, donc les moins onéreuses. En basse et moyenne saison (de fin août à juin), la semaine coûte de 550 à 660 € pour des kilométrages variant entre 1 000 et 1 400 km chez Hertz, Avis et Europcar. L’été, comptez 800 à 880 € la semaine pour environ un millier de kilomètres inclus, 990 € pour une distance illimitée.

    Un gabarit parfois encombrant

    Au volant d’un camping-car, votre liberté est toutefois limitée, à cause du gabarit encombrant du véhicule. À éviter, les rues étroites et pittoresques des vieilles villes. Le mieux est de se garer en périphérie et d’utiliser des vélos pour se rendre en centre-ville. Attention aussi aux corniches et aux lacets de montagne.

    Il est recommandé aux loueurs du dimanche de se familiariser avec le gabarit, qui tient davantage du camion que de la voiture, avant de prendre la route. D’ailleurs, les professionnels ne vous laissent pas partir à l’aventure sans vous avoir fait essayer le véhicule.

    Si vous louez de particulier à particulier, exigez cette formation express et demandez le maximum de conseils. Vous éviterez ainsi les erreurs classiques commises par les novices, comme se retrouver bloqué dans un parking souterrain à cause de la hauteur du camping-car…

    La liberté en camping-car… ou presque

    Partir au pied levé sans contraintes de réservation, apprécier de nouveaux paysages jour après jour…, le camping-car offre des vacances itinérantes à ceux qui ont l’âme nomade. Mais cette liberté est parfois entravée dans certaines municipalités. Sur le littoral, dans les Landes ou sur la Côte d’Azur, par exemple, de nombreux coins de nature, ainsi que des parkings, leur sont interdits à l’aide de barres fixées à moins de 2,70 m de hauteur.

    Bon à savoir : de nombreux propriétaires privés accueillent chaleureusement les camping-caristes. Le réseau France Passion répertorie plus de 500 domaines viticoles et agricoles qui offrent un hébergement gracieux.

    Des frais annexes

    Les camping-cars étant classés en catégorie 2, les péages autoroutiers sont environ 30 % plus chers que pour les voitures, classées en catégorie 1.

    Un camping-car consomme aussi plus de carburant qu’une voiture (entre 8 et 12 litres aux 100 km selon la motorisation), inconvénient compensé par le fait que la quasi-totalité des modèles roulent au gazole.

    L’intégral

    Les intégraux sont des camping-cars qui ont fait l’objet d’un carrossage complet, intégrant la cabine. Ils offrent en général une habitabilité supérieure aux autres.

    Source : http://www.dossierfamilial.com/auto/auto/quel-prix-pour-un-camping-car,17

  • Choisir son premier camping car

    Comment savoir si mon camping-car me plaira ? Dans la multitude de véhicules proposés plus de 40 marques en France dont environ 10 à 20 modèles suivant la marque, lequel choisir ? Acheter du neuf ou de l’occasion ? Acheter à un professionnel ou a un particulier ?

    Acheter du neuf ou de l’occasion ?

    Je peux établir une liste de questions, par ordre d’importances, qui pourront vous orienter dans votre choix:

    La fréquence d’utilisation du camping-car ?

    S’il s’agit de 1 ou 2 semaines par an, il vaudra mieux vous orienter vers la location.

    De 3 à 5 semaines par an, dirigez vous sur l’achat d’une occasion entre 26 000 € et 30 000 €.

    Au delà de 5 semaines par an, il est préférable d’envisager un véhicule récent ou neuf

    Le budget :

    Si vous possédez, ou souhaitez avoir recours à un crédit, pour moins de 30 000€, vous devrez chercher parmi le vaste marché de l’occasion. Les critères de sélection devront principalement se faire sur la marque du constructeur de la cellule, la puissance du porteur et l’année du véhicule, le nombre de kilomètres, l’entretien effectué et bien sur l’état général.

    A partir de 35 000 €, vous pourrez trouver des camping-cars « premiers prix » neufs. A ce prix là, ces véhicules de loisirs ont tout l’équipement nécessaire pour voyager. La différence se portera principalement sur la marque, la puissance du moteur, la qualité des matériaux utilisés, l’agencement et les options constructeur.

    A partir de 45000€, nous entrons déjà dans le moyen de gamme. Vous trouverez des camping-cars d’excellentes prestations, avec des petits détails qui feront toute la différence. Que se soit au niveau motorisation, options, en couchage, dans la salle de bain, dans l’équipement de la cuisine, le design, l’ambiance intérieur , la qualité et le confort en général.

    Au delà de 55 000 € du haut de gamme s’offre à vous , des marques prestigieuses et réputées comme par exemple RAPIDO une marque incontournable pour des séjours innoubliables.

    Là aussi, un très large éventail de marques et de modèles vont se présenter à vous.

    Vos destinations :

    Si vous devez voyager longtemps ou partir à l’étranger, un véhicule neuf ou récent et en excellent état devra orienter votre choix.

    L’achat auprès d’un professionnel :

    Vous payerez forcement votre camping-car d’occasion plus cher qu’auprès d’un particulier. Par contre le professionnel vous garantira votre véhicule.

    Si vous opter pour une partie en financement avec une extension de garanties , votre camping car neuf pourra être garanti pendant toute la durée du crédit pouvant atteindre 12 ans ( selon conditions ).

    Une occasion suivant l’année et le kilométrage peut aussi prétendre d’une extension de garanties (moteur & cellule)

    L’achat a un particulier :

    Vous n’aurez aucune garantie auprès d’un particulier. Vous devrez mettre beaucoup de soin à explorer le camping-car dans ses moindres détails et demander au vendeur le carnet d’entretien ou bien les factures d’entretien et de révision, le bon fonctionnement des appareils et un essai routier est indispensable

    Source : http://camping-cars.auto-blog.fr/48287/Choisir-son-premier-camping-car/

  • Financement de caravane, financement de camping-car et organisme de crédit : trouvez votre formule parmi les types de crédit consommation existants !

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    Financement de caravane et financement de camping-car : gagnez du temps et profitez d’un TEG performant avec un crédit adapté !

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    Source : http://www.navi-mag.com/

  • Egypte en camping-car

    Source : http://www.visite-egypte.com/articles/egypte-en-camping-car-83.htm

    L’Egypte est à surprendre au petit matin, encore endormie, dorée, silencieuse, émouvante. Le jour levé, il sera trop tard. Elle aura perdu sa magie dans la cohue des cars de tourisme.

    Egypte en camping-car L’Egypte est à surprendre au petit matin, encore endormie, dorée, silencieuse, émouvante. Le jour levé, il sera trop tard. Elle aura perdu sa magie dans la cohue des cars de tourisme et de tout ce qui, inévitablement les accompagne, les précède et les suit…
    Voilà pourquoi l’aube se lève aujourd’hui pour nous sur les trois pyramides de Giseh. Pour nous et pour quelques fellahs disposés à nous laisser gravir Chéops moyennant bakchich. Qui pourrait résister à la tentation, malgré le risque et l’interdit ? A cet unique moment du jour, où tout semble possible, l’occasion est trop belle. L’émotion et l’effort font battre le coeur. L’air limpide résonne comme un cristal. Une brume légère monte des palmeraies, et de la ville lointaine. Tout en bas les fenêtres de l’Hôtel Oberoï accrochent un soleil rose qui escalade le ciel. Le plus célèbre golf du monde est à nos pieds. C’est de ce sommet de pierre, gravé de noms célèbres, qu’on jouait autrefois la première balle…
    Mais le désert s’embrase. Une rumeur se précise. Il faut revenir au présent. La vie reprend ses droits. Ahmed, ce chauffeur découvert par hasard, astucieux et sympathique, ne perd pas de temps. Avant que la circulation ne devienne impossible, il nous emmène à Saqqarah où nous attend Alain Zivie, jeune chercheur du CNRS, inventeur de la tombe du grand vizir Aper-El, de la XVIIIème dynastie. Il a découvert toute une nécropole de chats momifiées, et un peu plus tard, une tête de femme en bois peint de couleurs vives, très belle, rarissime. Et, tout récemment la tombe de la nourrice de Toutankhamon. Saqqarah, c’est, en bordure du désert de Lybie, sur un plateau brûlant, une immense ville des morts, domaine du sable et du soleil où se dresse la plus ancienne pyramide, celle du pharaon Djeser, premier monument funéraire construit en pierre par le génial architecte Imhotep. Là se situe le Serapeum, mis au jour par Mariette. Tombes, mastabas, fresques admirables, il faut des heures pour visiter Saqqarah. Pas mal de découvertes sont en permanence fermées au public. Malgré chaleur et fatigue, ne pas abandonner : le bakchich fait souvent office de sésame. Et se fier plus à un bon ouvrage écrit sur le sujet, qu’aux guides de hasard, qui, moins soucieux de votre culture que de gagner sur vos achats, abrègeront votre visite. Le grand égyptologue français J.PH Lauer à qui l’on doit la reconstitution du complexe du roi Djeser (il y travaille depuis plus de 60 ans) vient de faire une toute nouvelle découverte : deux pyramides de plus de 4000 ans, enfouies dans le sable, de quinze mètres de haut, qui auraient été dédiées à la famille de Pepi Ier (6è dynastie). Bref, une visite à Saqqarah se prépare. Un coup d’oeil ému au colosse Ramses II couché dans l’herbe, et nous voici, à deux pas de là , au rendez-vous du Dr Ragab, à l’île Jacob. Cette île est devenu la réserve de papyrus d’Egypte grâce à cet homme tenace qui a refusé‚ de voir disparaître la plante de son pays. Voici 25 ans, il ne restait plus qu’un pied, offert au Caire par… le jardin des plantes de Paris! Et la souche provenait de Syracuse! Dans cette réserve, le Dr. Ragab a eu l’idée de créer une sorte de musée vivant à travers un village pharaonique, tableau de la vie d’il y a 5000 ans, avec ses fellahs, ses outils primitifs, ses ruchers et ses pigeonniers chaulés, si particuliers, et qui demeurent encore la tradition. Et toute sa mythologie. Toute cette paysannerie, nous la retrouverons aux environs du lac Karoum,vers le Fayoum, séduisante oasis au milieu des sables, assez à l’écart du tourisme traditionnel. La route qui y mène traverse le désert. Le khamesin s’est levé, charriant une poussière impalpable qui efface la piste et s’infiltre partout.

    Egypte camping-car Derrière nous les pyramides s’imbriquent en une seule masse géométrique posée au bord du ciel. Un univers de cailloux. Personne. Rien que le vide pendant d’interminables kilomètres. Et tout au loin, un mirage. Mais un mirage qui se rapproche! des arbres, de l’eau courante, une campagne verte, du « bersim »(c’est le trèfle)à l’infini. Des fillettes rieuses à la fontaine. Un véritable paradis! On moissonne. C’est à la faucille. On bat le blé‚ au fléau, et on le lance au vent qui séparera la paille du grain. Le buffle aveuglé tourne dans la noria. Rien n’a changé‚ ici. Insolite, surprenant, s’étale le lac Qaroun, qui ressemble à une mer grise et écumeuse, et lance des embruns salés sous les assauts du vent. Les enfants sur la grève, ramassent de minuscules coquillages dont ils feront des colliers. Les barques vivement colorées s’entrechoquent à la chaîne. Ce lac est peu profond- 4 à 5 mètres, pas plus- et de l’autre côté se situent les ruines de Dimeh. Une petite auberge -où l’on mange bien- organise la traversée. Retour au Nil par Beni Suef, Sennouris, joli village perché sur une colline, et El-Fayoum, ville grouillante, encombrée de charrette, d’ânes, et de voitures, très charmante malgré toute sa poussière. Le musée vaut qu’on s’y arrête. Dans les environs proches, quelques pyramides difficiles à visiter : la pyramide d’Amenemhat III, de Sesostris II, de Meidoum. Dans les villages de superbes pigeonniers hérissés de perchoirs, ressemblant aux pylônes des temples. Ce sont « les châteaux de pigeons » ces oiseaux « qui dévorent l’Egypte et n’appartiennent à personne » écrivait un voyageur en I869…

    Egypte oasis nuitDes garçonnets ramènent leurs troupeaux de gamouses abandonnés des pique-boeufs, tandis que le soir descend avec une grande douceur. Longeant le Nil au petit matin, c’est toute une vie familière que nous surprenons: les villages se succèdent, reflétés dans l’eau où déjà lavent les femmes la vaisselle et le linge. Plus haut, c’est un homme qui étrille son cheval, brosse à la main et tous deux immergés jusqu’au cou. Plus loin encore, c’est une charogne gonflée qui dérive au fil du courant. La route est surchargée de camions, de charrettes, de transports brinquebalants . Chacun va au travail, les hommes aux champs, les enfants à l’école… Les fellahs tirent l’eau à l’aide de la sakieh et du chadouf. Sous des abris de paille on se désaltère aux cruches municipales, remplies tous les matins d’eau fraîche. Traversant le Nil à Mallaoui par le bac, on peut voir l’étendue désertique qui fut la merveilleuse Tell al Armana, construite par Akhénaton, époux de Néfertiti, instigateur de la religion du dieu unique et solaire Aton. Non loin se trouve les carrières d’albâtre. Ici, la vallée se rétrécit entre les montagnes, et le soleil sombre vite dans un paysage or et rose, vert sombre et violet. « La sécheresse absolue de l’atmosphère produit des tons d’une couleur et d’une délicatesse sans pareille; les matinées et les soirées sont ravissantes » écrivait Renan.

    A Assiout commence la Haute-Egypte. Grande ville universitaire, Assiout était le point d’arrivée des caravanes venues du Soudan apporter les épices, les ivoires, les parfums et les plumes d’autruches. Elle reste un marché et un centre artisanal très vivant. C’est ici, dans la tombe de Nesehti, gouverneur militaire, qu’on découvrit quantité de petites figurines de bois représentant les compagnies d’infanteries lourdes et légères, armées de pied en cap, qu’on peut admirer au musée du Caire. 335km nous séparent de Louxor. Nous découvrons Abydos, le temple de Sethi Ier, aux admirables fresques; Denderah, dédié à Hathor déesse de l’amour. Nous jouons aux dominos avec le patron du petit café en buvant des cocas. Nous rions de voir les enfants tous nus et luisants plonger et s’ébattre dans le Nil. Louxor est superbe. On y rêve et on y flâne. L’artisanat traditionnel est séduisant. Le vieil hôtel « Old Winter » a conservé un peu de son charme britannique. Après le son et lumière de Karnak, nous retrouvons l’équipe fran‡aise qui, sous la houlette de J-C Golvin, travaille au IXème pylône, dont on sait qu’il était constitué de « talata », blocs de réemploi, provenant des constructions du pharaon réformateur Akhenaton. Un travail passionnant et considérable dont le superbe petit musée de Louxor donne un bon aperçu. Tandis que la foule s’empile à l’entrée de la tombe de Toutankhamon où ne reste plus grand chose à voir, nous nous glissons dans les plus secrètes: Sethi Ier, Aménophis II, Thoutmosis III, sobres et superbes. Mais nous reviendront sur cette rive des morts plusieurs jours de suite, tant sont belles et émouvantes les diverses expressions de cette éternité. Du haut de la montagne thébaine, le paysage s’étend, immense, jusqu »au Nil verdoyant. En contrebas, le Deir-el-Bahari, temple créé par Senmout pour la reine Hatchepsout.

    Intégrée à la falaise, il est d’une harmonie parfaite. Assis en compagnie de Souhad sur le pas de la porte de sa demeure nous contemplons le soir qui tombe. Nous sommes à Nagada, village copte, habité par des menuisiers et des tisserands. Notre hôte ressemble à Joseph et sa femme à Marie. Une atmosphère très biblique se dégage de cette pièce calme, où trône l’établi, sous l’image de la Sainte Famille, tandis que ronronne le métier qui tisse de larges bandes de soie rose, noire et jaune d’or, souples et brillantes destinées au Soudan. Plus tard ce sera Assouan. Et son fort beau petit musée des antiquités nubiennes. Avec Farouk nous visiterons les îles, dont l’Eléphantine où nous prendrons le thé‚ dans sa famille. Le soir, après l’exquise balade en felouque, tandis que le rose vibrant envahit peu à peu le ciel et tourne à la nuit noire, nous partagerons la fête locale et les falafels. Puis ce sera Abou Simbel, d’un coup d’aile, et ses deux temples inoubliables, bouleversants dans cet immense désert, où, plus bas s’étale le lac Nasser, immense retenue d’eau douce qu’entoure le désert: pas un arbre, pas un village, pas une miette de végétation, on se demande pourquoi…Dorment ici, au fond de l’eau, trente trois villages nubiens, dont les hommes autrefois pasteurs paisibles et heureux sont aujourd’hui serveurs dans les hôtels un peu partout. Il faut absolument s’arranger pour passer au moins une nuit à Abou Simbel. L’avion qui emmène et ramène sa fournée de touristes toutes les deux heures vous accorde très peu de temps. Tout se fait au pas de course, et c’est insupportable. Nous restons loin derrière les autres afin de voir ces temples dans leur totale solitude, dorés par la lumière. Quelque chose d’indicible.

    Chantal de Rosamel

  • L’ouest australien en camping car

    « Maman, y a des kangourous devant la porte ! » Depuis quinze jours que nous voyageons en camping-car sur les routes de l’Australie de l’Ouest, la côte oubliée, Anastasia s’émerveille toujours de ces rencontres avec cet étrange animal, farouche et en même temps curieux, si emblématique du pays.

    Ce soir, tandis que nous déplions table et chaises pour dîner au bord de la mer, ils sont deux, à fourrure grise et de taille moyenne, à faire des petits bonds autour de notre campement. La nuit tombe sur Cape Range, un parc national au nord du pays-continent, réputé pour les eaux turquoise du récif corallien de Ningaloo

    Entraînés comme nous le sommes maintenant, tout est lavé et rangé en un clin d’oeil dans les multiples petits placards de notre maison roulante. La douche ­ en cabine étroite, c’est du sport ! ­ est expédiée. Les lits sont préparés, du moins celui des parents, car Anastasia dispose de sa chambre permanente, « au premier étage » , au-dessus des deux sièges avant.

    Elle adore grimper par l’échelle, tirer ses rideaux de séparation et raconter sa journée à ses peluches. Il y a de quoi, entre les noms d’animaux inconnus à apprendre, les dugongs, les quokkas, les wombats, et les fous rires provoqués par le souvenir des maladresses du début, la douche débordante qu’il faut écoper, les oeufs pas cuits parce que la réserve de gaz de la cuisine est épuisée, ou le temps passé à désensabler ce monstre de 3 tonnes qui ne se manoeuvre pas comme une berline parisienne.

    Nous sommes désormais à peu près rodés, mais il reste à supporter la chaleur. Sous la splendide voûte céleste de l’hémisphère Sud, pas un souffle d’air ne pénètre à travers les fenêtres protégées par des moustiquaires. Le camping sauvage, entre mer et désert, ça se mérite !

    Le lendemain, nous faisons halte à l’incontournable et bien nommée Turquoise Bay : une plage de sable blanc bordée par des eaux incroyablement cristallines. La seule contrariété, c’est ce fichu panneau qui prévient aimablement le touriste qu’il peut, le cas échéant, croiser toute une bande de criminels, le poisson-pierre, le serpent de mer, le requin à pointe blanche, et la blue ring Octopus, cette minuscule et perfide pieuvre à anneaux bleus avec laquelle James Bond n’a pas cherché à frayer dans Octopussy. L’oeil aux aguets, on appréciera cependant avec délice la baignade.

    La troisième semaine, nous rallions le Yardie Caravan Park, un camping hors du temps, isolé, qui tient un peu du Bagdad Café. L’endroit, fréquenté seulement par des perroquets criards gris et roses ­ la petite s’en méfie car elle s’est déjà fait mordre par l’un de ces volatiles ­, par des cacatoès à crête jaune, des varans curieux et les inévitables kangourous, est géré par une famille très sympathique. Nous fêtons là, au bord de la piscine, en compagnie de la jolie petite Page et de ses trois frères et soeurs, les 6 ans d’Anastasia qui souffle, ravie, ses bougies sur un pain hamburger truffé de bonbons.

    La nuit, vers 23 heures, nous menons le camping-car en bordure de mer, sur une plage isolée. Munis d’une lampe torche, nous scrutons le sable. Gagné ! Une énorme tortue verte, de 1,50 mètre de diamètre, est en train de creuser son nid. Elle est probablement née ici, il y a soixante-dix ans ou plus. Emue, Anastasia ne veut plus quitter celle qu’elle a baptisée « Mémère » .

    Nous lui promettons d’autres aventures : à Coral Bay, nous plongeons avec masque et tuba au large pour suivre une raie manta de 5 mètres…

    Quelques jours plus tard et cinq cents kilomètres plus loin, c’est à gauche, en quittant Karratha. La route privée, Hamersley Iron Road, mène tout droit, 300 kilomètres plus loin, à la ville minière de Tom Price. Sable et gravier, uniquement. Comme chaque fois que nous roulons, Anastasia est assise au fond du camping-car, attachée avec sa ceinture de sécurité sur la banquette face à la table à manger.

    Mais aujourd’hui, elle proteste énergiquement car elle a bien du mal à colorier son cahier « sans déborder » . En plus, les feutres sont capricieux, ils roulent et tombent à terre. La piste longe la voie du chemin de fer qui sert à transporter le minerai de fer. Il faut un appareil photo panoramique pour prendre ces trains en entier… longs de 2 kilomètres : ils traînent pas moins de 200 wagons !

    Nous allons nous rafraîchir dans un endroit à l’écart du chemin appelé Python Pool. C’est une piscine naturelle cernée par des parois rocheuses. L’eau n’est ni fraîche ni claire, mais curieusement rouge. Qu’importe. Le soleil est trop fort.

    Mais voilà qu’au moment de repartir le camping-car s’entête à ne plus démarrer. Le plein a été fait, les batteries sont bonnes, l’huile et l’eau sont à niveau, bref, tout semble fonctionner mais rien n’y fait. Le moteur tressaute, c’est tout. A l’ombre, la température atteint 47 oC et nous ignorons combien de temps il nous faudra attendre des secours.

    Petit moment d’angoisse, vite surmonté. Après tout, le camping-car offre le gîte et le couvert, et nos réserves d’eau, suivant en cela les conseils des Australiens, sont bonnes. Wait and see . L’important, c’est de ne pas s’éloigner du véhicule.

    Le suspense prend fin deux heures plus tard avec l’arrivée de deux couples en 4 × 4 : des employés de la HI Company, la compagnie minière, qui offrent gentiment de nous ramener dans la première ville située à plus de 100 kilomètres de là.

    Une pause de quatre jours puis, entêtés, nous récidivons en empruntant le même chemin, mais cette fois, nous atteignons sans encombre Tom Price, après cinq heures de route cahotante. La cité, fondée en 1966, est une oasis au milieu d’un immense chantier à ciel ouvert. Certains des engins employés pour l’extraction minière dépassent cinq mètres de haut. Des monstres qu’Anastasia découvre bouche bée. A côté, évidemment, notre camping-car fait figure de lilliputien.

    Tom Price, c’est aussi le point de départ pour visiter le parc de Karijini, connu pour ses sublimes et vertigineuses gorges rouges. Le site passe pour être l’un des plus beaux paysages d’Australie. En descendant des chemins de randonnée abrupts, on y découvre de nombreuses piscines naturelles, toutes plus belles les unes que les autres. Celle de Farm Pool, accessible après vingt minutes de marche, possède deux petites chutes sous lesquelles il fait bon rester. L’endroit nous avait été recommandé par l’excellent Centre des visiteurs situé à quelques kilomètres et tenu par une tribu aborigène.

    Voilà cinq semaines que nous avons quitté la France. Il est temps de rejoindre notre prochaine étape, Broome, connue pour son immense plage nommée Cable Beach, son industrie perlière et ses cyclones dévastateurs (là-bas, la loi impose aux caravanes d’être fixées au sol par des liens solides). C’est un long chemin.

    En Australie, il est recommandé de prendre son temps pour voyager car seuls les grands axes sont goudronnés. La plupart du temps, ils sont interminables et jonchés de cadavres de kangourous. Les stations-service sont espacées de plusieurs centaines de kilomètres. Dans ces conditions, nul n’oublie de faire le plein d’essence.

    Le trafic est si réduit (trois véhicules croisés en une heure, six au maximum) que doubler un road-train , ces camions à quatre ou cinq remorques, n’est vraiment pas un problème. Mieux : c’est une distraction ! Le reste du temps, le réseau routier se compose de pistes en terre, d’une terre si rouge qu’elle semble à vif. Elle s’infiltre partout. Anastasia s’en amuse : elle en saupoudre toute une page dans son carnet de voyage. Puis s’endort sur la banquette.

    Source : http://www.lemonde.fr/voyages/article/2005/07/20/l-ouest-australien-en-camping-car_673967_3546.html

  • Conseils pour acheter un camping car d’occasion

    Comment acheter une occasion?
    Conseil de base : acheter un camping-car, c’est à la fois acheter une voiture et une caravane. Donc, procédez scrupuleusement aux vérifications d’usages.

    > Commençons par la partie « véhicule »
    Sachez que les constructeurs de camping-cars élaborent votre futur maison sur roues en partant de l’ensemble tracteur d’un utilitaire qui sera pris tel quel ou transformé. Le tout sera ensuite décliné notamment pour les motorisations.

    – Vérifiez le châssis : c’est le squelette métallique des utilitaires. Il s’agit en réalité d’un ensemble de longerons et traverses avec renforcement frontal et sur lequel on bride un habitacle. Suivant les conceptions, il sera question de faux-châssis, de plancher-cabine (caisson sur lequel est monté un essieu arrière), de châssis nu ou encore châssis-cabine simple ou double.

    – Côté moteur : contrôlez le kilométrage, et bien entendu les factures d’entretien et de réparation.

    > Et l’intérieur ?
    N’hésitez pas à inspecter les espaces de rangement… ce sont les endroits qui traduiront sans mentir l’âge et l’état (odeur de moisissure, décoloration localisée, recouvrement bombé).

    Prêtez aussi une attention particulière aux coussins. Ne nous arrêtez pas à la première impression. Le revêtement a pu être récemment changé. Demandez à voir la mousse !

    > Les équipements
    Pour conclure, faites le tour de la « propriété » : WC (équipement complet, facilité de manipulation), état du frigo (fermeture, accessoires intacts) et de l’électricité.

  • Park’n’ride : le camping-car convertible qui se transforme en voiture deux places, découvrez les images

    Le concept n’est certes pas nouveau, mais un modèle high-tech de camping-car se séparant en deux pour libérer une voiturette deux places pourrait bientôt être produit en série. Lire la suite l’article
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    Park’n’ride : le camping-car convertible qui se transforme en voiture deux places, …Plus

    La cabine du camping-car Colim, respectueux de l’environnement, se détache pour libérer une voiture deux places. La connexion sécurisée entre les deux parties du véhicule (voiture et logement) doit permettre d’éviter les dangers associés aux caravanes traditionnelles.Le design du véhicule, qui comble le fossé entre le camping-car, la caravane et la voiture, permet d’abriter une famille de quatre personnes. L’engin est, de plus, moins gourmand en carburant qu’un camping-car traditionnel.

    Le camping-car Colim permet aux conducteurs de détacher la cabine et de se promener librement dans la région de leurs vacances.

    La vitesse maximale du véhicule est de 144 km/h. Le camping-car peut être personnalisé pour adapter une cuisine, une salle de bain, une chambre à coucher et un salon.Le designer Christian Susana pense que les courbes lisses du Colim sont susceptibles de séduire les femmes. M. Susana cherche maintenant une société pour produire le véhicule en série et le mettre en vente.Découvrir le Colim en images :http://www.maxisciences.com/camping-car/les-images-du-park-039-n-039-ride-le-camping-car-qui-contient-une-voiture_art734.html

  • Conseils aux campings-caristes novices

    Source: http://camping-car-cmcas-lyon.over-blog.com/article-17703124.html

    Fruits d’expérience :

    Si ce sont vos premières vacances en camping-car, cette lecture va vous intéresser. Pendant plus d’une décennie, j’ai sillonné en famille les routes de France avec mes camping-cars.
    La pratique de cette activité m’a fait connaître quelques désagréments que je souhaiterai vous épargner. En effet si vous avez tous les modes d’emplois & que vous avez bien préparé vos vacances, il vous manque tout de même les petits trucs & astuces qui vous permettront de voyager dans les meilleures conditions.

    voyage :

    Pour une première expérience en camping-car, évitez les zones à forte concentration (ex :le littoral méditerranéen en juillet et août), le stationnement y est très compliqué voir interdit pour les camping-cars dans la plupart des communes. Des sites Internet et des revues spécialisées vous permettront de choisir votre itinéraire, de repérer les aires de services ou les campings tout au long de votre périple.

    L’eau potable :

    Aprés le carburant du véhicule, c’est l’élément le plus indispensable à bord. Même avec d’importante réserve et en économisant, il ne faut pas envisager de rester plus de trois jours sans être obligé de refaire le plein.
    On trouve cet élément vital dans différents endroits : les campings, les fontaines publiques, les bornes « flot bleu »…..etc.
    Si vous êtes du style à vous arrêter plusieurs jours lorsque vous trouvez un coin sympathique alors roulez en permanence avec le réservoir d’eau plein.

    La vaisselle :

    Il est préférable d’avoir de la vaisselle en matière incassable. La vaisselle traditionnelle n’est pas prévue pour subir les secousses lors des déplacements, voir des chutes dues à un placard mal fermé. (dans notre cas le véhicule est tout équipé)

    Les poubelles :

    Le plus pratique est d’utiliser des sacs plastiques. Si ces sacs poubelles vous gênent notamment la nuit, ne les laissez pas par terre à l’extérieur, car il n’est pas rare qu’un chien vienne en éparpiller le contenu et vous oblige au petit matin à tout ramasser.

    Les eaux usées :

    Le réservoir d’eau usée doit être vidangé environ tous les deux jours, une jauge vous permettra de connaître le niveau de remplissage du réservoir. Les opérations de vidange doivent se faire dans des bornes ou aires prévues a cet effet pour éviter toute pollution & donner une mauvaise image .

    Les eaux noires :

    Les eaux issues des wc chimiques sont très polluantes. Elle ne doivent pas être rejetées n’importe ou. Il convient donc de les verser dans les même bornes que pour les eaux usées

    La place de stationnement :

    Rechercher un emplacement n’est pas toujours une tache aisée.
    En ville comme à la campagne fuyez les parkings à proximité des voies à grande circulation et des lignes de chemin de fer.
    Le stationnement en camping ou en aire est simple, les structures sont annoncées par les documentations touristiques et les panneaux de signalisations. En revanche en sauvage, un effort plus important sera nécessaire dans les recherches. Si l’on souhaite ne pas être seul, ce sera plus facile dans le sens ou les emplacements potentiels sont repérables par la présence d’autres camping-cars.
    Choisir un emplacement de nuit n’est pas chose facile, il vaut mieux alors se contenter des places de village ou les aires de repos. C’est pourquoi il faut commencer à chercher un emplacement avant le coucher du soleil car l’on peut parfois rouler longtemps sans avoir la moindre possibilité de stationnement. Dans tous les cas évitez les sols instables pour ne pas avoir de mauvaises surprises le lendemain lors du départ.

    Le gaz :

    On ne le répètera jamais assez, les bouteilles de gaz doivent être fermées avant tout déplacement pour des raisons évidentes de sécurité.

    Les stocks :

    Evitez le superflu, la place dans les placards et les coffres est comptée et vous allez alourdir inutilement le véhicule qui sera alors plus délicat à conduire.

    Le frigo :

    Fonctionne avec trois énergies : 230V / 12V / ou alors au gaz
    En 230V lorsque vous êtes dans un camping ou sur une aire et que vous vous raccordez au réseau de distribution électrique.
    En 12V lorsque le véhicule roule (gaz fermé)
    Au gaz lorsque vous stationnez.
    Un système permet sur les dernières générations de camping-car de basculer automatiquement d’une énergie à une autre, (attention à ne pas oublier d’ouvrir le gaz lorsque vous vous arrêtez).

    Le chauffe eau :

    Si votre camping-car est équipé d’un chauffe eau à accumulation, que ce soit un « boiler » à gaz ou surtout une douche solaire, pensez à le mettre en route dés le stationnement effectué et non au moment ou vous avez besoin de l’eau chaude. Pour économiser du gaz , on peut arrêter le chauffe eau juste avant la dernière consommation d’eau précédant un long déplacement. (Inutile de chauffer de l’eau que l’on n’utilisera pas).

    Conclusions :

    Après toute ces recommandations, qui j’espère vous serviront à préparer vos vacances dans les meilleures conditions, je vous souhaite un bon voyage.

  • Camping-caristes chez l’habitant

    ContactNgo, site de location de camping-car souhaite vous faire découvrir un mode de vacances en camping-car qui pourrait en intéresser plus d’un !

    Qu’est-ce qui se cache derrière ce beau nom de France Passions ?
    Pierre Ginoux : C’est un échange de bons procédés. Un propriétaire de vigne réserve pour un an un emplacement pour accueillir des camping-caristes, qui devront être respectueux de l’endroit, en évitant toute vidange intempestive, par exemple. L’originalité réside dans la gratuité, la disponibilité et le lieu d’accueil.

    Aucune des deux parties ne payent quoi que ce soit à l’autre et c’est, à mon avis, la raison de notre succès. Un invité témoigne d’avantage de respect à son hôte qu’un client face à son propriétaire. ‘ Formule invitation ‘ de France Passion, c’est le sang de la terre et les habitants de la route en pleine harmonie.

    * www.france-passion.com

    Comment vous est venu l’idée de lier le camping-car aux vignobles et à la terre ?
    P. G. : D’une simple constatation : de nombreux camping caristes venaient déguster les productions vinicoles ou simplement visiter les vignobles. L’entente entre vacanciers et viticulteurs étaient, alors, difficile.

    Certains utilisateurs de ‘ motorhome ‘ ne respectaient pas du tout le terrain des vignerons et inversement, ces derniers voyaient d’un sale oeil les camping-caristes. J’ai même connu des cas où la police a été obligé d’intervenir pour séparer agriculteurs et vacanciers.

    Aujourd’hui, avec France Passion, ce genre de choses n’arrivent plus. En huit ans d’existence, nous n’avons déploré aucun incident et je pense que dans ce domaine, aussi, le principe de l’invitation y joue un grand rôle.
    Qui dit invitation, dit gratuité. Il n’y a vraiment rien à payer ?
    P. G. : En fait si, le ‘ carnet d’invitations ‘ coûte 170 F pour le camping-cariste. Ce carnet, présenté sous forme de guide, énonce la totalité des domaines ou l’on peut s’arrêter ainsi que la façon d’y accéder et les fiches d’identité des viticulteurs ou agriculteurs. Pour ces derniers, la cotisation est de 300 F par an. Ce tarif comprend les panneaux d’indications pour accéder aux sites et le coût des visites effectuées par nos bénévoles.

    Ces sommes ne nous permettent pas de gagner quoi que se soit, mais tout juste de ne pas perdre d’argent. Tous les membre de France Passion sont bénévoles. Nous travaillons par plaisir, pour vivre pleinement notre amour du vin ou du voyage. En ce qui me concerne, le raisin et sa culture prend une grande place. C’est mon premier métier, ma première vie.
    France Passion
    BP 57 – 84202 Carpentras cedex

    Fax : 04 90 60 48 69