Auteur/autrice : Elise

  • Foley Hoag recrute trois avocats spécialisés en contentieux et arbitrage internationaux pour son cabinet parisien

    Contact:

    onechocolate communications

    Edouard Fleuriau-Chateau

    edouardfc@onechocolatecomms.fr

    +33 1 41 31 75 16


    Paris, le 1er août 2011 – Foley Hoag recrute trois avocats spécialisés en contentieux et arbitrage internationaux pour son cabinet Parisien.

    En provenance de Winston & Strawn, Hery Frédéric Ranjeva, Ivan Urzhumov et Carlos Arrue Montenegro rejoignent à Paris l’équipe spécialisée en contentieux et arbitrage internationaux de Foley Hoag. Hery Frédéric Ranjeva intègre le cabinet en tant que « Counsel », Ivan Urzhumov et Carlos Arrue Montenegro en tant que collaborateurs. Ils retrouvent ainsi l’équipe parisienne déjà en place, composée de Bruno Leurent et Thomas Bevilacqua.

    « Hery Frédéric, Ivan et Carlos sont des avocats de grand talent qui nous aideront à fournir un service de haute qualité à nos clients, en Europe et dans le monde. Nous sommes très heureux de les accueillir parmi nous », déclare Bruno Leurent, en ajoutant que ces nouveaux collaborateurs travailleront également en étroite coopération avec toute l’équipe d’arbitrage et contentieux   de Foley Hoag basée aux États-Unis, et notamment les associés Ron Goodman, Paul Reichler, Mark Clodfelter, Larry Martin, Andrew Loewenstein et Janis Brennan.

    Les résultats obtenus ces dernières années par le département Contentieux et Arbitrage Internationaux de Foley Hoag auprès de nombreux clients ont renforcé la forte réputation du cabinet en matière de conseil auprès des Etats et des sociétés étrangères devant faire face à  des situations juridiques complexes. Chambers Global 2011 le classe dans sa première catégorie et le qualifie de « véritable atout en matière de conflits juridiques internationaux ».  L’Arbitration Scorecard 2011 de l’American Lawyer’s Focus Europe classe Foley Hoag parmi les 10 premiers cabinets d’arbitrage international au monde.

    Les spécialistes de Foley Hoag dans le domaine de l’arbitrage d’investissements conseillent bon nombre de  gouvernements et d’entreprises nationales dans le cadre de différends entre  investisseurs et Etats souverains, devant la plupart des grandes institutions d’arbitrage dans le monde. Depuis plus de 25 ans, Foley Hoag représente également les Etats souverains dans leurs différends avec d’autres Etats.  Dans ce domaine, le cabinet se place parmi les plus sollicités devant la Cour Internationale de Justice et d’autres instances internationales. Parallèlement, le cabinet représente les entreprises américaines et internationales dans le cadre de bon nombre d’arbitrages commerciaux internationaux.

    Hery Frédéric Ranjeva s’est spécialisé dans le droit international, le contentieux international et l’arbitrage. Il représente régulièrement des Etats souverains, des sociétés et des particuliers devant les tribunaux en France et à Madagascar. Il maîtrise tous les aspects de l’arbitrage international, institutionnel (CCI, CIRDI, LCIA) ou ad hoc, de l’engagement de la procédure jusqu’à l’exécution de la sentence. Il conseille actuellement un Etat souverain devant la Cour Internationale de Justice. Il conseille également des investisseurs étrangers présents à Madagascar et son portefeuille de clients comprend certaines des sociétés les plus importantes présentes sur l’île. Diplômé de l’Institut des hautes études internationales (IHEI) de Paris, il a également obtenu une maîtrise en Droit International et Européen à l’Université Paris II Assas et un DEA en Droit International de l’Université Paris I Sorbonne.

    Ivan Urzhumov concentre son activité sur l’arbitrage et les litiges internationaux. Il suit régulièrement des arbitrages commerciaux et d’investissements selon les Règlements de la CCI, du CIRDI et de la CNUDCI.  Son expertise s’étend aussi aux contentieux judiciaires internationaux, notamment tout ce qui a trait à la reconnaissance et l’exécution des jugements étrangers ou des sentences arbitrales étrangères, l’obtention des preuves à l’étranger et les demandes de mesures conservatoires dans le cadre de procédures transnationales. Après ses études de droit à Moscou, il a obtenu un DESS à l’Université Paris I Sorbonne ;il est admis aux barreaux de Paris et de Moscou.

    Carlos Arrue Montenegro est lui aussi spécialiste du contentieux international, notamment en ce qui concerne les accords portant sur la compétence (conventions d’arbitrage et  clauses attributives de juridiction), les conflits de lois, les contrats d’Etat et le droit des expropriations. Il a représenté et conseillé d’importantes administrations panaméennes comme l’Autorité du Canal de Panama et le Ministère des Travaux Publics dans des procédures judiciaires étatiques et des arbitrages internationaux.  Il a également participé à des arbitrages d’investissements devant le CIRDI et la CCI. Titulaire d’un baccalauréat Droit et Sciences Politiques de l’Université de Panamá, il a par la suite obtenu un diplôme supérieur en Droit International Privé à  l’Université Panthéon-Assas (Paris II), une maîtrise de Droit International privé et de Droit du Commerce International à l’Université Panthéon-Assas (Paris II), un diplôme de Droit Comparé à l’Institut de Droit Comparé de Paris et enfin un doctorat en Contentieux et Arbitrage International à l’Université Panthéon-Assas (Paris II).

    A propos de Foley Hoag LLP

    Foley Hoag est un cabinet d’avocats dynamique qui représente des clients aussi bien publics que privés dans le cadre de contentieux et de transactions partout dans le monde. L’expertise  de Foley Hoag couvre des secteurs divers tels que les nouvelles technologies, les énergies renouvelables, les biosciences et la santé, la gestion d’investissements et les services professionnels. Le cabinet propose également ses services en matière de contentieux et d’arbitrage internationaux et de responsabilité sociale des entreprises. Depuis ses bureaux de Boston, Washington D.C. et Paris, et son Emerging Entreprise Center à Waltham, dans le Massachusetts, Foley Hoag prodigue des conseils juridiques stratégiques parfaitement adaptées aux objectifs spécifiques de chacun de ses clients. Fort de sa présence aux niveaux régional, national et international, il demande à tous ses collaborateurs de partager sa  volonté d’assurer un service client de qualité. Foley Hoag se  concentre donc sur son cœur de métier : aider ses clients en proposant des prestations et services juridiques exceptionnels. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter notre site : www.foleyhoag.com ou à nous suivre sur Twitter @foleyhoag.

  • Kaspersky Anti-Virus 2011 for Mac est déjà pleinement compatible avec le nouveau système d’exploitation Mac OS X Lion


    Rueil-Malmaison, le 1er août 2011 – Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique, annonce le lancement d’une mise à jour de son produit Kaspersky Anti-Virus 2011 for Mac, pleinement compatible avec Mac OS X Lion, la nouvelle version du système d’exploitation d’Apple.

    Les utilisateurs existants de Kaspersky Anti-Virus 2011 for Mac ont d’ores et déjà reçu une mise à jour automatique, rendant de manière transparente le produit compatible avec cette nouvelle version du système, tout en préservant le niveau maximal de sécurité offert par Kaspersky Lab.

    Kaspersky Anti-Virus 2011 for Mac emploie des méthodes de détection des signatures de malwares, ainsi que des technologies de détection de pointe en mode cloud, pour protéger les Macs des utilisateurs contre les menaces nouvelles et inconnues. Le produit assure non seulement la détection et l’élimination efficaces des logiciels malveillants conçus pour Mac OS X, mais aussi pour Microsoft Windows et Linux, évitant ainsi la propagation des malwares sur des réseaux informatiques multiplates-formes. Lancé en novembre 2010, Kaspersky Anti-Virus 2011 for Mac s’est depuis imposé comme l’une des solutions de sécurité les plus prisées pour la plate-forme Apple.

    Mac OS X Lion est une mise à jour majeure de Mac OS X. Elle apporte des modifications significatives tant dans l’interface utilisateur que dans le cœur du système. Kaspersky Lab a donc sans tarder mis à jour son produit Kaspersky Anti-Virus 2011 for Mac. Les nouveaux utilisateurs sont invités à télécharger cette toute dernière version en date sur le site Web officiel de Kaspersky Lab.

    De plus amples informations sur le produit sont disponibles sur le site http://www.kaspersky.com/fr/anti-virus-for-mac. Une version à jour du logiciel peut être téléchargée sur http://www.kaspersky.com/fr/kav-mac-derniere-version.

    Salle de presse Kaspersky

    Kaspersky Lab a lancé une nouvelle salle de presse en ligne, Kaspersky Lab Newsroom Europe (http://newsroom.kaspersky.eu). Destinée à l’ensemble des journalistes européens, celle-ci est spécialement conçue pour répondre aux nombreuses demandes les plus courantes des médias, facilitant ainsi la recherche d’informations sur la société et sur ses produits, de faits et chiffres, de contenus éditoriaux, d’images, de vidéos et de fichiers audio, ainsi que des contacts RP compétents.

    A propos de Kaspersky Lab

    Fondé en 1997, Kaspersky Lab, éditeur international de solutions et de services de sécurité, protège plus de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Ses solutions, destinées à un usage privé et professionnel, s’appuient sur le laboratoire où travaillent de nombreux « malware-doctors » parmi les plus réputés à l’échelle internationale.

    24 h sur 24 h, 7 jours sur 7, les experts de Kaspersky Lab analysent, traitent les codes malicieux et développent les antidotes proposés aux utilisateurs via des mises à jour toutes les 45 minutes.

    Les technologies développées par Kaspersky Lab assurent la protection contre les programmes malveillants et la sécurité totale des informations, qu’elles soient stockées sur serveurs, postes de travail ou encore appareils mobiles.

    Les laboratoires de tests indépendants, qui mesurent les performances des technologies disponibles sur le marché, ont confirmé à maintes occasions la supériorité des solutions conçues par Kaspersky Lab, retenues par plus de 120 acteurs majeurs de la sécurité informatique.

    En 10 ans, Kaspersky Lab est devenu un leader mondial, présent dans plus de 60 pays. Kaspersky Lab compte près de 2000 employés à travers le monde, dont plus de 700 chercheurs et développeurs, et dispose de bureaux en Russie, en France, en Allemagne, en Australie, au Benelux, au Canada, en Chine, en Corée du Sud, en Espagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Suède…

    Pour plus d’informations concernant Kaspersky Lab : http://www.kaspersky.fr

    Pour plus d’informations sur l’actualité virale : http://www.viruslist.fr

  • Techniques pour protéger les enfants sur Internet

    Internet offre aux enfants de remarquables possibilités de communication et d’acquisition de connaissances, mais son utilisation peut réserver bon nombre de mauvaises surprises si les adultes n’y accordent pas assez d’attention.

    Les individus malintentionnés et les escrocs de tout bord sont d’avides utilisateurs d’Internet. Les enfants s’exposent à divers dangers lorsqu’ils surfent sur la toile, lorsqu’ils utilisent les réseaux sociaux ou lorsqu’ils communiquent par messagerie instantanée ou par courrier électronique.

    Navigation sur Internet

    Où débute en général la navigation sur Internet ? Normalement, la première page à laquelle un utilisateur fait face est la page d’accueil de Google, de Bing, de Yahoo ou d’un autre moteur de recherche. Malheureusement, les résultats d’une recherche peuvent exposer l’enfant à un contenu qu’il ne recherchait pas du tout. Personne ne peut dire l’effet que ce genre de problème peut avoir sur le psychique et la perception du monde de l’enfant.

    Les recherches les plus basiques peuvent  elles-mêmes donner des résultats vraiment inattendus. Voici un exemple simple. Admettons que votre enfant souhaite trouver des jeux et qu’il lance une recherche pour les mots « portails de jeux ». Le moteur de recherche affiche donc des liens vers divers portails de jeux. A première vue, il n’y a rien d’anormal. Les résultats correspondent aux attentes. Mais au moment de cliquer sur les liens, un portail sur deux contient une section « pour adultes » en plus des sections « pour les garçons » et « pour les filles ».

    Les enfants sont d’un naturel curieux et il est plus que probable que l’enfant  voudra voir les jeux « pour adultes » et qu’il accèdera à la section en question.

    Outre ces recherches évidentes, les enfants vont également chercher des informations sur les sujets dont parlent tant leurs copains à l’école. Il peut s’agir entre autres  des différences physiques entre les garçons et  les filles. Il n’y a rien de mal à vouloir étudier l’anatomie et la physiologie humaine, dans des encyclopédies par exemple. Le désir de découvrir le monde est le propre de l’homme. Mais même Wikipedia contient des articles qui ne conviennent pas vraiment aux enfants (notez par exemple http://en.wikipedia.org/wiki/Pubic_Hair; http://en.wikipedia.org/wiki/Bikini_waxing). On peut également supposer que les liens qui seront présentés à l’enfant dans les résultats de la recherche contiendront entre autres des sites pornographiques.

    Qui plus est, les individus malintentionnés qui maîtrisent les techniques de référencement peuvent amener les liens dangereux vers  le haut des résultats de recherche. Souvent, ces liens mènent à des sites au contenu non seulement douteux (en général, des pages d’escroqueries ou des sites pornographiques), mais également malveillants.

    Par souci d’honnêteté, il faut dire que les adultes curieux sont eux-mêmes intéressés par les sites douteux. D’après nos statistiques,  certains d’entre eux essaient avec beaucoup de détermination d’atteindre des sites pornographiques ou au contenu singulier http://www.securelist.com/en/blog/315/Curios_kids_3_00_attepts_to_visit_porn_sites_every_minute).

    De nos jours, la majorité des moteurs de recherche les plus utilisés proposent une option SafeSearch et c’est l’un des premiers éléments auxquels les parents doivent prêter attention. L’option « SafeSearch » permet de filtrer les sites au contenu douteux dans les résultats des recherches. Pour activer cette option dans Google par exemple, il faut procéder de la manière suivante :

    • Ouvrez la page d’accueil de Google.
    • Cliquez sur l’icône des préférences (), puis sur « Paramètres de recherche ».
    • Sélectionnez le niveau de filtrage requis dans la section « Filtrage SafeSearch ». Pour obtenir la meilleure qualité de filtrage, il est conseillé de choisir le niveau « Filtrage strict ».

    De nombreux autres moteurs de recherche filtrent non seulement les sites, mais également les images pour n’importe quelle recherche.  Pour en savoir plus sur cette option, vous pouvez consulter les sites des moteurs de recherche Bing (http://www.bing.com/settings.aspx?ru=%2f&FORM=SELH) ou Yahoo (http://search.yahoo.com/web/advanced?ei=UTF-8&p=%D0%BF%D0%BE%D0%B8%D1%81%D0%BA&fr=yfp-t-312).

    Réseaux sociaux

    Les enfants, en général, adorent les réseaux sociaux car on peut y communiquer, rencontrer des gens, jouer et regarder des photos et des vidéos. C’est cette même popularité qui en fait une cible de prédilection pour les individus malintentionnés.

    Dans le cadre d’une petite expérience, j’ai créé des comptes sur plusieurs sites très fréquentés. J’ai utilisé les paramètres par défaut et j’ai ajouté quelques connaissances dans ma liste d’amis. Dès la première semaine suivant mon inscription, j’ai obtenu quelques messages d’expéditeurs inconnus, y compris des messages qui ne conviennent pas à des enfants.

    Un de ces messages m’annonçait que j’avais reçu un héritage et que je devais envoyer sur le champ les données de mon compte en banque à l’adresse indiquée afin de pouvoir obtenir un virement « urgent ».

    Il s’agit là d’un exemple classique d’escroquerie. Selon des études sur le sujet, nombre d’adultes se font eux-mêmes prendre au piège.

    Le deuxième message m’invitait à faire connaissance avec une personne et le lien vers la prétendue photo de l’expéditeur menait en réalité vers un site pornographique.

    Je suis persuadé que peu de parents se réjouiraient à l’idée que leurs enfants réagissent à la demande d’un inconnu ou  cliquent sur un lien vers leurs « photos personnelles ».

    Mais le problème tient au fait que ces liens dangereux peuvent émaner d’amis et de connaissances. Les individus malintentionnés déploient de nombreux efforts afin d’obtenir un accès aux comptes de tiers. Les informations d’identification sont volées via des sites fictifs qui sont une copie de sites connus. Après avoir réussi à attirer la victime potentielle sur un site (par exemple, via un lien du genre « vidéo à ne pas manquer »), l’individu malintentionné doit convaincre l’utilisateur de saisir, pour une raison quelconque, ses informations d’identification sur un réseau social. Les données saisies sont alors transmises aux individus malintentionnés. Ils obtiennent alors l’accès aux informations personnelles de la victime et exploitent celles-ci à leurs propres fins : diffusion de liens malveillants, de courrier indésirable ou de messages d’escroqueries.

    Vous trouverez ci-après un exemple de fausse page Web conçue sous les traits d’un site de réseau social populaire. Même l’adresse du faux ressemble à l’adresse authentique.

    L’utilisation des réseaux sociaux actuels pose de très grands risques pour les enfants qui n’ont pas encore la même vision des choses que la nôtre. C’est un élément que les parents ne doivent jamais oublier.

    La protection des enfants sur les réseaux sociaux bénéficie d’une attention croissante. Ainsi, Facebook propose une section spéciale pour les parents (http://www.facebook.com/help/?safety#!/help/?safety=parents) qui expose les principes fondamentaux de la configuration des comptes pour les enfants. Il convient de remarquer que l’âge minimum pour s’inscrire sur ce réseau social est de 13 ans.

    Communication via messagerie instantanée

    La communication via les clients de messagerie instantanée occupe sans conteste la deuxième place derrière les réseaux sociaux en terme de popularité chez les enfants et les adolescents. D’où peuvent surgir les problèmes dans ce cas ?  On rencontre actuellement beaucoup de messages instantanés indésirables qui proposent des services douteux, des services à caractère sexuel ou des marchandises en rapport avec le sexe.

    Afin de protéger les utilisateurs contre ce genre de publicité, de nombreuses applications et systèmes de messagerie instantanée en ligne proposent des fonctions spéciales. Certaines applications intègrent des outils ou des modules externes spéciaux capables de bloquer les messages non sollicités dans les clients de messagerie instantanée.

    Par exemple, le module externe Bot Sentry dans pigin (http://sourceforge.net/projects/pidgin-bs/) ne permet pas aux bots de courrier indésirable d’ajouter les adresses des utilisateurs à leur base. Le module externe permet à l’utilisateur de poser n’importe quelle question à la personne qui souhaite l’ajouter à sa liste de contacts.  La personne qui ne parvient pas à répondre à la question ne peut pas ajouter vos informations à sa liste de contacts et en général les bots de messages non sollicités sont incapables de répondre aux messages « humains ».

    Il existe des extensions similaires pour le client de messagerie instantanée Miranda(http://addons.miranda-im.org/details.php?action=viewfile&id=791 ) et pour d’autres clients.

    Courrier

    Le courrier électronique n’est pas la forme de communication la plus fréquente chez les jeunes. Mais dans la mesure où il faut posséder une adresse de messagerie pour s’inscrire à différents forums ou pour ouvrir un compte sur un site de réseau social, pour un client de messagerie instantanée, pour les jeux en ligne ou pour de nombreuses autres ressources, le courrier  électronique est toujours nécessaire.  Il peut néanmoins dissimuler quelques mauvaises surprises pour l’utilisateur inexpérimenté.

    Tout d’abord, si les individus malintentionnés accèdent à la boîte aux lettres, ils obtiennent les comptes de l’utilisateur sur tous les sites où l’adresse de messagerie compromise a été utilisée pour l’enregistrement.

    Le courrier indésirable est un autre aspect désagréable du courrier électronique moderne. L’enfant risque de recevoir des messages loin d’être innocents. Par exemple :

    Il est clair que ce message, envoyé par un bot de courrier indésirable, n’est pas du tout destiné à des enfants.

    La visite de sites « enfants non admis » dont l’adresse a été diffusée par courrier indésirable peut non seulement nuire à la santé psychique de l’enfant, mais expose également l’ordinateur à un risque d’infection par des programmes malveillants. Le courrier peut également contenir les messages d’escroquerie les plus divers, comme vous pouvez le voir en détails ici (http://www.securelist.com/en/analysis/204792149/Internet_fraud_for_dummies_practical_advice_for_protecting_yourself_against_online_scams).

    Aujourd’hui, de nombreux services de messagerie travaillent sur le développement de filtres antispam et sur la création d’outils permettant de réaliser un réglage fin du filtrage. Si l’enfant reçoit en permanence des messages d’un même expéditeur et que le filtre antispam traditionnel les laisse passer, il est possible de configurer le filtre de telle sorte à ce qu’il bloque tous les messages répondant à des paramètres définis (adresse de l’expéditeur, domaine de provenance des messages, mots clés dans l’objet et le corps du message, etc.)

    Examinons la configuration des filtres définis par l’utilisateur dans gmail :

    1. Après avoir accédé au courrier, cliquez sur Paramètres.
    1. Choisissez ensuite « Filtres », puis cliquez sur « Créer un nouveau filtre » :
    1. Après avoir défini des conditions telles que certains mots clés dans le corps du message, cliquez sur « Créer le filtre » :

    D’autres sociétés  telles que Yahoo, Bing, AOL  ou d’autres proposent également des fonctions de lutte contre le courrier indésirable.  Ces options sont définies via «Options->Create filters» (Options, Créer des filtres).

    Mesures pour la protection des enfants sur Internet

    Une utilisation sans contrôle d’Internet peut avoir des conséquences imprévisibles pour les enfants. Afin de réduire les risques, les parents doivent fournir quelques efforts.

    Règles applicables aux enfants

    Les parents doivent présenter aux enfants quelques règles élémentaires. Il est préférable que l’enfant apprenne directement de la part ses parents le bon comportement à adopter sur Internet plutôt qu’à la suite d’expériences traumatisantes.

    Voici quelques éléments que l’enfant doit appliquer lorsqu’il utilise Internet :

    1. Les coordonnées ne doivent jamais être en accès public et il ne faut jamais les envoyer à des inconnus par courrier électronique, par messagerie instantanée ou via les réseaux sociaux. N’importe quel individu malintentionné peut suivre un individu s’il connaît son adresse ou son numéro de téléphone.
    2. Il ne faut jamais accepter les propositions de rencontre avec des inconnus. Il est préférable d’ignorer de telles demandes, voire de mettre un terme aux échanges avec une personne qui insiste trop.
    3. Il ne faut pas publier son adresse de messagerie dans des forums ou sur des sites communautaires ou de réseaux sociaux. Cette adresse pourrait tomber entre les mains d’un spammeur, ce qui signifie la réception de messages non sollicités.
    4. Il ne faut pas cliquer sur les liens contenus dans des messages envoyés par des expéditeurs inconnus. Ceci est dangereux car le message peut avoir été envoyé par des individus malintentionnés.
    5. Il ne faut pas cliquer sur les liens dans des messages contenant des offres trop alléchantes, comme améliorer le classement de son compte ou obtenir des fonctions inédites et cachées sur un réseau social. Dans la majorité des cas, ces messages sont envoyés par des escrocs ou des individus malintentionnés dans le but d’attirer le destinataire sur un site Web malveillant et d’infecter son ordinateur.
    6. Il faut ignorer les offres de cadeaux gratuits, d’argent facilement gagné, les messages relatifs à un héritage, etc. Ces messages sont envoyés uniquement par des escrocs.

    Dans l’ensemble au niveau des communications et du comportement à adopter, l’enfant doit agir avec le même niveau de prudence sur les réseaux sociaux que dans sa vie de tous les jours.

    Au secours des parents

    L’utilisation de solutions de sécurité intégrée n’est que la première étape pour protéger l’enfant de l’influence négative d’Internet.

    À l’heure actuelle, les logiciels de type Internet Security de nombreux éditeurs comportent une fonctionnalité qui permet de protéger vos enfants contre de nombreuses menaces. Vous pouvez choisir la solution qui vous convient au niveau des restrictions qu’elle peut imposer, de la souplesse de la configuration, etc.

    Ainsi, les logiciels de Kaspersky Lab proposent les fonctionnalités suivantes :

    1. Solution de filtrage du contenu Internet indésirable (site érotiques, contenu extrémiste, site faisant l’apologie de la violence).
    2. Possibilité d’activer les fonctions de « recherche sécurisée » sur la majorité des moteurs de recherche à l’aide de KIS2011 et PURE.
    3. Possibilité de bloquer l’accès de l’enfant à certains sites.
    4. Possibilité de bloquer l’accès de l’enfant aux groupes pour adultes  dans les réseaux sociaux.
    5. Possibilité de suivre la correspondance de l’enfant sur les réseaux sociaux et sur les clients de messagerie instantanée et de limiter les échanges avec des correspondants adultes.
    6. Possibilité d’interdire l’envoi de n’importe quelle donnée personnelle via les réseaux sociaux et les clients de messagerie instantanée.
    7. Possibilité de bloquer les sites d’hameçonnage et les sites pornographiques vers lesquels mènent souvent les liens dans les messages non sollicités.
    8. Solution de protection contre le courrier indésirable.

    Vous trouverez ci-après des références sur la configuration du module « Contrôle parental » :

    PURE (http://support.kaspersky.com/pure2/parentalcontrol/)

    KIS2012 (http://support.kaspersky.com/kis2012/settings/parentalcontrol/).

    Contacts presse :

    Agence onechocolate communication
    Joëlle Rousseau
    joeller@onechocolatecomms.fr ;
    Tél. +33 1 41 31 75 07/13
    Kaspersky France
    Jean-Philippe Bichard
    Jean.philippe.bichard@kaspersky.fr
    Tél. 06 09 61 84 68 / +33 1 41 39 04 89
  • Kaspersky Lab facilite le travail de la presse avec un nouveau portail dédié

    Kaspersky Lab Newsroom Europe fournit aux journalistes européens les plus récentes informations sur la société – Faites part de vos commentaires pour éventuellement gagner un PC portable MEDION

    Rueil-Malmaison, le 19 juillet 2011 – Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique, lance sa nouvelle salle de presse en ligne, Kaspersky Lab Newsroom Europe (http://newsroom.kaspersky.eu/), destinée à l’ensemble des journalistes européens qui y trouveront les derniers communiqués, articles et dossiers de presse.

    Soucieux de développer ses relations avec les médias européens, Kaspersky Lab a mis en place un portail destiné à répondre aux multiples demandes de la presse, facilitant ainsi la recherche d’informations sur l’entreprise et ses produits, ses évènements et résultats, mais qui contient également des contenus éditoriaux, des images, des vidéos et des fichiers audio, ainsi que les contacts RP et les coordonnées de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Cet espace conçu pour faciliter l’accès des journalistes à ces informations, sera un élément précieux dans le cadre des relations presse.

    Toutes les données seront disponibles au fil de leur publication, constituant ainsi un flux continu d’informations. En outre, la mise en ligne des blogs d’analystes et des biographies des collaborateurs de la société favorise la communication et renforce les relations avec la presse.

    Le portail donne également accès aux médias sociaux où Kaspersky Lab est présent (Facebook, Twitter, YouTube…). Il inclut des liens vers les autres sites Web de la société (Securelist.com, Secureview.com, threatpost.com) où les journalistes trouveront un large éventail de contenu via les différents canaux disponibles.

    Les journalistes ont la possibilité de sélectionner leur langue de prédilection sur le portail. Celui-ci se distingue par son excellente facilité d’utilisation et d’accès et constitue une véritable mine d’informations, d’une source faisant autorité, qui répondra aux attentes des médias ayant soif de connaissances et de contenus concernant Kaspersky Lab.

    « Nous sommes heureux de lancer ce tout nouveau portail destiné à nos contacts presse à travers toute l’Europe », commente Elke Woessner, directeur communication de Kaspersky Lab Europe. « Nous nous réjouissons à la perspective de faciliter aux journalistes l’accès à des informations essentielles, toutes regroupées en un seul et même endroit. En mettant ce vaste portail d’informations à leur disposition, nous entendons nourrir et développer nos relations avec les médias aux côtés desquels nous travaillons dans le cadre de notre communication ».

    Réagissez pour peut-être gagner un PC portable MEDION

    Afin d’optimiser l’efficacité de l’espace presse, nous invitons les journalistes à donner leur avis sur le sujet. L’un d’eux aura la chance de gagner un PC portable offert par notre partenaire MEDION. Pour cela, rendez-vous sur  http://www.surveymonkey.com/s/VP6PGXZ.

    A propos de Kaspersky Lab

    Fondé en 1997, Kaspersky Lab, éditeur international de solutions et de services de sécurité, protège plus de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Ses solutions, destinées à un usage privé et professionnel, s’appuient sur le laboratoire où travaillent de nombreux « malware-doctors » parmi les plus réputés à l’échelle internationale.

    24 h sur 24 h, 7 jours sur 7, les experts de Kaspersky Lab analysent, traitent les codes malicieux et développent les antidotes proposés aux utilisateurs via des mises à jour toutes les 45 minutes.

    Les technologies développées par Kaspersky Lab assurent la protection contre les programmes malveillants et la sécurité totale des informations, qu’elles soient stockées sur serveurs, postes de travail ou encore appareils mobiles.

    Les laboratoires de tests indépendants, qui mesurent les performances des technologies disponibles sur le marché, ont confirmé à maintes occasions la supériorité des solutions conçues par Kaspersky Lab, retenues par plus de 120 acteurs majeurs de la sécurité informatique.

    En 10 ans, Kaspersky Lab est devenu un leader mondial, présent dans plus de 60 pays. Kaspersky Lab compte près de 2000 employés à travers le monde, dont plus de 700 chercheurs et développeurs, et dispose de bureaux en Russie, en France, en Allemagne, en Australie, au Benelux, au Canada, en Chine, en Corée du Sud, en Espagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Suède…

    Pour plus d’informations concernant Kaspersky Lab : http://www.kaspersky.fr

    Pour plus d’informations sur l’actualité virale : http://www.viruslist.fr

    Contacts presse :

    Agence onechocolate communications
    Joëlle Rousseau
    joeller@onechocolatecomms.fr ;

    www.onechocolatecomms.fr

    Tél. +33 1 41 31 75 07/13

    Kaspersky France

    Jean-Philippe Bichard

    Jean.philippe.bichard@kaspersky.fr

    Tél. 06 09 61 84 68 / +33 1 41 39 04 89

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  • Kaspersky Lab annonce des modifications dans sa gouvernance d’entreprise et la nomination d’un nouveau conseil d’administration



    Rueil Malmaison, le 15 juillet 2011 – Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique, annonce la nomination d’un nouveau conseil d’administration à la suite d’une modification de ses règles de gouvernance d’entreprise visant à assurer une représentation proportionnelle des actionnaires de la société. L’assemblée des actionnaires au cours de laquelle est intervenue la nomination du conseil d’administration s’est déroulée le 30 juin 2011. Le 13 juillet, Eugene Kaspersky, CEO et cofondateur de Kaspersky Lab, a été désigné président du conseil d’administration. En outre, John Bernstein, directeur général de General Atlantic pour l’Europe, deuxième actionnaire de Kaspersky Lab par ordre d’importance, a fait son entrée au conseil d’administration.

    Eugene Kaspersky commente : « La transition vers les nouvelles règles de composition du conseil, à savoir la représentation proportionnelle, a pour but d’instaurer un meilleur équilibre entre les intérêts des divers groupes d’actionnaires et représente une nouvelle étape dans l’introduction de meilleures pratiques en matière de gouvernance d’entreprise. Grâce à cette initiative, notre société gagne nettement en transparence vis-à-vis de nos clients, partenaires et investisseurs, tout en protégeant au mieux les intérêts de nos actionnaires. En outre, nous avons le plaisir d’accueillir John Bernstein au sein du conseil. General Atlantic possède une expertise unique des partenariats avec les entreprises technologiques en forte croissance, ce qui constituera un formidable apport au développement de Kaspersky Lab sur le long terme. »

    John Bernstein commente pour sa part : « Kaspersky Lab connaît une très forte croissance et atteint de nouveaux sommets sur le marché de la sécurité informatique grâce au développement stratégique pertinent de l’entreprise et à la grande qualité de son équipe dirigeante. Nous sommes heureux de devenir des partenaires stratégiques actifs de Kaspersky Lab. »

    La composition du nouveau conseil d’administration est la suivante : Eugene Kaspersky, CEO (Chief Executive Officer) et cofondateur ; Eugene Buyakin, COO (Chief Operating Officer) ; Stephen Orenberg, CSO (Chief Sales Officer) ; Alexey De‑Monderik, CTA (Chief Technology Advisor) ; John Bernstein, directeur général de General Atlantic pour l’Europe.

    About Kaspersky Lab

    Kaspersky Lab is the largest antivirus company in Europe. It delivers some of the world’s most immediate protection against IT security threats, including viruses, spyware, crimeware, hackers, phishing, and spam. The company is ranked among the world’s top four vendors of security solutions for endpoint users. Kaspersky Lab products provide superior detection rates and one of the industry’s fastest outbreak response times for home users, SMBs, large enterprises and the mobile computing environment. Kaspersky® technology is also used worldwide inside the products and services of the industry’s leading IT security solution providers. Learn more at: www.kaspersky.com. For the latest on antivirus, anti-spyware, anti-spam and other IT security issues and trends, visit: www.securelist.com

    A propos de Kaspersky Lab

    Fondé en 1997, Kaspersky Lab, éditeur international de solutions et de services de sécurité, protège plus de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Ses solutions, destinées à un usage privé et professionnel, s’appuient sur le laboratoire où travaillent de nombreux « malware-doctors » parmi les plus réputés à l’échelle internationale.

    24 h sur 24 h, 7 jours sur 7, les experts de Kaspersky Lab analysent, traitent les codes malicieux et développent les antidotes proposés aux utilisateurs via des mises à jour toutes les 45 minutes.

    Les technologies développées par Kaspersky Lab assurent la protection contre les programmes malveillants et la sécurité totale des informations, qu’elles soient stockées sur serveurs, postes de travail ou encore appareils mobiles.

    Les laboratoires de tests indépendants, qui mesurent les performances des technologies disponibles sur le marché, ont confirmé à maintes occasions la supériorité des solutions conçues par Kaspersky Lab, retenues par plus de 120 acteurs majeurs de la sécurité informatique.

    En 10 ans, Kaspersky Lab est devenu un leader mondial, présent dans plus de 60 pays. Kaspersky Lab compte près de 2000 employés à travers le monde, dont plus de 700 chercheurs et développeurs, et dispose de bureaux en Russie, en France, en Allemagne, en Australie, au Benelux, au Canada, en Chine, en Corée du Sud, en Espagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Suède…

    Contact presse :

    Agence onechocolate
    Joëlle Rousseau
    joeller@onechocolatecomms.fr
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  • Les solutions de duplication et d’impression Primera sont désormais disponibles chez OPALE

    Paris, le 12 juillet 2011 – OPALE, société d’ingénierie et de service informatique expert Apple assure désormais la distribution de la gamme Disc Publisher de Primera. Cet accord permet à Primera Technology de répondre aux attentes des utilisateurs professionnels des technologies Apple !

    À sa fonction de distributeur, OPALE ajoute un service spécifique. Sa connaissance de la gamme et de l’utilisation des produits Primera associées à son savoir-faire informatique lui permettent d’offrir les services attendus pour ce genre de produits :

    • support avant-vente
    • conseil, recommandations techniques
    • assistance à la mise en œuvre

    « Nous sommes ravis de ce partenariat puisque les clients Mac représentent un segment large et croissant de notre base clients et il était donc logique de se tourner vers OPALE pour leur professionnalisme lié à cet environnement, » précise Didier Jouandeau, directeur des ventes de Primera en France.

    « Nous sommes très enthousiastes, nous avons trouvé avec Primera un partenaire qui répond à nos exigences : des solutions pro, fiables et innovantes, » souligne Sonia Prévost, chef de projet chez OPALE.

    Pour plus d’informations : Didier Jouandeau

    Primera Technology EUROPE

    Téléphone:     +33 (0) 9 51 68 10 10

    FAX:   +33 (0) 1 43 91 05 96

    E-Mail:            djouandeau@primera.eu

    WWW:           http://primera.eu

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    Agence onechocolate communications

    Xavier Delhôme

    Tel : 01 41 31 75 09

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  • D’après Amdocs, la communauté mobile regroupe 3 catégories de consommateurs : les « cyborgs », les « centaures » et les « space cowboys »


    Les attitudes des consommateurs de téléphonie mobile décryptées par un célèbre socio-anthropologiste dans la dernière étude Amdocs

    Paris, le 12 juillet 2011 ¾ Amdocs (NYSE: DOX), fournisseur leader de solutions de téléphonie, annonce les résultats d’une enquête visant à comprendre les motivations des consommateurs dans l’adoption de nouveaux services et technologies mobiles.

    Le Dr. Massimiliano Mollona, socio-anthropologue chargé par Amdocs d’analyser les résultats de cette étude, classe les consommateurs de téléphonie mobile selon 3 ‘communautés de consommateurs’ distinctes.

    Cette étude* révèle  que 63% des personnes interrogées estiment que les équipements mobiles sont nécessaires. Ils ajoutent qu’ils ne pourraient pas vivre sans leur téléphone mobile. 49% des personnes sondées considèrent la téléphonie mobile comme un outil de sociabilisation plutôt qu’un simple outil. De plus, 70% des personnes restent très optimistes quant à l’avenir de la technologie mobile, s’attendant à de nouvelles fonctionnalités sur leurs équipements mobiles.

    Le Dr. Mollona (Goldsmiths College, Université de Londres), remarque également que rares sont les personnes qui hésitent à garder leur téléphone portable en mains et à répondre à des appels en public, se souciant ainsi peu de leur entourage.  Partant de ce constat, le Dr. Mollona répertorie les consommateurs en trois groupes : les cyborgs, les centaures et les space cowboys.

    • Les CYBORGS se connectent dans le cadre de leur vie professionnelle et personnelle, quelque soient le dispositif ou l’endroit, et sont prêts à payer davantage pour plus de services. Leur téléphone, reflet de leur personnalité, facilite leur vie sociale et demeure leur outil préféré pour communiquer avec leurs familles et amis. Leur téléphone portable leur sert à élargir leur cercle d’interactions sociales et accroît leur mobilité entre sphères professionnelle et privée. Les Cyborgs aiment les réseaux sociaux et les jeux en ligne, mais également les messages instantanés et vocaux, et les SMS pour garder le contact. Leur téléphone mobile fait partie intégrante de leur vie. Ils sont enthousiastes à l’idée d’utiliser de nouveaux services (shopping en ligne, sécurité à domicile, etc.). Ils exigent une expérience client sans faille, tant au niveau de la qualité de service que de l’assistance, et sont prêts à y mettre le prix. Leur localisation : l’Amérique Latine, les pays en voie de développement d’Asie (Singapour, Vietnam, Thaïlande).
    • Les CENTAURES, quant à eux, font une distinction entre leur univers personnel et technologique, considérant leur téléphone mobile comme un dispositif fonctionnel et non comme le reflet de leur personnalité. Ils séparent les différents univers (professionnel et privé) et les appareils. Ainsi, ils utilisent des téléphones portables distincts pour chaque utilisation. S’ils privilégient le contact direct avec leurs familles et amis, ce n’est plus le cas lorsqu’il s’agit de contacter leur fournisseur de service. Il est intéressant de constater que les Centaures utilisent davantage les services de messagerie, abolissant ainsi de façon subtile les frontières, révélant ainsi pourquoi les SMS restent un service très utilisé malgré les emails envoyés par mobile. Les Centaures, qui ont une vue pragmatique et fonctionnelle de la technologie, n’hésitent pas à changer de fournisseur pour des raisons purement économiques et non pour bénéficier du tout dernier combiné ou appareil. S’ils se tournent vers les abonnements (illimité, prépayé…) qui leur permettent de contrôler leurs dépenses, ils acceptent également de payer davantage pour des services de meilleure qualité de service pour pouvoir accéder aux contenus et applications à partir de n’importe quel appareil. Leur localisation : l’Europe et les pays développés d’Asie-Pacifique (Australie, Nouvelle-Zélande).
    • Les SPACE COWBOYS, enfin, sont des nomades technologiques, individualistes et imprévisibles, changeant souvent d’appareils et de fournisseurs tant pour des raisons technologiques qu’économiques. Ils recherchent des services, abonnements et chemins personnalisés et évitent toute interconnectivité et synchronicité. Ils considèrent avant tout la technologie de façon fonctionnelle, utilisant leur téléphone mobile pour des raisons plus personnelles que pour élargir leur cercle de connectivité ou d’interaction. Ils sont les plus disposés à se laisser influencer par leur opérateur téléphonique, tant pour les produits que pour les services. Cependant, ils ne paieront un service que s’ils en tirent un bénéfice, qu’il soit physique (mises à jour de services, dispositif régulier….) ou émotionnel (simplifier la vie). Ils vivent principalement en Amérique du Nord, où l’on trouve également un grand nombre de Cyborgs et de Centaures, en raison de macro-facteurs et de facteurs sociaux.

    Par ailleurs, Dr Mollona s’est également attaché à étudier le comportement humain dans le monde connecté :

    • Les marchés émergents sont prêts pour le monde connecté : la rapide croissance de la mobilité dans les pays en développement, qui a surpris de nombreux observateurs, s’explique généralement par le manque d’infrastructures de communications abordables et efficaces. Selon le Dr. Mollona, cet élément est avéré mais il ajoute que le besoin croissant de nouveaux services, et plus précisément de réseaux sociaux, dépend également des comportements humains, uniques dans ces sociétés.  Ainsi, au Brésil, la croissance dans le monde connecté est accélérée par le manque de frontières entres les sphères professionnelle et privée et par le fait que le Brésil est une société performative où la sociabilisation se passe en public et à l’oral. Les cultures performatives sont les cultures les plus connectées et les téléphones mobiles y accentuent ces connections sociales.
    • Les téléphones mobiles sont utilisés comme des ‘badges numériques’ : partant de l’affirmation qu’une personne interrogée sur 4 avoue aimer répondre à des appels en public, se souciant alors peu de son entourage, le Dr. Mollona conclut que ce comportement n’est en rien un moyen de prouver sa richesse ou de déconnecter les utilisateurs de leur environnement mais plus une envie de prouver aux autres son appartenance à une communauté. En créant l’expression ‘badges numériques’, le Dr. Mollonaa souhaite montrer que les gens s’expriment davantage via leur connectivité, ce qui explique pourquoi les gens gardent leur téléphone portable dans leurs mains même lorsqu’ils ne l’utilisent pas.

    Le Dr Mollona ajoute : « Ce qui m’a surpris est la façon dont cette mobilité est intrinsèque aux comportements quotidiens, dans de nombreuses sociétés. Nous avons assisté à une transformation rapide du monde connecté qui tire profit des facteurs culturels et sociaux, plus influents qu’on ne le suppose. Néanmoins, chaque communauté présente des besoins et des attentes spécifiques que les opérateurs télécoms se doivent de satisfaire pour offrir l’expérience client idéale et augmenter leurs revenus via une réduction du taux de résiliation et un accroissement des services. »

    « Cette étude est révélatrice des éléments poussant les consommateurs à adopter de nouveaux services et technologies mobiles, le message restant clair ; les consommateurs attendent toujours plus de leurs opérateurs. Indépendamment du groupe, toutes les personnes interrogées souhaitent obtenir des offres s’adaptant à leur personnalité et à leur style de vie unique dans un monde connecté », explique Rebecca Prudhomme, Vice-présidente du service Product & Solutions Marketing d’Amdocs. « Afin de gagner davantage de parts de marché, les fournisseurs de services doivent s’assurer que leurs systèmes peuvent supporter différents modèles économiques et offrir une expérience personnalisée afin de saisir les opportunités. »

    * Etude réalisée par le cabinet Coleman Parkes auprès de 4 700 consommateurs de tous âges et de 14 pays (en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie et Pacifique).

    Sources

    A propos du Dr. Massimiliano Mollona, Goldsmiths College (Université de Londres)

    Massimiliano Mollona enseigne l’anthropologie au Goldsmiths College (Londres). Il a principalement travaillé en Europe et au Brésil sur l’anthropologie de l’industrie et des organisations et sur l’anthropologie des médias.

    A propos d’Amdocs

    Amdocs est aujourd’hui leader sur le marché de l’innovation des systèmes pour l’amélioration de l’expérience client. Grâce à l’association de ses systèmes d’assistance opérationnels et commerciaux avec des plates-formes de prestations de services, une expertise industrielle avérée et des services testés, Amdocs permet aujourd’hui aux prestataires de services et à leurs clients d’exploiter au mieux le monde qui les entoure (‘Connected World’). Les solutions Amdocs permettent aux prestataires de services de découvrir de nouveaux modèles économiques, d’offrir une expérience client personnalisée et novatrice et de rationaliser leurs activités. Compagnie internationale avec un revenu de 3 milliards de $ pour l’exercice 2010, Amdocs emploie plus de 19000 employés et travaille avec des entreprises dans plus de 60 pays dans le monde entier. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Internet Amdocs www.amdocs.com.

    Déclarations prévisionnelles d’Amdocs

    Le présent communiqué de presse comporte des « déclarations prévisionnelles » au sens des dispositions « safe harbor » de la loi américaine de 1995 intitulée «Private Securities Litigation Reform Act ». Ces déclarations peuvent comprendre, sans toutefois s’y limiter, des déclarations concernant les résultats commerciaux et la croissance d’Amdocs pour les semestres à venir. Bien que ces déclarations reposent sur des hypothèses légitimes, nous ne pouvons néanmoins pas en garantir les résultats et toute variation ne doit pas être négligée. De telles déclarations étant sujettes à des risques et incertitudes, les résultats réels pourraient être différents de ceux prévus dans les déclarations prévisionnelles. Ces risques incluent, sans toutefois s’y limiter, les effets d’un contexte économique général, la capacité d’Amdocs à se développer dans les branches d’activités de la société, les effets indésirables de la concurrence, des évolutions technologiques rapides pouvant rendre obsolètes les produits et services Amdocs, une perte potentielle de la clientèle, l’aptitude d’Amdocs à établir des relations à long terme avec ses clients, ainsi que tous les risques associés aux activités de la compagnie sur la scène internationale. Amdocs peut choisir de mettre à jour ces déclarations prévisionnelles dans les mois à venir, bien que ce choix ne constitue en aucune façon une obligation. Les risques mentionnés précédemment, et tout autre risque, sont largement débattus avec Amdocs et la Securities and Exchange Commission (SEC) et sont rappelés dans notre rapport annuel (Form 20)  pour l’exercice clos au 30 septembre 2010, rédigé le 7 décembre 2010 ainsi que dans nos rapports trimestriels (6-K forms) des 8 février et 11 mai 2011.

    Contact Media:

    onechocolate communications

    www.onechocolatecomms.fr

    Edouard Fleuriau-Chateau

    +33 1 41 31 75 16

    edouardfc@onechocolatecomms.fr

  • iStreamPlanet choisit le hub de contenu d’Interxion pour héberger son centre d’opérations de diffusion


    Retransmission en ligne et en temps réel des principaux événements sportifs européens à des audiences mondiales

    Paris, le 12 juillet 2011 – INTERXION HOLDING NV, (NYSE: INXN), l’un des principaux fournisseurs européens de services de data centers de colocation neutres vis-à-vis des opérateurs Télécom, annonce ce jour que iStreamPlanet, l’un des premiers fournisseurs de services de diffusion en direct sur Internet et de solutions et d’applications de flux vidéo automatisés, a choisi le data center d’Interxion dans la City de Londres pour héberger son centre européen d’opérations de diffusion. iStreamPlanet est ainsi en mesure de diffuser en streaming et en direct les événements sportifs de premier ordre, dont les principaux championnats de football et de tennis européens de cet été, à une audience mondiale, pour le compte de détenteurs de droits en ligne et de distributeurs.

    Dans le cadre de ce projet, iStreamPlanet a également établi une installation satellite en liaison descendante qui lui permet non seulement de diffuser du contenu en direct sur un grand ensemble de réseaux de diffusion de contenu, mais aussi d’acquérir le contenu d’émissions par le biais de la fibre et du satellite. iStreamPlanet cherche également à faciliter les commentaires en direct au cours du jeu depuis ses studios dans diverses langues.

    Le secteur des médias assiste à une augmentation sans précédent de l’audience en ligne des événements de grande portée (il a été indiqué que le mariage royal en Angleterre en 2011 avait pulvérisé le précédent record de diffusion en streaming en direct de près de 70 millions de personnes, établi au moment de l’investiture du président Barack Obama)[i]. Afin de faire face à cette demande croissante, les fournisseurs de contenu doivent être sûrs de pouvoir répondre aux attentes de contenu premium des clients sur des canaux variés.

    Les hubs de contenu d’Interxion représentent l’environnement idéal pour agréger, stocker, échanger, gérer et diffuser de façon efficace du contenu média numérique de premier ordre. Les propriétaires de contenu peuvent obtenir des connexions croisées directement sur site vers tous les réseaux de diffusion IP nécessaires à une retransmission optimisée de leur contenu, y compris vers des fournisseurs de services Internet, de réseaux d’accès, des points d’interconnexion Internet et des réseaux de diffusion de contenu Tier 1.

    Khurram Siddiqui, vice président et directeur général Europe d’iStreamPlanet, déclare “Nous avons été séduits par le fait qu’Interxion s’engage à fournir des installations de data centers d’avant-garde auxquelles se combine son orientation unique vers le secteur des médias numériques. En tant que fournisseur de services de streaming en direct, la connectivité et la fiabilité sont à l’évidence d’une importance majeure pour nous. Grâce à l’hébergement de notre centre d’opérations de diffusion chez Interxion, nous bénéficions d’une grande gamme de fournisseurs de services Internet, de réseaux de diffusion de contenu, d’opérateurs Télécom et de points d’interconnexion Internet Tier 1, ainsi que de sa communauté numérique diversifiée de fournisseurs de services de médias numériques. Le tout nous permet de calibrer notre activité tout en assurant le streaming de contenu premium en direct de la plus grande qualité, ainsi qu’une expérience exceptionnelle pour l’utilisateur final.”

    Jonathan Wood, directeur marketing et business development digital chez Interxion, commente “Le succès croissant de nos hubs de contenu se révèle une fois encore dans ce nouvel accord. Nous pouvons littéralement placer les fournisseurs de contenu directement à la tête de tous les mécanismes de retransmission dont ils ont besoin pour optimiser la diffusion de leur contenu vers des millions de personnes dans toute l’Europe. Nous avons hâte de collaborer plus avant avec iStreamPlanet et de pouvoir proposer son service unique à notre communauté toujours grandissante de détenteurs et d’éditeurs de contenu premium au sein de nos hubs de contenu.”

    A propos d’Interxion

    Interxion (NYSE: INXN), est l’un des principaux fournisseurs européens de services de data centers de colocation neutres vis-à-vis des opérateurs Télécom, comptant plus de 1200 clients dans 28 data centers répartis sur 11 pays européens. Les data centers d’Interxion, conçus de façon uniforme et économiques sur le plan énergétique, proposent aux clients une sécurité et une disponibilité étendues pour leurs applications critiques. Grâce à une connectivité qui s’appuie sur 350 opérateurs et fournisseurs de services Internet ainsi que sur 20 points d’interconnexion Internet européens couverts par ses implantations, Interxion a établi des hubs de contenu et de connectivité qui facilitent l’activité de communautés d’intérêt de clients en plein essor. Pour de plus amples informations, merci de consulter www.interxion.com.

    A propos d’iStreamPlanet

    iStreamPlanet® développe et exploite des produits et services de création, de gestion, de sécurité, de monétisation et de diffusion de contenu. Ceux-ci donnent vie à des expériences médias sur de multiples écrans en permettant aux propriétaires de contenu de faire une seule création de contenu et de retransmettre partout. Le tout inclut la diffusion vidéo HD (en direct et à la demande) over the top (OTT) et TV Everywhere (TV-E), la protection, la gestion, la monétisation du contenu, des expériences, des collaborations et des analyses de médias enrichis. Grâce à ces produits et services, les clients d’iStreamPlanet créent et monétisent de nouveaux services et capacités de contenu sur différents segments (entreprises, médias, cinéma, télécommunications, mobile, vente au détail) sur une multitude d’écrans et de terminaux (TV, PC, téléphones portables, consoles de jeux et plus encore). Les plus grandes sociétés au monde (American Express, AT&T, Caterpillar, Microsoft), les festivals de musiques les plus courus (Bonnaroo, Coachella, SXSW), les événements sportifs les plus populaires (le tournoi de golf Masters, le  tournoi de Wimbledon, le Sunday Night Football, les jeux olympiques de Vancouver en 2010, la course NASCAR, la PGA, le Kentucky Derby) et les principales chaînes (CBS Television, Comcast, NBC, Turner et CTV) s’appuient sur les solutions de médias numériques d’iStreamPlanet. Fondée en 2000, cette société non cotée, dont le siège social réside à Las Vegas dans le Nevada, compte des filiales à Scottsdale en Arizona et à Londres au Royaume-Uni. De plus amples informations sont disponibles en appelant le +1-702-492-5900 ou en visitant http://www.istreamplanet.com.


    [i] Source: Gigaom

  • Le chiffre de la semaine : 30% des entreprises s’estiment spécifiquement visées par des cyber-attaques


    Rueil-Malmaison, le 12 juillet 2011 – 30% des entreprises s’estiment spécifiquement visées par des cyber-attaques : tel est l’un des résultats de l’enquête Global IT Security Risks réalisée par Kaspersky Lab en partenariat avec le cabinet d’analystes B2B International, enquête à laquelle ont participé plus de 1300 professionnels de l’informatique dans 11 pays différents.

    La menace la plus courante encourue par les entreprises interrogées est l’infection par des programmes malveillants (malwares), qui a touché 61% d’entre elles au cours des 12 mois précédant l’enquête. Les quatre autres principaux types de cyberattaques visant les entreprises sont le spam, le phishing, les intrusions réseau et le déni de service. 9% d’entre elles reconnaissent avoir connu au moins un incident de sécurité informatique lié à une attaque ciblée. Cependant, l’enseignement étant peut-être le plus alarmant de l’enquête est le fait que près d’un tiers des entreprises s’estiment spécifiquement visées par des cybercriminels.

    « 9% des entreprises sont victimes d’attaques ciblées ; cela peut sembler une faible proportion mais, comparativement, ce pourcentage est en réalité alarmant », commente Eugene Kaspersky, Directeur Général et cofondateur de Kaspersky Lab. « L’organisation d’attaques ciblées prend du temps car les cybercriminels doivent tout particulièrement les adapter aux cibles visées. La seule raison pour laquelle ce pourcentage n’est pas plus élevé est que la plupart de ces attaques sont conçues pour rester discrètes, de sorte que les entreprises ne les remarquent même pas. »

    A propos de Kaspersky Lab

    Fondé en 1997, Kaspersky Lab, éditeur international de solutions et de services de sécurité, protège plus de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Ses solutions, destinées à un usage privé et professionnel, s’appuient sur le laboratoire où travaillent de nombreux « malware-doctors » parmi les plus réputés à l’échelle internationale.

    24 h sur 24 h, 7 jours sur 7, les experts de Kaspersky Lab analysent, traitent les codes malicieux et développent les antidotes proposés aux utilisateurs via des mises à jour toutes les 45 minutes.

    Les technologies développées par Kaspersky Lab assurent la protection contre les programmes malveillants et la sécurité totale des informations, qu’elles soient stockées sur serveurs, postes de travail ou encore appareils mobiles.

    Les laboratoires de tests indépendants, qui mesurent les performances des technologies disponibles sur le marché, ont confirmé à maintes occasions la supériorité des solutions conçues par Kaspersky Lab, retenues par plus de 120 acteurs majeurs de la sécurité informatique.

    En 10 ans, Kaspersky Lab est devenu un leader mondial, présent dans plus de 60 pays. Kaspersky Lab compte près de 2000 employés à travers le monde, dont plus de 700 chercheurs et développeurs, et dispose de bureaux en Russie, en France, en Allemagne, en Australie, au Benelux, au Canada, en Chine, en Corée du Sud, en Espagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Suède…

    Pour plus d’informations concernant Kaspersky Lab : http://www.kaspersky.fr

    Pour plus d’informations sur l’actualité virale : http://www.viruslist.fr

  • Selon Amdocs, les utilisateurs de téléphones portables souhaitent les synchroniser avec tout leur équipement numérique

    Amdocs publie une étude sur les comportements des consommateurs de téléphonie mobile

    Paris, le 11 juillet 2011 – Amdocs (NYSE: DOX), fournisseur leader de solutions de téléphonie, annonce les résultats d’une enquête* portant sur l’attitude des consommateurs dans le monde connecté, et sur leur disposition à payer davantage pour obtenir une meilleure qualité de service et plus de connectivité.

    Les consommateurs adhèrent au monde connecté

    L’étude Amdocs révèle que les consommateurs s’adaptent très vite au monde connecté et s’enthousiasment de ses évolutions.

    • Une connectivité omniprésente (même à un prix plus élevé) – Plus de 70% des personnes interrogées souhaiteraient disposer d’avantages de fonctionnalités sur leurs appareils mobiles. Par conséquent, plus des deux tiers aimeraient non seulement disposer d’un appareil mobile pouvant se connecter à une large gamme d’autres équipements, tels que la télévision (43%), la voiture (38%), mais également avoir la possibilité d’accéder à leur contenu à partir de n’importe quel dispositif (54%). Enfin, plus de 40% des personnes sondées sont disposées à payer plus pour obtenir cette connectivité.
    • La fonctionnalité avant tout – Près des deux tiers des sondés estiment que leur téléphone mobile fait partie intégrante de leur mode de vie, la moitié le considérant comme facilitant leur vie sociale. Ainsi, lors du choix d’un équipement, la fonctionnalité prime sur l’apparence (8 fois plus). Selon l’étude, les consommateurs utilisent leur téléphone mobile pour un grand nombre de fonctions : appels, SMS, gestion des contacts (100%), gestion du calendrier (100%) et d’avantages de fonctions plus récentes telles que les MMS (70%), la recherche sur Internet (68%), la navigation (67%), les jeux (66%) et les réseaux sociaux (63%).

    Retour aux fondamentaux : les consommateurs exigent un monde connecté à valeur ajoutée

    Plus des deux tiers des personnes sondées estiment que les opérateurs de télécoms souhaitant améliorer leur relation client devraient anticiper les attentes de leurs clients plutôt que d’imaginer de nouvelles offres ; une opportunité pour les fournisseurs d’accroître leur chiffre d’affaires, les consommateurs étant prêts à payer davantage pour un service de qualité.

    • La qualité du réseau : une priorité – Avec plus des deux tiers des consommateurs utilisant le Web mobile pour de simples recherches (43%), le webmail (30%), les réseaux sociaux (38%) et les services de géolocalisation (21%), la performance des réseaux devient une priorité pour les consommateurs. En effet, ces derniers citent la mauvaise couverture réseau (19%) et une faible disponibilité du réseau (17%) comme motif de désabonnement. Les équipements se connectant de plus en plus facilement, les fournisseurs développent de nouvelles technologies telles que la 4G et le FTTx pour faire face à la pénurie de capacité du réseau et explorent des solutions de gestion des politiques afin de renforcer les flux de trafic et engendrer de nouveaux taux. Les fournisseurs de services pouvant fournir ce niveau de performance réseau se trouveront face à des consommateurs disposés à payer davantage pour utiliser tous les services et applications à partir de n’importe quel appareil (40%) et pour des groupes de données applicables à travers tous les dispositifs (25%).
    • Plus de valeur – Si 4 personnes sur 5 souhaitent faire la meilleure affaire possible lors de la sélection d’un fournisseur de téléphonie mobile, la flexibilité (75%) et la possibilité d’ajouter de nouveaux services et offres groupées (57%) n’en demeurent pas moins des priorités à leurs yeux. Les fournisseurs de services se doivent, par conséquent, de proposer des environnements de chargement plus souples et flexibles. Les consommateurs avouent préférer les abonnements offrant un meilleur contrôle des dépenses, comme le prépayé (41%) ou les modèles de tarification dynamiques.
    • Simplicité d’utilisation: des outils éducatifs à disposition – Près de la moitié des consommateurs peinent à comprendre les fonctionnalités de leur téléphone mobile. 79% des personnes interrogées ont déclaré avoir personnalisé leur téléphone mobile pour le rendre plus simple d’utilisation. Aux fournisseurs de services de mettre en place et de promouvoir une plate-forme multicanaux mettant à disposition de leurs abonnés des outils éducatifs cohérents. Actuellement, les consommateurs se tournent davantage vers leurs familles et amis possédant un téléphone semblable (37%) ou différent (19%) pour des conseils, plutôt que de contacter leur fournisseur de service par téléphone (13%) ou par email (7%).

    Les consommateurs veulent un monde connecté

    Les consommateurs attendent une meilleure qualité de service quelque soit le point de contact. 60% ont déclaré être prêt à quitter leur fournisseur en cas de mauvaise qualité de service.

    • Pas de solution miracle pour contrer le désabonnement – Si la moitié des consommateurs affirment être déçus par leur fournisseur, l’étude révèle qu’il n’existe pas une seule raison commune à ces changements de prestataire. Les motifs de désabonnement les plus fréquents sont les suivants : une meilleure offre concurrente (30%), un service client inadéquat (20%), une mauvaise couverture (19%), la faible disponibilité du réseau (17%) et l’augmentation du coût des services (17%). L’étude montre que les abonnés examinent régulièrement les tarifs et les coûts : un abonné sur quatre effectue un contrôle tous les six mois et un sur quatre souhaite des offres mieux adaptées. Ainsi, les fournisseurs de services se doivent de programmer et de concevoir des initiatives marketing personnalisées, puis de les mettre en place sur le meilleur canal pour le consommateur.
    • Une excellente réactivité et une meilleure qualité de service – A la question « Que changeriez-vous dans votre relation avec votre fournisseur de service ? », les réponses les plus fréquentes ont été un temps de réponse aux appels plus rapide (47%) et une information plus proactive (27%), mettant en évidence la nécessité pour les fournisseurs d’équiper leurs centres d’appels d’informations et de technologies idoines afin de répondre rapidement aux attentes des consommateurs, réduire le temps de traitement des appels et fidéliser leur clientèle. Près d’un consommateur sur cinq s’est déclaré prêt à payer davantage pour un meilleur niveau de service, en parallèle avec des mises à jour régulières des dispositifs et des équipements conviviaux.

    « De nos jours, les consommateurs, indépendamment de leur situation géographique, souhaitent utiliser des services et contenus via des réseaux et dispositifs et associer différents canaux pour interagir, découvrir, acheter et obtenir une assistance, de manière simple et efficace. Ils sont également prêts à payer davantage pour de meilleures expériences de connexion », explique Rebecca Prudhomme, Vice-présidente du service Product & Solutions Marketing d’Amdocs. « Par conséquent, les fournisseurs de services ont besoin d’une certaine flexibilité commerciale. Ils doivent pouvoir exploiter des systèmes s’adaptant à toute ligne d’activité, type d’abonné ou moyen de paiement afin de saisir les opportunités du monde connecté. Ces systèmes doivent permettre une évolutivité à moindre coût, offrir de la disponibilité, présenter des modèles économiques et des tarifs novateurs et garantir un temps de commercialisation plus rapide.

    *Cette étude, réalisée auprès de 4 700 consommateurs de tous âges et issus de 14 pays (en Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe et Asie-Pacifique) a été menée par le cabinet Coleman Parkes.

    Sources

    A propos d’Amdocs

    Amdocs est aujourd’hui leader sur le marché de l’innovation des systèmes pour l’amélioration de l’expérience client. Grâce à l’association de ses systèmes d’assistance opérationnels et commerciaux avec des plates-formes de prestations de services, une expertise industrielle avérée et des services testés, Amdocs permet aujourd’hui aux prestataires de services et à leurs clients d’exploiter au mieux le monde qui les entoure (‘Connected World’). Les solutions Amdocs permettent aux prestataires de services de découvrir de nouveaux modèles économiques, d’offrir une expérience client personnalisée et novatrice et de rationaliser leurs activités. Société internationale avec un revenu de 3 milliards de $ pour l’exercice 2010, Amdocs emploie plus de 19000 employés et travaille avec des entreprises dans plus de 60 pays dans le monde. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Internet Amdocs www.amdocs.com.

    Déclarations prévisionnelles d’Amdocs

    Le présent communiqué de presse comporte des « déclarations prévisionnelles » au sens des dispositions « safe harbor » de la loi américaine de 1995 intitulée «Private Securities Litigation Reform Act ». Ces déclarations peuvent comprendre, sans toutefois s’y limiter, des déclarations concernant les résultats commerciaux et la croissance d’Amdocs pour les semestres à venir. Bien que ces déclarations reposent sur des hypothèses légitimes, nous ne pouvons néanmoins pas en garantir les résultats et toute variation ne doit pas être négligée. De telles déclarations étant sujettes à des risques et incertitudes, les résultats réels pourraient être différents de ceux prévus dans les déclarations prévisionnelles. Ces risques incluent, sans toutefois s’y limiter, les effets d’un contexte économique général, la capacité d’Amdocs à se développer dans les branches d’activités de la société, les effets indésirables de la concurrence, des évolutions technologiques rapides pouvant rendre obsolètes les produits et services Amdocs, une perte potentielle de la clientèle, l’aptitude d’Amdocs à établir des relations à long terme avec ses clients, ainsi que tous les risques associés aux activités de la compagnie sur la scène internationale. Amdocs peut choisir de mettre à jour ces déclarations prévisionnelles dans les mois à venir, bien que ce choix ne constitue en aucune façon une obligation. Les risques mentionnés précédemment, et tout autre risque, sont largement débattus avec Amdocs et la Securities and Exchange Commission (SEC) et sont rappelés dans notre rapport annuel (Form 20)  pour l’exercice clos au 30 septembre 2010, rédigé le 7 décembre 2010 ainsi que dans nos rapports trimestriels (6-K forms) des 8 février et 11 mai 2011.

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