Auteur/autrice : Elise

  • LEXSI annonce le renouvellement de son partenariat avec L’EPSI de Lyon

    Bagnolet, le 6 juillet 2011,

    LEXSI, 1er groupe français indépendant spécialisé en sécurité informatique et gestion des risques, annonce le renouvellement de son partenariat avec L’EPSI de Lyon, école spécialisée en ingénierie  informatique de haut niveau pour l’année 2011-2012.

    Conforté par le succès rencontré au cours de cette première année et en association avec ATOS Worldline, LEXSI concrétise de nouveau ce partenariat en parrainant la nouvelle promotion 2011 en master Management de la Sécurité informatique et des Risques Opérationnels. Dans le cadre de ce parrainage, les étudiants bénéficieront de 450 heures de cours, dont 30 heures portant sur les tests d’intrusion, et directement prises en charge par un intervenant de LEXSI.

    Ce partenariat vient renforcer la présence en région Rhône-Alpes de LEXSI qui bénéficie déjà d’une forte représentation commerciale. Comme cette année, outre la formation dispensée, LEXSI offrira à certains élèves des places de stagiaires au sein même de sa structure. Cet engagement permettra aux bénéficiaires de mettre en pratique les connaissances acquises et surtout de vivre une véritable première expérience professionnelle puisque chez LEXSI 90% des stages se concrétisent par une embauche.

    «  Nous sommes ravis de renouveler cette expérience qui nous a permis de renforcer notre présence dans cette région en nous associant à un acteur de qualité. Ce partenariat s’avère bénéfique non seulement pour les étudiants qui auront la chance de participer au programme, mais également pour LEXSI qui identifie ainsi les talents de demain et ses futurs collaborateurs. » déclare Thomas Houdy, manager chez LEXSI Lyon.

    De son coté, Marie-Laure Drevet, directrice régionale de l’EPSI, déclare « Nous sommes très attachés à ce partenariat avec un acteur majeur dans le domaine de la sécurité informatique. LEXSI a été partenaire de cette formation depuis le début en participant activement à la création du programme, en intervenant dans la formation mais également en offrant des stages. Nous ne pouvons que nous féliciter du prolongement de ce partenariat. »

    A propos de l’EPSI

    Depuis 1961, ce sont plus de 30000 informaticiens qui ont démarré leur carrière sur les bancs de l’EPSI, à travers un réseau de 6 écoles réparties sur le territoire national : Paris, Bordeaux, Montpellier, Arras, Nantes et Lyon.

    30000 spécialistes qui ont accompagné le développement de l’informatique pour en faire ce que nous connaissons aujourd’hui.

    30000 spécialistes qui, au quotidien, continuent de faire avancer l’industrie informatique et ses applications, de créer et de développer du lien, économique ou social.

    A propos de LEXSI

    Lexsi, 1er groupe Français indépendant spécialisé en sécurité informatique et gestion des risques, compte 150 experts reconnus, repartis  en France (Région Parisienne et Rhône Alpes), au Canada (Montréal) et à Singapour.

    A travers ses métiers du Conseil en Sécurité informatique, d’Audit des Systèmes d’Information et de Veille et Enquêtes pour lutter contre la cybercriminalité, le groupe LEXSI couvre l’ensemble des besoins de protection du patrimoine informationnel des entreprises.

    Positionné sur un secteur de pointe et à travers une expertise unique, la singularité de Lexsi réside dans l’alliance d’innovations constantes, de méthodes éprouvées et de talents reconnus. Lexsi est la première équipe CERT (Computer Emergency Response Team) en Europe, ce qui la positionne comme un acteur majeur dans la lutte contre la cybermalveillance.

    Eléments différenciateurs

    • 1er Groupe Français indépendant spécialisé dans le conseil en sécurité informatique et gestion des risques
    • Equipe CSIRT accréditée et des consultants reconnus
    • 600 clients
    • Plus de 10 ans d’expérience
    • Une collaboration active avec la communauté internationale de sécurité et les services de lutte contre la fraude
    • Indépendance totale vis-à-vis des éditeurs et constructeurs du marché

    Contact Groupe LEXSI

    Anne Bigel

    +33 (0)1 73 30 17 08

    abigel@lexsi.com

    Contact Agence de relation presse

    onecholocolate communications

    Edouard Fleuriau-Chateau  – Xavier Delhôme

    01 41 31 75 16/09

    edouarfc@onechocolatecomms.fr ;

    xavierd@onechocolatecomms.fr

    www.onechocolatecomms.fr

  • Emma, l’égérie de Toshiba TFIS, a convié les meilleurs commerciaux de son réseau à vivre Cuba en live à l’occasion du TOP CLUB 2011.


    Après cinq mois de challenge, les 60 meilleurs d’entre eux

    ont été récompensés par un voyage d’exception !

    Puteaux, le 7 juillet 2011,

    Comme chaque année depuis plus de 25 ans, Toshiba TFIS, l’entité du groupe Toshiba dédiée à la gestion de documents, a organisé son TOP CLUB 2011, une incentive destinée à challenger son réseau de ventes composé de ses filiales, distributeurs indépendants et équipe Grands Comptes.

    Plus de 330 participants classés par catégorie, étaient concernés par cette opération : commerciaux et jeunes commerciaux, chefs de vente, directeurs commerciaux, ingénieurs avant-vente, comptes stratégiques régionaux et attachés de direction. De janvier à mai 2011, tous avaient pour objectif de cumuler un maximum de points à titre individuel grâce à leurs ventes de multifonctions, solutions logicielles et services selon le barème défini, avec à la clef pour les meilleurs de chaque catégorie un voyage de récompense à Cuba.

    Pendant ces 5 mois, Emma était à leurs côtés pour les accompagner et les motiver au travers de son blog : www.emmasocialclub.fr

    Ainsi, du 23 au 27 juin, l’élite du réseau s’envolait à la découverte de cette destination haute en couleur et chargée d’histoire avec au programme :

    • séjour dans un bel hôtel du quartier historique de la Havane,
    • rallye en coco-taxis dans la ville,
    • enregistrement en live aux mythiques Studios Egrem,
    • visite de Trinidad et farniente sur le Cayo Blanco,
    • concert privé du Buena Vista Social Club,
    • défilé dans le quartier des ambassades en vieilles voitures américaines escortées par des bikers et la police cubaine

    … autant de surprises qui ont émerveillé les 60 participants.

    « Après New York l’an passé, Cuba est un lieu mythique et une destination de rêve qui a su tout autant enchanter nos TOP CLUBBER», déclare Magali Hubert, directrice marketing de Toshiba TFIS. « Nous sommes heureux d’avoir réussi à les surprendre et à les émerveiller et relevons le challenge pour l’édition 2012 !», souligne-t-elle.

    « Nous sommes fiers de récompenser nos équipes commerciales pour leur travail acharné au quotidien dans un contexte économique difficile. Et nous leur donnons rendez-vous à la rentrée pour un nouveau challenge à relever », ajoute Daniel Apolloni, directeur des ventes indirectes de Toshiba TFIS.

    À propos de TOSHIBA

    Toshiba Tec France Imaging Systems, filiale du groupe Toshiba Tec Corporation et leader du marché de la bureautique, accompagne les entreprises dans leur gestion de documents au travers d’une offre complète de matériels multifonction, de solutions logicielles et de services.

    Et pour offrir un service de qualité et de proximité à ses clients, Toshiba TFIS s’appuie sur ses 8 filiales métropolitaines, et sa structure de vente directe auprès des clients grands comptes, sans oublier son réseau indirect de distributeurs agréés France et export.

    Pour plus d’informations, visitez le site : www.impression.toshiba.fr/tfis

    Contact presse

    Agence onechocolate communications

    Joëlle Rousseau 01 41 31 75 07

    joeller@onechocolatecomms.fr

    Contact Toshiba

    Sonia Morand

    Chef du service Communication-Publicité

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    smorand@toshibatec-tfis.com

  • Pourquoi les réseaux des entreprises sont vulnérables

    Rueil-Malmaison, le 7 juillet 2011. Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique, présente les résultats d’une étude réalisée par son équipe Global Emergency Response Team (GERT), un pôle de conseil au service des entreprises utilisatrices de ses produits. Les données recueillies auprès de celles-ci mettent en lumière les principales erreurs qui, en matière de sécurité informatique, exposent une entreprise à des risques.

    Alexey Polyakov, responsable de l’équipe GERT de Kaspersky Lab, commente : « Par le passé, notre équipe de support aux entreprises a reçu des plaintes sans rapport avec les fonctionnalités de nos produits. Par exemple, certains clients se sont plaints que nos produits ne parvenaient pas éliminer tous les virus d’un réseau. Après une rapide analyse, nous avons découvert que les produits détectaient et éliminaient bien les programmes malveillants, mais que ces derniers ne cessaient de revenir, encore et toujours. C’est ainsi qu’au cours des 12 derniers mois, en nous mobilisant aux côtés de notre clientèle d’entreprises, nous avons observé que la majorité des incidents liés à des virus se produisent en raison d’une sous-estimation des problèmes de conception ou bien de faiblesses passées inaperçues dans la politique de sécurité des entreprises. »

    Ce qui peut rendre un réseau d’entreprise vulnérable

    La principale erreur consiste à méconnaître les droits d’accès pour le partage réseau, responsables de 35% des incidents. Il peut s’agir d’un partage ouvert avec des droits configurés en « accès complet » pour tous sur un serveur de fichiers interne ou sur le poste de travail d’un utilisateur, par exemple pour un espace public partagé où tous les documents sont stockés. Tôt ou tard, cela peut constituer une importante source de propagation de malwares dans toute l’entreprise.

    Les malwares modernes tirent parti des vulnérabilités existantes. Un réseau dépourvu ne serait-ce que d’un seul correctif de sécurité peut se trouver gravement en danger. Ce problème est, du reste, le plus fréquent au sein des PME comptant moins de 500 utilisateurs, car ces entreprises ne disposent pas des compétences suffisantes, voire ignorent purement et simplement l’installation des correctifs. Cette erreur est à l’origine de 25% des incidents.

    L’utilisation de plusieurs solutions antimalwares hétérogènes (15% des incidents) peut conduire à une situation dans laquelle il devient difficile de neutraliser les attaques, notamment si l’une des solutions ne fait pas preuve de suffisamment de réactivité, les retards pouvant parfois se chiffrer en jours, en semaines ou même en mois. Durant cet intervalle, la solution issue d’un autre éditeur peut certes détecter et éliminer le malware en question, mais uniquement sur la partie du réseau qu’elle surveille, le reste n’étant pas à l’abri des attaques. Alexey Polyakov conclut : « Selon notre expérience, les administrateurs de sécurité passent beaucoup de temps à essayer de diagnostiquer et résoudre un problème en compagnie des services de support de divers éditeurs. »

    Un environnement partiellement protégé (15% des incidents) correspond à l’installation d’une solution antimalware sur une partie du réseau, laissant les autres ressources sans défense.

    La vulnérabilité des firmwares (5% des incidents) peut être exploitée par des attaquants si les administrateurs de sécurité négligent de vérifier si des correctifs sont nécessaires sur les équipements tels que les routeurs, pare-feu et autres appliances réseau.

    Enfin, une autre erreur relativement peu fréquente (5% des incidents tout de même) consiste à croire que les logiciels téléchargés sur le Web sont toujours parfaitement sains.

    Comment en finir avec ces erreurs et que faut-il prendre en compte dans la conception de la politique de sécurité informatique d’une entreprise ? Vous trouverez les réponses dans une présentation d’Alexey Polyakov intitulée « Corporate Incidents: Lessons Learned. Common and Avoidable Security Policy Mistakes for IT Management » donnée en juin dernier lors du Kaspersky Lab International Technology Press Tour à Malaga en Espagne. Cette présentation est disponible ici au format PDF.

    A propos de l’équipe GERT

    GERT est un nouveau service de conseil s’adressant aux entreprises utilisatrices des produits de Kaspersky Lab. Sa vocation est d’aider les entreprises à identifier et pallier les erreurs en matière de politique de sécurité ainsi que les attaques de malware qui en résultent, d’effectuer des analyses a posteriori et de prodiguer des conseils sur les politiques de sécurité. GERT est une équipe internationale répartie entre deux principaux sites, à Moscou et à Seattle (Etats-Unis).

    A propos de Kaspersky Lab

    Fondé en 1997, Kaspersky Lab, éditeur international de solutions et de services de sécurité, protège plus de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Ses solutions, destinées à un usage privé et professionnel, s’appuient sur le laboratoire où travaillent de nombreux « malware-doctors » parmi les plus réputés à l’échelle internationale.

    24 h sur 24 h, 7 jours sur 7, les experts de Kaspersky Lab analysent, traitent les codes malicieux et développent les antidotes proposés aux utilisateurs via des mises à jour toutes les 45 minutes.

    Les technologies développées par Kaspersky Lab assurent la protection contre les programmes malveillants et la sécurité totale des informations, qu’elles soient stockées sur serveurs, postes de travail ou encore appareils mobiles.

    Les laboratoires de tests indépendants, qui mesurent les performances des technologies disponibles sur le marché, ont confirmé à maintes occasions la supériorité des solutions conçues par Kaspersky Lab, retenues par plus de 120 acteurs majeurs de la sécurité informatique.

    En 10 ans, Kaspersky Lab est devenu un leader mondial, présent dans plus de 60 pays. Kaspersky Lab compte près de 2000 employés à travers le monde, dont plus de 700 chercheurs et développeurs, et dispose de bureaux en Russie, en France, en Allemagne, en Australie, au Benelux, au Canada, en Chine, en Corée du Sud, en Espagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Suède…

    Pour plus d’informations concernant Kaspersky Lab : http://www.kaspersky.fr

    Pour plus d’informations sur l’actualité virale : http://www.viruslist.fr

  • Les cybercriminels ont investi 250 000 dollars en trois mois dans la promotion du botnet TDSS aux Etats-Unis

    Rueil-Malmaison, 5 juillet 2011 – Les logiciels malveillants comme TDSS (également connu sous le nom de TDL), détectés par les produits Kaspersky Lab, constituent aujourd’hui les outils les plus avancés et perfectionnés dans la panoplie des cybercriminels. Ce puissant composant de rootkit et les autres capacités de TDL permettent de créer un botnet composé de millions d’ordinateurs « zombies ». Les experts de Kaspersky Lab ont étudié le comportement de la récente version TDL-4 du programme malveillant et évalué ses nouvelles capacités, parmi lesquelles l’utilisation de réseaux « peer-to-peer » (P2P) pour le contrôle des ordinateurs infectés ou encore des fonctions servant à ouvrir un serveur proxy. L’analyse de TDL-4 entreprise par Sergey Golovanov et Igor Sumenkov a permis de déterminer les nouvelles possibilités offertes par ce malware et d’estimer le nombre de PC contaminés. Les modifications apportées dans TDL-4 visent à constituer un botnet aussi invisible que possible pour les concurrents et les antivirus et donnant théoriquement accès aux machines infectées même après fermeture de tous les centres de commande.

    Plus particulièrement, TDL-4 peut désormais détruire une vingtaine de ses concurrents les plus répandus sur une machine infectée, notamment Gbot, ZeuS, Optima, etc. En outre, TDSS lui-même installe sur un PC une trentaine d’utilitaires, dont de faux antivirus et des systèmes destinés à accroître le trafic publicitaire et à diffuser du spam. L’une des principales nouveautés de TDL-4 réside dans la possibilité d’infecter les systèmes d’exploitation 64 bits. Pour contrôler le botnet (en dehors des serveurs de commande), le malware utilise pour la première fois le réseau public d’échanges de fichiers Kad. Autre nouveauté, TDL-4 permet d’ouvrir un serveur proxy. Les cybercriminels peuvent ainsi offrir des services d’accès anonyme via des ordinateurs infectés, facturant pour cela une centaine de dollars par mois.

    A l’image des versions précédentes, TDL-4 est principalement diffusé par le biais de programmes « partenaires ». En effet, les auteurs du malware n’étendent pas eux‑mêmes le réseau des ordinateurs infectés, préférant rémunérer des tiers à cette fin. Suivant les modalités du « contrat », ces partenaires perçoivent de 20 à 200 dollars pour chaque millier de programmes malveillants installés.

    En dépit des mesures de protection mises en place sur les serveurs de commande, les experts de Kaspersky Lab sont parvenus à extraire des statistiques générales sur le nombre de machines contaminées. L’analyse des données ainsi obtenues révèle qu’au cours des trois premiers mois de 2011, TDL-4 a contribué à infecter plus de 4,5 millions d’ordinateurs à travers le monde, dont une grande partie aux Etats-Unis. Compte tenu des tarifs mentionnés plus haut pour la diffusion du malware, on peut donc estimer à quelques 250 000 dollars l’investissement consacré par les cybercriminels à la création d’un botnet essentiellement composé d’utilisateurs américains.

    « Il ne fait aucun doute pour nous que le développement de TDSS va se poursuivre », commentent les experts qui ont mené l’enquête. « Les malwares et botnets reliant entre eux les ordinateurs infectés vont causer beaucoup de soucis, tant aux utilisateurs qu’aux spécialistes de la sécurité informatique. Une refonte active du code de TDL-4, des rootkits pour systèmes 64 bits, le lancement d’un nouveau système d’exploitation, l’exploitation de failles de type Stuxnet, l’utilisation de technologies P2P, la présence de soi-disant “antivirus” propriétaires… toutes ces caractéristiques et bien d’autres font du programme malveillant TDSS l’un des plus évolués sur le plan technologique et des plus difficiles à analyser. »

    La version complète de l’enquête TDL-4 est disponible sur le site securelist.com.

  • STAR-APIC offre l’adhésion au CESIT à ses clients DATACENTER ONE

    Cachan, le 04 Juillet 2011, STAR-APIC, acteur majeur dans l’édition de solutions de cartographie et d’urbanisation de datacenters, annonce son entrée parmi les sponsors du  C.E.S.I.T ou « Comité des Exploitants des Salles Informatiques et Telecom« .

    Le CESIT est une association indépendante des constructeurs et des entreprises de services, fondée en 2008. Elle se veut rassembler et structurer les professionnels en charge de l’exploitation des infrastructures physiques des Centres Informatiques ou Telecom. Les groupes de travail du CESIT sont centrés sur l’urbanisation, la gestion d’exploitation et la maîtrise de l’énergie dans les datacenters.

    Tout comme STAR-APIC, les membres de cette association voient apparaitre une fonction nouvelle dans l’exploitation de centres informatiques et télécoms : urbaniste de datacenters. Ce métier étant nouveau, ils sont à la recherche d’expériences, de types de profil professionnel, de descriptions de poste et du champ de responsabilités, de rattachement managérial et de bonnes pratiques.

    Dans le contexte actuel des datacenters (coûts élevés, manque de disponibilité, délais de livraisons, mouvements importants et répétés, pénurie de personnel compétent), il est nécessaire d’optimiser la gestion des ressources et de réaliser des économies substantielles. La complexité de ces projets et leur transversalité rendent cruciaux le rôle de l’urbaniste de Datacenter, l’acuité de sa feuille de route et la claire définition de ses responsabilités.

    En tant que sponsor du CESIT, STAR-APIC offre leur inscription nominative à ses clients DATACENTER ONE.  « Nous voulons favoriser le développement de nos clients en leur apportant un accès direct et facilité au savoir faire de leurs pairs. De même, nous participerons activement aux groupes de travail et aux cycles de formations mis en place par le CESIT » annonce Bruno Brottier, directeur de la BU Building One.

    Contacts Presse

    onechocolate communications

    Julie Verburg/Joëlle Rousseau

    Tel. 33 1 41 31 75 13/07

    Fax: 33 1 41 31 08 17

    Email: juliev@onechocolatecomms.fr ; joeller@onechocolatecomms.fr

    www.onechocolatecomms.fr

    Contact STAR-APIC

    Carole Thomas

    Tel. 33 1 71 33 01 00

    Fax : 33 1 71 33 01 06

    Email : carole.thomas@star-apic.com

    Site : www.star-apic.com

  • La protection optimale : un hybride mêlant des technologies cloud et une solution complète chez l’utilisateur

    Aujourd’hui, des programmes malveillants (malware) apparaissent au rythme alarmant d’environ 35 000 nouveaux échantillons par jour. Cela pose un dilemme, car des mises à jour antivirales aussi rapides et fréquentes que possible sont nécessaires pour protéger les ordinateurs des utilisateurs mais, dans le même temps, les ressources de l’ordinateur ne peuvent pas être monopolisées par cette protection. Les utilisateurs ont en effet besoin de ces ressources pour d’autres tâches et personne ne souhaite sacrifier plusieurs gigaoctets sur son disque dur pour le stockage de bases de données antivirales ni consommer toute la mémoire disponible afin d’analyser les activités des logiciels et d’en détecter les comportements potentiellement dangereux.

    Les acteurs de la sécurité informatique planchent depuis un certain temps sur ce problème et sont arrivés à différentes solutions possibles.

    Protection via le cloud

    La protection via le cloud s’affirme comme l’une des méthodes les plus efficaces. Elle est mise en œuvre dans les produits Kaspersky Lab sous la forme du réseau Kaspersky Security Network (KSN). KSN centralise sur les serveurs de Kaspersky Lab des informations concernant toute tentative d’infection ou tout comportement suspect détecté sur des millions de machines d’utilisateurs qui sont protégées par les produits Kaspersky Lab à travers le monde. Il se réfère également à de multiples autres sources, surveillant en permanence la situation du malware sur le Web. Ainsi, lorsqu’un nouveau malware tente d’infecter ne serait-ce qu’un ordinateur, des informations sur le programme malveillant lui-même et sur ses activités sont immédiatement transmises via KSN aux experts de Kaspersky Lab. Le système élabore instantanément les outils de protection correspondants (signatures, modèles de comportement indésirable, listes d’adresses Web malveillantes) et les diffuse à chaque utilisateur d’un produit Kaspersky Lab. En conséquence, les utilisateurs disposent toujours de la protection la plus à jour contre les nouvelles menaces, issue directement « du cloud », indépendamment de la fréquence des mises à jour antivirales habituelles.

    Les avantages de la protection via le cloud sont manifestes :

    • grande réactivité face aux menaces (parfois à peine quelques secondes) ;
    • le cloud offre des ressources pratiquement illimitées et peut donc traiter simultanément une multitude de données pour une analyse rapide des nouvelles menaces ;
    • la protection via le cloud réduit au minimum la charge sur les ordinateurs des utilisateurs, les informations étant échangées quasi exclusivement en tâche de fond.

    Le cloud nécessite un logiciel client

    La question est de savoir s’il est possible de n’employer que des solutions cloud, sans faire appel aux capacités des outils antivirus installés sur les machines des utilisateurs. De prime abord, la première solution paraît idéale, puisqu’elle assure une riposte quasi immédiate aux nouvelles menaces sans solliciter les ressources locales de l’ordinateur. Malheureusement, pour un certain nombre de raisons, ce n’est pas la panacée.

    D’une part, plus les informations reçues par le cloud sont nombreuses, plus la protection dispensée par celui-ci est efficace, par conséquent les sources d’informations sur le malware et les occurrences associées sont cruciales pour réagir aux nouvelles menaces. Ces sources comprennent notamment des pièges spécialisés mis au point par les experts de Kaspersky Lab, les informations échangées entre les éditeurs d’antivirus mais aussi celles fournies par les ordinateurs des utilisateurs via le réseau Kaspersky Security Network. De toute évidence, la réception de ce type d’informations implique l’existence d’un moyen de collecte et d’analyse, c’est pourquoi il est nécessaire d’installer un antivirus local sur l’ordinateur de chaque utilisateur.

    D’autre part, lorsque les ordinateurs ne sont pas connectés à Internet, la protection via le cloud est inopérante. Il existe pourtant un risque majeur de voir un ordinateur infecté via un réseau local, un périphérique de stockage USB amovible, etc. Selon les chiffres de Kaspersky Lab, en présence d’une connexion Internet, les technologies cloud interceptent environ 30% de l’ensemble des menaces. Toutes les autres menaces sont traitées localement par des technologies antivirales installées sur les ordinateurs des utilisateurs.

    Clairement, il est essentiel qu’un antivirus soit installé sur l’ordinateur de l’utilisateur car :

    • il protège cet ordinateur lorsqu’il n’est pas connecté à Internet, faute de quoi il risquerait d’être infecté via un réseau local ou un périphérique de stockage USB ;
    • si l’ordinateur est infecté en dépit de la protection via cloud, il est souvent impossible de le traiter par Internet. Par exemple, une fois qu’une programme malveillant en a pris le contrôle, il peut bloquer toutes les informations et demandes entrantes à l’exception des siennes.

    La solution optimale est hybride

    Une solution de sécurité informatique qui n’emploie pas de technologies cloud est manifestement aujourd’hui dépassée dans la lutte contre les menaces. Pour autant, les éditeurs ne peuvent pas transférer tous les moyens de protection dans le cloud car un grand nombre de menaces se propagent indépendamment d’Internet.

    Par conséquent, une solution véritablement efficace dans toutes les situations se doit d’être hybride, c’est-à-dire s’appuyer sur de solides composants à la fois cloud et locaux. Le cloud reçoit les toutes dernières informations sur les menaces et les objets dangereux. Ces informations sont centralisées sur des serveurs en temps réel dès qu’une nouvelle menace ou un nouveau programme malveillant est détecté sur un seul ordinateur. Grâce à cela, des mesures ou données de protection sur les objets dangereux sont générées et transmises via KSN à des millions d’ordinateurs, ce qui évite d’avoir à lancer sur chaque machine une analyse consommant énormément de ressources, réduit le nombre de faux positifs au minimum et assure une protection contre les plus récentes menaces avant même la diffusion des signatures correspondantes. Lorsqu’un ordinateur n’est pas connecté à Internet et ne peut donc accéder au cloud, il est néanmoins protégé par une solution antimalware aux fonctionnalités complètes, utilisant des technologies proactives telles que le contrôle de l’activité des programmes indésirables, l’analyse heuristique et l’évaluation des menaces, etc., qui exploitent elles aussi les informations recueillies par le réseau KSN.

    Vous trouverez ci-joint l’article complet concernant ces technologies hybrides.

    A propos de Kaspersky Lab

    Fondé en 1997, Kaspersky Lab, éditeur international de solutions et de services de sécurité, protège plus de 300 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Ses solutions, destinées à un usage privé et professionnel, s’appuient sur le laboratoire où travaillent de nombreux « malware-doctors » parmi les plus réputés à l’échelle internationale.

    24 h sur 24 h, 7 jours sur 7, les experts de Kaspersky Lab analysent, traitent les codes malicieux et développent les antidotes proposés aux utilisateurs via des mises à jour toutes les 45 minutes.

    Les technologies développées par Kaspersky Lab assurent la protection contre les programmes malveillants et la sécurité totale des informations, qu’elles soient stockées sur serveurs, postes de travail ou encore appareils mobiles.

    Les laboratoires de tests indépendants, qui mesurent les performances des technologies disponibles sur le marché, ont confirmé à maintes occasions la supériorité des solutions conçues par Kaspersky Lab, retenues par plus de 120 acteurs majeurs de la sécurité informatique.

    En 10 ans, Kaspersky Lab est devenu un leader mondial, présent dans plus de 60 pays. Kaspersky Lab compte près de 2000 employés à travers le monde, dont plus de 700 chercheurs et développeurs, et dispose de bureaux en Russie, en France, en Allemagne, en Australie, au Benelux, au Canada, en Chine, en Corée du Sud, en Espagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Suède…

    Pour plus d’informations concernant Kaspersky Lab : http://www.kaspersky.fr

    Pour plus d’informations sur l’actualité virale : http://www.viruslist.fr

    Contacts presse :

    Agence onechocolate
    Joëlle Rousseau ou Julie Verburg
    joeller@onechocolatecomms.fr ; juliev@onechocolatecomms.fr
    Tél. +33 1 41 31 75 07/13

    http://www.onechocolatecomms.fr

    Kaspersky France

    Jean-Philippe Bichard

    Jean.philippe.bichard@kaspersky.fr

    Tél. 06 09 61 84 68 / +33 1 41 39 04 89
  • La protection antimalware doit être rapide, KIS 12 passe à la vitesse supérieure


    En bref :

    • La vitesse est une condition préalable fondamentale d’une protection efficace contre le malware.
    • Cependant les utilisateurs ne souhaitent pas seulement que leur moteur d’analyse opère avec rapidité. Ils attendent également des mises à jour rapides, une protection immédiate contre les menaces inconnues et une prompte élimination des infections.
    • Kaspersky Internet Security 2012 passe à la vitesse supérieure en combinant divers modules pour offrir de hautes performances et une protection rapide.
    • Cet article décrit les avantages procurés par Kaspersky Internet Security 2012 en termes de vitesse.

    La protection des ordinateurs se doit d’être non seulement approfondie mais aussi rapide. En tête des souhaits des utilisateurs viennent souvent des gains de vitesse, que ce soit en matière de recherche de codes malveillants, de diffusion des mises à jour ou de protection contre les menaces inconnues. Kaspersky Internet Security 2012 apporte ces gains de vitesse dans de nombreux domaines.


    La protection antimalware doit être rapide

    Rapide, encore plus rapide, toujours plus rapide… Les logiciels de protection comme Kaspersky Internet Security 2012 s’appuient sur la vitesse à maints égards afin de remporter la course contre les pirates et les voleurs de données. C’est l’unique moyen d’offrir une protection instantanée aux utilisateurs.

    Si la vocation des logiciels de sécurité est bien entendu de protéger aussi bien les ordinateurs que l’identité numérique des utilisateurs, cette protection ne va pas suffisamment loin dans la pratique. Les enquêtes réalisées par Kaspersky Lab montrent clairement les qualités que les utilisateurs attendent d’une protection antimalware, et une rapidité accrue d’intervention est citée à de multiples reprises parmi les 20 premiers souhaits des utilisateurs.

    Souhait n°1 : réactivité face aux nouvelles menaces

    Des outils de protection antimalware réagissant rapidement aux nouvelles menaces, tel est le souhait qui vient en tête de liste chez les utilisateurs. Pour les experts en sécurité de Kaspersky Lab, la vitesse est une condition sine qua non. En effet, ce sont chaque jour quelque 35 000 nouvelles menaces qui font leur apparition et doivent être repoussées. En outre, 200 millions d’attaques sont perpétrées chaque mois contre les réseaux et environ 2000 failles de sécurité sont découvertes chaque année dans des logiciels. De nombreuses infections par des codes malveillants se retrouvent aujourd’hui sur une seule machine. Ces « cas isolés » sont souvent des vers ayant subi de profondes mutations ou des virus programmés à des fins très spécifiques.

    Kaspersky Internet Security 2012 continue d’utiliser des fichiers de signature pour assurer une protection de base, fichiers qui sont diffusés avec rapidité et facilité auprès des ordinateurs via des mises à jour automatiques. Cette défense élémentaire est toutefois insuffisante. Afin de fournir aux utilisateurs une protection encore plus rapide, Kaspersky Internet Security 2012 fait appel à une assistance élaborée à partir du « cloud ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Sachant que personne ne souhaite stocker sur son ordinateur plusieurs giga-octets de bases de signatures, toutes les informations disponibles sur les menaces existantes sont conservées sur le réseau Kaspersky Security Network (KSN). Une base de données centralisée collecte des informations de sécurité auprès de millions d’utilisateurs à travers le monde. Chaque fois qu’une nouvelle menace apparaît, ce réseau expert réagit immédiatement afin de capturer les caractéristiques détaillées du fichier nuisible. Cette méthode apporte à tous les utilisateurs des produits de sécurité Kaspersky l’assurance d’être protégés en à peine quelques secondes contre l’infection en question. Afin de déterminer si un fichier ou un site Web est infecté ou non par un code malveillant, Kaspersky Internet Security 2012 interroge automatiquement KSN. Le cloud fournit alors la réponse en quelques secondes. Si tout est en ordre, l’utilisateur peut ouvrir le fichier ou accéder au site Web en toute sécurité. Dans le cas contraire, l’accès est bloqué.

    Souhait n°2 : protection contre les infections inconnues

    Qu’en est-il si une infection n’est détectée ni par une signature locale ni par KSN ? Bien que cette situation se produise rarement, elle ne saurait être totalement exclue. Kaspersky Internet Security détient la réponse. Tout d’abord, le logiciel emploie des méthodes dites heuristiques, à base de schémas récurrents, pour détecter les codes malveillants. Même s’il n’existe aucun fichier de signature correspondant exactement à une infection particulière, la majorité des virus peuvent être repérés par leurs similitudes. Si la méthode heuristique ne donne rien, Kaspersky Internet Security 2012 dispose encore d’un outil de reconnaissance comportementale dans sa panoplie. Dans cette autre méthode, un module du logiciel de protection observe le comportement des programmes. Si un programme malveillant cherche à dérober des mots de passe, par exemple, il doit dans un premier temps lire des informations dans un autre programme, puis ouvrir un port sur le pare-feu afin de transmettre les données à l’extérieur. La fonction de reconnaissance de comportement va cependant rapidement détecter ces actions et prévenir ce type de vol de données.

    Souhait n°3 : contrôle de réputation des sites Web

    Il devient de plus en plus important de contrôler si les sites Web ne sont pas infectés. En effet, il suffit aujourd’hui de consulter un site pour se retrouver contaminé par un malware. Une chose est claire : cette vérification doit s’effectuer à la vitesse de l’éclair afin de ne pas pénaliser les utilisateurs par des retards intempestifs à chaque tentative d’accès à un site Web. Là encore, KSN offre la parade. Avant que Kaspersky Internet Security 2012 n’autorise l’utilisateur à accéder à un site Web donné, le logiciel vérifie la réputation du site en interrogeant KSN. Si le site est sûr, l’utilisateur peut y accéder sans délai. Si un malware est détecté sur le site, son accès est bloqué.

    Souhait n°4 : annulation des actions des programmes malveillants

    Les utilisateurs des suites de sécurité Kaspersky demandent souvent que celles-ci annulent les actions commises par des programmes malveillants, et ce de manière simple et rapide. Kaspersky Internet Security 2012 surveille en permanence les actions effectuées par chacun des programmes présents dans le système. Si l’un d’eux se révèle malfaisant, toutes ses modifications peuvent être annulées, pas à pas, par l’utilisateur.

    Souhait n°5 : rapidité et efficacité

    Une protection antimalware ne peut se permettre de ralentir le système. Même à l’ère des giga-octets de mémoire et des processeurs multi cœurs, cette attente demeure en tête de liste chez les utilisateurs. Kaspersky Internet Security 2012 intègre la toute dernière génération de moteur antivirus, caractérisée par un usage particulièrement économe des ressources, sans que cela nuise à l’efficacité de la protection du système. Avantage : Kaspersky Lab met en œuvre une protection « hybride », c’est-à-dire une stratégie combinant les outils locaux de sécurité sur l’ordinateur avec les fonctions cloud offertes par le réseau KSN. Cette méthode garantit la protection la plus rapide possible tout en ne consommant qu’un minimum de puissance informatique.

    Autres liens utiles :

    www.securelist.com/en/analysis

    www.kaspersky.fr

    Contacts presse :

    Agence onechocolate
    Joëlle Rousseau ou Julie Verburg
    joeller@onechocolatecomms.fr ; juliev@onechocolatecomms.fr
    Tél. +33 1 41 31 75 07/13

    http://www.onechocolatecomms.fr

    Kaspersky France

    Jean-Philippe Bichard

    Jean.philippe.bichard@kaspersky.fr

    Tél. 06 09 61 84 68 / +33 1 41 39 04 89
  • Amdocs atteint le 11ème rang mondial des 100 meilleures sociétés de services d’externalisation, tous secteurs confondus


    En 2010, Amdocs a conclu de nouveaux accords de services de gestion sur le marché de la communication afin de gérer les quelques 200 nouveaux millions d’abonnes américains, européens et asiatiques

    Paris, le 10 juin 2011 ¾ Amdocs (NYSE: DOX), société leader dans la fourniture de systèmes pour l’amélioration de l’expérience client, atteint le 11ème rang mondial selon le classement annuel 2011 Global Outsourcing 100®, réalisé par l’IAOP (International Association of Outsourcing Professionals®). Ce classement répertorie les 100 meilleurs fournisseurs de services d’externalisation au monde, tous secteurs confondus.

    Selon l’IAOP, Amdocs trouve également sa place parmi les 10 meilleurs fournisseurs de services pour l’industrie des médias et des divertissements, parmi les 10 meilleurs fournisseurs de services d’externalisation en Asie du Sud-est et parmi les 20 meilleurs fournisseurs de services d’externalisation en Europe et aux Etats-Unis. Amdocs, qui figure parmi les 100 meilleures sociétés d’externalisation au monde de ces 5 dernières années, ne cesse de confirmer sa progression dans les classements IAOP.

    “Les données relatives aux chiffres d’affaires, fournies par les sociétés candidates au classement Global Outsourcing 100, portent sur la taille et la puissance des sociétés d’externalisation. De nos jours, l’externalisation a le vent en poupe, les sociétés n’hésitant plus à externaliser la plupart de leurs activités », souligne Michael Corbett, Président de l’IAOP et président du jury.

    “ Les sociétés figurant dans les classements Global Outsourcing 100 et The World’s Best Outsourcing Advisors sont les leaders d’aujourd’hui et les étoiles montantes de demain”, ajoute Michael Corbett. “Il s’agit là de sociétés très recherchées pour doper un chiffre d’affaires et développer les services d’externalisation.”

    “Ces sociétés permettent à leurs partenaires de prendre les meilleures décisions achat, des achats réalisés en toute confiance via un process minutieux et des lettres de créance”, déclare Deborah Hamill, Directrice exécutive IAOP.

    En 2010, Amdocs a conclu de nouveaux accords de services de gestion afin de traiter les

    200 nouveaux millions d’abonnés américains, européens et asiatiques. Cela fait plus de 30 ans

    qu’Amdocs fournit des services de gestion aux fournisseurs de services médias et communications du

    monde entier. La société gère actuellement plus de 300 millions d’abonnés via un modèle de service

    géré. Des fournisseurs du monde entier, toutes tailles confondues, utilisent aujourd’hui les services

    gérés d’Amdocs pour lancer de nouvelles offres, mettre en place des projets de modernisation et

    améliorer leurs résultats commerciaux.

    “ L’externalisation permet aux fournisseurs de services de communications de réduire le temps de commercialisation et d’améliorer les niveaux de services pour une expérience client améliorée et une fidélisation de la clientèle,” explique Brian Shepherd, président du groupe et responsable du département Global Marketing Amdocs. “En associant notre expertise complète à notre large gamme de produits BSS/OSS et les meilleures pratiques commerciales de process, nous sommes à même de répondre aux attentes des fournisseurs de services qui se lancent dans des projets complexes et novateurs  en leur offrant des solutions de bout en bout,  un niveau élevé de sécurité et les résultats commerciaux souhaités.”

    Ce classement 2011 Global Outsourcing 100, publié dans l’édition Fortune 500 du magazine FORTUNE® du mois de mai, offre une excellente référence en matière d’externalisation, tous secteurs confondus. Les entreprises candidates ont été évaluées en fonction des 4 critères suivants : taille et croissance, références clients, compétences organisationnelles et capacités en matière de gestion. Le processus d’évaluation tient également compte d’éléments tels que les formations proposées aux employés et l’investissement des sociétés envers le développement de la communauté.

    Sources

    A propos de l’IAOP

    L’IAOP (International Association of Outsourcing ProfessionalsMC) est l’organisation mondiale de référence pour les spécialistes de l’externalisation. Avec plus de 110 000 membres et affiliés à travers  le monde, l’IAOP aide les entreprises à parfaire leurs solutions d’externalisation avec un retour sur investissement accru et à multiplier les opportunités dans ce domaine. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site http://www.iaop.org.

    A propos du Global Outsourcing 100

    Le classement Global Outsourcing 100 et ses différentes catégories constituent des références essentielles pour les entreprises souhaitant établir et développer leurs relations avec les meilleures sociétés de l’industrie. Ces listes englobent des prestataires qui, dans le monde entier, proposent toute la gamme de services d’externalisation — non seulement dans les domaines de l’informatique et de l’externalisation des processus métier (BPO), mais également dans les domaines des services, de l’immobilier et de la gestion des immobilisations, de la fabrication et de la logistique. Elles répertorient non seulement les leaders d’aujourd’hui, mais également les étoiles montantes de demain.

    A propos d’Amdocs

    Amdocs est aujourd’hui leader sur le marché de l’innovation des systèmes pour l’amélioration de l’expérience client. Grâce à l’association de ses systèmes d’assistance opérationnels et commerciaux avec des plates-formes de prestations de services, une expertise industrielle avérée et des services testés, Amdocs permet aujourd’hui aux prestataires de services et à leurs clients d’exploiter au mieux le monde qui les entoure (‘Connected World’). Les solutions Amdocs permettent aux prestataires de services de découvrir de nouveaux modèles économiques, d’offrir une expérience client personnalisée et novatrice et de rationaliser leurs activités. Compagnie internationale avec un revenu de 3 milliards de $ pour l’exercice 2010, Amdocs emploie plus de 19.000 employés et travaille avec des entreprises dans plus de 60 pays dans le monde entier. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Internet Amdocs www.amdocs.com.

    Déclarations prévisionnelles d’Amdocs

    Le présent communiqué de presse comporte des « déclarations prévisionnelles » au sens des dispositions « safe harbor » de la loi américaine de 1995 intitulée «Private Securities Litigation Reform Act ». Ces déclarations peuvent comprendre, sans toutefois s’y limiter, des déclarations concernant les résultats commerciaux et la croissance d’Amdocs pour les semestres à venir. Bien que ces déclarations reposent sur des hypothèses légitimes, nous ne pouvons néanmoins pas en garantir les résultats et toute variation ne doit pas être négligée. De telles déclarations étant sujettes à des risques et incertitudes, les résultats réels pourraient être différents de ceux prévus dans les déclarations prévisionnelles. Ces risques incluent, sans toutefois s’y limiter, les effets d’un contexte économique général, la capacité d’Amdocs à se développer dans les branches d’activités de la société, les effets indésirables de la concurrence, des évolutions technologiques rapides pouvant rendre obsolètes les produits et services Amdocs, une perte potentielle de la clientèle, l’aptitude d’Amdocs à établir des relations à long terme avec ses clients, ainsi que tous les risques associés aux activités de la compagnie sur la scène internationale. Amdocs peut choisir de mettre à jour ces déclarations prévisionnelles dans les mois à venir, bien que ce choix ne constitue en aucune façon une obligation. Les risques mentionnés précédemment, et tout autre risque, sont largement débattus avec Amdocs et la Securities and Exchange Commission (SEC) et sont rappelés dans notre rapport annuel (Form 20)  pour l’exercice clos au 30 septembre 2010, rédigé le 7 décembre 7 2010 ainsi que dans nos rapports  trimestriels (6-K forms) des 8 février et 11 mai 2011.

    Contact Media:

    onechocolate communications

    www.onechocolatecomms.fr

    Edouard Fleuriau-Chateau

    +33 1 41 31 75 16

    edouardfc@onechocolatecomms.fr

    http://www.onechocolatecomms.fr

  • NETASQ remporte le 5ème Prix de l’Ambition Ile-de-France / Nord-Est dans la catégorie Croissance


    Paris, le 15  juin 2011.

    A l’occasion de la cinquième édition de ce concours, NETASQ,   acteur de référence et pionnier sur le marché de la sécurité informatique, a reçu le Prix de l’Ambition dans la catégorie croissance. Créé par la Banque Palatine en 2006 en partenariat avec BFM Business et l’ESSEC, ce prix a pour vocation de mettre en avant les entreprises françaises les plus dynamiques.

    Le PRIX DE L’AMBITION dans la catégorie croissance vient récompenser l’activité d’une entreprise en plein essor et permet de valoriser son ambition. Il s’agit de saluer le développement remarquable d’une entreprise qui a su mettre en place une stratégie de conquête et ainsi augmenter significativement son chiffre d’affaires, ses parts de marché, mais aussi son résultat net et sa rentabilité au cours des dernières années.

    NETASQ remplit toutes les conditions nécessaires pour être l’heureux gagnant de ce concours puisqu’en 2010, ce spécialiste de la sécurité informatique a vendu12 000 boîtiers de sécurité incluant les services et abonnements associés. Depuis sa création, NETASQ a ainsi distribué plus de 75 000 boitiers dans plus de 40 pays. Ces ventes ont permis de générer en 2010, un chiffre d’affaires  en progression de 15% par rapport à 2009 et de dégager un bénéfice net en croissance de 38%. Ces résultats confortent l’entreprise dans le bien fondé de sa stratégie ambitieuse de développement. Pour ce faire, NETASQ n’a pas hésité à augmenter ses effectifs de 15% en 2010, en renforçant en particulier ses équipes de recherche et développement.

    A cette occasion, François Lavaste, président du directoire de NETASQ déclare : « Nous sommes très fiers et heureux d’être lauréat du Prix de l’Ambition qui est une véritable reconnaissance de nos efforts et une réelle valorisation de notre entreprise aussi bien en interne qu’en externe. C’est le travail de tous les membres de l’équipe NETASQ qui est ainsi récompensé. Notre stratégie repose sur la croissance et l’innovation et ce prix est un signal fort pour accroître notre notoriété et étoffer notre réseau. »

    A propos de la Banque Palatine (www.palatine.fr) :

    La Banque Palatine, banque des entreprises et du patrimoine du Groupe BPCE, a pour vocation d’accompagner les entrepreneurs dans la réalisation de leurs ambitions, aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Elle déploie son expertise auprès des moyennes entreprises et des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire). Son réseau de 52 agences en France en synergie avec les métiers d’expertise (gestion privée, corporate finance, immobilier, international, salle des marchés…) accompagne aujourd’hui plus de 8 500 entreprises et 110 000 clients privés

    A propos de NETASQ

    Avec plus de 75.000 firewalls UTM déployés dans des entreprises de toute taille, des institutions gouvernementales et des organismes de défense, NETASQ développe des solutions sans équivalent sur le marché en termes  de performances, de protection et de contrôle. Leur certification au plus haut niveau européen (EU RESTRICTED, OTAN et EAL4+) les rend tout à fait uniques.

    Pour en savoir plus: http://www.netasq.com

    Photos et logos : http://www.netasq.com/marketing/marketing.php

    Contact Presse

    onechocolate communications

    Xavier Delhôme / Edouard Fleuriau-Chateau

    +33 1 41 31 75 09 / +33 1 41 31 75 16

    xavierd@onechocolatecomms.fr /

    edouardfc@onechocolatecomms.fr

    www.onechocolatecomms.fr

    NETASQ

    Marie-Pierre CZABAK / Manon HASARD

    +33 1 46 21 82 38 / +33 3 20 61 90 49

    marie-pierre.czabak@netasq.com / manon.hasard@netasq.com

  • Toshiba poursuit ses engagements en matière de développement durable avec la mise en place d’une plate-forme Internet de covoiturage


    Cette nouvelle initiative permettra à Toshiba de sensibiliser ses collaborateurs
    afin de les inciter à réduire leur  empreinte  écologique.

    Puteaux, le 15 juin 2011 – La mise en place de ce service de covoiturage, lancé officiellement ce jour, s’inscrit dans la démarche du Comité Développement Durable du groupe Toshiba en France, commun à Toshiba TFIS et TSF, entités basées à Puteaux. Cette initiative vient compléter les actions entamées depuis plusieurs années par Toshiba : bilan carbone des différents sites, ferroutage (transport par rail et par route), formation à l’éco-conduite, compensation carbone, tri des déchets, sensibilisation des collaborateurs…

    Fier de ses valeurs et membre actif de la communauté d’agglomération de Puteaux, Toshiba a développé ce nouveau service en partenariat avec le site « Covoiturage.fr ». Ouvert à tous et accessible gratuitement, l’objectif est de permettre aux visiteurs et aux salariés de disposer d’une offre de mobilité alternative.

    A l’initiative de la création du site www.covoiturage-puteaux.fr, Toshiba espère être rejoint rapidement par d’autres entreprises de la zone dans cette démarche écologique. Cela permettrait d’augmenter le nombre d’offres de covoiturage et les possibilités de trouver un chauffeur pour le trajet qui correspond à ses besoins.

    Et plus de trajets covoiturés c’est moins d’embouteillage, moins de CO2 et plus de convivialité pour tous les collaborateurs de Toshiba et les habitants de l’agglomération de Puteaux.

    À propos de TOSHIBA (Puteaux)

    Cette démarche s’inscrit dans la politique globale du Comité Développement Durable* du Groupe Toshiba en France. Par cette initiative locale forte, Toshiba démontre son engagement environnemental, sa volonté de réduire ses émissions de C02 et espère faire partager ses valeurs au plus grand nombre ! Avec Toshiba, en route pour le développement durable.

    * commun à TOSHIBA TEC France Imaging Systems (Division Gestion de documents) et TOSHIBA SYSTEMES France (Division Informatique portable, téléviseurs, caméscopes, disques durs, éclairages LED…)

    Plus d’information :
    www.covoiturage-puteaux.fr/
    www.covoiturage-puteaux.fr/entreprise/3118-toshiba
    http://toshiba.fr/
    http://impression.toshiba.fr/

    Contact presse

    Agence onechocolate communications
    Joëlle Rousseau – Julie Verburg
    01 41 31 75 07/13
    joeller@onechocolatecomms.fr;  juliev@onechocolatecomms.fr;

    http://www.onechocolatecomms.fr

    Contact TOSHIBA

    Sonia Morand
    Chef du service Communication-Publicité
    smorand@toshibatec-tfis.com