Étiquette : credit immobilier

  • Mois d’août: baisse record des taux de crédit immobilier

    Durant le mois d’août, les taux de crédit immobilier ont atteint leur plus bas record, plus particulièrement dans la ville de Nantes où le taux était de 3,15 % pour les crédits sur 20 ans.

    Baisse du taux de crédit immobilier, record battu par Nantes

    Meilleurtaux.com sort chaque mois les analyses des taux de crédit immobilier dans les 10 plus grandes villes de France. Selon les résultats publiés par le site, le mois d’août a enregistré une énorme baisse. Nantes tient la première place avec un taux de 3,15 % pour les crédits d’une durée de 20 ans. Ce taux est principalement destiné aux personnes souscrivant l’offre « spéciale jeunes ». Il dépasse le record des 3,20 % sur 20 ans proposé en octobre 2010 dernier. Nantes devient par conséquent la ville où le taux est le plus bas et remplace Lille qui a occupé cette position 4 mois durant.

    La deuxième place est détenue par la ville de Strasbourg qui propose un taux de 3,30 % pour les crédits immobiliers d’une durée de 20 ans. Quant à la capitale, Paris enregistre en août la plus forte baisse de ces derniers mois. Le taux est passé de 3,60 % en juillet à 3,37 % en août. Les autres villes semblent jusqu’ici stables. À Montpellier, les taux n’ont presque pas bougé et à Marseille, Bordeaux et Nice, ils enregistrent une baisse de -0,05 point sur le mois. Étonnement, Lyon semble également se stabiliser et propose un taux à 3,65 % pour les crédits immobiliers s’étalant sur 20 ans.

    Les prévisions pour septembre

    Le courtier Meilleurtaux constate en outre une hausse du pouvoir d’achat immobilier sur 6 villes étudiées. Meilleurtaux anticipe une poursuite de la baisse des taux en septembre. Les banques pourraient en effet profiter de cette période pour proposer des taux encore plus intéressants. Une légère baisse des prix des biens immobiliers à la vente se fait également sentir. Pourtant, les particuliers ne se pressent pas pour acheter et le nombre de demandes d’emprunt est en forte chute.

    Le mois d’août a montré une baisse considérable des taux de crédit immobilier et ce recul pourrait bien se poursuivre en septembre. Par ailleurs, le prix des biens immobiliers en vente est en baisse. C’est donc le moment propice de souscrire un crédit afin de profiter d’un taux intéressant et d’acquérir un bien immobilier et peut-être profiter d’une défiscalisation immobilière. Si vous souhaitez faire une demande de crédit, n’hésitez pas à étudier votre projet ainsi que votre assurance de prêt. Suivez le modèle du pingouin et faites confiance aux conseils pratiques prodigués par le courtier assurance-de-prêt-online pour connaître toutes les démarches à suivre.

  • Immobilier : Baisse probable des prix en France – Juillet 2011

    27 juillet 2011 – Avec la remontée des taux, les prix de l’immobilier pourraient être poussés à la baisse au cours des prochains mois.
    La hausse régulière des taux depuis le début d’année affecte la solvabilité des ménages, déjà fragile. Et bon nombre d’entre eux, voient ainsi s’envoler la possibilité d’acquérir un bien immobilier.

    Bien entendu, le désir d’accession à la propriété, reste bien présent, mais les acheteurs se font aussi plus hésitants, et surtout plus exigeants.
    La remontée des taux de crédit immobilier , peut donc constituer un frein, malgré les mesures d’aides à l’accès à la propriété comme le PTZ +, et contraindre de ce fait, les prix à la baisse.

    Une baisse pourrait donc voir le jour, dans les prochains mois. D’ailleurs, de nombreux secteurs géographiques de province semble connaître un léger repli de l’activité, accompagnée d’une légère baisse des prix.
    Paris, pour sa part, connaît sans surprise une demande forte, mais constitue également un marché bien spécifique, d’autant que l’effet crise, pousse divers investisseurs à se réfugier dans la pierre.

    Le site immobilier entre particuliers novemo.com , indique de son coté qu’une baisse des prix permettrait au marché de retrouver un meilleur équilibre.

    Une baisse de la valorisation des biens apparaît en effet souhaitable. Le ralentissement de l’activité, se fait de plus en plus marquant et devrait à terme peser sur les prix en France.
    Dans tous les cas, la perspective d’une hausse, semble de moins en moins probable, pour les prochaines années.

    Le 27 .07.2011

  • Taux d’emprunt immobilier : La hausse va se poursuivre. – 2011

    Lundi 11 Juillet 2011 – Dans un climat économique délicat en zone euro, et un récent relèvement du principal taux directeur par la Banque Centrale Européenne, les taux de crédit immobilier devrait poursuivre leur progression.

    Malgré l’accalmie sur l’OAT 10 ans dont profite les établissements bancaires, la stabilisation récemment observée, risque d’être de courte durée.

    Actuellement, la tendance principale reste donc orientée à la hausse. Naturellement, pendant la période estivale, il devrait y avoir que très peu de changements. Le prochain vrai rendez vous s’établit à la rentrée de Septembre.

    La banque centrale européenne a donc décidé de relever son principal taux directeur à 1.50 % afin de contenir l’inflation qui sévit au sein de l’Euro zone.
    Bien évidemment on peut s’attendre à une répercussion à terme sur les taux de crédit immobilier. La poursuite de cette hausse aura donc pour conséquences d’exclure de nouveaux ménages , candidats à l’acquisition immobilière.

    De cette manière le marché pourrait à nouveau se gripper. Pour sa part, le site immobilier entre particuliers novemo.com estime nécessaire une correction des prix, afin de retrouver un équilibre.

    Si une baisse généralisée n’apparaît pas encore certaine, il apparaît évident que la hausse des taux exclut du marché quantité de ménages dont la solvabilité est réduite.

    Le 11.07.2011

  • Hausse des taux d’emprunt : Possible frein à l’acquisition immobilière

    Mardi 21 Juin 2011 – Le début d’année 2011 a été fortement marqué par la montée des taux de crédit immobilier . Même si ceux ci restent encore attractifs, cette nouvelle tendance a pu handicaper certains projets.

    La hausse des taux a en effet inévitablement impacté le volume de crédit immobilier. Si celle si semble désormais marquer une pause, la hausse des taux devrait néanmoins se prolonger au cours des prochains mois.

    D’autre part, la solvabilité des ménages français, reste globalement très fragile et la situation économique est par ailleurs, toujours aussi incertaine. De ce point de vue, on peut s’attendre dans ces conditions, à un léger repli des prix dans plusieurs zones géographiques.

    La fragilité de la solvabilité des ménages est un point essentiel dans ce contexte difficile. Le très bas niveau des taux en 2009 et 2010 a favorisé le retour d’une certaine clientèle, mais les prix sont en revanche très élevé. La hausse des taux pourrait ainsi pousser davantage les prix à la baisse mais surtout dans un premier temps freiner de nombreux candidats.

    Pour le portail immobilier entre particuliers novemo.com , la hausse des taux risque en effet de révéler plus encore la fragilité de la solvabilité des ménages en France.

    Mais même, si une baisse des prix est sans doute souhaitable, elle n’est cependant pas encore pleinement à l’ordre du jour.

    Le 21 /06 / 2011

  • Hausse des Taux d’emprunt immobilier : Petite Accalmie

    Vendredi 17 Juin 2011 – Actuellement, la hausse des taux de credit immobilier semble se calmer, mais pas de doute ce n’est que passager. Après avoir atteint un niveau record fin 2010 , ils n’ont cessé d’augmenter depuis. Bien entendu , ce niveau a permis d’attirer une certaine clientèle, mais la fragilité de la solvabilité des acquéreurs était malgré tout présente.

    Dès lors, ce retour à la hausse n’est pas sans affecter les capacités financières des ménages. Depuis plus de six mois maintenant, les taux poursuivent leur hausse et celle ci restreint le volume d’emprunteurs. Bien entendu, les banques peuvent jouer un rôle majeur pour tenter de la limiter. Ces dernières semaines, on observe un ralentissement de la hausse des taux. Mais pour combien de temps ?

    Car la tendance reste haussière et les taux d’emprunts devraient poursuivre leur progression pendant de longs mois encore. En zone euro, l’inflation reste une des principales préoccupations de la BCE .
    Pour y faire face, elle peut à nouveau décider d’augmenter son principal taux directeur actuellement à 1.25 % . L’impact sur les taux sera à nouveau inévitable. Mais ce n’est pas le seul critère de progression. Les taux d’emprunt pourrait ainsi peser beaucoup plus fortement sur les prix. Selon le site immobilier entre particulier novemo.com, spécialiste des annonces immobilières en France,
    l’équilibre ne peut être retrouvé, sans une correction majeur des prix dans l’hexagone.

    Si la baisse est attendue, certains la refusent catégoriquement. Mais tôt ou tard, la réalité, reprendra ses droits.

    Le 17.06.2011

  • Taux d’emprunt immobilier : Tendance à la hausse – Avril

    Mardi 26 Avril 2011 : Actuellement, la remontée du coût du crédit immobilier en France est en marche. Après avoir contribué à la hausse des prix en 2010, avec un niveau exceptionnellement bas, ce retour à la hausse pourrait désormais peser sur la solvabilité des ménages. Dans certaines régions, les prix pourraient même, être revus à la baisse.

    Alors bonne ou mauvaise nouvelle ?

    Le marché de l’immobilier nécessite un réajustement en profondeur. En effet les prix sont toujours en inadéquation avec les capacités financières des ménages en France.
    Un recul des prix permettrait donc de retrouver des valeurs, sur le marché, correspondant davantage à la réalité économique. La spéculation immobilière est très présente, dans les grandes agglomérations, et plus particulièrement à Paris, où les prix ont encore flambé durant l’année 2010

    La remontée des taux, constitue ainsi un frein à la hausse des prix pour les prochains mois . Si une baisse des prix est souhaitable, pour l’équilibre du marché, l’augmentation des taux atténuera au moins la hausse y compris dans les quartiers les plus prisés.

    Le récent relèvement du principal taux directeur par la Banque Centrale Européenne (BCE) à 1.25 %, devrait d’ailleurs conforter cette tendance. Si la hausse des taux de crédit immobilier se poursuit, les prix devraient logiquement commencer à baisser. Pour cela, il faudra cependant du temps, pour que les vendeurs acceptent de revoir la valorisation de leur bien. A suivre donc !

    26 / 04 / 2011.

  • Marché immobilier : Vers un réajustement en profondeur

    En 2010, avec des taux historiquement bas et quantité de mesures d’aides à l’accession, le marché immobilier a bénéficié d’un léger regain d’activité après une année 2009 assez sombre, suite à la crise de 2008.

    De nombreux facteurs artificiels ont ainsi soutenu un marché pour le moins fragile après une période de forte spéculation entre 1997 et 2007. Pourtant la solvabilité réelle des ménages ne s’est guère améliorée, bien au contraire. Les prix se sont même un peu plus déconnectés de la réalité et des revenus.

    Aujourd’hui, à travers une conjoncture des plus incertaines, où l’inflation se fait de plus en plus forte, nul doute que le marché risque de subir un nouveau revers. Aujourd’hui, il n’est plus possible de jouer sur les taux de crédit immobilier. Longtemps à un niveau exceptionnellement bas, la phase haussière s’est désormais installée et continue d’éliminer semaine après semaine quantité d’acheteurs. N’oublions pas que la BCE vient récemment de relever son principal taux directeur à 1.25 %. Les conséquences ne seront donc pas des moindres.

    Des prix trop déconnectés de la réalité économique représentent en effet un réel danger. Trop longtemps ignorée, la réalité refait surface. Aujourd’hui la bulle doit rapidement se dégonfler pour retrouver des bases plus saines. Les prix immobiliers pourront ainsi se diriger vers des valeurs plus compatibles avec les capacités financières des ménages. Cela favorisera à terme un regain d’activité nettement plus durable. En 2010, la crise était bien finie, nous criait on haut et fort, alors même que les taux étaient au plus bas et que, la durée des prêts à l’accession ne cessait d’augmenter.
    Malheureusement, la crise semble être encore bien présente, d’autant que les salaires ne sont pas véritablement partis pour progresser.

    – Point de vue avec le site immobilier Novemo.com

  • Avril 2011 : Perspective de hausse des Taux de crédit immobilier

    Depuis ce début d’année les taux d’emprunts ne cessent de progresser. Alors fini l’époque des taux bon marché ?

    Pas tout à fait. Les taux sont encore bas et le resteront encore quelques temps. Mais ce brusque changement, apporté par l’année 2011, est néanmoins une surprise. Le retour à la hausse des taux était certes attendu, mais elle s’est révélée plus importante que prévu.

    Jusque là, le principal critère occasionnant la hausse des taux était l’OAT 10 ans, c’est à dire les emprunts de l’Etat.
    Depuis de longs mois, la BCE (Banque Centrale Européenne) menait une politique accommodante au sein de la zone euro. Ce jeudi 7 Avril 2011 , la BCE a relevé son principal taux directeur. Longtemps à 1 %, pour favoriser la reprise de l’économie, il est désormais à 1.25 %.
    Ce relèvement aura inévitablement de multiples conséquences économiques, car la reprise était pour le moins fragile.

    Bien entendu, les taux des crédits immobiliers, seront impactés par ce changement. La hausse risque donc de se s’accentuer avec davantage de rapidité. Le volume d’emprunteurs risque ainsi de se réduire plus encore au fil des prochains mois. Moins d’acheteurs potentiels en vue et donc moins d’activité pour le marché de l’immobilier en perspective.

    Point de vue : Novemo.com

  • Le prêt immobilier européen se rapproche…

    Le commissaire européen chargé du marché intérieur, Michel Barnier, a fait une proposition législative le 31 Mars visant à encadrer la distribution de crédit immobilier en Europe. Il souhaite unifier les règles du prêt immobilier en Europe et mieux protéger les emprunteurs.

    L’exemplarité française

    Les directives européennes proposées par Michel Barnier s’inspirent fortement des récentes lois françaises, mises en place par Mme Lagarde depuis 2007 afin de réglementer et d’encadrer la distribution de crédit. Ainsi, en France, les taux variables ont été encadrés (loi Chatel), la publicité pour le crédit réglementée, le libre choix de l’assurance de prêt renforcé (Loi Lagarde) et le statut des courtiers en crédit immobilier clairement défini.

    C’est sur la base de ces mesures que la commission européenne travaille pour améliorer la protection des emprunteurs qui devront être mieux informés lors du choix de leur crédit immobilier à travers une fiche d’information standardisée et détaillée remise par la banque ou le courtier immobilier.

    Ce renforcement de la législation européenne vise non seulement à diminuer le risque de surendettement pour les particuliers mais aussi à diminuer le risque d’une nouvelle crise bancaire. Là encore, la France est un bon élève car les banquiers français n’ont toujours prêtés qu’après un examen minutieux du dossier de l’emprunteur et jusqu’à présent, on leur reprochait davantage leur frilosité que leur laxisme.

    Est-ce que quelque chose va changer en France ?

    Les prêts transfrontaliers

    Du point de vue français, le plus grand changement à venir est la création du marché européen du prêt immobilier. En effet, M. Barnier souhaite mettre en place « un marché unique du crédit hypothécaire plus efficace et plus concurrentiel, en créant des conditions de concurrence égales pour tous les professionnels concernés et en leur permettant d’exercer plus facilement leur activité hors de leur pays. »

    Ainsi, l’arrivée sur le marché européen de prêteurs et de courtiers transfrontaliers devrait renforcer à la fois la concurrence et la cohésion européenne. Une gamme plus vaste de produits de crédit serait ainsi proposée au consommateur qui serait libre de chercher l’offre la plus adaptée à ses besoins, dans son propre pays ou dans un autre État membre.

    Bruxelles espère que cette nouvelle concurrence se traduise également par une légère baisse des prix ainsi que par une hausse de la mobilité des clients, des services et bien sur des capitaux européens.

    Toutes ces mesures vont dans le bon sens mais aucune date pour leur application n’a été encore envisagée.

    Mercredi 6 Avril 2011
    © 2011 Source Cyberpret.com

  • Le DPE influence le marché immobilier

    Le diagnostic de performance énergétique (DPE), obligatoire pour toute vente immobilière depuis le 1er janvier 2011 révèle un paradoxe : alors que les acheteurs n’ont pas confiance en son exactitude, un bon DPE est devenu la condition sine qua non pour de nombreux acquéreurs et en particulier pour les bénéficiaires du PTZ Plus.

    Le DPE influence les transactions immobilières…

    Selon une étude réalisée par Vovici.com pour Avendrealouer.fr (étude en ligne, du 10 au 15 mars 2011 et auprès de 1 772 personnes à la recherche d’un bien immobilier), le DPE influencerait le choix des logements à visiter pour 68% des potentiels acquéreurs d’un nouveau bien immobilier. Pour 20% d’entre eux un bon DPE serait même « indispensable». Et quoi qu’il en soit, le DPE est un critère important pour 71% des acheteurs.

    Ainsi, 1 acquéreur sur 2 serait prêt à payer plus cher un logement avec un bon DPE et plus de 82% des acheteurs considèrent que si un DPE est mauvais, le prix de vente doit baisser. En outre, les agents immobiliers voient le nombre de visites et donc de propositions diminuer pour ces logements énergivores.

    En conséquence, les propriétaires « victimes » du DPE peuvent éprouver des difficultés à vendre leur logement. Ils doivent être plus patients que les autres ou revoir leurs exigences à la baisse afin de ne pas se retrouver dans une situation embarrassante, surtout pour ceux qui ont souscrit un prêt relais arrivant bientôt à échéance.

    …Alors qu’il reste un outil malléable et peu fiable

    Si le DPE semble avoir une influence importante tant sur les vendeurs que sur les acquéreurs, il est paradoxalement loin d’avoir bonne réputation.

    D’une part, selon une enquête d’UFC-Que choisir, un même bien diagnostiqué plusieurs fois peut se voir attribuer trois notes différentes. Sachant que le classement en catégorie E donne le droit à moitié moins de financement par le PTZ Plus qu’une catégorie D, des propriétaires peu scrupuleux n’hésitent pas à faire pression sur les diagnostiqueurs. Ces derniers peuvent alors se laisser influencer d’autant plus facilement que leur responsabilité n’est pas engagée en cas de résultat erroné.

    D’autre part, il est souvent mal compris. En effet, parmi les 84% d’internautes qui assurent savoir ce qu’est un DPE, la moitié ignore qu’il entre dans le calcul du montant du PTZ Plus.

    Ainsi, 71% des personnes interrogées pensent que le DPE n’est toujours pas fiable mais ils se servent de cet indicateur pour le choix et la négociation du prix du bien convoité.
    Espérons que les pouvoirs publics arrivent à mieux encadrer les DPE car ces sondages démontrent un vrai besoin des acheteurs de connaître la performance énergétique lors d’un achat immobilier.

    Mardi 22 Mars 2011
    © 2011 Source le-ptz-plus.fr