Les taux de prêt immobilier en vigueur sont en baisse depuis quelques temps. Certains emprunteurs souhaitent alors demander une révision de leur prêt pour que les mensualités soient réduites. Cela implique également que le montant du crédit soit allégé. L’emprunteur peut faire la demande de renégociation du prêt immobilier auprès d’un autre établissement ou via un courtier, plus à même de monter le dossier et sélectionner les établissements financiers pouvant être en adéquation avec la demande du client, soit négocier auprès de la même banque.
En optant pour la première possibilité, l’emprunteur doit effectuer le remboursement du prêt initial par anticipation. Il doit également payer des pénalités équivalentes à 3% du montant restant ( hors cas particulier et prêts à taux variables). Dans le cas où le montant restant dû présente plus de six mois d’intérêt, on parle de rachat de crédit propriétaire. En optant pour renégociation du prêt immobilier, l’emprunteur doit aussi s’acquitter des frais de dossier ainsi que des frais d’hypothèque relatifs à la mise en place du nouveau prêt.
Plusieurs paramètres sont à retenir si on souhaite demander un rachat de crédits immobilier à commencer par le différentiel du taux. Pour être précis, il s’agit de la différence entre le taux appliqué par l’établissement qui propose le rachat de crédit et le taux en cours. Pour que le rachat soit profitable, il faut s’assurer que ce différentiel soit à minima entre 1 et 1,5%. En effet, vous risquez de verser une grande partie du gain pour les frais de dossier et autres frais utiles au rachat. Il faut également que la durée du prêt restante soit 2/3 de la durée totale de remboursement, dans le cas d’un rachat de crédit ou l’on reprend un seul prêt immobilier. Généralement, la plus grande partie des intérêts est à rembourser les premières années du crédit.
De plus en plus d’institutions financières proposent le rachat de crédit. Sur internet, il est possible de demander une simulation de rachat de crédit gratuitement et sans engagement. Cela vous permettra d’analyser si le rachat de crédit est intéressant dans votre situation ou non.
Par contre dans le cas d’un rachat de crédits ou appelé aussi regroupement de crédits , c’est-à-dire dans le cas ou l’emprunteur à un prêt immobilier et d’autres prêts à la consommation ou autres créances ( impôts, retard divers) il vaut mieux s’adresser directement à une officine spécialisée, qui saura proposer une offre adaptée aux possibilités et souhaits du client, grâce à une multitude de mandats, pour la plupart en exclusivité, que ces courtiers ( maintenant appelé Mandataires Non Exclusifs) ont négociés avec les banques spécialisées dans ce domaine.
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Comment renégocier son prêt immobilier ?
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Immobilier : Baisse probable des prix en France – Juillet 2011
27 juillet 2011 – Avec la remontée des taux, les prix de l’immobilier pourraient être poussés à la baisse au cours des prochains mois.
La hausse régulière des taux depuis le début d’année affecte la solvabilité des ménages, déjà fragile. Et bon nombre d’entre eux, voient ainsi s’envoler la possibilité d’acquérir un bien immobilier.Bien entendu, le désir d’accession à la propriété, reste bien présent, mais les acheteurs se font aussi plus hésitants, et surtout plus exigeants.
La remontée des taux de crédit immobilier , peut donc constituer un frein, malgré les mesures d’aides à l’accès à la propriété comme le PTZ +, et contraindre de ce fait, les prix à la baisse.Une baisse pourrait donc voir le jour, dans les prochains mois. D’ailleurs, de nombreux secteurs géographiques de province semble connaître un léger repli de l’activité, accompagnée d’une légère baisse des prix.
Paris, pour sa part, connaît sans surprise une demande forte, mais constitue également un marché bien spécifique, d’autant que l’effet crise, pousse divers investisseurs à se réfugier dans la pierre.Le site immobilier entre particuliers novemo.com , indique de son coté qu’une baisse des prix permettrait au marché de retrouver un meilleur équilibre.
Une baisse de la valorisation des biens apparaît en effet souhaitable. Le ralentissement de l’activité, se fait de plus en plus marquant et devrait à terme peser sur les prix en France.
Dans tous les cas, la perspective d’une hausse, semble de moins en moins probable, pour les prochaines années.Le 27 .07.2011
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Bientôt une fusion du PTZ Plus et de l’éco-PTZ ?
Alors que le Gouvernement peut se targuer d’un véritable succès avec le prêt à taux zéro plus (PTZ Plus), Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, a décidé d’ouvrir une table ronde sur l’efficacité énergétique. L’objectif est de lancer une vaste réflexion sur les différents dispositifs d’aides à la construction écologique tels que l’éco-prêt à taux zéro et le crédit d’impôt développement durable.
Le 1er avril 2009, le ministère de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement a mis en route un nouveau dispositif d’aide à la construction, l’éco-prêt à taux zéro. L’objectif de ce prêt aidé était d’encourager les travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements.
Après deux ans de mise en application, les espoirs placés dans ce prêt travaux n’ont pas été réalisés, comme le reconnaît Nathalie Kosciusko-Morizet : « On voulait 400 000 éco-prêts par an, on en est à 150 000, ça marque un peu le pas. Le produit ne remplit pas toutes les ambitions que nous lui avions fixées ». Plusieurs pistes de réflexion ont donc été proposées au ministre pour relancer la politique écologique du gouvernement (éco-PTZ et CIDD), afin d’atteindre des résultats plus conséquents.
En premier lieu, le Président du Plan Bâtiment Grenelle, Philippe Pelletier, a proposé un regroupement de l’éco-PTZ et du crédit d’impôt développement durable pour « lier le niveau d’aide publique à la performance énergétique des travaux réalisés ».
Seconde piste, Nathalie Kosciusko-Morizet envisage la fusion de l’éco-PTZ avec le PTZ Plus. Celui-ci encourage déjà, avec un succès certain, la construction de logements neufs à haute performance énergétique (label BBC, Bâtiment Basse Consommation). En revanche, son montant n’est pas plus élevé pour l’acquéreur d’un logement ancien (plus de 2/3 des transactions) qui a l’intention d’y faire des travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique. Or l’éco-PTZ offre de son côté la possibilité de financer ces travaux écologiques, d’où l’idée de fusionner les deux dispositifs.
La mise en place de cette fusion pourrait se faire via un mécanisme particulier par lequel le montant du prêt alloué serait calculé en fonction du DPE (Diagnostic de Performance Energétique) obtenu après les travaux d’amélioration.
Ainsi, la volonté de réhabiliter un logement permettra à l’acquéreur de bénéficier d’un montant plus élevé pour effectuer les travaux nécessaires à l’amélioration de la performance énergétique de son logement (remplacement d’une ancienne chaudière par un modèle plus performant, isolation des murs et combles, installation d’un chauffe-eau solaire, installation de fenêtres plus isolantes…).
Cette réforme ne devrait toutefois pas voir le jour avant 2012 : le gouvernement n’a visiblement pas l’intention de bouleverser un dispositif aussi emblématique que le PTZ Plus avant les prochaines échéances électorales.
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Taux d’emprunt immobilier : La hausse va se poursuivre. – 2011
Lundi 11 Juillet 2011 – Dans un climat économique délicat en zone euro, et un récent relèvement du principal taux directeur par la Banque Centrale Européenne, les taux de crédit immobilier devrait poursuivre leur progression.
Malgré l’accalmie sur l’OAT 10 ans dont profite les établissements bancaires, la stabilisation récemment observée, risque d’être de courte durée.
Actuellement, la tendance principale reste donc orientée à la hausse. Naturellement, pendant la période estivale, il devrait y avoir que très peu de changements. Le prochain vrai rendez vous s’établit à la rentrée de Septembre.
La banque centrale européenne a donc décidé de relever son principal taux directeur à 1.50 % afin de contenir l’inflation qui sévit au sein de l’Euro zone.
Bien évidemment on peut s’attendre à une répercussion à terme sur les taux de crédit immobilier. La poursuite de cette hausse aura donc pour conséquences d’exclure de nouveaux ménages , candidats à l’acquisition immobilière.De cette manière le marché pourrait à nouveau se gripper. Pour sa part, le site immobilier entre particuliers novemo.com estime nécessaire une correction des prix, afin de retrouver un équilibre.
Si une baisse généralisée n’apparaît pas encore certaine, il apparaît évident que la hausse des taux exclut du marché quantité de ménages dont la solvabilité est réduite.
Le 11.07.2011
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Hausse des taux d’emprunt : Possible frein à l’acquisition immobilière
Mardi 21 Juin 2011 – Le début d’année 2011 a été fortement marqué par la montée des taux de crédit immobilier . Même si ceux ci restent encore attractifs, cette nouvelle tendance a pu handicaper certains projets.
La hausse des taux a en effet inévitablement impacté le volume de crédit immobilier. Si celle si semble désormais marquer une pause, la hausse des taux devrait néanmoins se prolonger au cours des prochains mois.
D’autre part, la solvabilité des ménages français, reste globalement très fragile et la situation économique est par ailleurs, toujours aussi incertaine. De ce point de vue, on peut s’attendre dans ces conditions, à un léger repli des prix dans plusieurs zones géographiques.
La fragilité de la solvabilité des ménages est un point essentiel dans ce contexte difficile. Le très bas niveau des taux en 2009 et 2010 a favorisé le retour d’une certaine clientèle, mais les prix sont en revanche très élevé. La hausse des taux pourrait ainsi pousser davantage les prix à la baisse mais surtout dans un premier temps freiner de nombreux candidats.
Pour le portail immobilier entre particuliers novemo.com , la hausse des taux risque en effet de révéler plus encore la fragilité de la solvabilité des ménages en France.
Mais même, si une baisse des prix est sans doute souhaitable, elle n’est cependant pas encore pleinement à l’ordre du jour.
Le 21 /06 / 2011
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Hausse des Taux d’emprunt immobilier : Petite Accalmie
Vendredi 17 Juin 2011 – Actuellement, la hausse des taux de credit immobilier semble se calmer, mais pas de doute ce n’est que passager. Après avoir atteint un niveau record fin 2010 , ils n’ont cessé d’augmenter depuis. Bien entendu , ce niveau a permis d’attirer une certaine clientèle, mais la fragilité de la solvabilité des acquéreurs était malgré tout présente.
Dès lors, ce retour à la hausse n’est pas sans affecter les capacités financières des ménages. Depuis plus de six mois maintenant, les taux poursuivent leur hausse et celle ci restreint le volume d’emprunteurs. Bien entendu, les banques peuvent jouer un rôle majeur pour tenter de la limiter. Ces dernières semaines, on observe un ralentissement de la hausse des taux. Mais pour combien de temps ?
Car la tendance reste haussière et les taux d’emprunts devraient poursuivre leur progression pendant de longs mois encore. En zone euro, l’inflation reste une des principales préoccupations de la BCE .
Pour y faire face, elle peut à nouveau décider d’augmenter son principal taux directeur actuellement à 1.25 % . L’impact sur les taux sera à nouveau inévitable. Mais ce n’est pas le seul critère de progression. Les taux d’emprunt pourrait ainsi peser beaucoup plus fortement sur les prix. Selon le site immobilier entre particulier novemo.com, spécialiste des annonces immobilières en France,
l’équilibre ne peut être retrouvé, sans une correction majeur des prix dans l’hexagone.Si la baisse est attendue, certains la refusent catégoriquement. Mais tôt ou tard, la réalité, reprendra ses droits.
Le 17.06.2011
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Courtier en prêt immobilier: quelles perspectives?
Selon une étude d’Arcturus Group, cabinet d’étude de marché, les emprunteurs français sont de plus en plus confiants à l’idée de passer par un courtier en prêt immobilier. Pour accentuer encore cette tendance, comme dans tant d’autres pays européens, une meilleure réglementation du métier de courtier renforcerait le climat de confiance entre les professionnels du crédit immobilier et les futurs acquéreurs.
Les courtiers français inspirent de plus en plus confiance
Plus d’un crédit immobilier sur cinq est mis en place en France chaque année grâce à l’intermédiaire d’un courtier en prêt immobilier.
Cette activité en progression constante depuis 10 ans a bénéficié du développement de l’internet et d’une concurrence féroce entre les établissements bancaires pour capter de nouveaux clients via le prêt immobilier.
Les particuliers sont de mieux en mieux informés sur ce que les nouvelles technologies peuvent leur apporter, notamment les comparateurs de crédit immobilier qui fournissent des informations complètes et des outils de simulation pour préparer leurs projets. Les emprunteurs font donc de plus en plus naturellement appel à un courtier en crédit qui peut les conseiller en toute objectivité et comparer un grand nombre d’offres bancaires.Afin d’accompagner le développement de cette activité, une nouvelle réglementation de la profession est en cours de négociation. Elle aurait un effet bénéfique sur le taux de pénétration des courtiers sur le marché du prêt immobilier, comme cela s’est déjà produit dans les autres pays d’Europe et d’Amérique du Nord où les consommateurs consultent bien davantage les courtiers en crédit immobilier.
C’est pourquoi des associations telles que l’AFIB (Association Française des Intermédiaires Bancaires) ou l’APIC (Association Professionnelle des Intermédiaires en Crédit) militent pour un meilleur encadrement de la profession. Le courtage français peut donc espérer d’importantes marges de progression.
La réglementation du métier de courtier instaure un climat de confiance au sein des pays européens
Depuis 8 ans, les sociétés de courtage britanniques sont soumises à une réglementation rigoureuse qui repose sur deux éléments essentiels : les conditions d’accès à la profession et la protection du consommateur. En effet, pour devenir courtier immobilier en Grande Bretagne, il faut obtenir une immatriculation certifiant les compétences et connaissances nécessaires. Les professionnels doivent être en mesure de renseigner le consommateur sur tous les aspects des prêts immobiliers.
La réglementation britannique concernant le courtage, qui est probablement la plus stricte d’Europe, a pourtant instauré un climat de confiance entre les emprunteurs et les courtiers. Alors qu’en 2000 les courtiers produisaient déjà 35% des prêts immobiliers, aujourd’hui ils en sont à plus de 60%.En Espagne, en Italie et aux Pays-Bas, où les marchés sont également sévèrement réglementés, le taux de pénétration des courtiers de leur marché local s’élève à plus de 50%.
Les pays moins réglementés ont des parts de marché plus faibles
Comme en France, le courtage en Allemagne et en Belgique n’est pratiquement pas réglementé. Les emprunteurs, qui semblent se méfier de ce système, sont moins nombreux à solliciter les services d’un courtier en prêt immobilier. Ainsi les parts de marché de ces deux pays varient entre 20 et 26%.
Le gouvernement allemand semble toutefois vouloir inverser cette tendance puisqu’il a annoncé qu’il mettrait en place de nouvelles réglementations visant à assurer une protection accrue du consommateur.Vendredi 27 Mai 2011
© 2011 Source Cyberpret.com -
Changer de banque pour obtenir un prêt immobilier avantageux…
Bien que les taux de prêts immobiliers aient récemment augmentés, les emprunteurs peuvent encore bénéficier de conditions intéressantes en faisant jouer la concurrence.
En effet, les banques récompensent rarement la fidélité de leurs clients…Changer de banque afin d’obtenir les meilleures conditions de prêt immobilier
Ce qu’il faut avant tout savoir c’est que les français changent rarement de banque sauf lors de la souscription d’un crédit immobilier. La concurrence entre les banques à ce moment est telle que leur le prêt immobilier ne rapporte quasiment rien à l’organisme bancaire. C’est pourquoi, une banque qui vous propose de très bonnes conditions de taux de crédit immobilier vous demandera d’ouvrir un compte chez elle et d’y domicilier votre salaire. Ainsi, si elle se permet de proposer un taux plus attractif que votre banque actuelle, c’est avant tout pour récupérer un client.
Les clients qui en ont conscience changent plus facilement de banque. Ainsi en 10 ans, le taux d’attrition (perte de client) des organismes bancaires est passé de 4% à 7%. Et même si 70% des français n’ont encore jamais changé de banque, la tendance s’inverse. Les Français sont de moins en moins fidèles à leur banque et ces dernières doivent faire face à une réelle volatilité de leurs clients.
Ce phénomène s’est accentué depuis l’apparition des courtiers en prêt immobilier en ligne. En effet, un courtier en prêt immobilier connait les produits financiers qui sont proposés sur le marché et puisqu’il est en partenariat avec un large panel de banques, il pourra proposer au client la meilleure « offre d’appel » à condition que ce dernier accepte d’ouvrir un compte dans la nouvelle banque. Cette opération est presque systématiquement la plus avantageuse pour l’emprunteur.
Nouvelle tendance : Multiplier le nombre de banque par client
Qui dit « changer de banque », ne dit pas forcément « quitter l’ancienne ». En effet, une étude réalisée par le cabinet Compass Management Consulting révèle que 40% des Français ont un compte dans au moins deux banques et un tiers sont clients dans plus de deux banques. Aujourd’hui, les 5 principaux groupes bancaires réunissent à eux seuls plus de 100 millions de clients sur 65 millions de Français…
Ainsi, si changer de banque implique simplement d’ouvrir un compte et d’y domicilier son salaire, l’opération est simple et pourra permettre aux emprunteurs d’économiser plusieurs milliers d’Euros sur leurs prêts immobiliers. Reste à s’adresser à un courtier immobilier sachant faire jouer la concurrence afin de trouver la meilleure offre personnalisée à chaque profil.
23 mai 2011
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Pour l’ANIL 30% des emprunteurs peuvent bénéficier du PAS
L’Agence Nationale d’Information pour le Logement (ANIL) a publié ce 21 avril une étude réalisée auprès de 16 000 ménages au cours de l’année 2010 analysant les projets d’accession à la propriété. Celle-ci démontre que le Prêt Accession Sociale, pourtant avantageux dans certains cas, est de moins en moins proposé par les établissements bancaires.
Le PAS, un prêt avantageux ouvrant le droit aux APL
Le Prêt Accession Sociale, qui ouvre le droit à l’Aide Personnalisée au Logement (APL), a pour but d’aider les candidats ayant peu de revenus à accéder à la propriété. En effet, selon l’Anil, 53.6% des ménages ont moins de 10% d’apport personnel. Le PAS permet de financer jusqu’à 100% d’un projet immobilier tout en percevant les APL et en bénéficiant de frais de dossier et d’hypothèque réduits. Ces avantages facilitent donc l’accession à la propriété.
Selon les simulations des ADIL (Agences Départementales d’Information pour le Logement), en 2010, 29.2% des candidats à l’accession qui se sont présentés dans une de leurs agences auraient pu souscrire un PAS leur offrant une aide d’un montant moyen de 119 euros mensuel.
Par manque d’information, le PAS est en recul constantBien que le PAS soit avantageux, l’étude de l’Anil démontre que ce prêt connait un recul quasi-constant depuis 2002, la seule remontée ayant eu lieu en 2008 lors de l’augmentation temporaire des plafonds ressources. Malgré cela, aujourd’hui encore, près d’une personne sur trois pourrait souscrire ce type de prêt immobilier et trop nombreux sont ceux qui passent à coté par manque d’information.
Le PAS est en effet légèrement plus complexe qu’un prêt immobilier classique, puisqu’il nécessite de vérifier certaines informations et de faire réaliser un état des lieux par un professionnel agréé pour les bien de plus de 20 ans. Les prêteurs, employés des établissements bancaires, sont parfois eux-mêmes mal informés sur ce produit et de plus en plus généralistes, ainsi ils proposent bien souvent des prêts classiques à des personnes qui pourraient bénéficier du PAS.
L’importance de passer par un courtier en prêt immobilierSe renseigner auprès de l’Anil ou passer par un courtier en prêt immobilier semble dans ce cas essentiel. En effet, ces spécialistes du crédit immobilier sauront s’adapter à votre situation afin de vous proposer le meilleur montage financier possible, aux conditions les plus avantageuses du moment.
Lundi 2 Mai 2011
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Taux d’emprunt immobilier : Tendance à la hausse – Avril
Mardi 26 Avril 2011 : Actuellement, la remontée du coût du crédit immobilier en France est en marche. Après avoir contribué à la hausse des prix en 2010, avec un niveau exceptionnellement bas, ce retour à la hausse pourrait désormais peser sur la solvabilité des ménages. Dans certaines régions, les prix pourraient même, être revus à la baisse.
Alors bonne ou mauvaise nouvelle ?
Le marché de l’immobilier nécessite un réajustement en profondeur. En effet les prix sont toujours en inadéquation avec les capacités financières des ménages en France.
Un recul des prix permettrait donc de retrouver des valeurs, sur le marché, correspondant davantage à la réalité économique. La spéculation immobilière est très présente, dans les grandes agglomérations, et plus particulièrement à Paris, où les prix ont encore flambé durant l’année 2010La remontée des taux, constitue ainsi un frein à la hausse des prix pour les prochains mois . Si une baisse des prix est souhaitable, pour l’équilibre du marché, l’augmentation des taux atténuera au moins la hausse y compris dans les quartiers les plus prisés.
Le récent relèvement du principal taux directeur par la Banque Centrale Européenne (BCE) à 1.25 %, devrait d’ailleurs conforter cette tendance. Si la hausse des taux de crédit immobilier se poursuit, les prix devraient logiquement commencer à baisser. Pour cela, il faudra cependant du temps, pour que les vendeurs acceptent de revoir la valorisation de leur bien. A suivre donc !
26 / 04 / 2011.