Auteur/autrice : Editoweb

  • Les épices, incontournables dans la cuisine indienne

    L’Inde doit sa très grande notoriété, en partie à sa cuisine richement relevée. Stars des tables des grands chefs, les épices indiennes ne tardent pas à avoir la cote.

    Sans le recours aux épices, la cuisine indienne ne saurait pas faire la différence. Un large choix se rencontre dans le marché. Leurs saveurs indéfinissables ont également séduit les plus grands de la gastronomie française. On compte une vingtaine d’épices cuisine indienne . Bon nombre d’entre elles se rencontrent également dans la tradition culinaire d’autres pays occidentaux. Il peut s’agir de la moutarde, de l’ail, de la menthe, du girofle, des épices gingembre ou de la cannelle. Ce qui fait la spécificité de l’Inde est qu’on peut y croiser le garam masala et le ghee. L’un étant une composition de quelques épices et l’autre, du beurre décanté. Le safran s’utilise communément avec du riz. Cet aromate lui procure cette couleur jaune, mais également cette flaveur très subtile. On doit soumettre certaines épices à la torréfaction, pour développer leur flaveur unique. L’usage des épices suit quelques règles très strictes. On recherchera surtout un bon équilibre. Il semble également important de s’abstenir de toutes compositions pouvant entraîner une contradiction des goûts.

    Les épices très piquantes ne sont pas adéquates à la réalisation d’un dessert. Cela peut concerner le curcuma, la coriandre, le cumin ou encore les épices poivre . Certaines épices, propres à la cuisine sucrée, peuvent tout de même faire leur entrée dans la préparation d’un plat salé. Il s’agit de la cannelle, de la cardamome ou du safran. Pour une cuisson classique, on mélange généralement les ingrédients avec les épices. Pour quelques cas particuliers, on ne doit les incorporer qu’à la fin. Même si cette méthode apparaît comme un jeu d’enfant, avoir la main trop lourde peut détériorer le goût du plat. Pour conclure, l’important est d’obtenir un meilleur équilibre entre les épices, de façon à empêcher d’éventuelles prépondérances de saveur.   La cuisine indienne est généralement appréciée pour le goût particulier de ses épices. Néanmoins d’autres éléments contribuent aussi a cet engouement. Il est par exemple intéressant  de réaliser à quel point les plats proposés dans les restaurants indiens sont servis en très grande quantité. Manger Indien c’est en quelque sorte être sur d’avoir le ventre plein. Les restaurants indiens font d’ailleurs, à l’heure actuel,  entièrement parti du paysage dans de nombreuses ville en France. En effet il devient quasiment impossible de trouver une ville en France ou l’on ne peut pas manger Indien.

  • Baby-sitter, nounou, assistante maternelle : en quoi sont-elles différentes ?

    Quand on cherche une personne à qui confier son enfant, on fait face à diverses offres et on peut par ailleurs trouver diverses formes de garde d’enfant, pour mettre la main sur la personne la mieux adaptée à nos besoins, voici quelques pistes. La seule qualification commune entre la baby-sitter, la nounou et l’assistante maternelle est le fait de garder des enfants. A part çela tout est plus ou moins différent, à commencer par le salaire. Celui de la baby-sitter est inférieur à celui d’une nounou qui cependant est moins rémunérée qu’une assistante maternelle. Il faut savoir qu’une baby-sitter reçoit un salaire à l’heure, le salaire d’une nounou par contre est établi à l’année. Mais la plus chère est sans aucun doute la rémunération d’une assistante maternelle, parce qu’elle est agrémentée par la PMI. En plus, les parents qui l’engagent doivent établir un contrat de travail ainsi qu’une fiche de paie. Souvent, quand on a recours aux services d’une baby-sitter, c’est parce que l’on souhaite s’absenter quelques heures (exemple : lors d’une soirée). Généralement celui qui propose le baby-sitting peut être un adolescent ou un jeune étudiant désirant se faire de l’argent de poche.

    Par contre, la nounou est une adulte qualifiée et qui connait les bons gestes à faire en cas de problèmes. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’une mère cherche nounou quand elle est absente pour de longues périodes. Ainsi, la nounou va aussi contribuer à l’éducation de l’enfant notamment pour les devoirs scolaires. Mais c’est l’assistante maternelle qui est la plus certifiée. Pour la recruter, on doit se renseigner à la Caisse d’Allocation Familiale et on peut en même temps demander une aide financière pour payer une partie de son salaire. Une baby-sitter n’habite pas chez l’enfant mais peut dans certains cas habiter tout près (dans le quartier, dans l’appartement du dessus ou du dessous), par contre une nounou peut être hébergée par la famille. C’est pourquoi on a plusieurs baby-sitters mais une seule nounou. Quant à l’assistante maternelle, la garde d’enfants se fait à son domicile. C’est pourquoi toute personne voulant faire ce métier doit d’abord suivre une formation de 60 heures et obtenir un certificat du PMI. Ainsi l’assistante maternelle n’est pas une nounou à domicile et pour en engager une, vous devez vous renseigner auprès du service de PMI ou à la CAF. Cette dernière peut justement vous allouer une aide financière si votre budget ne vous permet pas de payer toutes les charges liées à la garde de vos enfants.

  • Sécuriser sa piscine

    C’est bien beau d’avoir une piscine chez soi mais encore faut-il savoir l’entretenir, mais aussi lui offrir une bonne sécurisation pour éviter tout risque d’accident. Voici justement quelques conseils.

    Il faut dire que la noyade est le premier facteur de mortalité par accident chez les jeunes enfants. Sécuriser l’accès à la piscine est donc capital dès lors que des enfants sont amenés à venir chez vous. Pour cela vous avez le choix entre la mise en place de barrières, d’alarme de piscine, de couvertures ou d’abris. Les deux derniers choix aident aussi à protéger la piscine contre les dépôts de petites substances à la surface de l’eau. Toutefois, ni la couverture ni l’abri ne remplace pas pour autant le rôle d’un robot pour piscine pour le nettoyage. Mais revenons à la sécurité de la piscine, il faut savoir qu’il y a une loi afférente depuis le 1er janvier 2006.

    Il y a alors quatre solutions pour la sécurisation de la piscine, on peut pour commencer poser des barrières : les fixes et non démontables, les amovibles et enfin les escamotables. L’avantage avec cette dernière c’est qu’on peut libérer l’espace autour de la piscine le temps d’une baignade. Quoi qu’il en soit, les barrières choisis doivent encercler entièrement la piscine, avoir un système de verrouillage et mesurer au moins 1,1 mètre de haut. Quand on a des enfants de bas-âge, tout peut arriver. Par exemple, votre enfant peut vouloir attraper par jeu le robot piscine et est tombé dans l’eau. Le mieux serait alors d’installer une alarme de piscine (détecteur de chute ou barrière infrarouge) qui se déclenche à la moindre chute dans l’eau.

    On peut aussi se servir de couverture pour la piscine notamment de bâches : couverture renforcée, couverture munie de barres, couverture à armatures. Au niveau du mécanisme on peut opter pour une bâche à enroulement manuel ou à enroulement automatique. En combinant l’emploi de la bâche et d’un robot piscine pas cher ou haut de gamme, c’est sûr que l’eau de votre piscine sera très propre. Le dernier choix en matière de sécurisation de piscine est la mise en place d’un abri. Là encore le choix est large : abris hauts fixes, abris hauts télescopiques, abris bas télescopiques, abris bas amovibles. En optant pour ce système vous pouvez maintenir la température de l’eau même en hiver.

  • Les raisons qui motivent un sevrage tabagique selon l’âge

    Quand on veut arrêter la cigarette, on se cherche beaucoup de raisons, il faut même dire que ces motifs varient d’une catégorie d’âge à une autre.

    En pensant aux milliers de substances nocives émises par les fumées de cigarette, on se dit qu’il faut vraiment procéder à un sevrage tabagique. Cependant, il faut savoir que les impacts du tabagisme sur la santé s’aggravent au fil de l’âge. Même si la tendance est à l’ecigarette, il faut savoir que les jeunes, à commencer par les collégiens, commencent toujours par de vraies cigarettes. C’est aussi dans cette catégorie d’âge qu’on prend les premières pilules pour la contraception. Pourtant tabac et pilule contraceptive ne font pas bon ménage car cette association peut provoquer une formation de caillots qui à la longue favorise un AVC.

    Si certains considèrent que fumer est juste une erreur de jeunesse, d’autres cependant n’arrête le tabagisme qu’à partir de 30 ans, circonstances obligent. En effet, c’est en moyenne l’âge où l’on fonde une famille. Cependant, les chercheurs ont découvert que le tabagisme provoque des troubles d’érection et peut même conduire à la stérilité. En outre, une femme enceinte qui continuer à fumer s’expose à des avortements spontanés ou à des grossesses extra-utérines. Il arrive même qu’elle ait un accouchement avant terme. Bien évidemment, pour prévenir ces incidents, vous devez prendre la résolution d’arrêter avec le tabac : en prenant, par exemple, des substituts à la nicotine ou en même en utilisant la cigarette électronique.

    Et si certains réussissent à arrêter la cigarette quand ils deviennent des parents, d’autres n’arrivent pas encore à se motiver. Pourtant plus l’âge avance, plus le tabagisme fait des ravages sur la santé. A la quarantaine, par exemple, fumer favorise l’apparition du cancer du poumon, un vieillissement cutané accéléré et enfin une ménopause anticipée. Plus tard, à 50 ans, il y a diminution de la virilité chez les sujets masculins et une angine de poitrine ou un infarctus du myocarde ne sont pas à écarter. Si à 60 ans, vous n’arrivez pas encore à faire un sevrage tabagique, dont la méthode la plus en vogue est la prise de la cigarette électronique, sachez que la bronchite chronique et les troubles cardiaques peuvent porter atteinte à votre santé.

  • Les conséquence du tabagisme

    Sachez que le tabagisme est l’un des facteurs principaux de risque de maladie respiratoires comme la bpco, l’asthme, et bien d’autres. Suite aux recherches effectuées par le professeur Bruno Housset, dans la plus grande partie des cas de BPCO, c\’est-à-dire 90 %, les causes principales de cette affection ont été reliées au tabagisme.

    A noter que le tabagisme, les infections diverses et les prédispositions génétique sont les causes les plus fréquentes de la BPCO ou broncho-pneumopathie chronique obstructive. La forte consommation de tabac favorise non seulement cette maladie, mais elle contribue aussi fortement à son évolution, voire même au pire des cas, elle expose dangereusement le malade à la mort. En effet, la fumée du tabac agit négativement sur l’organisme, notamment sur la voie respiratoire. Elle irrite gravement les bronches et ses dérivés. Ces derniers deviennent faibles et sont plus facilement atteints par diverses infections. Mais son action destructive ne se limite pas à cette irritation puisque la fumée du tabac altère également l’élasticité des poumons qui peuvent se rétracter.

    Notons que même le tabagisme passif, auquel les non-fumeurs peuvent être régulièrement exposés, peut faire les mêmes effets. Dans les cas les plus fréquents, les personnes les plus touchées sont les gros fumeurs (ceux qui fument plus de 20 cigarettes en une journée). Pour pouvoir combattre ces maladies et traitements fastidieux, il faut pouvoir prendre les précautions nécessaires. Néanmoins, la première étape avant toute chose et à ne pas négliger est l’arrêt du tabagisme, condition première si l’on veut que le traitement réussisse.

  • Optez pour la télésurveillance et protégez d’avantage votre maison contre le vol

    Protéger sa maison et ses biens devient de plus en plus une nécessité de nos jours. Bon nombre de gens équipent leur chez-soi d’un système d’alarme maison pour prévenir un éventuel acte de criminalité : vol, vandalisme, agression, intrusion… Une alarme peut en effet servir de moyen de dissuasion efficace auprès des intentions malveillantes. Face à l’ampleur de la demande en termes de sécurité, les offres inondent le marché, les moyens d’assurer la protection à domicile se perfectionnent de jour en jour et une multitude de modèles sont disponibles. Un large choix de matériels est en vente et correspondant à n’importe quel budget en fonction d’un besoin spécifique : alarme, détecteur de mouvement, système de vidéosurveillance…

    Dans le domaine de la protection des maisons, la télésurveillance est un concept qui rencontre un certain succès auprès des consommateurs. Il s’agit d’un système utile pour renforcer une installation d’alarme ou de détection de mouvement proposé par des sociétés de télésurveillance. Ce dispositif de sécurité est très intéressant lorsque les propriétaires s’absentent, dès que l’alarme se déclenche, un signal est aussitôt transféré automatiquement à un poste de telesurveillance maison le plus proche. Dans l’immédiat l’abonné est contacté et prévenu, en cas d’absence, un numéro communiqué sera appelé, selon les termes du contrat un agent pourra être envoyé sans tarder sur les lieux si besoin est. Le responsable du centre de contrôle rattaché à la société de télésurveillance est autorisé à appeler la force de l’ordre si c’est nécessaire.

    Au moment de signer le contrat d’abonnement, il est capital de vérifier la validité de l’autorisation accordée à priori par la préfecture du département. Outre prévenir un cas d’intrusion et de vol, un système de télésurveillance peut également servir aussi bien pour prévenir un cas d’incendie que pour assurer la sécurité de personnes à mobilité réduite (personnes âgées, handicapées en fauteuil roulant…).

  • Est-il possible de manger bio sans se ruiner ?

    Tout est une question d’attitude, il est important de changer les petites habitudes et manger bio sera un jeu d’enfant. On commence par le moment des courses. Acheter en vrac permet de faire des économies substantielles. Le prix de l’emballage est toujours ajouté à celui du produit. À la fin, en laissant les produits conditionnés, on soulage, non seulement son porte-monnaie, mais aussi le nombre de déchets que l’on consomme. Il existe maintenant des enseignes qui suggèrent des produits bio à prix convenable. Sinon, avant d’acheter, faites un tour dans les magasins qui proposent les mêmes produits. En comparant les prix, on peut trouver son bonheur. Puis, il faut bien rester raisonnable, aussi bien dans son chariot que dans son assiette. Quand on fait les courses, on ne prend que ce dont on a besoin. On ne s’arrête pas devant les produits qui ne sont pas vraiment utiles, mais qui sont en promotion. À part cela, on s’adapte aux produits de saison, ils coûtent moins cher. Le porte-monnaie ne s’en portera que mieux. Enfin, pour que manger bio soit une partie de plaisir, il est important de mettre la main à la pâte. Il ne faut pas hésiter à cuisiner. « Oui au bio dans ma cantine » est une des initiatives pour la consommation de produits bio. En achetant à l’avance les produits basiques, on peut préparer soi-même son repas. On dépense moins et on se fait du bien en laissant travailler son imagination en concoctant ces plats. On n’est pas obligé de faire une grande cuisine, vu le manque de temps qui est le problème de la plupart des gens. Au lieu de cela, on choisit une recette facile à faire parmi les milliers qui sont maintenant disponibles sur le web, par exemple.

  • Tout ce qu’il faut savoir sur la rhinoplastie

    La rhinoplastie est une intervention chirurgicale qui vise à réparer les défauts ou malformations du nez. Combien faut-il prévoir pour une telle opération ? Dans quel cas on peut y avoir recours ? Quelle est sa spécificité par rapport à d’autres chirurgies esthétiques ? Avant de décider de faire appel à une chirurgie réparatrice, il faut toujours bien se renseigner et demander conseil à un spécialiste. Ainsi, pour une intervention sur des anomalies du nez, on doit prévoir un certain budget. Le tarif maximal est de 100 euros pour la consultation. Pour des malformations et des gênes respiratoires par exemple, le coût total de l’opération peut aller de 500 à 1500 euros. C’est la chirurgie purement esthétique qui est assez coûteuse, 2500 à 5000 euros. Cela dépend du chirurgien et du type d’opération. Il y a des raisons diverses qui peuvent conduire une personne à faire des retouches au niveau du nez. La raison principale est sans nul doute la beauté. Les retouches concernent surtout les déformations naturelles, la bosse, le nez qui tombe, trop relevé, trop long, trop court, etc. Mais la rhinoplastie peut aussi intervenir pour réparer des anomalies qui peuvent avoir des répercussions sur la santé de la personne. Parmi les cas médicaux à prendre en charge s’alignent la déviation de la cloison nasale, des effets post-traumatiques ou bien tout simplement une fracture. A l’exemple de l’augmentation mammaire et la liposuccion, la rhinoplastie fait partie des chirurgies réparatrices ciblées. Elle vise à ce que le nez ne constitue plus une gêne, mais devienne naturel tout en étant bien en phase avec le visage. L’objectif est d’apporter des retouches sans qu’il n’y est la moindre cicatrice c’est-à-dire qu’il ne faut absolument pas que les autres sachent que le nez a été « refait » !

  • Chute de cheveux : Et si on en déterminait les causes ?

    Connaître les causes de l’alopécie est une manière de mieux la combattre. Rappelons que l’alopécie commence avec le durcissement de la gaine conjonctive du follicule pileux. Ce phénomène ralentit alors la repousse des cheveux, ce qui déséquilibre le rapport perte/repousse nécessaire à une chevelure épaisse et saine. La chute cheveux n’est pas une fatalité. D’ailleurs, une perte cheveux permanente est nécessaire pour renouveler les cheveux. Mais normalement, une repousse survient continuellement pour maintenir l’épaisseur des cheveux. Mais lorsque la gaine conjonctive est dure, les nouveaux cheveux sont de plus en plus fins. Avec le temps, il n’y a plus qu’un fin duvet et on peut parler de calvitie lorsque le duvet recouvre une partie conséquente du crâne. La calvitie concerne les hommes et les femmes même si ces messieurs sont les plus concernés. De nombreux hommes héritent en effet du crâne dégarni de leur père. Dans ce cas, l’alopécie est d’origine hormonale. Il est alors question d’alopécie précoce ou alopécie androgéno-génétique. Les hormones sont aussi à l’origine de l’alopécie chez certaines femmes qui perdent beaucoup de cheveux durant ou après une grossesse. La chute conséquente de cheveux a également des causes externes. C’est le cas d’une perte de cheveux due à l’utilisation d’un produit trop agressif (ex : crème de coiffage, shampooing…) On peut aussi perdre beaucoup de cheveux à la suite d’un traitement médicamenteux ou d’une carence alimentaire ou vitaminique. Ne négligeons pas non plus les conséquences de la chimiothérapie et de la radiothérapie sur le follicule pileux. Mais les cheveux repoussent normalement lorsque ces traitements prennent fin. La repousse reprend aussi lorsque la personne concernée retrouve une meilleure alimentation.

  • Tout sur la liposuccion du ventre

    Vue sur des vidéos, la liposuccion du ventre est impressionnante alors qu’il s’agit d’une intervention courante et comportant peu de risques de complication. D’ailleurs, aucune précaution particulière n’est à prendre après l’opération à part quelques recommandations de base. Evidemment, il est hors de question de se remettre immédiatement au sport à la suite d’une liposuccion abdominal. Les chirurgiens recommandent aux plus actifs d’attendre au moins 1 mois et demi avant de fréquenter à nouveau les salles de sport. D’ailleurs, cette période de 1 mois et demi est également nécessaire pour porter une gaine spéciale. Une liposuccion ventre entraîne aussi un arrêt de travail, mais le patient arrête de travailler au maximum pendant une semaine. La durée de l’arrêt de travail dépend en fait de la profession du patient. En plus de cela, le patient suit un traitement d’anticoagulant pendant 15 jours. Progressif, le résultat définitif de cette intervention est visible au bout de 3 mois.

    Quelques précautions sont aussi à prendre avant l’opération. Il s’agit d’arrêter le tabac un mois avant l’intervention. Les prises d’aspirines et d’anti-inflammatoires doivent aussi cesser. De toute façon, le chirurgien effectue un bilan avant l’opération pour constater la faisabilité et la nécessité ou non de la liposuccion. Le patient, quant à lui, peut se rétracter dans les 15 jours suivants la signature du consentement à la liposuccion. Une fois la date de l’intervention fixée, le patient doit prévoir une hospitalisation d’une journée (ou moins). L’intervention proprement dite ne dure pas plus de 2h en moyenne. Cela dépend de l’importance de la graisse à aspirer. Pour ce qui est de l’anesthésie, on peut procéder avec une locale, une générale ou une neuroleptanalgésie. Une fois encore, cela dépend de l’état du patient et de l’importance de la zone à traitée.