Auteur/autrice : frederic22

  • Les hotels au nord d’haad Rin sur Ko Phangan

    Vers la pointe nord de la plage, le See view Haadrin Resort, très tranquille, dispose de bungalows bien espacés, avec salle de bain, facturés 250/600 B.

    Construit sur un promontoire rocheux l’extrémité nord de Hat Rin, le Mountain Sea Bungalows partage des marches de ciment (inondées à marée haute), avec le Serenity Hill Bungalows. Ces deux établissements dotés de cabanes avec s.d.b. à 200/500 B ont l’avantage d’offrir plus de calme, la nuit, que les hébergements installés directement sur la plage.

    Derrière le principal chapelet d’établisse­ments en bordure de la plage, a surgi une seconde rangée de bungalows à 100/150 B, comprenant notamment le Bumblebeil Huts, le Haad Rin Hill et le Jonathan.

    Accroché aux flancs de la colline, au centre de la pointe sud de Hat Rin, sur plombant la mer et caressé par les dernier rayons du soleil couchant, le Sun Cliff Resort , au milieu de rochers géants et d’une végétation, dense, comprend 28 bungalows sur pilotis joliment aménagés, à 200 B (pour les plus petits) et 600 B (pour les plus grands), avec ventilateur douche et toilettes. La plupart sont dotés de balcons avec hamacs. C’est la meilleure adresse d’hotel de Koh Phangan.

    Le Hua Laem Resort, moins attirant mais plus cher, bénéficie d’un emplacement simillaire, de l’autre côté des collines. Pour vous rendre à ces établissements, suivez les indications le long de la route qui traverse le cap. Un chemin partant de cette route monte le long des collines et débouche, au sommet, sur le Leela Beach Bungalows, com­posé d’un ensemble de cabanes en bambou à toit de palme, équipées de moustiquaires, à 80 B en simple/double. Celles-ci sont dis­persées au milieu d’une cocoteraie recou­verte d’une fine couche de sable et caressée par la brise. Le Leela Beach est tenu par une famille de Thaïlandais très accueillante, qui sert une cuisine « maison » savoureuse, et se situe à 20 minutes à pied de Hat Rin.

  • La médina et le port d’Essaouira

    La médina fortifiée d’Essaouira a été inscrite en 2001 par l’Unesco au patri­moine mondial de l’humanité. Ses murailles de la fin du XVIII’ siècle, bien conservées, constituent un brillant exemple d’archi­tecture militaire européenne en Afrique du Nord. Le dédale de ruelles bordées des plus beaux hotels d’Essaouira , de boutiques colorées, de maisons blanchies à la chaux et de porches en bois massif permet d’agréables promenades.

    Les remparts battus par les vagues qui entourent la médina dominent le lacis de rues et de ruelles. C’est là qu’Orson Welles a tourné la fameuse scène qui ouvre son Othello : un panoramique saisissant des murs ; au sommet, une cage où est enfermé Iago est accrochée au-dessus des rochers et des flots. Pour y accéder, le plus simple est de passer par la skala de la ville, impressionnant bastion érigé le long des falaises. Des canons européens en cuivre des XVIII’ et XIX’ siècles sont alignés sur le chemin de ronde, qui offre une vue magnifique sur l’océan, notamment au coucher du soleil.

    Près du port, la skala du port où sont placés d’autres canons, jouit d’une vue sublime sur le port de pêche et l’île de Mogador. Il suffit de se retourner pour apercevoir la médina et le tourbillon des mouettes, scène mille fois reprise dans les brochures touristiques.

    Le port connaît une activité incessante toute la journée. Le va-et-vient des bateaux, les pêcheurs reprisant leurs filets ou déchargeant leurs prises, les embarcations traditionnelles en construction, autant de scènes qui sollicitent le regard. La criée  a lieu dans la halle, à l’extérieur du port.

  • Tinerhir au sud Maroc

    S’attarder dans cette poussiéreuse ville minière ne présente guère d’intérêt alors que les gorges de Todra ne sont qu’à 12 km. Toutefois, si vous souhaitez faire étape après les 51 km de route depuis Boumalne du Dadès, vous y trouverez quelques restaurants et hôtels bon marché.

    Hôtel de marrakech. Proche d’une place bordée de cafés, cet endroit convivial offre 10 chambres réparties autour d’une salle à manger (petit-déjeuner 25 Dh). Tout indique le rendez-vous prisé des voyageurs : piles de livres laissés par les clients, photos de voyage et cartes postales sur les murs, innombrables conseils pour les treks dans le Todra et location de VTT.

    Hôtel L’Oasis d’Agadir .Étonnamment calme malgré la proximité de la station-service Total, L’Oasis possède des chambres propres et sert d’excellents repas sur la terrasse du dernier étage ; le restaurant est d’ailleurs une adresse prisée pour les banquets de mariage. La direction vend de l’artisanat au profit de l’association locale des handicapés.

    Hôtel Tomboctou .Construite en 1936 pour le caïd de la ville, cette casbah rénovée renferme des petites chambres originales aux murs rose pâle. Les salle de bain ne manquent pas d’allure avec leurs lavabos en marbre rose. L’eau est chauffée à l’énergie solaire et les suites bénéficient d’un jacuzzi. Le bar au bord de la piscine constitue un autre atout. Treks en montagne et circuits à vélo organisés sur place.

    Plusieurs restaurants sans prétention bordent l’avenue d’Essaouira, tels le Café des Amis, qui sert d’excellentes brochettes, le Café Central et le Restaurant Essaada. Il existe d’autres tables dans l’avenue Mohammed V. Le restaurant de L’Oasis propose de bons menus de 3 plats . Dans le même bâtiment, le restaurant L’Avenir prépare de bonnes grillades et salades.

    Pour un repas plus raffiné, suivez la route du Todra sur 3 km et repérez sur la gauche Chez Michèle, où des serveurs attentifs présentent avec cérémonie des plats de volaille aux morilles et de boeuf aux coings.

  • Ko Samui , la côte est de l’ile

    Ao Thong Yang. Le quai des cars-ferries est situé à la pointe sud de cette baie. Près du quai, sont regroupés le Palace Phuket hotel, avec des chambres équi­pées de ventilateur à 300 Bahts, l’Ar-An Inn, à 300/400 B avec ventilateur ou 600/800 B avec climatisation. le Coco Cabana Beach Club , à 500 B avec ventilateur, et la Samui Ferry Inn, de type motel, à 400/900 B. Le Coco Cabana est le meilleur. L’embarca­dère des ferries (véhicules) devrait bientôt être déplacé, à moins que celui-ci reste en opération et qu’un deuxième soit construit sur la côte. Quelle que soit la solution adop­tée, l’hébergement local s’en trouvera néces­sairement affecté.

    Ao Chon Khram. Sur le chemin de Na Thon, vers le nord, longez la baie de An Chon Khram, que jalonnent le Lipa Lodge et l’International Phuket Bungalows & Big John Seafood Restaurant . Le Lipa Lodge, particulièrement beau et bien situé, loue des cabanes à 300/550 B. Le bar et le restaurant, très corrects, affichent un rapport qualité/prix intéressant. L’Interna­tional Bungalows présente des bungalows à 300 B, à 600 B avec eau chaude et vue sur la mer, ou avec climatisation à 800 B. L’hébergement est toutefois moins confortable. Entre les deux, se profile le plus luxueux Rajapruek Samui Resort , doté de chambres à 500 B avec ventilateur à partir de 800 B avec clim. Plus au nord et relativement isolé, le The Siam Residence Resort Or est un peu plus cher, avec 20 chambres à 65/70 $US. Ces établisse­ments offrent aux clients le transport gratuit depuis/vers le quai de Thong Yang.

  • Les plats de fêtes en Tunisie

    Les fêtes en Tunisie constituent une grande occasion de ripailler, l’importance de l’événement se mesurant au nombre et à la variété des plats.

    Le mariage représente pour les familles l’occasion suprême de montrer leur hospitalité par une débauche de victuailles. Les festivités durent une semaine, mais la partie gastronomique ne débute que le quatrième jour, appelé Outia Sghira. Un boeuf est alors égorgé devant la maison de la mariée et sa viande utilisée pour préparer les plats des jours suivants. Le soir même, on se contente en revanche d’un couscous de légumes. Le cinquième jour (Outia Kbira), les invités dînent d’un couscous à la viande et aux pois chiches, suivi de thé et de baklavas. Le sixième jour voit la préparation d’un véritable festin avec tajine, boulettes de viande mijotées, salade méchouia et klaya (ragoût au paprika).C’est un plat typique de la region de Djerba.

    Parmi les autres plats traditionnels servis à un mariage, on trouve des pâtes agrémentées de sauce à la viande, et du mloukhia, un ragoût odorant de couleur vert foncé car saupoudré de corète (dont le nom local est éponyme du plat) à la saveur unique. On le consomme traditionnellement à l’occasion de tout nouveau départ dans la vie. Le soir, les convives mangent à nouveau du couscous puis des fruits, en ayant soin de garder une place pour les baklavas proposés jusqu’à la fin des réjouissances.

    Le jeûne diurne du mois sacré de ramadan est compensé le soir par une orgie de nourriture.

    A la tombée de la nuit, les musulmans rompent le jeûne en buvant un verre de lben (lait fermenté) et en mangeant une datte. Ils s’attablent ensuite devant un bol de chorba (soupe relevée) et une brick à l’oeuf avant de s’attaquer au couscous ou aux pâtes.

    Leur faim rassasiée, les gens se reçoivent les uns les autres et picorent des fruits, des gâteaux et autres friandises arrosées de thé ou de café.

    Avant le lever du soleil, ils se réveillent pour le chour, un repas léger, et reprennent des forces grâce au mesfouf, un dessert roboratif à base de semoule, dattes, amandes effilées, sucre et cannelle, le tout recouvert de lait chaud ou froid.

  • Les bons hotels d’Agadir

    Hôtel Kamal : bd Hassan-II. Situé en plein centre. Compter 360 Dh (35 €), petit déjeu­ner non compris. Sur les 129 cham­bres, une cinquantaine donnent sur la piscine, les autres sur la rue mais avec double vitrage. Confortable et bon service. Solarium autour de la piscine, au milieu d’un jardin paysa­ger. De plus, la cuisine du restaurant est très correcte. Cartes de crédit acceptées. Attention, il faut passer par les agences de voyages Fram et Jet Tours pour réserver.

    Hôtel Ibis Moussafir : angle de l’av. Abderrahim-Bouabid et de la rue Oued-Ziz. Sur la route de Marra­kech, 500 m avant le souk et à 1 km du centre-ville. Compter 450 Dh pour une chambre double (45 €), petit déjeuner compris. 102 chambres et 12 suites. Bravo à l’architecte et au décorateur. Dom­mage cependant que les cloisons soient si minces et que les moquettes soient déjà abîmées. L’hôtel est très bruyant. Piscine agréable dans un jardin intérieur. Restaurant avec menu du jour mais cuisine bien quelconque. Ils ont aussi des chambres individuelles. Mais ceux qui en ont les moyens s’offriront une suite junior. Une adresse pour ceux qui ne recher­chent pas un hôtel de plage envahi de bronzés. Navette gratuite pour la plage d’Agadir. Cartes de paiement accep­tées.

    Hôtel Aferni : av du Général-Kettani. Compter envi­ron 360 Dh (36 €) la double sans le petit déjeuner. Menu à 130 Dh (13 €). 45 chambres spacieuses et confortables, dont certaines donnent sur la piscine en forme de delta­plane. Un hôtel Agadir à dimension hu­maine. Pas d’alcool. Personnel sympa. Les cartes de paiement sont acceptées.

  • Les restaurants chinois de Chiang Mai en Thailande.

    Jok Somphet, à l’angle de Th Ratcha­phakhinai et de Th Si Phum, face aux douves nord, est très connu pour son jôk homonyme. Les sympathiques propriétaires du lieu préparent également un très hono­rable khâo sawy kài et autres plats de nouilles – bamii, kuay tiâw – avec du pou­let, du boeuf ou du porc.

    Lim Han Nguan (pas d’enseigne en anglais), à l’est de la rivière dans Th Cha­roen Muang près de la Bangkok Bank (à mi-chemin entre la rivière et la gare ferroviaire), est célèbre pour ses 30 sortes de khâo tôm (soupes de riz), notamment la khâo tôm kuay – soupe de riz bouilli nature avec des plats d’accompagnement d’oeufs, de porc salé, etc. Autres atouts du lieu, son décor de magasin chinois des années 50, et le fait qu’il est ouvert jusqu’à 3h du matin.

    Pour mettre les petits plats (chinois) dans les grands, rendez-vous au China Palace du Westin Chiang mai, où l’on vous propose une excellente cuisine can­tonnaise à des prix légèrement supérieurs.

    Cuisine indienne, musulmane et israélienne. Entre Th Chang Khlan et Th Charoen Prathet et non loin de la mosquée de Chiang Mai (Ban Haw), Charoen Prathet Soi 1 abonde en petits restaurants et mar­chands de rue qui proposent des curries à la musulmane et des khâo sàwy bon marché. Le Sophia, en face du soi du Khao Sawy Islam et du Khao Soi Fuang Fah (voir l’en­trée Nouilles) mijote de bons curries et des khâo môk kài, version musulmano-thaïlan­daise du poulet biryani. Le Mataam Islam, dans ce soi, propose une cuisine similaire. Spécialité de Chiang Mai, le néua ôp hàwm (boeuf séché parfumé à la yuannaise) est vendu dans cette ruelle. Un étal de rôtis s’installe aussi dans ce soi avec ses délicieux martabak au poulet (màtàbà kài) et rôtis.

  • KO SUKORN EN THAILANDE

    Pour accéder à Ko Sukoin, la formule la plus facile reste le transfert privé assuré par les complexes hôteliers (1 850 B/pers). Si vous vous sentez plus courageux, vous pourrez prendre l’un des taxis collectifs qui mènent au marché les villageois de Sukorn. Ils par­tent à 11h30 du marché alimentaire situé Th Ratchadamnoen, à Trang, pour rejoindre les embarcadères de Palian (transfert Yan Ta Khao ; 60 B, 2 heures) et de Ban Ta Seh (60 B, 1 heure 30). Ils assurent la correspondance avec des long-tail boats qui continuent sur Sukorn (15 min depuis Ban Ta Seh, 45 min depuis Palian) moyennant 60 B/pers. Mieux vaut réserver sa place auprès du bureau de réservation de Sukom Beach Bungalows, qui s’arrangera pour que le taxi vienne vous prendre.

    Sinon, des minibus climatisés circulent entre Th Ratsada, à Trang, et Palian (transfert à Yan Ta Khao ; 40 B) ou Ban Ta Seh (35 B), où vous pouvez louer un long-tail boat pour Ban Saimai (200-300 B), le principal village sur Ko Sukorn. Les complexes hôteliers sont à 20 min à pied ou il vous en coûtera 40 B en moto-taxi depuis Ban Saimai.

    Depuis Ko Sukorn, vous pouvez aussi louer un long-tail boat pour rejoindre Ko Bulon Leh ou Ko Libong (2 500 B) ainsi que Ko Kradan, Ko Ngai ou Ko Muk (3 000 B). Pour en savoir plus, contactez Sukorn Beach Bungalows

    INTÉRIEUR DE LA PROVINCE DE TRANG :

    La lisière orientale de la province de Trang est bordée de collines boisées qui regorgent de grottes karstiques spectaculaires et de superbes cascades. Malheureusement, aucune n’est accessible en transport public. Pour les visiter, il faut donc s’inscrire à une excursion ou louer un véhicule. Si vous voulez explorer par vous-même la région, les agences de voyages de Trang ou les hotels de Phuket peuvent vous aider à louer une moto (150 B/j) ou une voiture (environ 1 400 B/j). Elles peuvent aussi vous organiser des circuits à la carte.

  • DECOUVREZ TRANG EN THAILANDE

    Trang est renommée pour son môo yâhng (porc grillé au barbecue) et ses gohlêe (cafés). Les gohlêe servent du vrai café-filtre (remarquez les bouilloires à café en aluminium avec leurs petites cheminées, chauffées au charbon) et on peut trouver du môo yâhng le matin dans certains cafés ou en acheter .au poids au marché alimentaire (Old Market) dans Th Ratchadamnoen. Pour appréhender la vie locale, attardez-vous le soir dans les cafés de Th Ratsada. Si vous venez directement de votre hotel de Phuket ou de votre bungalow de Ko Phi Phi , vous serez depayse !

    En attendant de prendre le train ou un minibus climatisé, vous trouverez sur Th Sathani des restaurants musulmans servant des plats malais délicieux et bon marché comme le roti au curry. Plusieurs bars-restaurants corrects ont aussi ouvert dans ce quartier.

    Restaurant végétarien. Café et porc ne vous tentent pas ? Ici, le pittoresque buffet thaïlandais offre souvent du riz complet et vend également des en-cas et autre aliments végétariens. En face du poste de police.

    Marché de nuit. Le meilleur marché de nuit de la côte d’Andaman vous mettra l’eau à la bouche par son impression­nant assortiment de mets, depuis les simples pat tai ou plats de riz jusqu’aux délices frits ou desserts thaïlandais. Allez-y en appétit et l’esprit ouvert.

    Sin Ocha Baker À proximité de la gare ferroviaire, cette boulangerie, avec ventilateur et tables rondes en marbre, sert du gohlée traditionnel, des gâteaux, des repas légers thaïlandais et de bons petits-déjeuners occidentaux.

    Yu Chiang. Cet amusant café à l’angle de Soi 1 et de Th Praram VI (pas d’indication en caractères latin) constitue l’arrêt classique pour prendre un café-filtre avec du môo yâhng.

    Nok Air assure des vols quo­tidiens entre Bangkok (Don Muang) et Trang (environ 1 000 B aller simple), mais cet aéroport semble avoir des problèmes lors d’atterrissage par temps pluvieux. Il se situe à 4 km au sud de Trang ; des minibus attendent à l’arrivée des vols et font payer 60 B jusqu’en ville. Dans l’autre sens, un taxi ou un tùk-tuk coûte 80-100 B.

  • Ko Yao en Thailande

    Les jolies îles de KoYaoYai (Grande île longue) et de Ko Yao Noi (Petite île longue) font partie du parc national maritime d’Ao Phang-Nga, rivalisant en beauté avec les autres paysages de la baie. D’une superficie totale de 137 km’, elles se composent de denses forêts, de plages virginales et de promontoires rocheux. C’est l’endroit idéal pour se relaxer en s’imprégnant des merveilles de la baie.

    À Ko Yao Noi, la plus petite et la plus peuplée des deux îles, les habitants vivant de la pèche, de la culture de la noix de coco, ainsi que du tourisme. Hat Pa Sal et Hat Tha Khao sont de magnifiques plages, mais apportez un VTT (depuis votre hôtel à Phuket) si vous voulez explorer les sentes de l’île. Vous pourrez vous ravitailler à Ta Khai, siège du sous-district et principale localité. Des excursions en bateau sont possibles vers des îles alentour. A l’hotel de Phuket ou a votre hotel de Ko Phi Phi , il est facile de se renseigner sur cette destination.

    À Ko Yao Yai, île plus isolée et plus rustique que sa voisine, les plus belles plages sont Hat Paa Raet et Hat Tiikut – la première bordée de cocotiers, la seconde de casuarinas. Sur la côté ouest, le Koh Yao Ming Centre organise des sorties de plongée vers Phang-Nga et plus loin.

    Ko Bele, une petite île à l’est des îles jumelles de Ko Yao, possède une vaste lagune, trois plages de sable blanc, ainsi que des grottes et des récifs coralliens facilement accessibles.

    II y a un DAB dans le village sur Ko Yao Noi, mais comme il est souvent en panne, mieux vaut prévoir assez d’espèces.

    Quand vous quittez la plage, veillez à vous vêtir décemment afin de respecter les coutumes de la population musulmane qui vit sur ces deux îles.