Auteur/autrice : fsautrez

  • Intel & Apple en mode Thunderbolt

    Thunderbolt est l’appellation commerciale d’une technologie développée par Intel sous le nom de Light Peak.

    Apple ayant collaboré de près à sa conception, les MacBook Pro sont les premiers ordinateurs à l’utiliser:

    cette situation rappelle celle de l’iMac, qui avait été le premier à intégrer l’USB, autre technologie d’Intel.

    Thunderbolt est vingt fois plus rapide que l’USB 2.0, 12 fois plus rapide que le FireWire 800, et même deux fois plus rapide que l’USB 3.0, tout en étant plus polyvalent.

    Thunderbolt véhicule les données sur un bus PCI Express, et utilise le port mini DisplayPort:

    il rappelle l’Apple Display Connector, qui faisait lui aussi transiter données, son et vidéo numérique par un seul câble. Le câble Thunderbolt, justement, est constitué d’une paire de faisceaux cuivre : il permet donc la transmission des données dans les deux sens jusqu’à 10 Gb/s, et transmet un courant électrique d’une puissance de 10 W.

    Comme le FireWire avant lui, Thunderbolt permet de chaîner 6 périphériques, dont deux écrans haute résolution. Compatible USB, FireWire et Ethernet par le biais d’adaptateurs, ainsi que DVI, VGA et HDMI, Thunderbolt est un port mis en avant par Apple comme idéal pour la transmission de vidéo.

    La configuration Thunderbolt standard selon Apple. Nul doute qu’avec sa démocratisation, ce connecteur trouvera d’autres applications.

    Dans cette configuration et avec des câbles 2m, MacBook Pro et baie Promise R6 communiquent à 700 Mb/s, baie et écran communiquent à 900 Mb/s.

    L’illustration utilisée pour mettre en avant Thunderbolt ne fait pas de mystère : Apple pense que ce nouveau connecteur est parfait pour les cinéastes qui pourront se constituer un studio mobile très performant. De retour derrière un bureau, ils pourront relier grand écran et solution de stockage sur un seul câble. Les rares produits Thunderbolt annoncés, chez Promise ou LaCie, sont résolument destinés aux professionnels, notamment de la vidéo, grande consommatrice de bande passante.

    Les ingénieurs d’Apple estiment qu’un MacBook Pro relié à une baie R5 ou R6 permet d’éditer quatre flux HD en simultanée (la carte graphique sera la seule limite). Seuls manquent donc, pour le moment, les périphériques compatibles.

    Intel n’a pas manquéde noter l’intérêt que porte Canon à Thunderbolt, la nouvelle technologie de transmission des données ultrarapide.

    « Nous sommes enthousiasmés par Thunderbolt et nous pensons qu’il va apporter de nouveaux niveaux de performances et de simplicité pour le marché de la création de vidéo », s’exclame ainsi Hiroo Edakubo, directeur de la division vidéo de Canon.

    Le fabricant japonais d’appareils photo et de caméras n’a pour autant annoncé aucun produit doté d’un port Thunderbolt: il s’agit d’une déclaration d’intention avant tout. Mis en avant comme Apple comme la technologie parfaite pour la transmission de la vidéo, Thunderbolt pourrait à terme intégrer les caméras professionnelles de Canon. Alors que la rumeur parle d’un partenariat entre Apple et Canon, et que la firme de Cupertino doit présenter une nouvelle version majeure de Final Cut, on a l’impression que les planètes s’alignent, doucement mais sûrement.

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  • Apple : la carte Sim intégré à l’iPhone repoussée en 2012

    Apple : la carte Sim intégré à l’iPhone repoussée en 2012

    On le sait, Apple travaille avec Gemalto à mettre en place une carte SIM intégrée à ses iPhone.

    La chose permettrait à Cupertino de s’affranchir un peu plus des opérateurs, en vendant ses téléphones et même, éventuellement, ses abonnements.

    Évidemment, ceux-ci sont vent debout contre l’idée, et feraient front commun pour menacer Apple, rapporte le journal Les Échos.

    Et l’anglais Vodafone, le français France Télécom et l’espagnol Telefonica de menacer Cupertino de ne pas distribuer l’iPad, ou même l’iPhone, si la Pomme devait persister.

    Conséquence, Cupertino aurait repoussé l’idée d’une carte Sim maison «  au moins jusqu’en 2012 ».

    Gemalto ferait, également, l’objet de pressions des opérateurs.

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  • La nouvelle mise à jours de Mac OS X 10.6.5 devrait gérer l’ExFAT

    Mac OS X 10.6.5 devrait gérer un nouveau système de fichiers : exFAT. Ce format a été conçu notamment pour les mémoires Flash. Il est de plus en plus utilisé par les fabricants d’appareils photos (Canon, Nikon, Sony pour n’en citer que quelques uns).

    exFAT (Extended File Allocation Table) est un système de fichiers conçu tout particulièrement pour les mémoires flash et les supports de stockage externes (disques durs et assimilés) introduit dans Windows CE 6.0.

    Les avantages par rapport aux différents formats FAT sont :

    • la limite théorique de la taille des fichiers est de 264 octets (16 Eio), à comparer aux 232 (4 Gio) de la FAT32 ;
    • support de plus gros volumes alors que FAT32 était limité à des volumes
    • ? performance de l’allocation d’espace libre améliorée grâce à l’introduction de bitmap d’espace libre, sorte de carte logicielle de l’espace libre comme il existait une carte de l’espace occupé par les fichiers, ceci permettant de trouver plus facilement un espace libre en fonction de la taille des fichiers à écrire et également un plus rapide effacement ce ceux-ci ;
    • support pour plus de 216 fichiers par répertoire ;
    • support des Access Control List ;
    • support du transaction-safe FAT (TFAT) file system ou système de fichiers à transactions (modifications) sécurisées de la table d’allocation des fichiers (fonctionnalité optionnelle introduite dans WinCE). En résumé, les métadonnées de la TFAT ? possibilité de stocker des paramètres OEM spécifiques dans les métadonnées ;
    • utilisation de sommes de contrôle des noms de fichiers (name hashes) pour une vérification plus rapide de ceux-ci.

    En fait, ce système de fichiers est d’ores et déjà géré par certaines versions de Mac OS X 10.6.4, notamment celle livrée avec les derniers iMac. La prochaine mise à jour mineure de Mac OS X généralisera cette prise en charge.

    L’ExFAT prend tout son intérêt avec cartes mémoire de type SDXC, qui peuvent avoir une capacité maximale théorique de 2 To. Ces dernières avaient du mal à s’accommoder de certaines limites théoriques du FAT32.

    Même si les choses ne sont pas très claires à ce sujet – vu le retour de certains utilisateurs – il semble que les derniers iMac et Mac Mini soient dotés d’un lecteur de cartes compatible SDXC (lire également : Le Mac mini a un lecteur SDXC).

    Quoi qu’il en soit, vous pourrez toujours vous tourner vers un lecteur de cartes qui gère cette norme.

    Le Service Pack 1 de Windows Vista ajoute le support exFAT1. Le support d’exFAT est aussi possible sous Windows XP SP2 et SP3 grâce à la mise à jour KB9557042. Le support d’exFAT est également intégré à Windows 7.

    Il était vraiment temps qu’Apple propose ExFAT car l’utilisation de mémoire flash est de plus en plus courante.

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  • Light Peak : une technologie demandée par Apple


    Lors de la présentation cette semaine de Light Peak, le fait que cette technologie soit dévoilée sur un ordinateur équipé de Mac OS X, n’était pas passé inaperçu

    En fait, il semble que cela soit tout sauf un hasard. Ce n’est pas la première fois qu’Apple et Intel travaillent sur une norme de connecteurs : les premiers iMacs avaient été parmi les premiers ordinateurs à adopter l’USB, développé par Intel, et avaient grandement aidé à la popularisation de la norme. Cette fois, selon Engadget, c’est Apple qui aurait demandé à Intel de travailler sur cette technologie dès 2007. Le but pour Apple étant de remplacer tous les connecteurs (réseau, USB, FireWire, sortie vidéo) par un connecteur unique Light Peak.

    Cette technologie pour Apple aurait bien des avantages : une plus grande simplicité pour l’utilisateur, des économies d’échelle (un standard au lieu de trois quatre) et de meilleures performances (Light Peak permet d’atteindre 10 Gbits/s de débit et jusqu’à 100 Gbits/s dans les dix prochaines années).

    Bref, cela pourrait être une révolution majeure dans nos ordinateurs, et ce, dès l’automne 2010. Si Apple utilise réellement cette technologie, est-ce que la firme de Cupertino passera à l’USB 3.0, ou au FireWire 1600 ?

    Mais Light Peak ne se contenterait pas d’envahir que nos Mac, il pourrait également se faire une place dans l’iPod, l’iPhone et même une certaine tablette pour faciliter la connexion notamment avec un écran ou un téléviseur.

    Le but étant d’utiliser de la fibre optique en lieu et place du cuivre pour transférer des informations. Le cuivre présente des capacités qui arrivent aujourd’hui en fin de vie, avec la démocratisation des flux en haute définition, des espaces de stockage de plusieurs téraoctets qui nécessitent des transfert appropriés, etc… La fibre optique étant réputée pour être fragile, il semble qu’elle soit inappropriée à une utilisation domestique en tant que câble multimédia, cependant Intel a beaucoup travaillé pour que le LightPeak soit suffisamment flexible et robuste. On annonce que le connecteur supportera d’être branché 7 000 fois ainsi que d’être enroulé jusqu’à un diamètre de 2 cm sans problème1.

    Light Peak est capable de supporter plusieurs protocoles ce qui signifie que sur un même câble, cette technologie pourrait remplacer le FireWire, USB, DisplayPort, Jack (prise), Ethernet, SATA et bien d’autres connecteurs à une vitesse qui atteindra à terme les 100 Gigabits par seconde. Forte de ses qualités multi-protocoles et de sa souplesse, cette connectique universelle pourra faire transiter n’importe quel type de données en fonction des besoins du périphérique. Ainsi, un moniteur pourra utiliser un débit de 8 Gbits/s tandis qu’un disque dur moins véloce se contentera de 1 Gbit/s.

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  • Puces RFID, l’avenir des virus

    Puces RFID, l’avenir des virus

    C est quoi un un virus ? Un virus informatique est un logiciel malveillant conçu pour se propager à d’autres ordinateurs en s’insérant dans des programmes légitimes appelés « hôtes ». Il peut perturber plus ou moins gravement le fonctionnement de l’ordinateur infecté. Il peut se répandre à travers tout moyen d’échange de données numériques comme les réseaux informatiques et les cédéroms, les clefs USB, etc.

    Et bientôt les puces RFID, on arrête pas la technologie, comme démarrer sa voiture avec un clé ou bien en appuyant sur un bouton starter devient trop compliquer pour l’homme du 21 siècles, on s’implante une puce pour démarrer son véhiculer, ouvrir la porte de chez soi, payer ses achat, etc. …..

    Mais dit informatique, dit sécurité, un chercheur britannique a volontairement piraté un minuscule circuit électronique installé sous sa peau. Le virus s’est ensuite propagé dans d’autres ordinateurs de l’université.

    Moralité : il ne faudra pas oublier les antivirus dans les logiciels embarqués pour les implants du futur, qu’on dit inévitables.

    Une puce sous la peau peut-elle être piratée ? La réponse est oui. Techniquement, cette possibilité n’a rien de surprenant et a d’ailleurs été évoquée depuis longtemps.

    Elle vient d’être démontrée par Mark Gasson, du Cybernetic Intelligence Research Group, un laboratoire de la School of Systems Engineering, University of Reading (Royaume-Uni). (Voir le reportage vidéo de la BBC dans ce labo, en anglais)

    Ce chercheur en informatique s’est d’abord fait implanter, en 2009, une puce RFID (Radio Frequency Identification) sous la peau de sa main gauche. Grâce à elle, il peut ouvrir les portes de certains locaux sécurisés et se fait reconnaître par son téléphone mobile. Il peut aussi être suivi à la trace dans l’université.

    Le but de l’expérience était de chercher les bénéfices et les risques qu’un tel implant pouvait occasionner. Elle a été poussée un cran plus loin avec l’introduction d’un virus informatique par une connexion avec un ordinateur volontairement contaminé.

    Ce virus a pu ensuite se copier dans les systèmes informatiques qui ont communiqué avec ce circuit sous-cutané. Si des puces du même genre avait équipé d’autres personnes, le virus aurait pu se propager parmi les humains…

    Le nombre total de programmes malveillants connus serait de l’ordre 95 000 selon Sophos (tous types de malwares confondus). Cependant, le nombre de virus réellement en circulation ne serait pas supérieur à quelque milliers selon la Wildlist Organisation1, chaque éditeur d’antivirus ayant intérêt à « gonfler » le nombre de virus qu’il détecte. La très grande majorité touche la plate-forme Windows. Bien qu’ils soient extrêmement peu nombreux, il existe aussi des virus sur les systèmes de type Unix/Linux2, mais aucun n’est capable de se répandre ou de toucher un nombre significatif de postes. Le reste est essentiellement destiné à des systèmes d’exploitation qui ne sont plus distribués depuis quelques années, comme les 27 virus — aucun n’étant dangereux — frappant Mac OS 9 et ses prédécesseurs.

    Les virus font souvent l’objet de fausses alertes que la rumeur propage, encombrant les messageries. Certaines d’entre elles, jouant sur l’ignorance en informatique des utilisateurs, leur font parfois détruire des éléments de système d’exploitation totalement sains.

    Pour ce chercheur, la généralisation des puces est inévitable

    Plus sophistiqué que des circuits RFID d’identification (comme les badges de télépéage ou les étiquettes électroniques dans les magasins), celui utilisé pour cette expérience se rapproche plutôt des implants tels que l’on peut les envisager dans un avenir proche. Mark Gasson explique :

    « Nos recherches montrent que les technologies implantables se sont développées au point que ces implants sont désormais capables d’échanger des données, de les stocker et de les manipuler. »

    Le chercheur en est persuadé, ces appareils électroniques introduits dans le corps peuvent apporter des bénéfices considérables, qu’ils soient à usage médical ou non.

    Leur généralisation lui semble inéluctable, pour soigner ou pour « nous améliorer ». Un jour, prédit-il, la pression sociale ira dans ce sens et il y aura trop de désavantages à les refuser, comme les téléphones mobiles aujourd’hui.

    Des cobayes ont déjà testé l’implant

    Mais ces circuits deviennent de vrais ordinateurs et il faut d’ores et déjà réfléchir aux risques de prise de contrôle ou de récupération de données dont ils peuvent faire l’objet.

    Il y a quelques années, la journaliste américaine Annalee Newitz s’était elle aussi fait implanter une puce RFID, qu’un informaticien était parvenu à cloner intégralement.

    Amal Graafstra, auteur d’un livre sur la question, s’était équipé de deux puces Verichip, une dans chaque main, pour explorer les possibilités de ces (énormes) grains de riz électroniques proposés par l’entreprise Applied Digital Solutions, qui, après une bonne réussite avec le bétail, imaginait « pucer » un maximum de clients ou leurs enfants, aux fins d’identification ou de repérage rapides.

    Mark Gasson présentera cette expérience le mois prochain lors d’une conférence de l’International Symposium on Technology and Society (IEEE) intitulée Technologie et société. »source Futura-Sciences et rue 89″

    Solution Informatik sera bien obligé de créé des outils pour éradiquer des virus de puces RFID, seul l’ avenir nous le dira.

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  • Web Chrome et un noyau Linux1 2 3

    Google Chrome OS est un projet de système d’exploitation annoncé par Google le 7 juillet 2009. Il sera fondé sur son navigateur Web Chrome et un noyau Linux1 2 3.

    À destination des netbooks, il ne pourra pas être installé sur des ordinateurs existants, comme l’a annoncé Google le 19 novembre 2009.

    Le seul moyen d’utiliser Google Chrome OS serait d’acheter un netbook avec Google Chrome OS préinstallé pour le moment.
    Google a annoncé que son OS fonctionnerait en ligne, comme ses applications (Google Documents, Gmail, etc.), ce qui n’est pas sans rappeler Midori, successeur annoncé de Windows 7

    et qui fonctionnera via des serveurs web.

    Après sa suite gratuite Google Documents concurrent de la suite payante Microsoft Office, puis Android face à Windows Mobile, ce nouveau système d’exploitation gratuit attaque le cœur du business Apple et  Microsoft5

    Moins de cinq mois après avoir révélé son existence, Google a levé le voile sur Chrome OS. L’américain a fait une longue démonstration de son système d’exploitation à base de Linux qu’il prévoit de distribuer gratuitement en 2010 auprès des fabricants d’ordinateurs. Il a surtout a annoncé la disponibilité immédiate du code source.

    Chrome OS

    Pas de logiciels, mais des applications Web.

    A quoi ressemble Chrome OS ? A Chrome, le navigateur Internet lancé par Google il y a un peu plus d’un an.L’Américain l’a voulu le plus simple et le plus rapide possible. Le système démarre en 10 secondes et les logiciels, accessibles depuis les onglets du navigateur, ne s’installent plus sur le disque dur de l’ordinateur.

    Google mise entièrement sur les applications Web à l’image de ce qu’il fait déjà avec ses nombreux services en ligne (Gmail, Documents, Maps, etc.).

    Bref, tout se passera sur la Toile, dans le nuage. Selon Google, des millions d’applications Web seraient déjà disponibles.

    Des netbooks estampillés Chrome OS

    Les premiers ordinateurs équipés de Chrome OS sont annoncés pour le quatrième trimestre de l’année prochaine. Plusieurs constructeurs sont déjà sur les rangs, affirme Google.

    Impossible toutefois d’installer l’OS sur n’importe quel machine. Il s’agira de PC au format netbook mais qui devront répondre aux spécifications techniques définies par Google. Ce dernier les veut un peu plus généreuses que celles des netbooks actuels, privilégiant des claviers et des écrans plus grands. Et pas de disque dur, Google prévoit que Chrome OS s’installera uniquement en mémoire Flash, LES FAMEUX DISQUES SSD, ce qui favorisera un démarrage plus rapide.

    Par la suite, Chrome OS a vocation à s’installer sur d’autres familles d’ordinateurs.

    Séduisant sur le papier, ce système d’exploitation très audacieux soulève de nombreuses questions, à commencer par la richesse et le nombre des applications Web disponibles au moment du lancement ou encore la compatibilité avec les périphériques. Google reconnaît lui-même qu’on ne pourra pas tout faire avec un netbook Chrome.

    Chrome OS est un système 100% en ligne. Les utilisateurs sont-ils prêts à confier toutes leurs données à la Toile ? Et à s’en passer en cas de déconnexion forcée ?

    L’Américain a un an pour convaincre ses partenaires et les utilisateurs.

    Cydle a fait la démo de son smartbook tournant sous Chrome OS au CES 2010 qui a eu lieu à Las Vegas. Le netbook sera commercialisé en fin d’année au prix de 200 dollars soit environ 142 euros.

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  • Google s’est lancé sur le marché de la téléphonie mobile

    Pour ceux qui trouvent que Google occupe déjà trop puissant, voici une information qui fait du bruit : le premier téléphone mobile entièrement développé par Google sera mis en vente au début de 2010 aux Etats-Unis, et il s’appelle Nexus One. De quoi agiter les opérateurs télécom, qui voit la concurrence entre les fabricants complètement transformée en peu de temps.

    Selon les médias américains, le Nexus One, jusque-là baptisé du nom de code « G-Phone », a déjà été distribué à certains employés de Googl. Il a été fabriqué pour Google par le taïwanais HTC, mais c’est le premier téléphone mobile entièrement développé par la firme californienne, qui n’était initialement qu’un moteur de recherche.

    Google s’est lancé sur le marché de la téléphonie mobile en 2007, après avoir racheté la société Android, qui a donné son nom à un système d’expoitation partiellement open source, c’est-à-dire libre d’usage par d’autres fabricants.

    Le système Android est déjà en usage dans plusieurs smartphones (HTC, Motorola… et d’autres proposent ces androphones), ces téléphones dits intelligents qui constituent désormais le terrain de la bataille du téléphone mobile de demain. Contrairement à Apple, Google a choisi de laisser les autres fabricants utiliser librement son système.

    Un défi lancé à Apple

    L’arrivée de Google en tant que tel, avec sa force de frappe financière et commerciale, est d’abord un défi lancé à Apple et son iPhone qui ont conquis une place de choix sur le marché des smartphones, mais aussi au BlackBerry de RIM, déjà ébranlé et qui avait contre-attaqué avec de nouveaux modèles.

    Mais tous les fabricants de téléphones portables sont bousculés par l’arrivée de ces nouveaux acteurs, et le marché a été bousculé en l’espace de quelques années.

    La firme finlandaise, toujours numéro un mondial avec 37% de part de marché, mais qui a vu sa présence s’effondrer sur le marché des smartphones américains, et sa compétitivité sérieusement remise en cause par les nouveaux acteurs.

    Le smartphone modèle de demain

    Comme à chaque innovation, une minorité se précipite sur les nouveaux produits, avant de les voir se généraliser à plus bas prix. C’est ce qui s’est produit avec la photo, puis la vidéo, intégrés sur les téléphones, et qui sont aujourd’hui omniprésents. Et c’est ce qui est en train d’arriver avec les smartphones.

    La guerre est désormais ouverte entre l’iPhone d’Apple, qui a actuellement l’image la plus innovante, avec ses milliers d’applications ludiques disponibles, le BlackBerry du Canadien RIM, qui conserve le marché des hommes d’affaires et est devenu un symbole de statut social reconnu, et désormais le Nexus One de Google, basé sur le système Android

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  • Windows et Mac OS X en parallèle grâce à la virtualisation

    Windows et Mac OS X en parallèle grâce à la virtualisation

    En informatique, on tente de définir la virtualisation comme un ensemble de techniques matérielles ou logicielles qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs OS, séparément les uns des autres, comme s’ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes. Les outils de virtualisation servent à faire fonctionner ce qu’on appelle communément des serveurs privés virtuels (Virtual Private Servers ou VPS) ou encore environnements virtuels (Virtual Environments ou VE). Le mot virtualisation est également utilisé pour les postes clients des serveurs. Il s’agit dans ce cas de banaliser le poste qui se connecte aux serveurs.

    La virtualisation n’est pas une idée nouvelle. En fait, elle remonte aux débuts de l’informatique. On peut ainsi citer les travaux de Popek et Goldberg en 1974, qui ont analysé les différents types de solutions de virtualisation possible, leurs inconvénients respectifs et ont jeté les bases des développements futurs.

    ll peut sembler a priori étrange de simuler plusieurs machines sur une seule : un système d’exploitation étant en principe conçu pour utiliser au mieux un matériel qui est entièrement sous son contrôle pour cette raison, il semble à première vue que cette solution conduise à des inefficiences auxquelles s’ajoute le fait que le processus de virtualisation lui-même va consommer des ressources.

    La réalité n’est cependant pas si sombre. D’une part, on évite une grande partie de ces inefficiences juste en disposant de disques différents pour chaque système lorsque c’est possible, et d’autre part les coûts de la mémoire permettent à chacun de ces systèmes de rester résident, et parfois même avec de larges sections de code partagées1. Par ailleurs le microcode des mainframes comme des microprocesseurs inclut de plus en plus de fonctionnalités rendant la virtualisation plus efficace.

    Enfin, il est courant pour une entreprise de disposer d’une quinzaine de serveurs fonctionnant à 15% de leur capacité, celle-ci n’étant là que pour faire face à tout moment aux pointes de charge sporadiques. Un serveur chargé à 15% ne consomme pas beaucoup moins d’énergie qu’un serveur chargé à 90%, et regrouper 4 serveurs sur une même machine peut donc s’avérer rentable si leurs pointes de charge ne coïncident pas systématiquement, même si 30% de la charge machine est représentée par la virtualisation elle-même2

    Enfin, la virtualisation des serveurs permet une bien plus grande modularité dans la répartition des charges et la reconfiguration des serveurs en cas d’évolution ou de défaillance momentanée (plan de secours, etc.).

    Plus récemment, on a beaucoup entendu parler de virtualisation depuis le passage des Mac à des processeurs Intel. Windows et MacOS étant dorénavant prévus pour fonctionner sur les mêmes CPU il est légitime d’envisager de les faire cohabiter. De plus, les fondeurs Intel et AMD se sont eux aussi lancés dans l’aventure, en prétendant résoudre les problèmes rencontrés jusqu’alors grâce à des optimisations matérielles des CPU. On pourrait donc presque dire que la virtualisation est passée sous le feu des projecteurs. Presque car, malgré tout, cela reste une technologie assez mystérieuse pour le grand public. Il nous est donc apparu utile de faire un tour d’horizon des solutions de virtualisation disponibles actuellement et de leurs développements futurs.

    L’utilisation d’un Mac n’implique pas forcément l’abandon des applications Windows: exécutez simultanément et en toute sécurité vos programmes et périphériques Windows favoris avec vos applications Mac.Obtenez le meilleur de Windows sans nuire à la puissance de votre Mac. VMware Fusion et Parallels Desktop assurent une prise en charge graphique inégalée de Windows, notamment pour les dernières animations Aero de Windows 7 et les graphismes 3D indispensables pour les joueurs avec les dernières versions.

    Mac OS ou Windows ? Parallels Desktop 5 et VMware Fusion pour Mac vous permettent d’exécuter sans problème Windows et Mac OS X en parallèle. Copiez-collez vos fichiers entre les systèmes d’exploitation et exécutez les logiciels Windows sur votre ordinateur Apple sans rebooter !

    Solution informatik vous accompagne dans l’installation et sa configuration de votre logiciel virtualisation

    A bientôt

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  • Attention aux ECODISC pour les mac

    Attention aux ECODISC pour les mac

    Afin de préserver la planète et ses ressources, une nouvelles générations de support arrivent, cd et dvd vierge avec 50% de Polycarbonate en moins et c’est une très bonne chose.

    Par contre presque tous les mac ne supportent pas ce nouveau disque écologique.

    La raison est que ces nouveaux disques sont très fins, un dvd vierge standard a une épaisseur de 1,2 à 1,5 mm.

    La problématique est que il y a pas de problème d’insertion par contre extraction est un clavaire, voir impossible à éjecter.

    Ce nouveau support est très répandu outre atlantique, Asie, grande Bretagne et l’Australie et est sur le point d’arriver sur l’Europe.

    Nous avons pu constaté qu’il y’ avait de problème sur les lecteurs à tiroirs, c’est à dire pour les mac pro, par contre toutes la gamme des macbook et macbook pro et mac mini avec le système mange disque est un vrai problème, une fois le disque inséré, on ne peut plus l’éjecter et il faut s’armer de patience et se transformer en bricoleur pour l’éjecter.

    Le pire, c’est que le fabricant présente une publicité avec Imac qui trompe le consommateur.

    Nous avons été obligé de retourner notre ordinateur tête à l’envers pour tenter l’éjection du dvd.

    Pour l’imac s ‘est encore plus compliqué car il faut utiliser une languette  autocollante et l’insérer dans la fente afin de retirer le support avec tout les risque d’abîmer la tête de lecture de son lecteur de dvd.

    En espérant que Apple prendra en compte ces nouveaux support dans l’avenir et équipera ses machines avec de nouveaux lecteurs dvd supportant ce nouveau format.

    Un lecteur de dvd est difficilement démontable car la tête de lecture est quelque de chose de très fragile et sensible donc soyez prudent lors de l’insertion d’un dvd et assurez vous que le dvd ne soit pas Écodisk.

    Solution Informatik, vous propose un service de dépannage informatique à domicile et en maintenance afin que votre ordinateur soit toujours à jour.

    Tous nos techniciens sont diplômés d’état

    A bientôt et bonne visite de notre site

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  • Les anti-virus sont efficaces ?

    L’ESIEA, une école d’ingénieurs française, peut se vanter d’avoir semé une belle pagaille dans le petit monde des éditeurs d’antivirus. Sur son campus de Laval, elle a organisé le week-end dernier un test des logiciels de protection les plus répandus. Les résultats sont accablants, puisque six des sept antivirus testés ont été désactivés en moins de 40 minutes (et deux minutes pour le moins performant). En clair, à la seconde où vous connectez votre ordinateur à Internet, voici en combien de temps il peut être pénétré, en fonction de la marque de votre antivirus :

    • McAfee : 1 min 56
    • Norton : 4 min
    • GDATA : 5 min
    • AVG : 15 min
    • NOD32 : 33 min
    • Kaspersky : 40 min
    • Dr Web : non contourné dans le temps imparti, mais « suffisamment affaibli » pour conclure qu’il l’aurait été en « plus d’une heure ».

    Très vite, l’un des éditeurs, GDATA, a dénoncé sur LePoint.fr un « protocole de test spécifique » passant par des « manipulations physiques sur la machine ».

    Le directeur de la recherche de l’ESIEA, Eric Filiol, qui est aussi à la tête du « laboratoire de cryptologie et virologie opérationnelles », répond que le test a consisté à vérifier « scrupuleusement que ce qui était fait correspondait strictement à la réalité, tout en respectant la loi, bien sûr » :

    « Ces réponses sont intellectuellement malhonnêtes. Depuis une dizaine d’années, il existe des virus qui attaquent et désactivent les antivirus. Il faut donc se placer dans la vision de l’attaquant. Ceux qui critiquent notre test auraient pu venir y participer. »

    L’école souligne d’ailleurs que des représentants d’un autre éditeur, AVG, étaient présents à Laval :

    « Ils ont particulièrement apprécié cette approche. Lorsque leur antivirus est tombé devant leurs yeux, ils ont appelé en direct leurs développeurs en République tchèque pour relayer les informations techniques récupérées. »

    Le « compromis » des éditeurs : plus d’argent à moindre coût

    Pourquoi ces logiciels de protection, dont le rôle est uniquement de protéger le mieux possible les ordinateurs, sont-ils si inefficaces ? Eric Filiol a une petite idée :

    « Il existe des moyens de faire des antivirus efficaces, mais c’est à la fois plus cher en recherche et développement, et plus lourd pour le système d’exploitation de l’ordinateur. La plupart des éditeurs choisissent donc le compromis qui leur permet de gagner plus d’argent à moindre coût. »

    Selon lui, les résultats du test réalisé par l’ESIEA reflètent très exactement les rapports entre les budgets de recherche et développement et ceux du marketing chez les différents éditeurs.

    Eric Filiol considère que « notre vie privée est exposée », et appelle à l’adoption d’une réglementation pour « des seuils minimum de protection ».

    Selon un organisme américain cité dans un colloque consacré à la sécurité informatique, le temps d’infection moyen d’un PC sous Windows, directement connecté à Internet sans antivirus à jour et sans firewall personnel, serait en 2009 de quatre minutes. Sans antivirus ! En 2004, ce temps était de 20 minutes, et de 40 minutes en 2003.

    Par prudence, il est conseillé d’effectuer une sauvegarde de votre disque afin d’éviter tout problème lors d’ une éradication de virus sur votre système.

    Dans le cas d’un virus, il s’agit d’ identifier et de trouver le virus et le mettre en quarantaine et de le supprimer et s’assurer que ses donnés ne soient pas infectés

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