Auteur/autrice : Redaction.CyberPret

  • Profitez de taux historiquement bas pour faire un rachat de prêt immobilier !

    Tout au long de l’année 2012, les taux de prêt immobilier ont baissé régulièrement. Excellente nouvelle pour les investisseurs, mais aussi pour les ménages ayant déjà un prêt immobilier qui auront peut-être la possibilité d’en renégocier le taux.
    Attention toutefois, une telle opération n’est pas toujours rentable. Il faut donc d’abord vérifier que la baisse de taux compense bien les frais engendrés.

    En tout début d’année, il était au mieux possible d’obtenir un taux de 3,74% pour un prêt sur 15 ans. Aujourd’hui, sur la même durée le taux est de 2,88%. Ainsi, même en n’ayant emprunté seulement au début de l’année un rachat de prêt immobilier peut-être intéressant.

    Un rachat de prêt immobilier se justifie-t-il dans mon cas ?

    L’écart entre le taux de votre prêt immobilier actuel et les taux pratiqué actuellement est le facteur essentiel pour déterminer si un rachat de prêt est intéressant pour vous.
    Ce n’est toutefois pas le seul facteur à prendre en considération :

    • Il doit vous rester au moins 7 ans de remboursement pour que le rachat soit rentable. Sans cela, les intérêts qui vous restent à payer sont trop faibles.
    • Il faut que les taux pratiqués actuellement soient d’au moins 0.50% inférieurs au taux de votre prêt initial,
    • Cela implique le rachat de votre prêt par une nouvelle banque. Des frais vous seront donc facturés :
      • Des IRA (indemnités de remboursement anticipé) : 3% du capital restant dû, limité à 6 mois d’intérêt,
      • Les frais de garantie (caution bancaire ou hypothèque),
      • Les frais de dossier.

    Le calcul du coût d’une telle opération n’est donc pas tout simple. Pour savoir si un rachat de prêt est intéressant dans votre cas, vous pouvez utiliser un comparateur de rachat de prêt qui prendra en compte tous les éléments nécessaires.

    Est-ce le moment idéal pour faire racheter mon prêt immobilier ?

    Difficile de prévoir la façon dont les taux immobiliers vont évoluer dans les mois qui viennent. Quoiqu’il en soit, ils ont aujourd’hui atteint leur niveau le plus bas de l’après-guerre : si un rachat de prêt est d’ores et déjà intéressant pour vous, nous ne saurions trop vous conseiller d’en profiter rapidement…

    Pour cela, rien de plus simple : faîtes une simulation de rachat de prêt immobilier en ligne. Vous recevrez une réponse de principe immédiate, et si elle vous convient vous serez accompagné tout au long de vos démarches par l’un de nos conseillers financiers spécialisés.

  • L’UFC-Que Choisir obtient gain de cause face aux assureurs

    Voilà une décision qui pourrait peut-être vous faire récupérer de l’argent. Le Conseil d’Etat vient de rendre une décision en réponse à sa saisie par l’UFC-Que Choisir. En effet, depuis 2007, cette association dénonce le non respect de l’article A 331-3 du Code des Assurances qui prévoit que les assurances doivent reverser les « bénéfices techniques et financiers » des assurances de prêt immobilier aux emprunteurs. Or cela n’a jamais été respecté, et les emprunteurs ignorent le plus souvent ce détail.

    L’article A 331-3 du Code des Assurances stipule que les « bénéfices techniques et financiers » des assurances doivent être reversés à leurs clients. En d’autres termes, les primes touchées par les sociétés d’assurance et non utilisées pour couvrir le risque doivent être rendues à ceux qui les ont versées.

    Un arrêté de 1995 tendait à les en priver, en ajoutant à la l’article A 331-3 du Code des Assurances la précision présentée ci-dessous en gras : « le montant minimal de cette participation est déterminé globalement pour les contrats individuels et collectifs de toute nature souscrits sur le territoire de la République française, à l’exception des contrats collectifs en cas de décès ».

    Cependant, le Conseil d’Etat vient de déclarer cet arrêté illégal, privant les compagnies d’assurance de leur principal argument face aux assurés réclamant leur dû.

    Selon les estimations d’UFC-Que Choisir, ces primes qui auraient du être reversées représentent 40% du total des primes de prêt immobilier, et 70% pour les prêts à la consommation. Ce qui fait plus de 16 milliards d’euros en 10 ans.

    Précisons que les primes des contrats d’assurances emprunteurs des prêts immobiliers et consommation ne sont pas pour autant conservées par les assurances. Celles-ci le versent aux banques, sous forme de commission.

    Vers une fin (bien tardive) du contournement de la loi ?

    Puisque peu de personne ont eu connaissance de cette loi au moment de souscrire une assurance de prêt immobilier, la réclamation de ses primes ne s’est que très peu faite.

    Face à cette injustice, l’UFC-Que Choisir a donc saisi le Conseil d’Etat en 2007. Il aura pourtant fallu attendre près de 5 ans pour que celui-ci rende sa décision. Une décision qui apparait toutefois très claire et simple.

    Puisque les recours collectifs sont interdits en France, UFC-Que Choisir cherche à mettre en place une aide concrète pour faciliter la démarche de ceux-ci. C’est ce que l’association annonce dans son communiqué de presse « faute d’action de groupe permettant l’indemnisation de tous en un seul procès et compte tenu des fortes limites actuelles au regroupement des justiciables par les associations de consommateurs, l’UFC-Que Choisir travaille aujourd’hui à la mise en place d’outils simples et efficaces devant permettre aux assurés victimes de réclamer leur dû »

  • Des travaux à prévoir pour profiter du PTZ Plus dans l’ancien !

    Le PTZ Plus dans l’ancien redevient d’actualité et se destine de nouveau aux acquéreurs de logements anciens désireux d’entreprendre de gros travaux de réhabilitation. Un arrêté du 3 mai 2012 fait état de cette décision, mais quelques points méritent néanmoins d’être éclaircis.

    Après de nombreux changements dans le prêt à taux zéro, depuis janvier 2012 seuls les logements neufs pouvaient être les bénéficiaires de ce prêt. Aujourd’hui, l’arrêté du 3 mai vient donc reprendre cette mesure en prévoyant d’en faire profiter les logements anciens avec travaux.

    Plus explicitement, cet arrêté prévoit que : « Pour l’application du 10 de l’article R. 31-10-2 du code de la construction et de l’habitation, l’emprunteur justifie de la nature des travaux concourant à la production ou à la livraison d’un immeuble neuf au sens du 2° du 2 du I de l’article 257 du code général des impôts en fournissant à l’établissement de crédit une attestation […] ».

    Le PTZ Plus se destine donc à présent à l’achat d’un logement ancien, mais uniquement en vue d’entreprendre un projet de rénovation de grande envergure. En effet, pour accéder aux PTZ Plus, certains travaux doivent être menés :

    • Soit remettre à neuf plus de la moitié des fondations,
    • Soit remettre à neuf plus de la moitié de la structure porteuse du bien (murs porteurs intérieurs ou extérieurs, planchers porteurs, contreforts, éléments de charpente, etc.),
    • Soit remettre à neuf plus de la moitié des façades (hors ravalement),
    • Soit remettre à neuf plus des deux tiers de chacun des six éléments de second œuvre suivants :
      • Planchers qui ne déterminent pas la résistance ou la rigidité de l’ouvrage,
      • Huisseries extérieures
      • Cloisons intérieures,
      • Installations sanitaires et de plomberie
      • Installations électriques,
      • Système de chauffage (pour les immeubles situés en métropole uniquement).

    Ces travaux doivent être ou avoir été entrepris dans des délais bien définis :

    • 5 ans avant la vente s’ils ont été effectués par le vendeur avant la vente,
    • 3 ans après la vente s’ils sont effectués par l’acheteur.

    Il est donc facilement prévisible que le PTZ Plus

    ne sera profitable que pour une minorité d’acheteurs de logements anciens, probablement 2 à 3 % du total des transactions. Un changement qui n’aura donc pas de conséquences réelles sur le marché de l’immobilier ancien.

  • Empruntez plus avec le prêt progressif

    Vos revenus augmentent tous les ans. Alors pourquoi ne pas se diriger vers le prêt progressif ? Ce prêt proposé par un certain nombre de banques s’inscrit dans une optique d’évolution de vos revenus. Pensez à demain et ne vous restreignez pas dans votre projet.

    Qu’est ce que le prêt progressif ?

    Avec le prêt progressif, vous alléger vos mensualités de remboursement dans les premières années. Ces mensualités augmentent ensuite au fur et à mesure, et s’accordent ainsi à l’augmentation de votre revenu.
    Ce prêt est encore peu connu, et les banques ne les proposent pas systématiquement.
    Pourtant, le prêt progressif reste un prêt à taux fixe, qui évolue selon un rythme défini au préalable avec votre banque à la signature du contrat, entre 1 et 2 % par an.
    Ce pourcentage d’augmentation dépend surtout de la banque, de la durée et du montant de votre emprunt.
    Prêt progressif
    Voyez plus grand avec le prêt progressif

    A qui s’adresse particulièrement le prêt progressif ? Aux jeunes avec des perspectives d’évolution, ainsi qu’au les fonctionnaires qui ont une augmentation de salaire obligatoire récurrente. Mais aussi aux ménages qui possèdent des revenus locatifs, et dont les loyers vont inévitablement croitre du fait de l’indexation sur l’indice INSEE. Pour exemple, cet indice s’est tout même élevé à 2,11 % pour l’année 2011.

    Et dans les faits, ça donne quoi ?
    Imaginons une jeune femme qui en début de carrière gagne 2 000 € net / mois. Pour respecter le seuil du taux d’endettement de 33 %, elle ne peut pas avoir une mensualité supérieure à 660€ / mois. Elle souhaite emprunter sur 30 ans, et bénéficie d’un taux à 4,3%.
    Avec un prêt classique, elle peut emprunter 133 000 €.
    En revanche, avec un prêt progressif, avec une augmentation annuelle de ses mensualités de 1% seulement, elle pourra emprunter 150 000 €.
    C’est donc un accroissement de sa capacité d’emprunt non négligeable.

    En effet, avec un prix moyen du m² en France de 2 500 €, elle pourra acquérir un logement de 60 m² au lieu de 53 m². C’est-à-dire une augmentation de 13 % de sa surface d’habitation.

    Réduisez aussi le coût de votre prêt en diminuant la durée totale d’emprunt

    L’autre pan de ce prêt progressif est la réduction de la durée d’endettement. En effet, pour un même montant et une même mensualité de départ, votre prêt sera de plus courte durée car vos mensualités augmentent.
    Ne soyez pas coincé avec un prêt sur 30 ans, surtout si vous voulez réinvestir par la suite.

    Par exemple, pour un emprunt de 150 000 € sur 30 ans à 4,3 %, la mensualité d’un prêt amortissable classique est de 740 €, et le coût total des intérêts est de 117 000 €.
    Alors qu’avec le prêt progressif, l’emprunteur ne sera plus endetté que sur 24 ans, avec un taux à seulement 4 %. Le coût total des intérêts ne sera donc que de 88 000 €, soit une économie de 29 000€.

    Pour autant, il ne faut pas perdre de vue l’aspect progressif de ce prêt : les mensualités augmentent avec le temps. Ainsi, avec une mensualité de départ à 740 €, vous aurez, au bout de la 24ème année de prêt, une mensualité de 920 €. Mais cette augmentation est très douce puisqu’elle ne s’élève qu’à 1% chaque année.
    Compte tenu du fait que l’inflation est largement supérieure à 1 % en France, la progression de vos mensualités ne représentera en aucun cas un poids démesuré dans votre budget.

    Utilisez nos outils pour mieux saisir le prêt progressif dans votre projet. Avec la calculatrice de prêt progressif, vous pourrez connaitre les mensualités du prêt avec le taux annuel d’augmentation que vous souhaitez.

  • Plan de rigueur : Vers un PTZ « Moins » ?

    Second plan de rigueur en un mois et demi : le gouvernement cherche à réduire le déficit de l’État. Cette fois, son « Plan de retour à l’équilibre des finances publiques » cible principalement le secteur immobilier. Mauvaise nouvelle pour les primo-accédants, dès le 1er janvier 2012 le PTZ Plus ne sera plus octroyé pour l’achat d’un logement ancien.

    La « France pays de propriétaires » de Nicolas Sarkozy a du déficit dans l’aile. Le PTZ Plus, créé pour permettre l’accès à la propriété du plus grand nombre et dont 360 000 primo-accédants auront profité en 2011, est en passe d’être supprimé pour les logements anciens.
    Depuis quelques mois et malgré un succès public incontestable, le PTZ Plus suscite des critiques :

    • pas assez social : plus du tiers des PTZ Plus sont accordés à des ménages situés dans les 2 tranches de revenus les plus hautes (sur 10),
    • mal réparti géographiquement : seuls 18% des PTZ Plus sont accordés pour l’achat d’un logement en zone A, la plus tendue, contre 39% en zone C, rurale,
    • pas assez incitatif à la construction : 24% de logements neufs seulement.

    Le gouvernement avait semble-t-il pris note de ces remarques, tout en précisant qu’une réforme n’était pas à l’ordre du jour de la Loi de Finance 2012. Des sources proches du gouvernement évoquaient toutefois la possibilité d’avoir recours à des décrets modificateurs plus tard, si de telles réformes s’avéraient nécessaires.

    Il semble que l’impérieux besoin de réduire le déficit de l’État ait poussé le gouvernement à écouter ces suggestions plus tôt que prévu.

    Retour à la case départ : fin du PTZ Plus dans l’ancien

    Le plan de rigueur prévoit la suppression du PTZ Plus pour les logements anciens, pour les offres de prêt émises à partir du 1er janvier 2012. Les acheteurs potentiels doivent donc accélérer leurs projets, s’il n’est pas déjà trop tard.

    Avant la Loi de Finance 2005, ce prêt immobilier aidé était déjà réservé aux acquéreurs de logements neufs. Son extension aux logements anciens a été beaucoup critiquée, accusée notamment de gonfler artificiellement les prix. Conjuguée au ralentissement actuel du marché immobilier, la suppression du PTZ Plus dans l’ancien pourrait effectivement provoquer une baisse des prix.

    Le PTZ « Plus » mérite-t-il encore son nom ?

    D’autre part, il est aussi question d’assortir l’octroi du PTZ Plus de conditions de ressources, comme c’était le cas avec l’ancienne version du Prêt à Taux Zéro. Une proposition déjà soumise au vote de l’Assemblée Nationale en octobre et finalement rejetée, suite notamment à l’intervention de la ministre du Budget Valérie Pécresse, qui craignait que « si on complexifie le PTZ+, il ne soit plus proposé par les banques ». La confiance du gouvernement dans les capacités des banquiers semble donc s’être rétablie.

    Le gouvernement entend réduire l’enveloppe du PTZ Plus de 2,6 Md€ en 2011 à 800 M€ en 2012, ce qui semble réaliste compte tenu de la part que représentait les logements anciens dans le dispositif. Reste à savoir si le texte sera adopté tel quel. C’est peu probable, puisque d’une part il n’y est pas fait mention de certains cas particuliers tels que les logements anciens rénovés (réhabilitation de logements inhabitables), et que d’autres par les lobbies du secteur immobilier ont déjà commencé à faire entendre leurs voix. Il faudra donc attendre le vote à l’Assemblée de la Loi de Finance, probablement fin décembre, pour savoir précisément à quoi s’en tenir.

  • Coup de pouce législatif à la délégation d’assurance

    La loi Lefebvre « renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs », votée à l’Assemblée Nationale et transmise au Sénat, comprend un amendement renforçant le droit des emprunteurs à la délégation d’assurance.

    La loi Lefebvre renforçait déjà les droits des locataires vis-à-vis de leurs bailleurs, en permettant la renégociation des loyers en cas de mauvaise estimation de la surface des logements. Un nouvel amendement s’intéresse cette fois aux acquéreurs immobiliers qui souhaitent souscrire une assurance emprunteur en dehors de l’établissement prêteur.

    Le Code de la Consommation facilite déjà la délégation d’assurance, au travers de l’article L. 312-9 : « Le prêteur ne peut pas modifier les conditions de taux du prêt prévues dans l’offre définie à l’article L. 312-7 (NDLR : c’est-à-dire l’offre de prêt), que celui-ci soit fixe ou variable, en contrepartie de son acceptation en garantie d’un contrat d’assurance autre que le contrat d’assurance de groupe qu’il propose. »

    La banque prêteuse a toutefois encore la possibilité de facturer des frais de délégation d’assurance, atteignant parfois plusieurs centaines d’euros. Par ce levier, elle peut tenter de dissuader l’emprunteur de souscrire une assurance de prêt immobilier ailleurs. Un enjeu important puisque l’assurance représente une bonne part du coût total d’un crédit immobilier.

    L’article 10 bis E de la loi Lefebvre y met bon ordre, en empêchant la banque d’« exiger, à quelque titre que ce soit, des frais supplémentaires » en échange du renoncement à la délégation d’assurance.

    Un pas de plus vers la généralisation de la délégation d’assurance, une possibilité encore trop peu connue et employée par les emprunteurs.

  • Coup de froid sur le Scellier

    C’était attendu, le conseil des ministres vient de le confirmer : la réduction d’impôt Scellier passe de 22 à 14% pour les logements BBC. Pire, elle disparaît complètement pour les logements non-BBC ! Le Scellier à 22% vit ses derniers jours, si vous souhaitez en bénéficier, Cyberpret vous accompagne.

    Valérie Pécresse, ministre du Budget, a présenté le 28 septembre en conseil des ministres le Projet de Loi de Finances pour 2012. Ce texte, dont l’austérité semble être le maître-mot, rabote sévèrement le dispositif Scellier.

    Baisse pour les logements BBC

    En premier lieu, pour l’achat d’un logement neuf BBC (Bâtiment Basse Consommation), la réduction d’impôt passe de 22 à 14% du prix d’achat du bien, à déduire de vos impôts sur une période de 9 ans. La Loi de Finances 2011 prévoyait déjà un passage de 22 à 18% en 2012. Le gouvernement a donc décidé d’amputer le dispositif de 20% supplémentaires.

    Suppression pour les logements non-BBC

    Seconde modification de taille : il n’est plus possible de bénéficier de la défiscalisation Scellier pour un logement non-BBC ! Jusqu’à présent, on évoquait plutôt une baisse, de 13% en 2011 à 8% en 2012. L’annonce de la suppression pure et simple de l’avantage Scellier pour les logements non-BBC a donc de quoi surprendre. Elle pourrait avoir une incidence non-négligeable sur le secteur de la construction.

    Modification du plafond d’opération

    Dernière réforme, le plafond d’opération ne sera plus unique, fixé à 300 000€, mais dépendra de la zone géographique du logement, tout comme pour le PTZ Plus. Cette répartition géographique n’a toutefois pas encore été précisée par le gouvernement.

    Quelles conséquences ?

    Les logements BBC représentent une minorité des investissements locatifs neufs et le passage de 22 à 14% va fortement altérer leur rentabilité, déjà grevée par le surcoût que représente ce type de construction.
    Si vous avez l’intention d’investir dans l’immobilier locatif, il reste quelques semaines pour signer un contrat de réservation puisqu’il faudra signer l’acte authentique au plus tard le 31/12/2011.

    Afin de vous aider à trouver ces biens, Cyberprêt.com a mis en place une demande de devis en ligne. Vous serez contacté par un spécialiste qui vous aidera à trouver un programme immobilier parfaitement adapté à vos choix parmi 1500 programmes de 50 promoteurs.

  • Délégation d’assurance : 1 emprunteur sur 10 en a bénéficié en 2010

    La Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA) vient de publier ses chiffres sur l’assurance emprunteur pour l’année 2010. Ils confirment une certaine stabilité des taux d’assurance de prêt immobilier, mais surtout que la loi Lagarde de réforme de l’assurance emprunteur n’a pas encore montré tous les effets qu’on attendait d’elle.

    En 2010, les cotisations des contrats d’assurance emprunteur ont progressé de 7% par rapport à 2009. Sachant que de leur côté les encours de crédit ont également augmenté, de l’ordre de 8%, les chiffres de la FFSA montrent que les taux d’assurance emprunteur sont restés stables sur un an, et que les français continuent d’emprunter pour investir dans la pierre.

    Un premier point sur la délégation d’assurance

    Le chiffre le plus révélateur de cette étude concerne la délégation d’assurance de prêt immobilier. Il s’avère que seuls 11% des emprunteurs ont eu recours à une délégation d’assurance en 2010, contre 89% qui choisissent leur assurance emprunteur dans la banque prêteuse. Cela représente tout de même une progression d’un point par rapport à 2009, mais on en attend davantage de la réforme de l’assurance emprunteur du 1er septembre 2010 (dite « loi Lagarde »).

    Un tel résultat n’a rien de surprenant. Déjà en juin 2011 une étude IFOP montrait que 60% des emprunteurs ignoraient même qu’ils pouvaient souscrire leur assurance de prêt à l’extérieur de leur banque prêteuse. Dans ces conditions, il est naturel qu’une grande majorité des emprunteurs ne profitent pas de la réforme Lagarde.

    Cette légère augmentation indique toutefois que la loi Lagarde peut avoir des effets bénéfiques. Puisqu’elle n’a été mise en place que le 1er septembre, elle n’a pas pu donner sa pleine mesure tout au long de l’année 2010. On ne pourra donc juger de sa réelle efficacité que lorsque les chiffres de l’assurance emprunteur pour 2011 seront publiés, probablement en 2012. Souhaitons que davantage de français profitent d’une délégation d’assurance, qui permet de réaliser de substantielles économies. Pour cela, il vous suffit de remplir une simulation d’assurance emprunteur auprès d’un courtier spécialisé, qui saura vous orienter vers le contrat le plus avantageux.

  • Plus-values immo : faites le calcul !

    L’annonce du plan gouvernemental de réduction des déficits le 24 août a suscité de vives réactions parmi les propriétaires de bien locatifs et secondaires. Devant la levée de boucliers générale, y compris parmi les députés de la majorité, le gouvernement a revu sa copie et son nouveau plan a finalement été adopté par les 2 chambres. En exclusivité, CyberPrêt.com vous propose un outil de calcul de votre imposition.

    Les députés ont donc réussi à faire accepter par le gouvernement le maintien d’une exonération dépendant de la durée de détention. En revanche, l’exonération totale ne sera possible qu’après 30 ans (au lieu de 15 ans actuellement) :

    – 2% d’exonération par année de détention de 6 à 17 ans,
    – 4% d’exonération par année de détention de 18 à 24 ans,
    – 8% d’exonération par année de détention de 25 à 30 ans.

    D’autre part, le niveau de taxation évolue aussi, du fait de l’augmentation des prélèvements sociaux. Les plus-values immobilières (hors résidence principale) seront donc imposées à 32,5% (contre 31,2% jusqu’à présent).

    Une mise en place progressive

    La mise en place de ces réformes se fera progressivement. Tout d’abord, dès le 1er octobre 2011, le taux de taxation passera à 32,5%. Ensuite, le 1er février 2012, le nouveau barème d’abattement entrera en application.

    Pour vous y retrouver, nous vous proposons un simulateur exclusif pour évaluer le montant de l’impôt que vous aurez à payer si vous décidez de vendre un bien.

    Un calendrier de réforme surprenant

    Le choix d’un tel calendrier a de quoi surprendre. En effet, en première intention, le gouvernement avait opté pour une mise en place immédiate de la réforme, au jour de son annonce. Aucune information n’avait alors filtré avant la présentation du plan de réduction des déficits, pour éviter de déstabiliser le marché immobilier.

    Aujourd’hui, la situation est bien différente. De nombreux propriétaires vont avoir tout intérêt à vendre leur bien avant le 1er février, pour profiter d’une exonération importante voire totale. Par exemple, un propriétaire depuis 16 ans est actuellement totalement exonéré, alors qu’à partir du 1er février son abattement ne sera plus que de 22%… On peut donc logiquement s’attendre à un important afflux de biens sur le marché dans les semaines qui viennent.

    La date prise en compte pour déterminer le barème qui s’applique est la date de l’acte de vente authentique. Sachant qu’il se passe environ 3 mois entre la signature de la promesse de vente et celle de l’acte authentique, un vendeur devra trouver un acheteur sérieux avant le début du mois de novembre. Ce délai très court, associé à une augmentation de l’offre immobilière, pourrait conduire à une baisse des prix dans les prochaines semaines.

  • Assurance-vie : alourdissement des prélèvements

    La chasse aux déficits du gouvernement s’est traduite par l’annonce le 24 août d’un panel de mesures d’économie. Le premier ministre a notamment annoncé une hausse de 1,2% des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de l’épargne.

    En première impression, l’assurance-vie a été relativement épargnée par le plan d’austérité gouvernemental. Il était question de taxer les contrats d’assurance-vie chaque année sur leurs gains, il n’en sera rien : seuls les retraits resteront donc sujets à fiscalité.

    En revanche, le niveau de cette fiscalité augmente notablement. Les prélèvements sociaux passent de 12,3 à 13,5% (CSG, CRDS, prélèvement social, contribution additionnelle de solidarité et prélèvement additionnel).

    Les professionnels craignent que ce nouvel alourdissement fiscal ne nuise encore au secteur de l’assurance-vie. Non seulement une fiscalité plus sévère risque de dissuader les éventuels investisseurs, mais les fréquents changements de réglementation ne sont pas faits pour rassurer des épargnants en quête de stabilité.

    Le contrat d’assurance-vie de Spirica reste toutefois un placement aussi sûr qu’intéressant, grâce à des frais de gestion et d’entrée faible et un très bon rendement depuis 3 ans.