Catégorie : Développement durable

  • Comment réaliser un “déménagement vert” ?

    Introduction

    Un déménagement vert permet de réduire considérablement son empreinte négative sur la planète. Aujourd’hui à quelques jour de la clôture de la COP24, il est important d’adopter les bons réflexe pour être un citoyen responsable.

    Pour effectuer un déménagement plus responsable, il est nécessaire de faire preuve de malices et d’astuces. Le bon sens est de mise, mais rassurez-vous, cela est tout à fait réalisables par tous. Ce n’est pas une nouvelle façon de déménager, seulement réaliser une déménagement qui permet à terme de réduire efficacement les impacts négatifs d’un changement de domicile.

    Le grand tri

    Pour réaliser un déménagement responsable il est nécessaire de commencer par trier efficacement l’ensemble de vos affaires. Vous passerez au crible l’ensemble de votre garde-robe, mobiliers, accessoires… Pour ne garder que ce dont vous aurez véritablement besoin dans votre futur logement.

    Il est impératif de voyager qu’avec le strict nécessaire et se débarrasser de toutes les choses dont vous n’avez plus l’utilité. Vous réduirez ainsi massivement le nombre de cartons à transporter, et donc les aller-retour nécessaire en camion. Une fois que vous avez identifié les affaires dont vous ne voulez plus, il est hors de question de jeter quoique ce soit.

    Vendez-les ou donnez-les sur les sites spécialisés comme leboncoin.fr, donnons.fr, ou encore recyclivre.com. Vous pouvez également vous tourner vers dans les brocantes ou les dépôts de vente, ou encore en faire don à Emmaüs ou aux associations caritatives de votre ville. Vous pourrez ainsi alléger vos kilos de cartons, alléger votre conscience de ne rien jeter, et également alourdir votre porte-feuille en vendant intelligemment.

    Le grand nettoyage

    Lors d’un déménagement et d’un emménagement, une des étapes obligatoire est le nettoyage. Quand vous devrez nettoyer votre ancien ou votre nouveau logement, privilégiez des produits biologiques aux produits chimiques. En effet les produits chimiques sont potentiellement nocifs pour notre santé ainsi que pour l’environnement. Dites donc adieu aux poudres chimique, pulvérisateurs et autres produits de compositions douteuses pour éliminer les bactéries. Il existe de nombreuses alternatives, comme le vinaigre blanc, la vapeur ou encore le citron pour venir à bout de toute la saleté présente chez vous.

    Le grand emballage

    Avant votre déménagement nous vous recommandons de conserver tous les journaux papiers ainsi que vos torchons abîmés ou autres vieux tissus. Ils serviront de substitut au papier-bulles fait de plastique qui ne se recycle pas. Ces substituts emballeront la vaisselles et autres objets fragiles pour éviter la casse durant le transport. De plus recycler ces journaux permet de réduire vos déchets.

    Il est également préférable d’utiliser des cartons 100% recyclables et des contenant réutilisables, comme des caisses, des valises ou des casier en bois. On peut également limiter l’usage du ruban adhésif et lui préférer la ficelle.

    Le grand jour

    Le jour du déménagement, nous vous recommandons de faire appel à des déménageurs soucieux de respecter votre volonté de limiter votre empreinte écologique. Certaines entreprises sont signataires de la Charte CO2 de l’ADEME et s’engagent à limiter leurs émissions de gaz à effets de serre. Pour respecter cet engagement, cela passe par :

    • un choix de véhicule à faible émission de gaz à effet de serre.
    • un remplissage optimal des véhicules et parfois des co-déménagement pour ne jamais voyager à vide.
    • une conduite responsable.

    Lors de votre installation, vous aurez également la nécessité d’ouvrir votre compteur d’électricité ou de gaz. Là encore vous avez la possibilité d’opter pour un choix écologique en choisissant une offre d’électricité ou de gaz verte.

  • Mastermind à définir et à en connaitre les bases

    L’éducation est un système assez complexe. Faisant constamment face à l’évolution, tant dans le système à appliquer que des outils utilisés, il connait depuis quelques années une assez grande révolution dans la manière de faire. Si auparavant, le système éducationnel consistait à tout donner aux étudiants, il a évolué vers les recherches et les apports personnels de ces derniers. Mais le plus important est que maintenant, un nouveau concept est né afin de mieux éduquer les enfants et que les difficultés qu’ils rencontrent soient moindres. Cette nouvelle notion est appelée le mastermind.

    Qu’est ce que le mastermind ?

    Le « mastermind » est un mot anglais. Si on le définit généralement, il est synonyme d’élite ou de leader. Mais cette définition est très simplifiée. En effet, elle est plus large et plus complexe. Le mastermind consiste à ce que les étudiants forment un groupe et qu’ils s’entraident. Le mastermind signifie donc s’aider et s’assister afin de contribuer à la réussite de chacun. Mais tout cela dans un environnement favorable, c’est-à-dire, harmonieux. Le mastermind se base ainsi sur le partage des connaissances, des expériences et de les réunir afin d’en tirer le meilleur. Il doit être réciproque : tout le monde doit y participer. De la sorte, personne ne se sent exclus ni délaisser. Il favorise également l’appartenance de groupe qui est très important quand on est encore à l’école ou à l’université. La définition mastermind nous renvoie également également au concept du partenariat. Chacun apporte quelque chose de nouveau et qui peut être bénéfique pour l’évolution du groupe.

    Les principes du mastermind

    Comme tout concept éducationnel, le mastermind possède néanmoins quelques principes. Dans le groupe constitué (le groupe peut être une classe entière), chaque étudiant doit connaître les objectifs fixés : la réussite scolaire. Chaque étudiant doit être conscient que tout le monde est dans le même bateau et que les objectifs sont partagés. Il doit également y avoir une confiance mutuelle. Cette confiance est nécessaire afin que les participants soient à l’aise. Elle renforce également les liens entre les étudiants, ce qui ne peut être que bénéfique. Comme on le dit : « l’union fait la force », ici c’est se réunir afin de réussir. Même si l’esprit de compétition ne peut être complètement supprimé, pour devenir le « major », il doit néanmoins se faire dans le respect. Chacun doit également apporter des idées nouvelles, la responsabilité est de la sorte déléguée et partagée.

  • Tests de mesure d’intelligence

    L’intelligence peut être mesurée de façons différentes, la plus connue étant le fameux «quotient intellectuel» ou QI. Toutefois, il y a beaucoup de débats et de désaccords sur la manière «correcte» pour mesurer l’intelligence et chaque méthode a ses partisans et ses opposants, sachant que le domaine de l’intelligence présente plusieurs aspects.

    Les premières méthodes.

    Les scientifiques ont commencé à mesurer la capacité mentale dès la fin du 19ème siècle et étant donné qu’aucune mesure officielle n’existait à l’époque, les sujets de recherche ont été évalués en fonction de leur renommée, d’après les récompenses qui lui sont accordées, etc. En plus on avait conclu lors de cette époque que l’intelligence avait une composante héréditaire.

    Le test Binet-Simon.

    Deux psychologues français, Alfred Binet et Théodore Simon, ont développé le premier test d’intelligence Binet-Simon ayant pour but de prévoir avec précision la réussite scolaire. Ce test a été développé pour aider les enseignants à déterminer les vrais problèmes d’apprentissage que peut rencontrer les enfants. Binet et Simon ont fondé leurs tests sur des connaissances pratiques, le raisonnement, la mémoire, le vocabulaire et la résolution de problèmes.

    Le principe clé de leur test était l’hypothèse que tous les enfants suivent le même cours de développement intellectuel, mais ils évoluent à des rythmes différents; donc les enfants reçoivent un âge mental qui correspond à leur capacité à effectuer des tâches adaptées à un certain âge. Par exemple, un enfant de 7 ans qui a réussi à résoudre un problème destiné à un enfant de 10 ans était considéré comme ayant un âge mental de 10 ans. Par conséquent, cet enfant avec un âge mental plus élevé que son âge chronologique est jugé comme étant «plus intelligent ».

    Tests QI.

    Les tests QI ont vu le jour au XXème siècle au milieu de la vague des premières recherches en psychologie expérimentale. Très débattus dans leur forme initiale, les tests QI deviennent moyens de mesure de l’intelligence influencés par le test d’Alfred-Binet. Ces tests visaient la détection des sujets souffrant de retard mental surtout chez l’enfant scolarisé. Les tests QI mesuraient surtout la mémoire, l’imagination et le niveau de compréhension chez l’enfant. Au fil des années les tests QI n’ont cessé de subir des modifications et d’être enrichis.

    Tests modernes

    Les tests modernes pour mesurer son intelligence se basent sur cette distribution normale du test QI. Pourtant, ils peuvent comporter des sous-tests qui contiennent des informations de connaissances générales, de connaissance de vocabulaire, des labyrinthes, des problèmes arithmétiques simples, etc. Ces tests qui sont généralement chronométrés avec un score correspond, sont combinés pour donner lieu à un score total de QI.

  • Je veux changer de vie définitivement

    Il y a de nombreux livres et manuels écrits sur la volonté de changer de vie. On peut aller sur Internet, en lire quelques-uns ou même en télécharger. Mais parfois, il faut se dire que la vie ne peut pas être résumée en un livre. Il faut se dire que tout n’est pas régi sous des règles et des normes universelles. La vie est relative, elle appartient à soi-même.

    Comment nourrir la volonté de changer ?
    C’est en quelque sorte comme la théorie de l’empowerment. La personne concernée doit sentir un malaise, une insatisfaction dans sa vie actuelle pour vouloir changer. Le principe est de trouver en soi la force de déclencher et de maintenant le changement après l’avoir défini. Oui, changer ne suffit pas, il faut savoir en avance la direction à prendre.
    La volonté se nourrit d’abord en soi même. La volonté renvoie au changement et le changement mène au bonheur. « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » ! On ne peut pas attendre une autre personne pour faire le boulot à sa place. Chacun est responsable de son bonheur.
    La volonté peut se nourrir bien d’autres façons. Il vient de l’intérieur, mais il peut être suscité et motivé par l’extérieur. Des sentiments plus forts et plus puissants peuvent être à l’origine de cette motivation, dont la peur et l’amour. Lorsqu’une personne est inondée par ces deux sentiments, elle peut surpasser facilement ses limites.
    L’amour de soi ou l’amour d’autrui peut amener à réaliser de grands projets pour établir le bonheur. La peur d’échouer, la peur de décevoir, mais aussi la peur d’être dépassé peuvent être une grande source de motivation pour changer.

    L’étape incontournable qui vient après la volonté
    La volonté n’est que comme le carburant pour faire marcher un véhicule. Le chauffeur doit allumer le moteur et prendre en main la direction pour faire avancer ce véhicule. La plus dure étape une fois la volonté acquise est le commencement.
    Oui, bien des gens veulent changer : changer de travail, démarrer une nouvelle vie après une rupture, changer de domicile, changer d’habitude de vie, etc. Jusqu’à présent, rien n’a été entrepris. Tout est juste resté dans leurs têtes.
    Je veux changer de vie, ce n’est pas que de la volonté, il faut de l’action. Et logiquement, une action s’ensuit d’une volonté. Le début est toujours le plus dur. Mais il n’y a pas que le début ! Entreprendre les mêmes nouvelles habitudes nécessite une volonté à vie.

    Les éventuelles barrières
    La procrastination est le premier problème qui attaque toujours la volonté. On trouve des projets, petits ou grands, plus urgents à faire. L’amour et la peur peuvent aussi être des barrières que des motivations. Donc, il faut savoir maîtriser ces sentiments pour les faire tourner au positif.
    L’entourage, les autres peuvent également former une barrière. Ces personnes qui disent qu’on n’est jamais assez intelligent, assez brave, qu’on n’a pas toutes les ressources qu’il faut pour entreprendre un tel changement. Il faut juste leur prêter une oreille sourde.

  • Comment obtenir la prime énergie Calculeo

    La prime énergie est une aide susceptible d’endosser jusqu’à 20% du coût de vos écotravaux.

    Elle est directement donnée par Calculeo. En règle générale, quatre semaines suivant la validation de votre candidature, nous vous adresserons un chèque.

    Ce qui est sensationnel avec la prime certificat d’économie d’énergie est que son obtention n’est pas présentement attachée à des minimas de gains, et au surplus; c’est l’allocation la plus facile à recueillir.

    En dernier lieu, la prime éco énergie est cumulable avec l’essentiel des autres aides écologiques disponibles à l’instar du crédit d’impôt développement durable, de la prime à 3500€, des aides Habiter mieux, des primes municipales, de l’éco prêt à taux zéro etc.

    La prime performance énergie est disponible pour une ribambelle de genres de projets de performance énergie au nombre desquels signaler les 3 suivants :

    La PAC géothermique

    Il existe plusieurs catégories de PAC (pompe à chaleur) qu’on peut regrouper en deux majeurs à savoir: les géothermiques et les aérothermiques.

    Cependant malgré le fait que les pompes à chaleur (PAC) puissent différer, elles partagent les mêmes qualités d’être économiques et écologiques.

    En effet, elles fonctionnent en en consommant des calories renouvelables et qui faute de quoi auraient été perdues.

    L’une des entraves majeure que les pompes à chaleur (PAC) doivent surpasser est que leur coût de vente est relativement onéreux. C’est au demeurant la raison pour laquelle un large catalogue de subventions a été conçue à l’image du du crédit d’impôts transition écologique, la subvention performance énergétique à 1350€, les subventions de l’anah et subvention certificat d’économie d’énergie de Certinergy pour les PAC aérothermie air eau.

    Le foyer fermé

    Le foyer fermé est utilisé depuis des lustres et passe légitimement pour l’un des moyens de chauffage les plus percutants d’un point de vue écologique.

    Irréfutablement rentable en ce qui concerne la productivité, il vous permettra d’accomplir de considérables économies énergétiques.

    Il reste capital de mettre en évidence à propos du foyer fermé qu’en addition du fait que les excrétions de co2 qu’il engendre sont tout compte fait relativement minimes (ce qui assure au foyer fermé un bilan carbone quasi neutre), il concoure magistralement à la bonne marche de l’économie de la localité, vu que le bois en règle générale est brulé dans les abords de la localité ou il a été coupé.

    En guise de synthèse on vous rappellera que le foyer fermé peut bénéficier d’ une ribambelle de subsides transition énergétique parmi lesquelles : la prime certificat d’économie d’énergie Sysope pour les foyers fermés.

    Les équipements de chauffage à plaquettes de bois forestières

    La chaudière à à plaquettes de bois forestières sont des appareils relativement imposants, permettant de considérables rendements pour un investissement relativement avantageux. Elle fonctionne consumant des plaquettes. Ces dernières sont généralement fabriquées à partir de copeaux de bois émanant d’ébénisteries ou autres sociétés actives dans les métiers de l’agro foresterie.

    Bien souvent armé d’une importante puissance, cette famille de chaudières garantit des performances inégalées.

    Son avantage tient surtout dans le fait qu’elle est particulièrement peu onéreuse d’autant plus qu’elle donne le droit de prétendre à la prime cee pour la chaudière à bois déchiqueté

  • Comment être mieux efficace ?

    Etre efficace c’est vouloir se donner toutes les chances de réussir dans la vie professionnelle et personnelle.

    Etre efficace c’est être avant tout organisé.

    Une personne efficace ne refera pas 3 fois la même chose parce qu’elle a oublié un détail ou un objet après soi. Etre efficace c’est savoir faire une liste, même si on peut avoir peur de se sentir vieillir en adoptant cette astuce. Etre efficace dans son travail c’est avant bien comprendre la consigne, donc prendre le temps de l’analyser. Sinon, on fonce tête baissée et on peut âtre à côté de la plaque sans s’en rendre compte. Savoir perdre un peu de temps au départ c’est se donner toutes les chances d’arriver au but. On rejoint un peu l’histoire du lièvre et de la tortue. C’est le final qui compte. L’organisation s’apprend dès le plus jeune âge mais il est toujours possible de se remettre en cause. Bien gérer son temps est aussi une bonne façon d’arriver à quelque chose.

    Dans la vie privée, être organisée fera aussi qu’on est une personne efficace.

    Ne serait que savoir faire une liste de courses pour éviter d’avoir à retourner plusieurs fois. On y perd du temps et de l’argent. A notre époque, la technologie nous permet de mémoriser tout ce qu’on veut. Un clic et on a son emploi du temps devant les yeux. Chacun pourra trouver les astuces qui lui conviennent le mieux. Rien n’est ridicule du moment qu’on arrive à être efficace. Des personnes âgées seront bien plus efficaces que des jeunes car elles auront une méthode. Elles continuent à faire fructifier leur cerveau et adoptant, elles aussi, des petites astuces de la vie de tous les jours. Un cerveau est un organe qu’il faut nourrir pour qu’il continue à bien travailler.

    Ne pas rester sur les mauvais moments mais aller de l’avant.

    Regarder devant, c’est la meilleure façon d’être efficace. Ne pas se lamenter car ce qui est passé ne revient pas. On peut par contre, améliorer l’avenir en prenant compte des erreurs ou des oublis. Etre ordonné et organisé c’est la meilleure façon d’être efficace à tous les moments de la vie. Loin d’être ringarde, cette personne ne fera pas de trajets inutiles. Elle conservera ainsi une bonne façon de vivre grâce à un bon physique et un bon mental.

    Comment être efficace ne veut pas dire être triste, loin de là. Une personne efficace aura aussi un coup de cœur, une vraie joie de vivre qu’elle saura transmettre à toute sa famille.

  • Prendre des risques, pour une vie plus intéressante?

    Certains se plaisent à dire que la vie est un long fleuve tranquille. Il est vrai, qu’il est plus aisé de rester dans des zones de confort que de s’embêter avec des perturbations. Mais prendre des risques serait-il ce qui rythme une vie? Ce qui la rend intéressante et vivable?

    Avant tout, qu’est ce qu’un risque? Un risque est le choix, volontaire, de se mettre en danger. Pas en danger physique, enfin pas directement, mais de faire en sorte de se sortir de sa zone de confort. On passe sa vie à se créer un nid douillet où tout est parfait. Mais bien souvent, ce nid douillet devient ce qui est le plus insupportable. Ce nid où tout est si parfait, est parfois si ennuyeux. Le risque est ce qui permet de continuer à apprécier ce nid douillet. Après avoir pris un risque on est satisfait de retrouver ce cocon longuement formé, où l’on est ne sécurité.
    Mais comment prendre des risques? Il y a plusieurs niveaux dans la prise de risques. Les experts des risques sont les traders qui se risquent à miser des millions sur les marchés financiers, en étant conscients de la possibilité de les perdre en une seconde. Mais ces maîtres du risque ne vivent que de cela.
    A un moindre niveau, un risque peut être de dire « oui » à cette personne qui propose un rendez-vous. Sans forcément la connaître, en étant conscient de ses intentions, mais par curiosité dire « oui » afin de la découvrir et peut être que cette personne deviendra un ami, voire plus.
    Un risque peut être pour un étudiant d’aller à un examen sans avoir véritablement réviser, et se dire qu’il y a une chance de tomber sur un sujet qu’il maitrise en quelque sorte.
    Ou par exemple, prendre un risque peut être d’écouter les conseils d’un coiffeur ou d’un vendeur qui propose quelque chose qui ne correspond pas à ses envies, mais accepter juste pour voir.

    La vie est ponctuée de risques, certes plus ou moins importants, mais toujours dans l’hypothèse de risquer quelque chose. Néanmoins, il faut éviter de devenir accroc aux risques. Les risques sont ponctuels, ils se présentent et il faut faire avec. Prendre trop de risques, pourrait être désastreux. Mais la prise de risques constitue toujours un questionnement personnel profond. Lorsque l’on se demande si l’on va prendre des risques, la réelle question est « en suis-je capable? ». Deux issues, soit on prend le risque en étant conscient de la perte potentielle, mais en se disant qu’on en est capable. Soit on évite les risques car on conclue que la perte potentielle est trop importante et qu’on est incapable de l’assumer.

  • Changer de vie positivement, c’est possible !

    Tout problème trouve solution. Cette fameuse phrase est très célèbre. Et sur cet article, elle se confirme. Rien qu’avec une pensée positive, il est possible de changer de vie.

    Entourage positif:

    En premier lieu, il faut prendre soin de soi. C’est un bon début. Il y a le corps qui nécessite une nourriture convenable et un sommeil suffisant. La pratique d’un sport de manière régulière est aussi un bon moyen ainsi qu’une relaxation régulière. Un corps ne doit pas être négligé car il ressemble à une voiture. Et l’entourage doit être représenté par des personnes aux énergies positives. Ce sont des gens qui arrivent à faire rire et à apporter du baume au coeur à chaque rencontre. L’esprit positif est contagieux comme la négativité. Donc, il faut trouver ce qui rend agréable et plus profitable. Durant les travaux quotidiens, l’état d’esprit doit être positif. Pour cela, plus d’attention sur soi est nécessaire.

    Changement d’appréciation:

    Dans les esprits volontaires, la pensée positive doit être présente afin de vérifier la volonté de changer de vie. Ces gens là voient toujours le mauvais côté des choses et ne constatent que cela. Pour y remédier, une vision positive doit être adoptée ainsi qu’un changement au niveau du point de vue. Il faut penser aux possibilités de faire que le contraire. Fréquemment, les affirmations sont meilleures que les négations. Et cette attitude doit être une habitude en termes de possibilités que de manques ou de restrictions. Une visualisation positive est aussi représentée par la pensée positive. Mettez des images pour illustrer des arguments ou les tâches à accomplir. En tout, il faut penser positif en s’imaginant agir. De cette manière, l’esprit est programmé et dorénavant il travaillera ainsi. A l’avenir, cette habitude sera bien ancrée.

    Attitude à adopter:

    Pour améliorer les relations, il y a des attitudes simples à adopter. Il faut s’efforcer de s’approcher des gens et non le contraire. Pour cela, la disponibilité est le meilleur moyen. Si on sollicite une aide, proposez-en d’abord aux autres. Si la solitude se fait sentir, il faut approcher des amis et définir ce qu’on attend d’eux. Et se comporter comme cette personne recherchée est la méthode à appliquer. Pour espérer recevoir quelque chose, il faut offrir de la même façon. Dans certains cas, cela se résume par des cadeaux renfermant une valeur inestimable telle des paroles réconfortantes, un sourire ou une écoute attentive et bienveillante envers l’autrui.

  • La maison en bois : une construction conforme à la RT 2012

    La règlementation thermique 2012 stipule les normes en termes d’efficacité énergétique des constructions telles que les maisons en bois. En d’autres termes, le maximum d’énergie consommé doit être de 50kWhep/(m2.an) en moyenne. Pour atteindre cet objectif, la RT impose des normes strictes au niveau de l’isolation, du système énergétique. Par ailleurs, les besoins en énergie sont réduits tout en privilégiant la conception bioclimatique et le confort d’été. A noter que la RT 2012 est imposée depuis le 1er janvier 2013. Sont concernés tous les bâtiments neufs habitations ou autres.

    Les données à prendre en compte

    Pour déterminer la consommation d’énergie des habitations comme la maison en bois, il est essentiel de considérer l’énergie primaire (ep). Il s’agit de l’énergie naturelle consommée : pétrole, uranium, vent, énergie solaire, eau. L’énergie finale (ef) ou énergie produite est également un facteur à prendre en considération. A noter que l’énergie produite n’inclut pas les pertes entraînées par la production, le transport et l’efficacité des machines. Ainsi, pour connaître la quantité d’énergie primaire utilisée, il faut multiplier la consommation d’électricité par 2,58.

    La RT 2012 : son annulation pour des motifs de forme

    L’application de la RT 2012 a connu quelques controverses car un recours contre l’arrêté du 20 juillet 2011 a été déposé auprès du Conseil d’Etat en septembre 2011. Les constructeur de maison bois devront a présent respecter les nouvelles normes fixées par cette nouvelle réglementation a partir du 1er Janvier 2013. Pour rappel, l’arrêté de juillet stipule le mode de calcul de la RT 2012 notamment pour les constructions neuves. Par conséquent, le Conseil d’Etat a ordonné le rejet les moyens de fond et l’annulation pour motif de forme a été proclamée.

    Quelles sont les exigences de l’Etat

    Suite à l’annulation de septembre 2011, il a fallu procéder à une nouvelle signature de l’arrêté. En d’autres termes, la  RT 2012 doit être signée conjointement par plusieurs ministères : le ministère de l’Egalité des territoires et du Logement, le ministère de l’Ecologie, le ministère du Développement Durable et de l’Energie. Toutefois, pour la sécurité juridique des projets de constructions en cours, l’annulation n’a été effective qu’après trois mois après la date de la décision, soit le 24 juillet 2013. Aussi, pendant trois mois, les exigences imposées par la RT 2012 ont été maintenues. Elles concernent  les constructions à usage d’habitation dont les maisons en bois. Quant au nouvel arrêté, il décrit la méthode de calcul de la RT 2012 qui est pratiquement similaire à celle stipulée par l’arrêté du 20 juillet 2011.

  • CAMEO lauréat 2014 du prix de la création d’entreprise Banque Populaire Ile de France et CCI Paris

    CAMEO, société dédiée à l’innovation, est lauréate 2014 du concours de la création d’entreprise innovante de la Banque Populaire Ile de France et de la CCI Paris. Ce prix concrétise sa volonté de développer, aujourd’hui en France, demain en Europe, une nouvelle offre de services différente, avec un positionnement original, autour des technologies et des réglementations de la transition énergétique.
    Les équipes de CAMEO s’appuient sur deux tendances – souvent intimement liées – qui conduisent l’ensemble des acteurs économiques à revisiter leur offre, à intégrer des innovations majeures, voire à modifier en profondeur leur modèle économique : d’une part la nécessité de penser la croissance en termes de développement durable, d’autre part la hausse structurelle des coûts de l’énergie.
    Fondée en 2012, CAMEO s’est ainsi spécialisée dans la création de valeur autour des innovations technologiques et des réglementations de la transition énergétique. Elle a pour mission d’aider les grands groupes à penser et à agir comme des start-up. Elle accompagne également les start-up dans leur développement.
    La force et l’originalité de CAMEO résident dans sa double compétence de regrouper des métiers à priori antinomiques : d’une part, l’expertise approfondie des dispositifs et technologies liés à la transition énergétique comme les Certificats d’Economies d’Energie et, d’autre part, le sens de la créativité et du marketing.
    Avec le lancement de l’offre CAMEO ENERGY, CAMEO innove en proposant aux fabricants de solutions innovantes en matière d’amélioration de la performance énergétique, une nouvelle lecture du dispositif CEE (2), en rupture avec les codes du marché.
    CAMEO est partie du constat que les fabricants développant des solutions économes en énergie sont quasi exclus aujourd’hui du dispositif des CEE, alors que ce sont eux qui innovent !
    Jusqu’ici pour développer leur business grâce aux CEE, les fabricants de solutions économes en énergie n’avaient que deux possibilités :
    – développer des partenariats marketing avec les grands fournisseurs d’énergie (EDF, GDF, TOTAL…) parfois un peu rigides dans les solutions qu’ils proposent, étant données les tailles de ces géants,
    – ou passer par des courtiers en CEE qui, pour payer le risque financier qu’ils prenaient en spéculant, captaient l’essentiel de la valeur au dépend du levier marketing des CEE.

    Désormais, l’alternative est simple : l’offre CAMEO ENERGY est faite pour accompagner les entreprises qui souhaitent intégrer le dispositif des CEE dans leur business modèle. Elle propose aux fabricants des solutions sur mesure pour développer leurs ventes sans avoir recours au courtage ou à la spéculation liés au CEE.